✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 16 min · 📅 Publié le 20 mars 2026
Investigation · Russie · Mortalité, alcool, diabète, activité physique · Ce que disent les études
La Russie est souvent décrite à travers ses sportifs de haut niveau, ses grandes compétitions ou, depuis 2022, les sanctions qui la touchent. Les études de santé publiées sur sa population racontent autre chose : une mortalité prématurée des hommes longtemps très élevée, un diabète plus fréquent que chez ses voisins du Nord, un rôle de l’alcool qui pèse sur la santé et la forme physique, et une activité de loisir qui dépend de l’argent et des saisons. Voici ce que montrent ces études, et ce que l’on peut en retenir, sans spéculer sur un « marché » que nous ne pouvons pas mesurer.
Une précision de méthode. Cet article ne cite que des sources que nous avons lues : les résumés publiés des études citées, les pages de Santé publique France sur ses enquêtes et les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé de 2020. Le chiffre d’affaires prêté au « marché du fitness » russe, sa croissance, sa chute en 2022, ses rebonds, les parts de marché des équipementiers et les sondages cités sans source lisible ne sont pas repris. Les noms d’enseignes, de marques et de sportifs non plus. Aucune personne n’est nommée, hors les auteurs des études.
Une précision de transparence. Magicfit est un réseau de clubs de sport en France, en licence de marque. Cet article est une synthèse documentaire sur la santé et l’activité physique en Russie ; il ne prend pas position sur la situation politique, ne donne aucun conseil médical et ne promet aucun résultat.
1. Ce que l’on peut mesurer, et ce que l’on ne peut pas
Depuis 2022, beaucoup de données économiques sur la Russie sont devenues difficiles à vérifier, et les chiffres sur son secteur du sport privé circulent souvent sans source lisible. Nous ne les reprenons pas. Il reste en revanche des études de santé publiées dans des revues scientifiques, avec leur méthode, leurs échantillons et leurs limites.
La plupart de celles que nous citons viennent d’une même enquête, Know Your Heart. Menée de 2015 à 2018 dans deux villes, Arkhangelsk, dans le Nord, et Novosibirsk, en Sibérie, elle a interrogé et examiné des adultes de 35 à 69 ans tirés au sort dans la population. Les participants répondaient à des questionnaires et passaient un bilan de santé, avec mesure de la tension, prises de sang et tests physiques.
Cette enquête ne représente pas toute la Russie : deux villes ne font pas un pays. Mais elle donne des mesures précises, faites de la même façon pour tous les participants, ce qui est rare.
2. La mortalité prématurée des hommes : un fossé ancien
La santé des hommes est depuis longtemps le point faible des pays de l’ex-Union soviétique et d’Europe centrale et orientale. Une étude publiée en 2026 a rassemblé les données de mortalité de 2 320 territoires dans douze pays de cette région, de 2003 à 2019, en mesurant la mortalité des hommes de 20 à 64 ans (Grigoriev et coll., 2026).
Sur cette période, la mortalité a nettement baissé dans tous les pays et tous les territoires, et les inégalités entre régions se sont légèrement réduites. Mais les écarts les plus marqués restaient à l’intérieur de l’ancien bloc soviétique, entre les régions de Russie et les pays baltes, ou entre régions voisines de Biélorussie et d’Ukraine. La Russie présentait un gradient allant du nord-ouest au sud.
Les auteurs soulignent que ces géographies de la mortalité sont restées remarquablement stables, malgré des parcours politiques et économiques très différents. Ils invitent à tenir compte de l’histoire et du contexte socioculturel pour les comprendre.
3. L’alcool, un facteur central
L’alcool tient une place particulière dans ce tableau. Une revue publiée en 2025 rappelle que la consommation d’alcool figure parmi les trois premiers facteurs de risque de maladie dans le monde, avec l’hypertension et le tabac (Wakabayashi et Groschner, 2025). Elle augmente le risque de nombreux problèmes de santé, dont certains cancers, les accidents de la route, les suicides et la dépendance.
Les auteurs discutent la courbe souvent décrite entre alcool et mortalité, qui semble favorable aux petits buveurs : selon eux, elle est probablement faussée par des biais, et ne remet pas en cause le poids de l’alcool sur la santé publique. Ils rappellent que la mortalité liée à l’alcool est plus élevée chez les hommes et chez les moins diplômés, et que les politiques qui limitent la consommation peuvent allonger l’espérance de vie.
4. L’alcool et la forme physique
L’enquête Know Your Heart a permis de mesurer directement le lien entre alcool et forme physique. Une étude publiée en 2024 a combiné trois tests chez 4 215 adultes : la force de préhension de la main, l’équilibre les yeux fermés et le lever de chaise répété (Mitkin et coll., Scientific Reports, 2024). Les participants étaient classés en non-buveurs, buveurs sans problème, buveurs à risque et buveurs nocifs.
La consommation nocive d’alcool était associée à de moins bons résultats que la consommation sans problème. Chez les hommes, la baisse portait également sur les trois tests ; chez les femmes, surtout sur la force de la main. Les non-buveurs avaient aussi des résultats plus faibles, en particulier pour la force de la main ; le résumé n’en donne pas la raison.
Il s’agit d’une étude d’observation, qui ne dit pas que l’alcool modéré rend plus fort. Elle montre en revanche que la consommation nocive va avec une moins bonne forme physique, mesurée objectivement.
5. L’alcool et la composition du corps
Une autre étude de la même enquête, publiée en 2023, a mesuré la composition corporelle de 2 357 habitants d’Arkhangelsk et de 272 patients hospitalisés pour des problèmes d’alcool (Mitkin et coll., 2023). Chez les hommes, les buveurs à risque avaient un tour de taille, un rapport taille-hanches et une part de masse grasse plus élevés que les buveurs sans problème.
Chez les buveurs nocifs, c’était l’inverse : un indice de masse corporelle et une masse grasse plus faibles. Les patients hospitalisés pour l’alcool avaient les valeurs les plus basses. Les auteurs décrivent une relation en J inversé : les mesures de graisse sont plus élevées chez les buveurs à risque, plus faibles chez les buveurs nocifs, et plus faibles encore chez les patients traités pour l’alcool.
6. L’alcool et la mortalité, mesurés sur six ans
Les participants d’Arkhangelsk ont ensuite été suivis grâce au registre régional des décès. Une étude publiée en 2024 a porté sur 2 629 d’entre eux, dont des patients traités pour des problèmes d’alcool, suivis pendant six ans environ en médiane (Mitkin et coll., BMC Public Health, 2024). Pendant ce suivi, 223 participants sont décédés, 8,5 % du total.
Les maladies cardiovasculaires causaient la plus grande part des décès, 37,2 %, devant les cancers, 20,2 %, et les causes externes, comme les accidents, 13,9 %. Par rapport aux buveurs à faible risque, les patients traités pour l’alcool avaient un risque de décès environ trois fois plus élevé toutes causes confondues et pour les maladies cardiovasculaires, et environ neuf fois plus élevé pour les causes externes.
Dans la population générale de l’étude, le risque de décès augmentait avec le tabac, un rapport taille-hanches élevé, une fréquence cardiaque de repos élevée, une tension élevée et l’inflammation ; il diminuait avec le niveau d’études.
7. Le diabète : plus fréquent qu’en Norvège, surtout chez les femmes
Le diabète est fréquent en Russie, et, contrairement à beaucoup d’autres pays, il y touche davantage les femmes que les hommes. Une étude publiée en 2021 a comparé deux enquêtes menées à la même époque chez les 40-69 ans : Know Your Heart en Russie, et la septième vague de l’étude de Tromsø en Norvège (Iakunchykova et coll., 2021).
Après ajustement sur l’âge, le diabète touchait 11,6 % des hommes et 13,2 % des femmes dans l’enquête russe, contre 6,2 % et 4,3 % en Norvège. La masse grasse, mesurée par l’indice de masse corporelle et le tour de taille, expliquait près de la moitié de l’écart chez les femmes, mais rien de l’écart chez les hommes.
Pour les femmes, le surpoids et la graisse abdominale apparaissent donc comme un levier majeur de prévention. Pour les hommes, d’autres facteurs restent à identifier.
8. Le tour de taille : trois adultes sur quatre au-dessus du seuil
Le rapport entre le tour de taille et la taille est un indicateur simple de graisse abdominale ; un rapport supérieur à 0,5 est souvent retenu comme seuil. Une étude publiée en 2025 a établi ses valeurs de référence chez 4 495 participants de Know Your Heart (Kholmatova et coll., 2025).
Le seuil de 0,5 ne correspondait qu’au premier quart de la population : trois participants sur quatre le dépassaient. La valeur médiane était de 0,54. Chez les hommes comme chez les femmes, un rapport plus élevé était associé à l’âge, à la ville, à l’absence de diplôme universitaire et à une faible activité physique ; chez les femmes, aussi à une situation financière difficile.
Un rapport élevé était lié à de nombreux marqueurs de risque cardiovasculaire, en particulier à l’inflammation et à un bon cholestérol plus bas. Les auteurs le jugent utile pour repérer le risque dans cette population.
9. La force de la main : sept ans d’écart avec la Norvège
La force de préhension de la main est un indicateur simple de la force musculaire, utilisé pour repérer la fonte musculaire liée à l’âge. Une étude publiée en 2021 l’a comparée, avec le même protocole et le même appareil, chez 3 833 participants russes de Know Your Heart et 5 598 participants norvégiens de l’étude de Tromsø, âgés de 40 à 69 ans (Cooper et coll., 2021).
La force moyenne était plus élevée chez les Norvégiens, à tous les âges et pour les deux sexes. La taille expliquait une partie de l’écart, mais pas tout, surtout chez les plus jeunes. Selon les auteurs, le participant russe moyen avait la force d’un participant norvégien de sept ans plus âgé.
Ils y voient un risque plus élevé de fonte musculaire et de vieillissement en moins bonne santé, et suggèrent que ces différences pourraient remonter à l’enfance. D’où leur appel à des actions dès le plus jeune âge. L’OMS recommande, pour sa part, du renforcement musculaire au moins deux jours par semaine chez l’adulte.
10. Savoir qu’on est malade : un enjeu de prévention
La Russie a une mortalité cardiovasculaire plus élevée que les autres pays européens. Or on ne soigne bien que ce que l’on sait avoir. Une étude publiée en 2024 a comparé, chez 3 803 participants de Know Your Heart, ce qu’ils déclaraient de leur santé et ce que montrait leur bilan (Sahatqija et coll., 2024).
Parmi les personnes dont le bilan montrait une hypertension, 79 % la connaissaient. Elles n’étaient que 45 % pour un excès de cholestérol et 61 % pour le diabète. Les femmes, les personnes plus âgées, les non-fumeurs et ceux qui avaient déjà eu une maladie cardiovasculaire connaissaient mieux leur situation.
Les auteurs concluent que la prévention gagnerait à mieux faire connaître ces facteurs de risque. L’activité physique fait partie des moyens d’agir sur eux, à condition de savoir qu’ils sont là.
11. L’activité de loisir dépend de l’argent et des saisons
La saison compte aussi. Une étude publiée en 2024 a examiné l’activité physique de loisir en hiver et en été chez 5 068 participants de Know Your Heart (Kaneva et coll., 2024).
Les difficultés financières réduisaient chez les hommes la probabilité de pratiquer en hiver, d’environ 12 points. Chez les femmes, elles réduisaient le temps de pratique, d’environ une heure par semaine, en hiver comme en été. Le niveau d’études, l’état de santé déclaré, le tabac et les incitations extérieures jouaient différemment selon la saison et le sexe.
Chez les hommes, l’âge, une mauvaise santé et le tabac étaient des obstacles plus forts que chez les femmes. Mais les hommes suivaient plus souvent le conseil d’un médecin de perdre du poids et de se mettre à l’exercice.
Les auteurs recommandent des campagnes d’information sur les activités physiques, y compris gratuites, et des équipements sportifs gratuits ou peu chers, pour lever les obstacles des personnes modestes ou sans expérience de l’exercice.
12. Des sportifs qui changent de nationalité
Le sport de haut niveau a lui aussi été touché par la situation depuis 2022. Un rapport de recherche publié en 2025 a examiné les sportifs russes qui ont changé de nationalité sportive pour pouvoir concourir après le début du conflit en Ukraine et les sanctions qui ont suivi (Absalyamov et Schubert, 2025).
Leur nombre continuait d’augmenter, en particulier aux échecs, en patinage artistique, en lutte, en sports équestres, en sport automobile et en football. Le mouvement concernait des sportifs de haut niveau comme de niveau intermédiaire, dont six médaillés des Jeux olympiques de 2024.
Les points de vue divergeaient : les responsables publics insistaient sur les investissements consentis pour former ces sportifs, tandis que les autres sportifs y voyaient une nécessité individuelle, liée à la carrière. Les auteurs appellent à étudier ces questions sous l’angle de l’éthique et de l’intégrité du sport.
13. La prévention en soins primaires
La Russie mène aussi des essais de prévention dans ses centres de soins. Un essai randomisé publié en 2025 a porté sur 2 912 patients traités par statines pour prévenir une maladie cardiovasculaire, dans onze centres (Bochkareva et coll., 2025). Le groupe d’intervention recevait une consultation approfondie sur le suivi du traitement, des documents sur la prévention et des rappels par SMS et par téléphone.
Au bout d’un an, les patients du groupe d’intervention atteignaient plus souvent leur objectif de mauvais cholestérol, 80 % contre 70 %, ainsi que leurs objectifs de cholestérol total et de tension. L’essai portait sur le traitement, pas sur l’activité physique ; il montre qu’un accompagnement simple et régulier aide les patients à tenir leurs objectifs de santé.
14. Les politiques de prévention : des campagnes, peu d’intégration aux soins
L’Organisation mondiale de la santé recommande un ensemble de mesures jugées les plus rentables contre les maladies non transmissibles, sur le tabac, l’alcool, l’alimentation et l’activité physique. Une étude publiée en 2026 a mesuré leur mise en œuvre de 2010 à 2024 dans douze pays d’Europe orientale et d’Asie centrale, dont la Russie (Dumcheva et coll., 2026).
La lutte contre le tabac était la plus avancée, avec des taxes et des avertissements illustrés largement adoptés. Sur l’alcool, la plupart des pays avaient relevé les taxes et interdit la publicité, mais des lacunes demeuraient sur les restrictions de vente, les avertissements et les soins. Les politiques alimentaires restaient inégales.
Pour l’activité physique, les campagnes de sensibilisation étaient courantes, mais leur intégration dans les systèmes de santé était mal documentée. Les auteurs demandent de donner davantage la priorité à ces mesures, dont l’activité physique, et de suivre leur mise en œuvre pays par pays.
15. Ce que ces études disent de l’activité physique
Mises bout à bout, ces études dessinent un tableau cohérent. La faible activité physique va avec plus de graisse abdominale. L’alcool consommé de façon nocive va avec une moins bonne forme physique. L’argent et la saison décident en partie de qui pratique et combien. Et les facteurs de risque cardiovasculaire restent souvent ignorés de ceux qui les portent.
Aucune de ces études ne mesure l’effet d’un programme sportif national. Elles montrent plutôt où les besoins sont les plus forts : chez les hommes exposés à l’alcool et à la mortalité précoce, chez les femmes exposées au diabète, et chez les personnes modestes, pour qui l’accès à une activité gratuite ou peu chère compte.
16. Et en France ?
La France n’a pas le même profil. Mais certains constats se retrouvent. Selon le Baromètre de Santé publique France 2024, 40,2 % des adultes déclarent pratiquer régulièrement des activités physiques pendant leurs loisirs, davantage les hommes, les retraités et les catégories sociales les plus favorisées.
Comme en Russie, le niveau social pèse donc sur la pratique de loisir. Santé publique France rappelle aussi que la sédentarité, le temps passé assis ou allongé hors du sommeil, est distincte du manque d’activité physique, et que les deux sont des facteurs de risque qui peuvent se cumuler.
L’étude Esteban, menée en 2014-2015, montrait que l’inactivité physique et la sédentarité gagnaient du terrain en France. Elle relevait aussi une baisse de la part de femmes actives en dix ans. La comparaison ne fait pas un classement : les questions et les âges diffèrent d’une enquête à l’autre.
17. Ce que recommande l’OMS
Les lignes directrices de l’Organisation mondiale de la santé publiées en 2020 servent de repère commun (Bull et coll., 2020). Pour les adultes : 150 à 300 minutes d’activité d’intensité modérée par semaine, ou 75 à 150 minutes d’activité soutenue, ou une combinaison des deux, et du renforcement musculaire au moins deux jours par semaine.
Elles recommandent aussi de limiter le temps passé assis, et rappellent que toute activité compte, même modeste. Pour les personnes qui reprennent après une longue pause, ou qui ont une maladie chronique, la règle est de commencer doucement et d’augmenter progressivement, avec l’avis d’un médecin si besoin.
18. Ce que l’on peut retenir
Les chiffres d’un « marché du fitness » russe, de sa chute et de ses rebonds, ne reposent sur aucune source que nous ayons pu lire, et nous ne les reprenons pas. Les études de santé, elles, sont lisibles, et leurs constats sont nets.
La mortalité prématurée des hommes a baissé depuis 2003, mais reste marquée par de fortes différences régionales. L’alcool consommé de façon nocive va avec une moins bonne forme physique. Le diabète est plus fréquent qu’en Norvège, surtout chez les femmes, où la graisse abdominale en explique une bonne part. Trois adultes sur quatre de l’enquête Know Your Heart dépassent le seuil de tour de taille, et beaucoup ignorent leur cholestérol ou leur diabète.
L’activité physique de loisir, enfin, dépend de l’argent et des saisons. C’est la leçon qui vaut au-delà de la Russie : des activités accessibles, gratuites ou peu chères, comptent d’abord pour ceux qui en ont le plus besoin.
FAQ — La Russie, l’activité physique et la santé
Sources
- Grigoriev P et coll. Geographical divides in male premature mortality in the CEE-FSU European region: an ecological study of 2320 spatial units in 12 countries, 2003-2019. BMJ Public Health, 2026 (résumé). doi.org/10.1136/bmjph-2025-003714
- Wakabayashi I, Groschner K. Alcohol and life expectancy. Environmental Health and Preventive Medicine, 2025 (résumé). doi.org/10.1265/ehpm.25-00101
- Mitkin NA et coll. The relationship between physical performance and alcohol consumption levels in Russian adults. Scientific Reports, 2024 (résumé). doi.org/10.1038/s41598-024-51962-3
- Mitkin NA et coll. Alcohol and cause-specific mortality in Russia: the Know Your Heart Study 2015-23. BMC Public Health, 2024 (résumé). doi.org/10.1186/s12889-024-20674-8
- Mitkin NA et coll. Association between Alcohol Consumption and Body Composition in Russian Adults and Patients Treated for Alcohol-Related Disorders: The Know Your Heart Cross-Sectional Study. International Journal of Environmental Research and Public Health, 2023 (résumé). doi.org/10.3390/ijerph20042905
- Iakunchykova O et coll. What factors explain the much higher diabetes prevalence in Russia compared with Norway? Major sex differences in the contribution of adiposity. BMJ Open Diabetes Research & Care, 2021 (résumé). doi.org/10.1136/bmjdrc-2020-002021
- Kholmatova K et coll. Waist-to-Height Ratio – Reference Values and Associations with Cardiovascular Risk Factors in a Russian Adult Population. Diabetes, Metabolic Syndrome and Obesity, 2025 (résumé). doi.org/10.2147/dmso.s491261
- Cooper R et coll. Between-study differences in grip strength: a comparison of Norwegian and Russian adults aged 40-69 years. Journal of Cachexia, Sarcopenia and Muscle, 2021 (résumé). doi.org/10.1002/jcsm.12816
- Sahatqija F et coll. Awareness of Hypertension, Hypercholesterolemia, and Diabetes Mellitus and Associated Characteristics in Russian Adults. International Journal of Hypertension, 2024 (résumé). doi.org/10.1155/2024/8542671
- Kaneva M, Malyutina S, Moiseenko V, Kudryavtsev A. Seasonal differences in participation and time spent in physical activity in Russia: The Know Your Heart survey. International Journal of Health Planning and Management, 2024 (résumé). doi.org/10.1002/hpm.3826
- Absalyamov T, Schubert M. Relocate to compete: a critical view on the diaspora of Russian athletes. Frontiers in Sports and Active Living, 2025 (résumé). doi.org/10.3389/fspor.2025.1603414
- Bochkareva EV et coll. Effectiveness of patient-oriented intervention in primary prevention of cardiovascular diseases with statins: Open-label randomized study. Caspian Journal of Internal Medicine, 2025 (résumé). doi.org/10.22088/cjim.16.3.458
- Dumcheva A et coll. Assessing the progress in implementing population-based policies to reduce the burden of noncommunicable diseases in Eastern Europe and Central Asia, 2010-2024. Health Policy and Planning, 2026 (résumé). doi.org/10.1093/heapol/czag055
- Santé publique France Activité physique, sédentarité et alimentation : résultats des Baromètres de Santé publique France. dossier « Nutrition et activité physique » mis à jour le 17 décembre 2025, lu le 29 octobre 2026. santepubliquefrance.fr/nutrition-et-activite-physique/activite-physique-sedentarite-et-alimentation-resultats-des-barometres-de-sante-publique-france
- Santé publique France Les résultats de l’étude ESTEBAN 2014-2015. dossier « Nutrition et activité physique » mis à jour le 17 décembre 2025, lu le 29 octobre 2026. santepubliquefrance.fr/nutrition-et-activite-physique/les-resultats-de-letude-esteban-2014-2015
- Bull FC et coll. World Health Organization 2020 guidelines on physical activity and sedentary behaviour. British Journal of Sports Medicine, 2020 ; 54 : 1451-1462. doi.org/10.1136/bjsports-2020-102955
Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Les études marquées « résumé » ont été lues dans leur résumé publié ; les pages de Santé publique France et les lignes directrices de l’OMS, dans leur texte intégral.
Marche Fitness Europe – Dans la meme serie
Vous envisagez d’ouvrir une salle de sport sous la marque Magicfit, en licence de marque ?
Recevoir le dossier de présentation →
10 clubs en France · Une zone exclusive · Aucune redevance en pourcentage du chiffre d’affaires.