✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 17 min · 📅 Publié le 20 mars 2026
Investigation · Balkans · Slovénie, Croatie, Serbie, Bosnie-Herzégovine, Kosovo, Macédoine du Nord · Ce que disent les études
Des Alpes slovènes au Kosovo, les pays des Balkans ont des histoires, des économies et des systèmes de santé très différents, et leurs chercheurs ne mesurent pas l’activité physique de la même façon. La Slovénie suit la condition physique de tous ses écoliers depuis plus de trente ans ; la Croatie, la Serbie et la Macédoine du Nord surveillent le poids de leurs enfants ; la Bosnie-Herzégovine et le Kosovo ont mené des études sur les adolescents, les aînés et les malades chroniques. Voici ce que disent ces travaux, pays par pays, et ce qu’on peut en retenir de ce côté-ci de l’Europe.
Une précision de méthode. Cet article ne cite que des sources que nous avons lues : les résumés publiés des études citées et les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé de 2020. Les chiffres de marché, de clubs, de pénétration, de croissance, de taxe sur la valeur ajoutée, de produit intérieur brut et d’heures d’éducation physique qui circulaient sans source lisible ne sont pas repris, pas plus que les noms de sportifs. Les études portent souvent sur une ville ou une région : leurs chiffres ne valent pas pour tout un pays, et ils ne se comparent pas d’un pays à l’autre, car les méthodes diffèrent. Aucune personne n’est nommée, hors les auteurs des études.
Une précision de transparence. Magicfit est un réseau de clubs de sport en France, en licence de marque. Cet article est une synthèse documentaire sur la santé et l’activité physique ; il ne donne aucun conseil médical et ne promet aucun résultat.
1. La Slovénie mesure la forme de tous ses écoliers
La Slovénie dispose d’un outil rare en Europe : un système national de suivi de la condition physique des écoliers, SLOfit, qui recueille chaque année des données de forme et de santé depuis plus de trois décennies (Jurak et coll., 2022). Ses tests mesurent plusieurs composantes de la forme, dont l’endurance cardiorespiratoire et la force.
Le pays a voulu prolonger ce suivi tout au long de la vie. Le programme SLOfit Lifelong propose aux adultes et aux personnes âgées des tests adaptés, compatibles avec ceux qu’ils ont passés enfants, et des zones de risque pour la santé. L’idée est que chacun puisse tester, comprendre et suivre sa propre condition physique en vieillissant, avec l’aide d’applications en ligne, des réseaux sociaux, de documents imprimés et d’ateliers.
À long terme, l’objectif est aussi scientifique : relier la forme mesurée dans l’enfance à la santé des mêmes personnes des décennies plus tard. Cette base permet par exemple de mesurer précisément l’effet d’un événement comme la pandémie.
2. Ce que la pandémie a fait à la forme des enfants slovènes
Une étude publiée en 2023 dans The Lancet Regional Health – Europe a utilisé ce système pour suivre 41 330 enfants de 5 à 17 ans, mesurés chaque année de 2019 à 2022 (Martinko et coll., 2023). Entre 2019 et 2020, leur condition physique a fortement baissé dans tous les groupes de poids. Chez les enfants de poids normal et en surpoids, l’indice global de forme a perdu de 7,7 à 8,8 points de rang centile, chez les garçons comme chez les filles.
Les composantes les plus touchées étaient l’endurance cardiorespiratoire, la puissance des jambes, la force du tronc et celle du haut du corps. La forme s’est un peu redressée entre 2020 et 2022, mais en 2022 elle restait bien inférieure à celle de 2019 dans la plupart des groupes ; seuls les garçons obèses faisaient exception.
Les auteurs demandent des mesures à l’échelle de toute la population pour offrir aux jeunes plus d’occasions de bouger, et une attention particulière aux filles en surpoids ou obèses. Le constat est net : deux ans après, la baisse n’était pas rattrapée.
3. La Croatie : un bulletin contrasté
En Croatie, dix-huit experts ont noté en 2023 l’activité physique des enfants et des adolescents selon la méthode internationale du Global Matrix (Pedišić et coll., 2023). Ils ont passé en revue 7 562 références publiées de 2012 à 2022, et retenu 90 publications, dont 18 études pour la synthèse des données.
Leurs conclusions : une forte proportion de jeunes n’atteint pas le niveau d’activité recommandé, surtout chez les filles, et le temps passé devant les écrans est excessif, surtout chez les garçons. La participation des jeunes à l’activité physique a diminué avec le temps. Les notes vont de « B- » pour l’activité globale, l’école et le cadre de vie à « D+ » pour la sédentarité, le rôle de la famille et des amis et celui des pouvoirs publics. Le sport organisé et les trajets actifs obtiennent « C- » ; le jeu actif, « C ». La condition physique n’a pas pu être notée faute de données suffisantes.
Les auteurs appellent à des actions coordonnées entre secteurs : faire bouger davantage les filles, réduire le temps d’écran des garçons, mieux impliquer les parents et développer une politique nationale de l’activité physique.
4. Le surpoids des écoliers croates en vingt ans
La Croatie participe à l’initiative de surveillance de l’obésité infantile de l’OMS en Europe. Une étude publiée en 2025 a réuni cinq enquêtes représentatives menées de 2003 à 2022, soit 11 817 enfants de 7 à 8 ans (Musić Milanović et coll., 2025). Les auteurs rappellent que la Croatie est l’un des pays européens où le surpoids des enfants est le plus fréquent.
Le surpoids, obésité comprise, a augmenté régulièrement de 2003 à 2015, puis plus lentement ensuite ; l’obésité sévère, elle, a diminué. Les garçons étaient un peu plus souvent en surpoids, mais la hausse a été plus marquée chez les filles. Les différences régionales sont fortes : la région de la capitale avait les taux les plus bas, et le risque de surpoids était au moins 50 % plus élevé dans toutes les autres régions, avec une hausse particulièrement marquée sur la côte adriatique et dans le nord.
Pour les auteurs, la hausse ralentit, mais la Croatie n’a pas encore atteint le plateau observé dans d’autres pays européens. Les écarts régionaux restent à comprendre.
5. Les écrans et le souffle des enfants
Une étude croate publiée en 2026 dans Frontiers in Public Health a mesuré la capacité cardiorespiratoire de 306 enfants d’environ 10 ans par un test de course navette (Badrić et coll., 2026). Elle a aussi recueilli leur temps d’écran et leur niveau d’activité physique.
À activité physique égale, les enfants qui passaient beaucoup de temps devant les écrans avaient une capacité cardiorespiratoire plus faible que les autres. L’association n’apparaissait que chez les garçons ; chez les filles, aucun lien significatif n’a été trouvé. Les auteurs plaident pour limiter le temps d’écran de loisir tout en encourageant une activité régulière.
Ce résultat complète celui du bulletin croate : les garçons passent plus de temps devant les écrans, et c’est chez eux que le lien avec le souffle apparaît. Il s’agit d’une association observée à un moment donné, pas d’une preuve de cause.
6. Les lycéens de la côte croate
Une étude publiée en 2024 a interrogé 344 lycéens de 15 à 18 ans de la région méditerranéenne de Croatie (Matana et Krajinović, 2024). Parmi eux, 11 % étaient en surpoids et 4,4 % obèses. Le risque de surpoids ou d’obésité était plus élevé chez les garçons, chez ceux qui sautaient le petit-déjeuner, chez ceux qui se disaient moins actifs que leurs camarades, chez ceux dont la mère avait un indice de masse corporelle élevé et dans les familles plus petites.
Ces facteurs mêlent habitudes de vie et contexte familial : ils invitent à agir avec les familles, pas seulement auprès des adolescents.
7. La Serbie : l’obésité des enfants en hausse
La Serbie participe elle aussi à la surveillance de l’OMS. Une étude publiée en 2021 a comparé deux enquêtes nationales représentatives, menées en 2015 et en 2019 auprès de 6 105 enfants de 7 à 8 ans (Marković et coll., 2021). Selon les définitions de l’OMS, la part des enfants en surpoids, obésité comprise, est passée de 30,7 % à 34,8 % en quatre ans. Selon les seuils internationaux de l’IOTF, qui donnent des taux plus bas, elle est passée de 22,8 % à 30 %.
Quel que soit le seuil, la hausse est significative. Pour les auteurs, le suivi de l’état nutritionnel des enfants doit rester une priorité de santé publique.
8. Les adultes serbes pendant la pandémie
Une étude publiée en 2022 a interrogé 1 117 habitants de la Voïvodine, au nord de la Serbie, âgés de 18 à 65 ans, entre juillet et novembre 2021, pendant la quatrième vague de Covid-19 (Obradović et coll., 2022). Ils ont rempli la version courte du questionnaire international d’activité physique.
Les jeunes de 18 à 24 ans dépensaient nettement plus d’énergie en activité physique que les adultes de 25 à 44 ans et de 45 à 65 ans, qui passaient aussi plus de temps assis. Les jeunes étaient plus actifs pendant la pandémie qu’avant, tandis que les adultes l’étaient moins. Les auteurs recommandent d’agir pour faire bouger les adultes, en particulier les plus âgés.
Le constat rejoint celui des enfants slovènes : la pandémie a laissé des traces, mais elles ne sont pas les mêmes pour tous.
9. La Bosnie-Herzégovine : l’adolescence, un âge charnière
L’activité physique baisse pendant l’adolescence, on le sait. Une étude publiée en 2019 a suivi 872 adolescents de Bosnie-Herzégovine de 16 à 18 ans pour comprendre ce qui fait varier cette évolution (Miljanovic Damjanovic et coll., 2019). Les garçons étaient plus actifs que les filles aux deux âges.
Les adolescents dont la mère avait un niveau d’études plus élevé et ceux qui vivaient en ville avaient plus de chances de voir leur activité augmenter entre 16 et 18 ans. La consommation de drogues illicites à 16 ans était, au contraire, liée à une moindre probabilité de progression. Les auteurs l’expliquent en partie par le nombre d’adolescents qui abandonnent le sport de compétition à cet âge.
Ils recommandent une attention particulière aux jeunes dont la mère est peu diplômée, à ceux qui vivent à la campagne et à ceux qui consomment des drogues. L’adolescence est un moment où l’on peut perdre l’habitude de bouger, ou la garder pour la vie.
10. Les bons élèves ont mieux tenu pendant le confinement
Une étude a suivi 525 adolescents de Bosnie-Herzégovine avant le confinement de 2020, puis pendant (Sekulic et coll., 2021). Les résultats scolaires n’étaient pas liés à l’activité physique avant ou pendant le confinement, mais ils l’étaient à son évolution : les élèves qui avaient de meilleures notes et une meilleure note de conduite risquaient moins de voir leur activité baisser.
Les auteurs pensent que ces élèves connaissent mieux les bienfaits de l’activité et s’y tiennent davantage, même enfermés chez eux. Ils proposent que l’école aide tous les adolescents à comprendre pourquoi bouger compte.
11. Le souffle compte plus que le poids
Une autre étude, publiée en 2018 dans Frontiers in Physiology, a examiné 753 élèves bosniens de 10 à 14 ans (Pojskic et Eslami, 2018). Un quart d’entre eux, 25,5 %, étaient en surpoids ou obèses. Leur capacité cardiorespiratoire a été mesurée par un test de course navette.
Les élèves qui avaient le meilleur souffle étaient plus souvent des garçons, plus âgés, plus actifs, et avaient un tour de taille plus faible. Le surpoids mesuré par l’indice de masse corporelle n’était pas, à lui seul, lié à la capacité cardiorespiratoire. Les auteurs en concluent qu’il faut encourager tous les enfants à participer à une activité physique organisée, quelle que soit leur corpulence.
Le message est utile : chez ces élèves, c’est l’activité et un tour de taille plus faible, plus que l’indice de masse corporelle, qui allaient avec un bon souffle.
12. Des centres pour bien vieillir
La population vieillit dans les Balkans comme ailleurs. En Bosnie-Herzégovine, des centres pour bien vieillir ont été ouverts dans neuf communes pour encourager les personnes âgées à rester actives physiquement et socialement. Une étude publiée en 2025 a comparé 399 membres de ces centres à 55 non-membres (Pamias-Lopez et Keck, 2025).
Les membres faisaient de l’exercice nettement plus longtemps, participaient plus souvent à des activités sociales et étaient plus satisfaits de leur vie. En revanche, ils ne se distinguaient pas pour l’alimentation, la consommation d’alcool ou le sentiment de solitude. L’étude est exploratoire et transversale : elle ne permet pas de savoir si les centres rendent plus actif, ou si les personnes actives sont plus attirées par les centres. Elle suggère cependant que de tels lieux peuvent soutenir un vieillissement en bonne santé.
13. Le Kosovo pendant le confinement
Une étude publiée en 2021 a interrogé en ligne 1 633 personnes de 13 à 63 ans, âgées de 25 ans en moyenne, sur leur activité avant et pendant le confinement (Gjaka et coll., 2021). Les restrictions ont fait baisser l’activité physique et augmenter le temps passé assis.
La baisse était plus forte chez les hommes, les jeunes et les jeunes adultes, les personnes en surpoids et les citadins. Les auteurs soulignent que même une population jeune a été touchée. Ce sont des réponses données une seule fois, de mémoire pour la période d’avant : elles donnent une tendance, pas une mesure précise.
14. Au lycée, le soutien du professeur compte
Une étude publiée en 2015 a interrogé 1 228 lycéens de 15 à 18 ans de sept grandes communes du Kosovo (Bronikowski et coll., 2015). Elle a mesuré leur activité physique et le soutien qu’ils recevaient de leur professeur d’éducation physique et de leurs camarades.
Le soutien du professeur et celui des camarades étaient des facteurs importants de l’activité. Les garçons de poids normal, très soutenus par leur professeur et moyennement ou très soutenus par leurs camarades, étaient plus actifs que les filles. Pour les auteurs, l’encouragement de l’enseignant et du groupe aide à faire bouger les adolescents.
15. Les malades chroniques face aux obstacles
Au Kosovo, une cohorte de patients des centres de soins primaires, KOSCO, a révélé des taux élevés de diabète et d’hypertension mal contrôlés, avec beaucoup d’inactivité et d’obésité. Une étude qualitative publiée en 2022 a interrogé 26 de ces patients, atteints de diabète ou d’hypertension, dans cinq communes (Bytyci Katanolli et coll., 2022).
Ils citent trois familles d’obstacles. D’abord le quartier : trottoirs encombrés, manque d’espaces verts, éclairage public insuffisant, circulation dense. Ensuite la santé : l’inconfort physique, le stress, l’inquiétude et le manque d’énergie. Enfin le manque de soutien, en particulier de la part des amis. Les auteurs appellent à des actions qui associent plusieurs secteurs, l’urbanisme comme la santé.
16. Un programme dans les centres de soins
La même cohorte a permis d’évaluer des actions d’aide au changement de comportement, conçues selon le protocole de l’OMS pour les maladies non transmissibles en soins primaires (Bytyçi-Katanolli et coll., 2023). Elles ont été mises en place en 2018 dans cinq communes, puis en 2020 dans sept autres. L’étude a suivi 891 patients de 40 ans et plus de 2019 à 2021.
Parmi ces patients, 53,1 % étaient obèses, et beaucoup déclaraient un diabète ou une hypertension. L’étude n’a pas trouvé d’effet global du fait d’habiter une commune où le programme avait commencé plus tôt. Au dernier suivi, les patients de ces communes suivaient cependant plus souvent les recommandations d’activité et d’alimentation, et ils avaient deux fois plus de chances de se dire très motivés à changer de mode de vie. La baisse de l’indice de masse corporelle, très faible, n’était pas significative.
Le résultat est modeste : là où ces actions avaient commencé plus tôt, la motivation était plus forte, sans changement net du poids.
17. La Macédoine du Nord : un enfant sur trois au-dessus de son poids
En Macédoine du Nord, une étude publiée en 2022 a mesuré 1 034 enfants de 6 à 13 ans (Raufi et Konstantinova, 2022). Selon ses résultats, 19,5 % étaient obèses et 13,5 % en surpoids, soit environ un tiers des enfants au-dessus des seuils de poids. Les garçons étaient plus souvent concernés que les filles, et la proportion augmentait avec l’âge, avec un saut entre 6-7 ans et 8-9 ans.
Les auteurs avancent le début de la puberté comme explication possible, sans le démontrer. Ils insistent sur un suivi continu de l’état nutritionnel des enfants. L’échantillon n’est pas présenté comme représentatif du pays : ces chiffres décrivent les enfants étudiés.
18. Ce que recommande l’OMS
Les lignes directrices de l’Organisation mondiale de la santé publiées en 2020 servent de repère dans toutes ces études (Bull et coll., 2020). Pour les adultes, elles recommandent 150 à 300 minutes d’activité d’intensité modérée par semaine, ou 75 à 150 minutes d’activité soutenue, ou une combinaison des deux, et des exercices de renforcement musculaire au moins deux jours par semaine.
Pour les enfants et les adolescents de 5 à 17 ans, elles recommandent en moyenne 60 minutes par jour d’activité modérée à soutenue, surtout d’endurance, et des activités soutenues ou de renforcement au moins trois jours par semaine ; elles conseillent aussi de limiter le temps de loisir passé devant les écrans. Pour les personnes âgées, elles ajoutent des exercices d’équilibre et de force au moins trois jours par semaine. Toute activité compte, même modeste.
19. Ce que l’on peut retenir
Les Balkans ne sont pas la France, et leurs chiffres ne se transposent pas. Plusieurs constats valent pourtant ici. Le premier : mesurer, c’est pouvoir agir. Le suivi slovène de la forme des écoliers a permis de voir précisément la chute liée à la pandémie, et le retard qui persiste.
Le deuxième : le surpoids des enfants progresse dans plusieurs pays de la région, en Croatie comme en Serbie, et touche jusqu’à un enfant sur trois dans les études citées. Les écarts entre régions, encore mal expliqués, invitent à regarder le cadre de vie.
Le troisième : les filles bougent moins que les garçons, et les garçons passent plus de temps devant les écrans. Les deux appellent des réponses différentes : des activités qui donnent envie aux filles de bouger, et des limites au temps d’écran.
Le quatrième : l’encouragement compte. Le soutien d’un professeur et des camarades au lycée, un centre pour aînés dans la commune, un conseil du médecin de famille : chaque fois, l’entourage aide à passer à l’acte. Les obstacles cités par les patients du Kosovo, trottoirs encombrés, manque d’espaces verts, circulation, rappellent aussi que l’on bouge plus facilement quand la ville le permet.
Le dernier, enfin : la forme compte plus que le poids. Chez les élèves bosniens, c’est l’activité et un tour de taille plus faible, plus que l’indice de masse corporelle, qui allaient avec un bon souffle. Toute activité compte. Avant de reprendre une activité après une longue pause ou avec une maladie chronique, mieux vaut en parler à son médecin.
FAQ — Balkans : activité physique et santé
Sources
- Jurak G et coll. SLOfit Lifelong: A model for leveraging citizen science to promote and maintain physical fitness and physical literacy across the lifespan. Frontiers in Public Health, 2022 (résumé). doi.org/10.3389/fpubh.2022.1002239
- Martinko A, Sorić M, Jurak G, Starc G. Physical fitness among children with diverse weight status during and after the COVID-19 pandemic: a population-wide, cohort study based on the Slovenian physical fitness surveillance system (SLOfit). The Lancet Regional Health – Europe, 2023 (résumé). doi.org/10.1016/j.lanepe.2023.100748
- Pedišić Ž et coll. Physical Activity of Children and Adolescents in Croatia: A Global Matrix 4.0 Systematic Review of Its Prevalence and Associated Personal, Social, Environmental, and Policy Factors. Journal of Physical Activity and Health, 2023 (résumé). doi.org/10.1123/jpah.2022-0500
- Musić Milanović S et coll. Trends in the Prevalence of Overweight, Obesity and Severe Obesity in Primary School Children in Croatia from 2003 to 2022. Children, 2025 (résumé). doi.org/10.3390/children12101299
- Badrić M, Roca Badrić L, Nikolić I, Novak D, Mraković S. Screen time and cardiorespiratory fitness in school-aged children: a sex-specific association independent of physical activity-evidence from Croatia. Frontiers in Public Health, 2026 (résumé). doi.org/10.3389/fpubh.2026.1928966
- Matana A, Krajinović H. Prevalence of Overweight and Obesity and Association with Risk Factors in Secondary School Children in Croatia. Children, 2024 (résumé). doi.org/10.3390/children11121464
- Marković L et coll. Childhood Obesity in Serbia on the Rise. Children, 2021 (résumé). doi.org/10.3390/children8050409
- Obradović J, Radulović N, Cvijović D, Jurišić MV. Physical activity before and during the COVID-19 pandemic in Vojvodina, Serbia. Frontiers in Public Health, 2022 (résumé). doi.org/10.3389/fpubh.2022.993035
- Miljanovic Damjanovic V et coll. Identifying Predictors of Changes in Physical Activity Level in Adolescence: A Prospective Analysis in Bosnia and Herzegovina. International Journal of Environmental Research and Public Health, 2019 (résumé). doi.org/10.3390/ijerph16142573
- Sekulic D et coll. The Impact of Scholastic Factors on Physical Activity Levels during the COVID-19 Lockdown: A Prospective Study on Adolescents from Bosnia and Herzegovina. Children, 2021 (résumé). doi.org/10.3390/children8100877
- Pojskic H, Eslami B. Relationship Between Obesity, Physical Activity, and Cardiorespiratory Fitness Levels in Children and Adolescents in Bosnia and Herzegovina: An Analysis of Gender Differences. Frontiers in Physiology, 2018 (résumé). doi.org/10.3389/fphys.2018.01734
- Pamias-Lopez D, Keck T. Participation in Healthy Ageing Centres in Bosnia and Herzegovina Is Associated with Increased Physical Activity, Social Interactions, and Life Satisfaction Among Older People: A Cross-Sectional Study. Journal of Ageing and Longevity, 2025 (résumé). doi.org/10.3390/jal5010005
- Gjaka M et coll. The Effect of COVID-19 Lockdown Measures on Physical Activity Levels and Sedentary Behaviour in a Relatively Young Population Living in Kosovo. Journal of Clinical Medicine, 2021 (résumé). doi.org/10.3390/jcm10040763
- Bronikowski M et coll. PE Teacher and Classmate Support in Level of Physical Activity: The Role of Sex and BMI Status in Adolescents from Kosovo. BioMed Research International, 2015 (résumé). doi.org/10.1155/2015/290349
- Bytyci Katanolli A et coll. Perceived barriers to physical activity behaviour among patients with diabetes and hypertension in Kosovo: a qualitative study. BMC Primary Care, 2022 (résumé). doi.org/10.1186/s12875-022-01866-w
- Bytyçi-Katanolli A et coll. Effectiveness of behavioural change interventions on physical activity, diet and body mass index of public primary healthcare users in Kosovo: the KOSCO cohort. BMJ Open, 2023 (résumé). doi.org/10.1136/bmjopen-2022-071100
- Raufi A, Konstantinova MK. Prevalence of Overweight and Obesity in Children: Variation in Different Ethnicities, Age, and Sex in North Macedonia. Prilozi, 2022 (résumé). doi.org/10.2478/prilozi-2022-0015
- Bull FC et coll. World Health Organization 2020 guidelines on physical activity and sedentary behaviour. British Journal of Sports Medicine, 2020 ; 54 : 1451-1462. doi.org/10.1136/bjsports-2020-102955
Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Les études marquées « résumé » ont été lues dans leur résumé publié ; les lignes directrices de l’OMS, dans leur texte intégral.
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