✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 17 min · 📅 Publié le 20 mars 2026
Investigation · Hongrie · Activité physique et obésité · Éducation physique quotidienne · Ce que disent les études
La Hongrie est souvent présentée comme un paradoxe : un pays très actif, et pourtant l’un de ceux où l’obésité est la plus répandue en Europe. Les études hongroises aident à comprendre ce paradoxe. Elles montrent une population qui bouge beaucoup au travail et à la maison, mais peu pendant ses loisirs ; une école qui a rendu l’éducation physique quotidienne en 2012 et teste chaque année la condition physique de ses élèves ; et des écarts marqués selon l’âge, le sexe, la région et le milieu social. Voici ce qu’elles disent, et ce qu’on peut en retenir pour la France.
Une précision de méthode. Cet article ne cite que des sources que nous avons lues : les résumés publiés des études citées, la page de la Commission européenne sur les taux de TVA et les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé de 2020. Les chiffres de marché, de clubs, de prix et de pénétration, le coût de stades, les taux de pratique comparés et les projections, qui circulaient sans source lisible, ne sont pas repris. Le taux de TVA appliqué en Hongrie aux services sportifs n’est pas donné : la base de données européenne des taux n’a pas pu être lue. Aucune personne n’est nommée, hors les auteurs des études ; aucune enseigne n’est citée.
Une précision de transparence. Magicfit est un réseau de clubs de sport en France, en licence de marque. Cet article est une synthèse documentaire sur la santé et l’activité physique ; il ne donne aucun conseil médical et ne promet aucun résultat.
1. Une population active, mais surtout au travail
Une étude publiée en 2020 dans Frontiers in Public Health par Bácsné Bába et ses collègues a décrit l’activité physique de 1 295 adultes hongrois, un échantillon représentatif selon le sexe, l’âge et la région. Selon le questionnaire international, 63,39 % avaient une activité élevée, 24,78 % une activité moyenne, et seulement 11,73 % une activité faible.
Mais l’analyse par domaines change le tableau. Dans les six profils de mode de vie que les chercheurs ont repérés, le niveau d’activité moyen ou élevé était atteint grâce au travail et aux tâches domestiques. L’activité liée aux déplacements était très faible, tout comme l’activité sportive de loisir. Les auteurs concluent que les Hongrois mènent une vie physiquement active, mais que le type d’activité compte : bouger au travail ou en jardinant ne protège pas forcément contre l’obésité autant qu’on pourrait le croire, et d’autres facteurs de risque doivent être examinés.
2. Le surpoids et l’obésité chez les adultes
Une étude publiée en 2014 dans BMC Public Health par Rurik et ses collègues a rassemblé en 2013 les mesures de 40 331 adultes de toutes les régions, recueillies en médecine générale et dans des lieux communautaires. 40,4 % des hommes et 31,3 % des femmes étaient en surpoids, et 32 % des hommes et 31,5 % des femmes obèses. L’obésité abdominale concernait 37,1 % des hommes et 60,9 % des femmes.
Le niveau d’études le plus élevé était associé au risque d’obésité le plus faible. Les maladies métaboliques enregistrées suivaient l’indice de masse corporelle et étaient d’autant plus fréquentes que le lieu de vie était moins urbanisé. Selon les auteurs, la population s’est déplacée au fil des décennies vers le surpoids et l’obésité, surtout chez les hommes et chez les plus jeunes. Ils plaident pour une meilleure information du public et des actions de prévention.
3. Ce que coûte l’obésité au système de santé
Une étude publiée en 2025 dans Annals of Nutrition and Metabolism par Antal et ses collègues a estimé les dépenses publiques liées à l’obésité à partir de la base nationale de l’assurance maladie hongroise. Les maladies liées à l’obésité représentaient 10 à 12 % de tous les cas pris en charge.
Les dépenses publiques correspondantes atteignaient près de 144 milliards de forints, soit 444 millions d’euros, en 2019, et 133 milliards de forints, soit 393 millions d’euros, en 2022 : 7 à 11 % des dépenses nationales de soins, sans compter les arrêts de travail. Les patients y ajoutaient de leur poche environ 104 millions d’euros en 2019 et 109 millions en 2022. Le diabète de type 2 et l’hypertension pesaient le plus. Les auteurs plaident pour l’éducation et des politiques de santé publique qui préviennent l’obésité et aident à perdre du poids.
4. Les enfants de 6 à 8 ans
La Hongrie participe à l’initiative de surveillance de l’obésité de l’enfant de l’Organisation mondiale de la santé. Lors de la collecte de l’année scolaire 2016-2017, publiée en 2018 dans BMC Public Health par Erdei et ses collègues, 5 332 enfants de 6 à 8 ans ont été mesurés dans les sept régions du pays. Selon la référence de l’OMS, 14,2 % étaient en surpoids et 12,7 % obèses.
Les écarts entre régions étaient marqués : avec une autre référence internationale, l’obésité atteignait 11 % dans le nord de la Hongrie et 12 % en Transdanubie du Sud, contre 6,1 % en Hongrie centrale. Le surpoids et l’obésité étaient un peu plus fréquents à la campagne qu’en ville, et les filles des zones rurales avaient un risque d’obésité deux fois plus élevé. Selon les auteurs, la géographie n’explique qu’en partie ces différences.
5. L’éducation physique quotidienne depuis 2012
La loi hongroise sur l’éducation de 2012 a rendu l’éducation physique quotidienne obligatoire à l’école à partir de l’année scolaire 2012-2013, comme le rappellent Csányi et ses collègues dans un article publié en 2015 dans le Research Quarterly for Exercise and Sport. Cette réforme s’inscrivait dans une réorganisation plus large du système éducatif, avec un nouveau socle national qui fixe les objectifs et les contenus de la discipline.
La fédération hongroise du sport scolaire a saisi l’occasion pour lancer un programme d’éducation physique favorable à la santé. Les tests de condition physique faisaient déjà partie de la tradition de l’éducation physique hongroise ; le programme a voulu les moderniser autour de repères de santé plutôt que de performance. Ses effets à long terme sur la pratique des adultes restent, à notre connaissance, à mesurer : les élèves concernés par la réforme commencent à peine à entrer dans la vie adulte.
6. Tester chaque année la condition physique des élèves
Le programme a donné naissance au test national de condition physique des élèves, appelé NETFIT, construit avec un institut américain sur le modèle d’une batterie de tests de santé reconnue. Il s’appuie sur des repères de santé établis pour les jeunes, et non sur un classement des élèves. Il est obligatoire dans toutes les écoles hongroises, avec un logiciel qui enregistre les résultats.
La batterie comprend notamment une course navette progressive pour l’endurance, l’indice de masse corporelle, le pourcentage de masse grasse, le tour de taille, des tests de gainage, de pompes, d’extension du tronc, de souplesse, de force de préhension et de saut en longueur sans élan. Un tel suivi permet de repérer tôt les élèves dont la condition physique est en dessous des repères de santé, et de suivre l’évolution d’une génération entière.
7. Ce que montrent les tests : âge, sexe, région
Une étude publiée en 2015 dans la même revue par Welk et ses collègues a analysé les résultats de 2 602 jeunes de 10 à 18 ans. La probabilité d’atteindre la zone de bonne condition physique pour la santé variait selon la région, pour presque tous les tests. Pour la plupart des épreuves, cette probabilité baissait avec l’âge.
Les garçons avaient plus souvent que les filles une condition physique conforme aux repères, pour l’endurance, le tour de taille, le gainage, les pompes, l’extension du tronc et la souplesse. Les auteurs soulignent que leur étude est l’une des rares à décrire, sur un échantillon représentatif, ces différences de condition physique selon la région, l’âge et le sexe. En Hongrie aussi, l’adolescence, et en particulier celle des filles, apparaît comme le moment où la condition physique décroche des repères de santé.
8. Le confinement a laissé des traces
Le dispositif NETFIT a permis de mesurer l’effet de la pandémie de covid-19 à une échelle rare. Une étude publiée en 2026 dans Scientific Reports par Vincze et ses collègues a comparé les résultats de 285 465 élèves entre l’année scolaire 2018-2019 et l’année 2021-2022.
Elle observe un recul de l’endurance cardiorespiratoire, de la souplesse et de la force musculaire mesurée par les pompes et le gainage, alors que le saut en longueur, l’extension du tronc et la force de préhension progressaient. Les auteurs relient ce recul général à la baisse de l’activité physique due aux restrictions, à plus de sédentarité et à moins d’activités dehors. Surtout, les écarts entre établissements étaient importants : l’environnement de l’école pèse sur la condition physique de ses élèves.
9. Aimer l’éducation physique, et être plus endurant
Une étude publiée en 2015 par Kaj et ses collègues, dans le Research Quarterly for Exercise and Sport, a interrogé 961 lycéens de 15 à 20 ans tirés au sort dans 26 lycées hongrois, sur leur attitude envers l’éducation physique, et mesuré leur endurance par la course navette.
Cinq dimensions sont ressorties : la santé, la peur de l’échec, la recherche de la réussite, l’attitude envers l’activité physique, et la coopération et l’expérience sociale. Les garçons avaient des scores plus élevés sur plusieurs d’entre elles. Les scores étaient associés à l’endurance, même si l’étude ne permet pas de dire que l’attitude cause la condition physique. Une leçon simple s’en dégage : ce que l’on ressent pendant le cours compte autant que les heures inscrites à l’emploi du temps.
10. Les écoles défavorisées et les petites écoles
Une étude publiée en 2026 dans Preventive Medicine Reports par Beregi et Bognár a interrogé au printemps 2022 732 lycéens et 102 enseignants de onze lycées publics défavorisés du nord de la Hongrie. Les élèves déclaraient en moyenne 3,44 jours par semaine avec au moins 60 minutes d’activité continue ; 23,6 % ne faisaient aucune activité modérée. Les garçons étaient plus actifs que les filles, et 28 % des enseignants ne pratiquaient aucune activité soutenue.
Une autre étude, publiée en 2026 dans l’European Journal of Public Health par Rákosy et ses collègues sur les données nationales de 2 883 écoles élémentaires, montre que la promotion de la santé, obligatoire, y est appliquée de façon inégale. Les petites écoles proposaient nettement moins d’activités physiques après la classe. La même loi ne produit donc pas partout les mêmes occasions de bouger.
11. L’Europe centrale : les filles bougent moins
Une revue systématique publiée en 2021 dans les Annals of Agricultural and Environmental Medicine par Kantanista et ses collègues a rassemblé les études publiées entre 2015 et 2018 sur l’activité physique des enfants et adolescents de Tchéquie, de Hongrie, de Pologne et de Slovaquie. Selon les études, entre 7,5 % et 69,4 % des jeunes atteignaient la recommandation d’activité modérée à soutenue.
Cet écart considérable tient en partie aux méthodes de mesure, très différentes d’une étude à l’autre. Les auteurs relèvent néanmoins des différences constantes selon l’âge, le sexe et le pays, et appellent à des actions de santé publique pour faire bouger davantage les jeunes, en particulier les filles, ainsi qu’à des études fondées sur des échantillons représentatifs et des méthodes validées.
12. Les inégalités : l’exemple des communautés roms
Une étude publiée en 2022 dans l’International Journal of Environmental Research and Public Health par Bácsné Bába et ses collègues a comparé 350 personnes d’un échantillon représentatif de la population rom vivant dans des quartiers séparés du nord-est de la Hongrie à 343 personnes de la population générale de la même région.
Comme la population générale, la population rom avait une activité moyenne ou élevée, mais obtenue par le travail, les tâches domestiques et le jardinage plutôt que par les loisirs. L’activité de loisir était particulièrement faible chez les femmes roms, et l’activité soutenue nettement plus rare dans les deux sexes. Les hommes roms marchaient et pédalaient davantage pour se déplacer. Les auteurs invitent les décideurs à développer l’activité de loisir dans ces communautés, pour améliorer leur santé.
13. Les aînés : la qualité de vie et un programme de quartier
Une étude publiée en 2020 dans BMC Public Health par Rétsági et ses collègues a interrogé 243 personnes de plus de 50 ans, âgées en moyenne de 70 ans. Les plus diplômées et les plus jeunes étaient plus actives. Après prise en compte de l’âge, de l’éducation, du poids et du lieu de vie, l’activité physique était associée à une meilleure qualité de vie dans toutes ses dimensions.
Une étude publiée en 2018 dans The Journal of Sports Medicine and Physical Fitness par Virág et ses collègues a évalué un programme d’exercices variés proposé par un arrondissement de Budapest à des personnes de plus de 60 ans vivant chez elles. En douze semaines, les débutants ont gagné en souplesse, en force des jambes, en mobilité, en endurance et en équilibre, alors que ces indicateurs baissaient dans le groupe resté inactif, dont la santé perçue reculait aussi. Les auteurs proposent d’étendre ce modèle à d’autres communes.
14. Les valeurs de chacun et la régularité
Une étude publiée en 2026 dans Scientific Reports par Csurilla et ses collègues a interrogé un échantillon représentatif de 1 031 adultes hongrois sur leur pratique d’exercice structuré et d’activité légère quotidienne, avant et pendant les restrictions liées à la pandémie, en lien avec leurs valeurs personnelles.
Les personnes tournées vers les autres et le bien commun pratiquaient davantage, en temps normal, l’exercice structuré comme l’activité quotidienne ; pendant les restrictions, leur activité quotidienne restait solide. À l’inverse, les personnes attachées avant tout à la sécurité et à la tradition faisaient moins d’exercice structuré, et l’évitaient davantage quand les conditions devenaient difficiles. Les auteurs suggèrent d’adapter les actions de promotion aux motivations de chacun, pour mieux tenir quand les occasions de bouger se réduisent.
15. Ce qui fait revenir en salle
Une enquête publiée en 2026 dans Sports par Cselik et ses collègues a interrogé 1 087 adultes membres de deux salles de sport hongroises sur leurs motivations. Les motifs liés à la santé et au corps étaient les plus cités. Mais c’est la « maîtrise », le désir de progresser et d’acquérir des compétences, qui prédisait le mieux la fréquence de venue ; l’âge et le fait d’être une femme étaient associés à une fréquentation moindre.
D’autres liens sont apparus : l’envie d’être avec les autres prédisait la participation aux cours collectifs, et les attentes de l’entourage le recours à un entraîneur personnel. Les auteurs concluent que, si la santé et l’apparence dominent les motifs déclarés, les motivations intrinsèques et sociales sont plus fortement liées à une pratique durable. Pour une salle de sport, en Hongrie comme en France, cela invite à aider chacun à progresser et à trouver sa place dans un groupe.
16. Un programme en ligne pour faire bouger
Une étude publiée en 2020 dans BMC Public Health par Makai et ses collègues a évalué un programme de santé communautaire mené en Hongrie en 2014-2015 auprès de 633 adultes en bonne santé, qui combinait internet et médias pendant douze mois pour améliorer l’activité physique et les connaissances sur ses bienfaits.
Les participants restaient assis en moyenne près de 316 minutes par jour. Après les douze mois du programme, leur activité physique totale avait progressé de 10,34 %. Les auteurs y voient un outil adapté pour promouvoir un mode de vie sain, tout en appelant à d’autres travaux. L’étude rappelle que les outils numériques peuvent compléter, sans les remplacer, les lieux où l’on pratique.
17. Mesurer l’activité : les limites des questionnaires
La plupart des chiffres hongrois reposent sur des questionnaires. Une étude publiée en 2021 dans BMC Public Health par Ács et ses collègues a comparé, chez 598 adultes hongrois, la version courte du questionnaire international aux mesures d’un accéléromètre porté sept jours. Le questionnaire donnait des réponses très stables d’une fois sur l’autre, mais ne concordait que faiblement avec l’accéléromètre pour l’activité modérée et soutenue, la marche et le temps assis.
C’est une précaution utile pour lire le « paradoxe hongrois » : une population qui se déclare très active n’est pas forcément aussi active qu’elle le dit, et l’activité au travail, plus facile à surestimer, ne vaut pas forcément l’activité de loisir pour la santé. Les comparaisons de taux de pratique entre pays, fondées sur des questionnaires différents, sont à manier avec prudence.
18. La TVA sur le sport : ce que permet le droit européen
Le prix d’un abonnement dépend aussi de la fiscalité. Selon la page de la Commission européenne consacrée aux taux de TVA, lue le 29 octobre 2026, la directive TVA fixe le cadre général ; dans ce cadre, chaque État membre choisit le nombre et le niveau de ses taux, et les biens et services auxquels chacun s’applique.
Depuis la réforme entrée en vigueur en avril 2022, les États peuvent appliquer jusqu’à deux taux réduits, d’au moins 5 %, à des biens et services relevant de 24 catégories au plus, listées en annexe de la directive. Les taux appliqués dans chaque État figurent dans une base de données européenne, alimentée par les États eux-mêmes, que nous n’avons pas pu consulter. Nous ne donnons donc pas ici le taux hongrois appliqué au sport ; ce que montrent les études, en revanche, c’est qu’un prix plus bas ne suffit pas, à lui seul, à faire bouger une population pendant ses loisirs.
19. Ce que recommande l’OMS
Les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé de 2020, présentées par Bull et ses collègues dans le British Journal of Sports Medicine, proposent aux adultes de 150 à 300 minutes d’activité modérée par semaine, ou de 75 à 150 minutes d’activité soutenue, et du renforcement musculaire au moins deux jours par semaine ; aux enfants et adolescents, en moyenne 60 minutes par jour d’activité modérée à soutenue.
Elles reconnaissent que l’activité compte dans tous les domaines de la vie, au travail, à la maison, dans les déplacements et pendant les loisirs, et insistent sur le fait que toute activité vaut mieux que rien. Elles recommandent aussi de limiter le temps passé assis. Le cas hongrois montre qu’atteindre ces repères par le seul travail physique ne suffit pas toujours : l’activité de loisir, le renforcement musculaire et la limitation de la sédentarité ont leur propre rôle.
20. Ce que l’on peut retenir
Trois enseignements se dégagent. Le premier est qu’un pays peut être très actif et pourtant très touché par l’obésité : l’activité au travail et à la maison ne remplace pas l’activité de loisir, et les questionnaires surestiment sans doute une partie de l’activité déclarée. Le deuxième est qu’une réforme scolaire ambitieuse, l’éducation physique quotidienne et le test NETFIT, donne des outils précieux pour suivre une génération, mais que ses effets dépendent de chaque école, et que les filles, les élèves défavorisés et les petites écoles restent en retrait.
Le troisième est que ce qui fait durer la pratique, chez les adultes comme chez les aînés, tient moins au prix ou aux grands équipements qu’au plaisir de progresser, à la place trouvée dans un groupe et à des programmes de proximité. En France comme en Hongrie, une salle de sport utile est celle qui aide chacun à progresser, et lui donne une raison de revenir.
Un autre pays, une autre situation : notre article Égypte : obésité, diabète et activité physique présente ce que mesurent les études en Égypte.
FAQ — Hongrie : activité physique, obésité et sport à l’école
Sources
- Bácsné Bába É et coll. Physical Activity of the Population of the Most Obese Country in Europe, Hungary. Frontiers in Public Health, 2020 (résumé). doi.org/10.3389/fpubh.2020.00203
- Rurik I et coll. A public health threat in Hungary: obesity, 2013. BMC Public Health, 2014 (résumé). doi.org/10.1186/1471-2458-14-798
- Antal E, Torzsa P, Rurik I. Economic burden of obesity in Hungary. Annals of Nutrition and Metabolism, 2025 (résumé). doi.org/10.1159/000547338
- Erdei G et coll. Substantial variation across geographic regions in the obesity prevalence among 6-8 years old Hungarian children (COSI Hungary 2016). BMC Public Health, 2018 (résumé). doi.org/10.1186/s12889-018-5530-6
- Csányi T et coll. Overview of the Hungarian National Youth Fitness Study. Research Quarterly for Exercise and Sport, 2015 (résumé). doi.org/10.1080/02701367.2015.1042823
- Welk GJ, Saint-Maurice PF, Csányi T. Health-Related Physical Fitness in Hungarian Youth: Age, Sex, and Regional Profiles. Research Quarterly for Exercise and Sport, 2015 (résumé). doi.org/10.1080/02701367.2015.1043231
- Vincze F et coll. Physical fitness changes among school-aged children during the COVID-19 lockdown evaluated within the Hungarian National Student Fitness Test cohort. Scientific Reports, 2026 (résumé). doi.org/10.1038/s41598-026-41055-8
- Kaj M et coll. Associations Between Attitudes Toward Physical Education and Aerobic Capacity in Hungarian High School Students. Research Quarterly for Exercise and Sport, 2015 (résumé). doi.org/10.1080/02701367.2015.1043229
- Beregi E, Bognár J. Physical activity and sedentary behavior among students and teachers in disadvantaged secondary schools: a cross-sectional study from northern Hungary. Preventive Medicine Reports, 2026 (résumé). doi.org/10.1016/j.pmedr.2026.103564
- Rákosy Z, Árva D, Kovács VA. Disparities in practice: implementation of health promotion policies in 2883 Hungarian schools with a focus on small-sized institutions. European Journal of Public Health, 2026 (résumé). doi.org/10.1093/eurpub/ckag143
- Kantanista A et coll. Physical activity of children and adolescents from the Czech Republic, Hungary, Poland, and Slovakia: A systematic review. Annals of Agricultural and Environmental Medicine, 2021 (résumé). doi.org/10.26444/aaem/125557
- Bácsné Bába É et coll. Physical Activity Pattern Characterized by Domains and Dimensions of the Roma Population in Comparison with That of the General Population in Northeast Hungary. International Journal of Environmental Research and Public Health, 2022 (résumé). doi.org/10.3390/ijerph19063545
- Rétsági E et coll. Association with subjective measured physical activity (GPAQ) and quality of life (WHOQoL-BREF) of ageing adults in Hungary, a cross-sectional study. BMC Public Health, 2020 (résumé). doi.org/10.1186/s12889-020-08833-z
- Virág A et coll. Study of the effects of multimodal exercise program on physical fitness and health perception in community-living Hungarian older adults. The Journal of Sports Medicine and Physical Fitness, 2018 (résumé). doi.org/10.23736/s0022-4707.17.07492-8
- Csurilla G et coll. Human values and physical activity before and during COVID-19 restrictions in Hungary. Scientific Reports, 2026 (résumé). doi.org/10.1038/s41598-026-41883-8
- Cselik B et coll. Motivational Determinants of Exercise Behavior in Fitness Centers: Insights from PALMS and Public Health Perspectives. Sports, 2026 (résumé). doi.org/10.3390/sports14050170
- Makai A et coll. The effect of a community-based e-health program to promote the role of physical activity among healthy adults in Hungary. BMC Public Health, 2020 (résumé). doi.org/10.1186/s12889-020-08750-1
- Ács P et coll. Criterion validity and reliability of the International Physical Activity Questionnaire – Hungarian short form against the RM42 accelerometer. BMC Public Health, 2021 (résumé). doi.org/10.1186/s12889-021-10372-0
- Commission européenne VAT Rates — Taxation and Customs Union. page lue le 29 octobre 2026. taxation-customs.ec.europa.eu/taxation/vat/vat-directive/vat-rates_en
- Bull FC et coll. World Health Organization 2020 guidelines on physical activity and sedentary behaviour. British Journal of Sports Medicine, 2020 ; 54 : 1451-1462. doi.org/10.1136/bjsports-2020-102955
Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Les études marquées « résumé » ont été lues dans leur résumé publié ; la page de la Commission européenne et les lignes directrices de l’OMS, dans leur texte intégral.
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