✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 17 min · 📅 Publié le 24 mars 2026
Investigation · Argentine · Diabète, hypertension, alimentation, activité physique · Ce que disent les études
L’Argentine est souvent racontée par le football et ses champions. Ses études de santé publique racontent autre chose : un surpoids en hausse dans toute l’Amérique latine, un diabète qui touche désormais une part importante des adultes, une hypertension fréquente et des traitements parfois trop chers pour les familles sans couverture, mais aussi des politiques innovantes, comme l’étiquetage d’avertissement des aliments, dont les effets se voient jusque dans les pays voisins. Voici ce que montrent ces études, et ce que l’on peut dire de l’activité physique.
Une précision de méthode. Cet article ne cite que des sources que nous avons lues : les résumés publiés des études citées, les pages de Santé publique France sur ses enquêtes et les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé de 2020. Les chiffres du « marché du fitness » argentin, sa « résilience » face aux crises, le nombre de clubs, les noms de joueurs, d’enseignes et de marques, qui circulaient sans source lisible, ne sont pas repris. Aucune personne n’est nommée, hors les auteurs des études.
Une précision de transparence. Magicfit est un réseau de clubs de sport en France, en licence de marque. Cet article est une synthèse documentaire sur la santé et l’activité physique en Argentine ; il ne donne aucun conseil médical et ne promet aucun résultat.
1. Mesurer l’activité physique en Amérique du Sud
Comparer l’Argentine à ses voisins ou à la France est plus difficile qu’il n’y paraît. Une étude publiée en 2022 a recensé les enquêtes nationales de santé des douze pays d’Amérique du Sud qui mesuraient l’activité physique ou la sédentarité (Silva et coll., 2022). Elle en a trouvé 36, qui mesuraient toutes l’activité physique, et 27 la sédentarité.
La plupart s’appuyaient sur des questionnaires internationaux validés, mais plus de la moitié d’entre elles les avaient modifiés ou adaptés. La sédentarité était surtout mesurée par des questions sur le temps d’écran ou le temps assis, et aucune enquête n’utilisait de capteur. Les auteurs concluent que ces différences limitent la comparaison entre pays, et appellent à harmoniser la surveillance dans la région.
2. L’enquête nationale sur les facteurs de risque
L’Argentine suit la santé de sa population par une enquête nationale sur les facteurs de risque, dont les données sont utilisées par de nombreuses études. Nous n’avons pas lu ses publications officielles ; nous nous appuyons ici sur les études publiées qui exploitent ses données.
Une étude publiée en 2026 rappelle que le diabète de type 2 progresse en Argentine, avec une prévalence de 14 % chez les adultes (López et coll., 2026). Une autre a croisé les données de cette enquête, pour l’agglomération de Mar del Plata-Batán, avec l’environnement des quartiers (Marro et coll., 2026). Nous y revenons plus bas.
3. Le surpoids, en hausse dans toute l’Amérique latine
Une analyse du programme sur la charge mondiale de morbidité, publiée en 2026, a estimé la prévalence du surpoids et de l’obésité en Amérique latine de 1990 à 2023 (Arrieta et coll., 2026). En 2023, environ 274 millions d’adultes de la région, soit 72,1 %, étaient en surpoids ou obèses, dont 127 millions obèses.
Le Chili avait la prévalence adulte la plus élevée, 79,9 %, et la Colombie la progression la plus rapide depuis 1990. Chez les enfants, le Mexique avait la prévalence la plus élevée, 28,4 %. L’obésité augmentait régulièrement, de plus de 0,7 point par an chez les adultes depuis 2015 dans la plupart des sous-régions. Les auteurs relient cette hausse à l’inactivité physique liée à l’urbanisation et au remplacement des aliments bruts par des produits ultra-transformés.
En 2023, 15,8 millions d’années de vie en bonne santé perdues étaient attribuées à un indice de masse corporelle élevé dans la région, surtout par le diabète, les cardiopathies ischémiques et les maladies rénales chroniques. En Argentine, au Chili, en Colombie et en Uruguay, le taux standardisé sur l’âge ne montrait pas de hausse nette, parce que les taux de décès standardisés baissaient ; le nombre absolu augmentait pourtant dans ces quatre pays, sous l’effet de la croissance et du vieillissement de la population. Chez les adolescents et les jeunes adultes, la prévalence de l’obésité a progressé de 346,3 %, ce qui annonce, selon les auteurs, une pression croissante sur les systèmes de soins.
4. L’inactivité pèse lourd en Amérique latine
Une étude publiée en 2022 dans le British Journal of Sports Medicine a estimé, pour 168 pays, la part des décès et des maladies attribuable à l’inactivité physique (Katzmarzyk et coll., 2022). Dans le monde, 7,2 % des décès toutes causes et 7,6 % des décès cardiovasculaires lui seraient attribuables.
Les parts les plus élevées étaient observées en Amérique latine et dans les Caraïbes, ainsi que dans les pays occidentaux et asiatiques à revenu élevé. Pour l’Argentine comme pour ses voisins, l’activité physique est donc un enjeu de santé publique de premier plan, pas seulement une affaire de loisirs.
5. Les adultes du cône Sud : qui bouge le moins
L’étude CESCAS I a suivi 7 524 adultes de 35 à 74 ans dans quatre villes moyennes d’Argentine, du Chili et de l’Uruguay (Poggio et coll., 2016). Près de 65 % déclaraient un niveau d’activité suffisant, toutes activités comprises, et environ 22,8 % aucune activité.
Les moins actifs étaient les femmes, les personnes âgées, les personnes obèses, les diplômés de l’université, les employés de bureau, les retraités, les personnes sans emploi et celles au foyer. Les auteurs recommandent d’encourager l’activité de loisir des femmes et les déplacements à pied ou à vélo des employés de bureau.
6. Les enfants : la moitié des indicateurs sans données
L’Argentine participe à une initiative internationale qui note l’activité physique des enfants et des adolescents. Son bulletin de 2025 a noté « D+ » l’activité globale, la sédentarité et l’action publique, « C- » le sport organisé et le cadre de vie, et « C+ » l’obésité (Lobo et coll., 2025).
Surtout, la moitié des indicateurs n’a pas pu être notée faute de données. Comme ailleurs en Amérique latine, l’activité des enfants reste faible, et le manque de données limite la capacité à suivre les progrès.
7. Le diabète : une mortalité qui baisse chez les femmes
Une étude publiée en 2026 a analysé la mortalité et les années de vie perdues dues au diabète en Argentine de 1990 à 2022 (Dominguez et Macias, 2026). Sur la période, 270 394 décès dus au diabète ont été enregistrés, un peu plus chez les hommes que chez les femmes.
Les taux standardisés étaient plus élevés chez les hommes. Ils se stabilisaient chez les hommes et baissaient nettement chez les femmes. Les auteurs soulignent que le grand nombre de décès aux âges élevés appelle des services adaptés au vieillissement, et que les écarts entre les sexes demandent des stratégies adaptées.
8. Dépister le diabète dans les quartiers
Une étude publiée en 2026 a testé un questionnaire de dépistage du risque de diabète sur tablette dans 40 centres de soins primaires de trois villes argentines, San Juan, Salta et Tandil (López et coll., 2026). Sur 11 182 adultes sans diabète, 88,3 % ont rempli le questionnaire, et 52,3 % présentaient un risque modéré ou élevé.
L’obésité était fréquente, jusqu’à 57,6 % selon les groupes, et l’obésité abdominale jusqu’à 75,5 %. La simplicité de l’outil et la participation des agents de santé communautaires facilitaient le dépistage ; la charge de travail du personnel et des difficultés pratiques le freinaient. Les patients disaient avoir pris conscience de leur risque et changé certaines habitudes, mais se heurtaient à des contraintes économiques et d’accès.
9. L’environnement des quartiers compte
L’étude menée à Mar del Plata-Batán a relié 946 réponses à l’enquête nationale sur les facteurs de risque à l’environnement de 81 quartiers, de 2013 à 2018 (Marro et coll., 2026). Vivre dans un quartier où les commerces d’alimentation saine étaient nombreux était associé à des chances de diabète inférieures de 43 %.
La surface d’espaces verts publics par habitant, en revanche, n’était pas associée au diabète dans cette étude. Il s’agit d’une étude transversale : les auteurs appellent à des suivis dans la durée pour vérifier le rôle causal de l’environnement alimentaire.
10. L’hypertension : une stratégie pour les soins primaires
La stratégie HEARTS vise à améliorer la prise en charge de l’hypertension en soins primaires. Une étude publiée en 2026 a décrit sa mise en place, en 2024-2025, dans seize centres de santé publics du sud de la province de Santa Fe (Mansilla et coll., 2026).
Tous les centres ont constitué des groupes de travail locaux, garanti la disponibilité des médicaments essentiels, et adopté des tensiomètres validés et une technique de mesure correcte. Des alertes de laboratoire, des interventions collectives et des parcours de soins ont été mis en place. Des difficultés demeuraient pour l’approvisionnement et la participation des patients aux activités collectives.
Selon les auteurs, la stratégie a favorisé l’engagement des équipes et le travail entre disciplines, et a permis de mieux organiser localement la prise en charge des maladies non transmissibles. L’étude ne mesure pas l’effet sur la tension des patients : elle décrit une mise en place.
11. Le sel et le potassium, au cœur de l’hypertension
L’hypertension est étroitement liée à l’alimentation. Une revue publiée en 2026 a rassemblé environ 154 publications sur le sodium, le potassium et la tension dans les populations adultes d’Amérique latine (Torres et coll., 2026). Elles montraient une consommation de sel élevée, de l’ordre de 8,4 à 8,9 grammes par jour selon les mesures urinaires, et un apport en potassium insuffisant.
Ce déséquilibre était fortement associé à la fréquence de l’hypertension et au risque cardiovasculaire. Les auteurs citent un grand essai mené au Pérou, où le remplacement du sel de cuisine par un substitut enrichi en potassium dans toute une communauté a réduit la tension et l’apparition de l’hypertension. Ils plaident pour des approches qui tiennent compte de la génétique, de l’alimentation et du contexte social.
12. Le coût des traitements, une charge pour les familles
Les crises économiques se lisent aussi dans les budgets de santé des ménages. Une étude publiée en 2026 a suivi, de décembre 2019 à décembre 2024, le coût du traitement standard de l’hypertension en Argentine, rapporté au panier de base d’un ménage type (Torroba et coll., 2026).
Pour les ménages couverts par une assurance santé, ce traitement représentait de 2,04 % à 3,39 % du panier de base, en dessous des seuils de dépense catastrophique. Pour les ménages sans couverture, il en représentait de 6,81 % à 11,31 %, au-dessus d’au moins un des seuils retenus. Les associations de deux médicaments en un seul comprimé coûtaient moins cher que deux médicaments séparés.
13. Les étiquettes d’avertissement sur les aliments
L’Argentine fait partie des pays d’Amérique latine qui ont adopté un étiquetage d’avertissement sur la face avant des emballages alimentaires. Une revue systématique publiée en 2026 a réuni sept études menées dans quatre pays qui l’appliquent, le Chili, la Colombie, l’Équateur et le Mexique (Moreno-Mattar et coll., 2026).
Les étiquettes octogonales d’avertissement étaient associées à une meilleure compréhension des produits et à une baisse de l’achat ou du choix des produits riches en sucre, en sel ou en graisses saturées. Les données sur les inégalités entre groupes sociaux étaient trop hétérogènes pour conclure.
Les études réunies utilisaient des méthodes variées : séries chronologiques interrompues, expériences naturelles, expériences et enquêtes transversales. Les auteurs concluent que ces étiquettes améliorent des résultats intermédiaires, comme la compréhension et les choix d’achat, mais que les données disponibles disent peu de chose de leurs effets à long terme sur la santé.
14. Un effet jusqu’en Uruguay
Une étude publiée en 2026 a suivi la composition des aliments emballés vendus en Uruguay de 2021 à 2025, pendant que l’Argentine et le Brésil, ses principaux partenaires commerciaux, mettaient en place leurs étiquettes d’avertissement (Ares et coll., 2026). Globalement, les teneurs en graisses, en graisses saturées et en sel avaient légèrement baissé, et la teneur en fibres un peu augmenté.
Les produits importés d’Argentine étaient ceux qui avaient le plus été reformulés, avec des baisses nettes de graisses et de sel et une hausse des fibres. Les produits fabriqués en Uruguay avaient beaucoup moins changé. Les auteurs y voient un signe que les politiques d’un pays peuvent faire évoluer l’offre alimentaire au-delà de ses frontières.
15. Au-delà des étiquettes : l’environnement alimentaire des enfants
Les étiquettes d’avertissement ne suffisent pas toujours. Un article publié en 2026 dans la revue régionale du Lancet pour les Amériques rappelle que, malgré l’extension des étiquettes et des restrictions de publicité visant les enfants, le surpoids des enfants continue d’augmenter en Amérique latine (López-Gil et coll., 2026).
Les aliments ultra-transformés dominent les commerces et les environnements numériques, et restent présents dans les écoles. Les auteurs jugent l’étiquetage et l’encadrement de la publicité nécessaires mais insuffisants, tant que les options plus saines restent indisponibles, chères ou moins visibles. Ils proposent d’agir aussi sur les cantines, la fiscalité des aliments peu transformés, la publicité numérique et les filières alimentaires locales.
16. Le tabac recule, la cigarette électronique avance
Le tabac a nettement reculé dans la région. Selon un article publié en 2025, sa consommation en Amérique latine est passée de 28 % en 2000 à 16,3 % en 2020, dans le cadre de la convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac (Izquierdo-Condoy, 2025).
Mais la régulation de la cigarette électronique a pris du retard : certains pays l’interdisent, d’autres appliquent des mesures partielles, beaucoup n’ont pas de cadre spécifique. L’auteur craint une remontée de la consommation de nicotine chez les jeunes, et appelle à une régulation régionale coordonnée, sur les arômes, la publicité, les teneurs en nicotine et la vente en ligne.
17. Les pistes cyclables font pédaler
L’activité du quotidien dépend aussi de la ville. Une étude publiée en 2025 a analysé la marche et le vélo dans 11 587 villes de 121 pays, à partir de données mondiales homogènes (Millard-Ball et coll., 2025). La densité de population avait l’effet le plus fort sur la part des déplacements à pied, et un effet positif sur le vélo, parce qu’elle rapproche les destinations.
Les pistes cyclables étaient associées à davantage de marche et de vélo : dans la ville médiane, chaque kilomètre de piste supplémentaire allait avec environ 13 400 kilomètres de vélo de plus par an. Les auteurs notent que, dans les pays à faible revenu, la marche et le vélo peuvent surtout être dictés par des contraintes financières, alors que la densité pèse davantage dans les pays riches.
18. Les politiques d’activité physique encore peu étudiées
Une revue de la portée publiée en 2026 a recensé les études qui analysent les documents de politique publique d’activité physique et de sédentarité en Amérique du Sud (Pinheiro et coll., 2026). Elle n’en a trouvé que treize, publiées pour la plupart ces quatre dernières années, et portant surtout sur le Brésil.
Aucune n’analysait de politique visant à réduire la sédentarité. La plupart des documents étudiés étaient des programmes nationaux du secteur de la santé destinés aux enfants et aux adolescents. Les auteurs soulignent combien le sujet reste peu exploré dans la région.
19. Mode de vie et cancer
Une revue systématique publiée en 2026 a rassemblé 47 études, presque toutes cas-témoins, sur le tabac, l’alcool, l’excès de poids, l’inactivité physique, l’alimentation et le risque de cancer chez les adultes d’Amérique latine (Barahona-Fuentes et coll., 2026). Les associations allaient le plus souvent dans le sens attendu : une alimentation saine protectrice, le tabac et une alimentation déséquilibrée associés à un risque accru.
Seules deux analyses groupées ont pu être menées, sur l’alimentation inflammatoire et le cancer de la prostate, et sur l’obésité et le cancer de l’endomètre. Les auteurs insistent : ces associations indiquent une direction, pas une cause, et la région manque de grandes cohortes suivies dans le temps.
20. Et en France ?
La France n’a pas le même profil, et ses enquêtes ne posent pas les mêmes questions. Selon le Baromètre de Santé publique France 2024, 40,2 % des adultes déclarent pratiquer régulièrement des activités physiques pendant leurs loisirs, davantage les hommes, les retraités et les catégories sociales favorisées. Comme dans le cône Sud, les femmes et les métiers assis éloignent de l’activité.
Selon l’étude Esteban, en 2015, 17 % des adultes français de 18 à 74 ans étaient obèses, une part stable depuis 2006. Les études argentines rappellent toutefois des leviers qui valent aussi en France : l’environnement alimentaire, l’activité du quotidien et l’accès aux soins.
21. Ce que recommande l’OMS
Les lignes directrices de l’Organisation mondiale de la santé publiées en 2020 servent de repère commun (Bull et coll., 2020). Pour les adultes : 150 à 300 minutes d’activité d’intensité modérée par semaine, ou 75 à 150 minutes d’activité soutenue, ou une combinaison des deux, et du renforcement musculaire au moins deux jours par semaine. Pour les enfants et les adolescents : en moyenne 60 minutes par jour d’activité modérée à soutenue.
Elles valent aussi, avec des adaptations, pour les personnes vivant avec une maladie chronique comme le diabète ou l’hypertension, et rappellent que toute activité compte, même modeste.
22. Ce que l’on peut retenir
L’Argentine ne se résume pas à un « marché » qui résisterait aux crises. Ses études de santé décrivent un pays où le diabète touche environ un adulte sur sept, où l’obésité est fréquente dans les quartiers dépistés, et où le coût des traitements pèse lourd sur les familles sans couverture. Comme ailleurs dans le cône Sud, les femmes, les plus âgés et les employés de bureau bougent moins.
Le pays a aussi engagé des politiques étudiées de près : l’étiquetage d’avertissement des aliments, dont les effets de reformulation se voient jusqu’en Uruguay, le dépistage du diabète dans les quartiers avec des agents de santé communautaires, ou la stratégie HEARTS contre l’hypertension. Pour l’activité physique, les données restent rares, surtout chez les enfants : mieux mesurer est le premier pas pour mieux agir.
FAQ — L’Argentine, la santé et l’activité physique
Sources
- Silva DR et coll. Measurement of physical activity and sedentary behavior in national health surveys, South America. Revista Panamericana de Salud Pública, 2022 (résumé). doi.org/10.26633/RPSP.2022.7
- Arrieta A et coll. Prevalence of overweight and obesity and the burden of high body-mass index in Latin America: a systematic analysis for the Global Burden of Disease Study 2023. The Lancet Regional Health – Americas, 2026 (résumé). doi.org/10.1016/j.lana.2026.101623
- Katzmarzyk PT, Friedenreich C, Shiroma EJ, Lee IM. Physical inactivity and non-communicable disease burden in low-income, middle-income and high-income countries. British Journal of Sports Medicine, 2022 (résumé). doi.org/10.1136/bjsports-2020-103640
- Poggio R et coll. Prevalence, Patterns, and Correlates of Physical Activity Among the Adult Population in Latin America: Cross-Sectional Results from the CESCAS I Study. Global Heart, 2016 (résumé). doi.org/10.1016/j.gheart.2015.12.013
- Lobo P, Holgado M, López L, Baigún V, De Roia GF. Argentina’s Global Matrix 4.0 Report Card Results on Physical Activity for Children and Adolescents. Journal of Physical Activity and Health, 2025 (résumé). doi.org/10.1123/jpah.2024-0197
- Dominguez CS, Macias GR. Trends in mortality and disease burden from diabetes mellitus in Argentina between 1990 and 2022. Revista Brasileira de Epidemiologia, 2026 (résumé). doi.org/10.1590/1980-549720260039
- López MV et coll. Taking diabetes risk screening to the community: Feasibility and acceptability of the FINDRISC tool in vulnerable populations in Argentina. Journal of Family Medicine and Primary Care, 2026 (résumé). doi.org/10.4103/jfmpc.jfmpc_1613_25
- Marro MJ, Fonseca MJMD, Leite IDC, Ballejo C, Alazraqui M. A return to the environment in epidemiology: multilevel analysis of diabetes mellitus in a large urban agglomeration of Argentina. Revista Brasileira de Epidemiologia, 2026 (résumé). doi.org/10.1590/1980-549720260043
- Mansilla F, Rodríguez VG, Ezcurra G, Carlino MC, Chumpitaz A. Implementación de la estrategia HEARTS en centros de atención primaria de la región sur de Santa Fe, Argentina, 2024-2025. Revista Panamericana de Salud Pública, 2026 (résumé). doi.org/10.26633/RPSP.2026.89
- Torres A, Sanchez Redroban JD, Trujillo G, Perez A. Sodium, potassium, and blood pressure regulation in Latin American populations: a critical narrative review of multifactorial determinants. Frontiers in Cardiovascular Medicine, 2026 (résumé). doi.org/10.3389/fcvm.2026.1770880
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- Ares G et coll. Cross-border food reformulation: changes in nutrient content in Uruguay following the implementation of front-of-package policies in neighbouring countries. BMC Public Health, 2026 (résumé). doi.org/10.1186/s12889-026-28181-8
- López-Gil JF, Quiroz-Cárdenas F, López-Moreno M. Food-environment policies for child nutrition in Ecuador and Latin America: beyond front-of-package labels and advertising restrictions. The Lancet Regional Health – Americas, 2026 (résumé). doi.org/10.1016/j.lana.2026.101532
- Izquierdo-Condoy JS. Bridging the regulatory gap: a call for a regional, evidence-informed approach to e-cigarette control in Latin America. Frontiers in Public Health, 2025 (résumé). doi.org/10.3389/fpubh.2025.1689171
- Millard-Ball A, Reginald M, Yusuf Y, Bian C. Global health and climate benefits from walking and cycling infrastructure. PNAS, 2025 (résumé). doi.org/10.1073/pnas.2422334122
- Pinheiro IKADS et coll. Studies Analyzing South American Public Policy Documents on Physical Activity: A Scoping Review. Epidemiologia, 2026 (résumé). doi.org/10.3390/epidemiologia7040089
- Barahona-Fuentes G et coll. Modifiable lifestyle factors and cancer risk in Latin America: A systematic review with meta-analysis. iScience, 2026 (résumé). doi.org/10.1016/j.isci.2026.117381
- Santé publique France Activité physique, sédentarité et alimentation : résultats des Baromètres de Santé publique France. dossier « Nutrition et activité physique » mis à jour le 17 décembre 2025, lu le 29 octobre 2026. santepubliquefrance.fr/nutrition-et-activite-physique/activite-physique-sedentarite-et-alimentation-resultats-des-barometres-de-sante-publique-france
- Santé publique France Les résultats de l’étude ESTEBAN 2014-2015. dossier « Nutrition et activité physique » mis à jour le 17 décembre 2025, lu le 29 octobre 2026. santepubliquefrance.fr/nutrition-et-activite-physique/les-resultats-de-letude-esteban-2014-2015
- Bull FC et coll. World Health Organization 2020 guidelines on physical activity and sedentary behaviour. British Journal of Sports Medicine, 2020 ; 54 : 1451-1462. doi.org/10.1136/bjsports-2020-102955
Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Les études marquées « résumé » ont été lues dans leur résumé publié ; les pages de Santé publique France et les lignes directrices de l’OMS, dans leur texte intégral.
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