✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 15 min · 📅 Publié le 24 mars 2026
Investigation · Chili et Pérou · Altitude · Physiologie · Médecine de montagne · Ce que disent les études
Le Chili et le Pérou partagent la cordillère des Andes, et une partie de leur population vit en altitude, parfois à plus de 3 000 mètres. Cette situation fascine les sportifs : on prête volontiers aux habitants des hauts plateaux des capacités hors du commun, et l’entraînement en altitude attire des athlètes du monde entier. Que disent vraiment les études sur l’adaptation des peuples andins, sur les risques de la vie en altitude, sur ce qui arrive aux visiteurs et sur l’entraînement en hypoxie ? Cet article fait le point, avec des repères pratiques pour ceux qui voyagent ou font du sport en montagne. Il évoque aussi, plus brièvement, les politiques alimentaires de ces deux pays. Il ne constitue pas un avis médical.
1. Ce que nous avons retiré, et pourquoi
La version précédente de cet article donnait des taux de fréquentation des salles de sport, des tailles de marché, des nombres de clubs par enseigne, des taux d’obésité, des projections pour 2030, la part de la population péruvienne vivant en altitude et des chiffres de tourisme sportif, sans sources que nous ayons pu lire. Elle affirmait aussi que les habitants des hauts plateaux ont une capacité pulmonaire supérieure de 10 à 15 % et qu’ils ont produit « les meilleurs coureurs de fond au monde ».
Nous avons retiré ces chiffres, les noms d’enseignes, ces affirmations non sourcées et l’argumentaire commercial, ainsi que le simulateur qui accompagnait la page. Ce qui suit s’appuie sur des études publiées en physiologie et en médecine de montagne, sur le guide de santé des voyageurs des Centers for Disease Control and Prevention américains et sur des études des politiques alimentaires chilienne et péruvienne.
2. Vivre en altitude : une adaptation ancienne
Les populations andines vivent sur les hauts plateaux depuis des millénaires. Dans une revue publiée en 2007 dans les Proceedings of the National Academy of Sciences, l’anthropologue Beall rappelle que les populations natives des hauts plateaux tibétains et andins descendent de colons arrivés il y a peut-être 25 000 et 11 000 ans respectivement.
Les unes et les autres ont été exposées, tout au long de leur vie et de génération en génération, au manque d’oxygène de la haute altitude, ce que les physiologistes appellent l’hypoxie. Cette exposition a laissé place à une sélection naturelle de caractéristiques permettant de compenser ce stress environnemental inévitable. L’adaptation des peuples andins n’est donc pas seulement une acclimatation individuelle : elle a aussi une dimension génétique, encore en partie à découvrir.
3. Deux routes vers le même résultat
L’étude de Beall montre un point intéressant : les populations tibétaines et andines se sont adaptées différemment. De nombreux traits physiologiques du transport de l’oxygène diffèrent fortement entre elles, ce qui suggère que l’évolution a pris des chemins différents pour aboutir au même résultat fonctionnel : un apport d’oxygène efficace, une présence durable sur les hauts plateaux et un bon niveau de fonctionnement.
Mesurées sur la consommation d’oxygène au repos et à l’effort maximal, les deux populations disposent en pratique de toute l’étendue du métabolisme utilisant l’oxygène dont disposent les populations au niveau de la mer. Ce n’est pas le cas des visiteurs, dont les capacités sont réduites en altitude. L’avantage des natifs des hauts plateaux est donc de fonctionner normalement là où les autres sont limités, plutôt que d’avoir des capacités surhumaines.
4. Le revers : le mal chronique des montagnes
Vivre toute sa vie en altitude a aussi un coût pour une partie des habitants. Une revue publiée en 2016 dans High Altitude Medicine & Biology par Villafuerte et Corante décrit le mal chronique des montagnes, un syndrome progressif et invalidant causé par l’exposition à l’hypoxie tout au long de la vie, qui touche une part importante des millions de personnes vivant en altitude dans le monde.
Il se caractérise par une production excessive de globules rouges, définie par un taux d’hémoglobine d’au moins 19 g/dl chez les femmes et 21 g/dl chez les hommes, et par une oxygénation du sang très réduite, souvent associées à une hypertension pulmonaire. Dans les formes avancées, il peut évoluer vers une insuffisance cardiaque. Les auteurs décrivent une prédisposition génétique, mais aussi des facteurs de risque qui peuvent déclencher ou aggraver la maladie.
5. Un consensus international
La Société internationale de médecine de montagne a publié en 2005, dans la même revue, un consensus sur les maladies chroniques et subaiguës de la haute altitude, coordonné par León-Velarde et ses collègues. Il vise à informer les services médicaux sur place de la définition, du diagnostic, du traitement et de la prévention des maladies les plus fréquentes chez les habitants des hauts plateaux.
Les auteurs soulignent que les problèmes de santé liés à la vie en altitude sont bien documentés, mais que les politiques de santé ne reflètent pas toujours l’état des connaissances. La plupart des cas seraient évitables si le personnel sur place les reconnaissait et mettait en place des soins adaptés. Loin de l’image d’un avantage sans contrepartie, l’altitude est aussi un enjeu de santé publique pour les pays andins.
6. L’altitude et le cœur : des résultats à interpréter avec prudence
Vivre en altitude pourrait-il protéger le cœur ? Une étude publiée en 2009 dans Circulation par Faeh et ses collègues a suivi 1,64 million de Suisses nés en Suisse, âgés de 40 à 84 ans, vivant entre 259 et 1 960 mètres d’altitude. La mortalité par maladie coronarienne diminuait de 22 % et celle par accident vasculaire cérébral de 12 % pour chaque tranche de 1 000 mètres d’altitude.
Être né à une altitude plus élevée que son lieu de résidence était associé à un risque plus faible. Les auteurs estiment que l’effet n’est probablement pas dû aux facteurs de risque classiques, mais plutôt à des facteurs liés au climat. Ces résultats portent sur des altitudes modérées, en Suisse ; ils ne se transposent pas aux très hautes altitudes andines, où le mal chronique des montagnes devient un risque.
7. Ce que l’altitude fait aux visiteurs
Pour une personne habituée au niveau de la mer, l’altitude réduit nettement les capacités d’effort. Une étude publiée en 2006 dans l’European Journal of Applied Physiology par Wehrlin et Hallén a testé des athlètes d’endurance en caisson hypobare, à des altitudes simulées de 300 à 2 800 mètres, en courant à la même vitesse.
La consommation maximale d’oxygène diminuait de façon linéaire, d’environ 6,3 % par tranche de 1 000 mètres, et le temps jusqu’à l’épuisement diminuait de 14,5 % par tranche de 1 000 mètres. La baisse commençait dès 800 mètres. Pour un sportif en vacances dans les Andes, cela veut dire qu’un effort habituel sera nettement plus difficile en altitude, et qu’il faut adapter l’intensité, au moins les premiers jours.
8. Le mal aigu des montagnes
Le risque le plus fréquent pour les visiteurs est le mal aigu des montagnes. Selon le guide de santé des voyageurs des Centers for Disease Control and Prevention américains, tout voyageur non acclimaté qui dort à 2 450 mètres ou plus, et parfois plus bas, est exposé à une maladie liée à l’altitude. Le mal aigu des montagnes en est la forme la plus fréquente : il touche par exemple 25 % des visiteurs qui dorment au-dessus de 2 450 mètres dans le Colorado.
Les formes graves, l’œdème cérébral et l’œdème pulmonaire de haute altitude, sont plus rares mais peuvent être mortelles. La Wilderness Medical Society a publié en 2019, dans Wilderness & Environmental Medicine, des recommandations fondées sur les preuves pour leur prévention, leur diagnostic et leur traitement, mises à jour à partir de versions de 2010 et 2014. Ce sont les références sur lesquelles s’appuient les conseils aux voyageurs.
9. Monter progressivement
La principale mesure de prévention est de monter progressivement. Selon le guide des CDC, qui reprend les recommandations de la Wilderness Medical Society, il faut éviter de monter en une seule journée jusqu’à une altitude de sommeil de 2 750 mètres ou plus. Une fois au-dessus de 3 000 mètres, l’altitude de sommeil ne devrait pas augmenter de plus de 500 mètres par nuit.
Il est aussi recommandé de prévoir une nuit supplémentaire d’acclimatation pour chaque tranche de 1 000 mètres d’altitude de sommeil gagnée. Ces règles portent sur l’altitude où l’on dort, et non sur celle où l’on marche dans la journée : il est possible de monter plus haut dans la journée, à condition de redescendre dormir plus bas.
10. Arriver en avion à Cusco ou La Paz
Certaines villes andines, comme Cusco ou La Paz, sont souvent rejointes en avion, ce qui fait passer brutalement du niveau de la mer à une haute altitude. Le guide des CDC indique que, dans ces cas, les voyageurs peuvent redescendre à une altitude plus basse que celle de l’aéroport pour dormir une ou deux nuits, puis commencer leur montée, ce qui peut éviter d’avoir recours à un médicament.
Quand une montée rapide est inévitable, un médicament peut être envisagé pour accélérer l’acclimatation : c’est une décision à prendre avec un médecin avant le départ, en fonction de sa santé et de son itinéraire. Le guide conseille aussi aux personnes qui consomment habituellement de la caféine de continuer, pour éviter un mal de tête de sevrage qui pourrait être confondu avec un mal de tête d’altitude.
11. Quand redescendre
Le mal aigu des montagnes se manifeste par un mal de tête, souvent accompagné d’autres signes. Selon le guide des CDC, il s’améliore rapidement avec une descente de 300 mètres ou plus, surtout si l’effort est limité, et cette amélioration peut aider à confirmer le diagnostic. Les antidouleurs courants peuvent soulager le mal de tête.
Selon le même guide, l’œdème cérébral de haute altitude se manifeste notamment par une altération de l’état mental, des troubles de l’équilibre, une confusion et une somnolence ; l’œdème pulmonaire commence souvent par une toux et un essoufflement inhabituel à l’effort, qui peut évoluer vers un essoufflement au repos. Ces signes imposent de redescendre et de consulter sans attendre. Les sportifs doivent savoir que l’effort intense n’est pas un remède : en altitude, mieux vaut ralentir que forcer.
12. S’entraîner en altitude : ce que montrent les études
L’entraînement en altitude est populaire chez les sportifs d’endurance. Une méta-analyse publiée en 2009 dans Sports Medicine par Bonetti et Hopkins a réuni 51 études sur six façons de s’exposer à l’hypoxie, naturelle ou artificielle : vivre et s’entraîner en altitude, vivre en altitude et s’entraîner en plaine, ou des expositions artificielles plus ou moins longues.
Chez les athlètes de niveau inférieur à l’élite, une amélioration notable de la puissance maximale en endurance était très probable avec de brèves expositions intermittentes artificielles, de l’ordre de 2,6 %, et probable avec la formule « vivre en haut, s’entraîner en bas », de l’ordre de 4,2 %. Elle restait incertaine pour la formule « vivre et s’entraîner en altitude ». Chez les athlètes d’élite, l’amélioration n’était que possible avec la formule « vivre en haut, s’entraîner en bas ».
13. Une part d’effet placebo
Les mêmes auteurs ont trouvé des éléments indiquant que ces effets étaient en partie liés à des effets placebo et nocebo importants, et à l’effet du stage d’entraînement lui-même, avec certaines formules. Autrement dit, une partie du bénéfice attribué à l’altitude pourrait venir de la motivation, de l’encadrement et de l’entraînement plus intense d’un stage, plutôt que du manque d’oxygène.
Les gains mesurés, de quelques pour cent, comptent pour des athlètes qui se jouent au centième de seconde. Pour un pratiquant de loisir, ils ne justifient ni des dépenses importantes, ni des risques. Les principes de base, s’entraîner régulièrement et progressivement, récupérer, restent bien plus importants que l’altitude pour la grande majorité des sportifs.
14. Les athlètes d’altitude : une explication incomplète
On explique souvent les performances des coureurs de certaines régions d’altitude par le seul fait de vivre en hauteur. Les études présentées ici montrent que l’adaptation des natifs des hauts plateaux leur permet surtout de fonctionner normalement là où les visiteurs sont limités, et que l’entraînement en altitude apporte des gains modestes et en partie liés au stage lui-même.
La réussite sportive dépend de nombreux facteurs : entraînement, culture sportive, conditions de vie, détection des talents, motivation. Attribuer les performances d’un groupe de coureurs à la seule altitude, ou à une particularité génétique, est une simplification que les études ne permettent pas. C’est pourquoi nous avons retiré cette affirmation de la version précédente.
15. Faire du sport en vacances dans les Andes
Pour un voyageur sportif, quelques repères découlent de ces sources. Monter progressivement, en respectant les règles d’altitude de sommeil. Réduire nettement l’intensité de l’effort les premiers jours, sachant que la capacité maximale baisse d’environ 6 % par tranche de 1 000 mètres. Boire et manger normalement, et dormir suffisamment.
Ne pas pratiquer d’effort intense en cas de mal de tête ou d’autres signes de mal aigu des montagnes, et redescendre si les symptômes s’aggravent. Pour une randonnée de plusieurs jours à haute altitude, choisir un itinéraire qui permet une montée progressive, avec des journées d’acclimatation. Et consulter un médecin avant le départ en cas de maladie cardiaque ou respiratoire, ou de grossesse : le guide des CDC indique qu’aucune étude ne décrit de danger pour le fœtus lors de brefs séjours en altitude, mais qu’il peut être prudent de déconseiller aux femmes enceintes de dormir au-dessus de 3 050 mètres.
16. Le Chili et le Pérou face à l’obésité
Le Chili et le Pérou sont aussi connus pour leurs politiques alimentaires. En 2016, le Chili a mis en œuvre une loi sur l’étiquetage et la publicité des aliments. Selon une étude de Taillie et ses collègues, publiée en 2020 dans PLOS Medicine, c’était la première réglementation nationale à imposer ensemble des avertissements sur le devant des emballages, une restriction du marketing destiné aux enfants et l’interdiction de vente dans les écoles des produits dépassant certains seuils.
Chez 2 383 foyers urbains suivis entre 2015 et 2017, le volume de boissons soumises aux avertissements a baissé de 23,7 % par rapport aux tendances d’avant la loi. Le Pérou a adopté sa propre politique d’avertissements en 2019 ; une étude publiée en 2026 dans BMJ Global Health montre que la part des produits dépassant au moins un seuil est passée de 61 % à 55 % parmi les aliments et de 31 % à 19 % parmi les boissons. Nous avons consacré un autre article à ces politiques et à l’obésité en Amérique latine.
17. Ce que montrent ces politiques
Ces deux exemples montrent que des mesures sur l’environnement alimentaire peuvent modifier les achats et la composition des produits. Ils ne disent rien, en revanche, de la fréquentation des salles de sport ou de l’activité physique, et aucune des études lues ne relie ces politiques au marché du fitness, comme le faisait la version précédente de cet article.
Pour la santé, l’alimentation et l’activité physique sont deux leviers complémentaires. Les politiques alimentaires agissent sur ce que l’on achète ; l’activité physique a ses propres bénéfices, indépendamment du poids. Ni l’un ni l’autre ne suffit seul, et c’est leur combinaison que recommandent les autorités de santé.
18. Les repères de l’Organisation mondiale de la santé
Les lignes directrices de l’OMS de 2020, publiées par Bull et ses collègues dans le British Journal of Sports Medicine, recommandent aux adultes 150 à 300 minutes par semaine d’activité d’intensité modérée, ou 75 à 150 minutes d’intensité soutenue, ou une combinaison des deux, et des activités de renforcement musculaire au moins deux jours par semaine.
Ces repères valent partout, au niveau de la mer comme en altitude. En altitude, l’intensité ressentie d’un même effort est plus élevée : une marche qui serait modérée en plaine peut devenir soutenue à 3 000 mètres. Il est donc sage de se fier à ses sensations, à son essoufflement, plutôt qu’à sa vitesse habituelle, surtout les premiers jours.
19. Ce que l’on ne sait pas
Plusieurs questions restent ouvertes. Les bases génétiques de l’adaptation des peuples andins sont encore en partie inconnues, selon Beall. La fréquence exacte du mal chronique des montagnes varie selon les régions et les études, et nous ne donnons pas ici de chiffre que nous n’avons pas pu vérifier.
L’effet protecteur de l’altitude sur le cœur, observé en Suisse à des altitudes modérées, reste discuté, et son mécanisme incertain. Les gains de l’entraînement en altitude sont modestes et en partie liés à des effets placebo. Les données sur l’activité physique et la pratique sportive au Chili et au Pérou que nous aurions voulu présenter ne figuraient pas dans les sources lisibles.
20. Des repères pour les sportifs et les voyageurs
Quelques repères simples se dégagent des sources présentées. En altitude, monter progressivement, ne pas augmenter son altitude de sommeil de plus de 500 mètres par nuit au-dessus de 3 000 mètres, et prévoir des journées d’acclimatation. Réduire l’intensité de l’effort, surtout les premiers jours. Redescendre si les symptômes s’aggravent.
En cas de maladie chronique, de traitement ou de grossesse, consulter un médecin avant un séjour en haute altitude. Pour la performance, ne pas attendre de miracle de l’entraînement en altitude : la régularité et la progressivité de l’entraînement comptent bien davantage. Et, où que l’on vive, viser les repères de l’OMS.
21. Ce que l’on peut retenir
Les peuples andins se sont adaptés à l’altitude depuis des millénaires, par des mécanismes en partie différents de ceux des peuples tibétains. Leur avantage est surtout de fonctionner normalement là où les visiteurs sont limités. La vie en altitude a aussi un revers, le mal chronique des montagnes, qui touche une partie des habitants.
Pour les visiteurs, l’altitude réduit nettement les capacités d’effort et expose au mal aigu des montagnes : monter progressivement est la meilleure prévention. L’entraînement en altitude apporte des gains modestes, en partie liés au stage lui-même. Le Chili et le Pérou sont aussi des exemples de politiques alimentaires dont les effets sur les achats ont été mesurés.
FAQ — Altitude, sport et santé dans les Andes
Sources
- Beall CM. Two routes to functional adaptation: Tibetan and Andean high-altitude natives. Proceedings of the National Academy of Sciences, 2007 (résumé). doi.org/10.1073/pnas.0701985104
- Villafuerte FC, Corante N. Chronic mountain sickness: clinical aspects, etiology, management, and treatment. High Altitude Medicine & Biology, 2016 (résumé). doi.org/10.1089/ham.2016.0031
- León-Velarde F et coll. Consensus statement on chronic and subacute high altitude diseases. High Altitude Medicine & Biology, 2005 (résumé). doi.org/10.1089/ham.2005.6.147
- Faeh D, Gutzwiller F, Bopp M. Lower mortality from coronary heart disease and stroke at higher altitudes in Switzerland. Circulation, 2009 (résumé). doi.org/10.1161/circulationaha.108.819250
- Wehrlin JP, Hallén J. Linear decrease in VO2max and performance with increasing altitude in endurance athletes. European Journal of Applied Physiology, 2006 (résumé). doi.org/10.1007/s00421-005-0081-9
- Centers for Disease Control and Prevention High-altitude travel and altitude illness — CDC Yellow Book. page consultée le 29 octobre 2026 (texte intégral). cdc.gov/yellow-book/hcp/environmental-hazards-risks/high-altitude-travel-and-altitude-illness.html
- Luks AM et coll. Wilderness Medical Society clinical practice guidelines for the prevention and treatment of acute altitude illness: 2019 update. Wilderness & Environmental Medicine, 2019 (résumé). doi.org/10.1016/j.wem.2019.04.006
- Bonetti DL, Hopkins WG. Sea-level exercise performance following adaptation to hypoxia: a meta-analysis. Sports Medicine, 2009 (résumé). doi.org/10.2165/00007256-200939020-00002
- Taillie LS, Reyes M, Colchero MA, Popkin B, Corvalán C. An evaluation of Chile’s Law of Food Labeling and Advertising on sugar-sweetened beverage purchases from 2015 to 2017: a before-and-after study. PLOS Medicine, 2020 (résumé). doi.org/10.1371/journal.pmed.1003015
- BMJ Global Health Peru’s front-of-package warning label policy and changes in the healthfulness of the food supply: a pre-post observational study. BMJ Global Health, 2026 (résumé). doi.org/10.1136/bmjgh-2025-020809
- Bull FC et coll. World Health Organization 2020 guidelines on physical activity and sedentary behaviour. British Journal of Sports Medicine, 2020 ; 54 : 1451-1462 (texte intégral). doi.org/10.1136/bjsports-2020-102955
Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Le guide des CDC et les lignes directrices de l’OMS, dans leur texte intégral ; les études, dans leur résumé publié. Aucun chiffre de marché du fitness n’est repris, faute de source lisible.
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