✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 16 min · 📅 Publié le 24 mars 2026
Investigation · Mexique · Obésité · Activité physique · Politiques publiques · Ce que disent les études
Le Mexique est souvent présenté comme l’un des pays les plus touchés par l’obésité, et comme un marché du fitness en plein essor à Mexico. Les classements internationaux et les chiffres de marché qui accompagnent ce récit, nous n’avons pas pu les vérifier. Les grandes enquêtes nationales mexicaines et les études publiées permettent en revanche de décrire précisément la situation : une obésité qui progresse, une activité physique en recul, surtout chez les femmes, et des politiques publiques, comme la taxe sur les boissons sucrées, dont les effets ont été mesurés.
Une précision de méthode. Cet article ne cite que des sources que nous avons lues : les résumés publiés des études citées et les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé de 2020. Le rang du Mexique dans les classements de l’obésité, la taille du marché du fitness, le nombre de salles et les chiffres prêtés à des chaînes qui circulent sans source ne sont pas repris.
Une précision de transparence. Magicfit est un réseau de clubs de sport en licence de marque. Cet article est une synthèse documentaire ; il ne promet aucun résultat, ni pour la santé d’une personne ni pour l’activité d’un club.
1. Une obésité qui progresse
Le Mexique suit l’état de santé de sa population par des enquêtes nationales sur la santé et la nutrition, appelées ENSANUT. Selon l’analyse de l’édition 2018-2019, publiée en 2020 dans Salud Pública de México par Barquera et ses collègues, sur 16 256 adultes, 39,1 % étaient en surpoids et 36,1 % obèses, et 81,6 % présentaient une adiposité abdominale.
Les adultes de plus de 40 à 50 ans et les femmes étaient les plus touchés. Il n’y avait pas de différence selon le niveau socio-économique. Entre 2000 et 2018, la prévalence de l’obésité avait augmenté de 42,2 %, et celle de l’obésité morbide de 96,5 %. Les auteurs concluent que l’obésité continue d’augmenter au Mexique, quels que soient le niveau social, la région ou le lieu de vie.
L’étude relève aussi un lien avec la petite taille : les femmes de petite taille avaient un risque plus élevé d’être obèses que les autres femmes (rapport de cotes de 1,84), alors que chez les hommes de petite taille ce risque était plus faible (0,79). L’obésité y est classée selon la définition de l’OMS, et l’adiposité abdominale selon les critères de la Fédération internationale du diabète.
2. Des profils très différents
Toutes les personnes obèses ne sont pas dans la même situation. Une étude publiée en 2025 dans le Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism par Soto-Mota et ses collègues a analysé les enquêtes ENSANUT de 2006 à 2022, soit 20 758 participants. L’indice de masse corporelle moyen des personnes obèses est passé de 30,2 à 31,0 au fil des enquêtes.
La plupart des personnes obèses avaient au moins une anomalie détectable, mais les maladies associées variaient beaucoup : diabète, dyslipidémie, hypertension, dépression, difficultés à se déplacer. La dépression et les difficultés de mobilité étaient fréquentes même chez les personnes sans anomalie métabolique. La fréquence de ces maladies augmentait avec l’âge, mais restait stable d’une enquête à l’autre. Pour les auteurs, la hausse de l’obésité et le vieillissement de la population pèseront de plus en plus sur le système de santé.
Pour décrire ces différences, les auteurs ont utilisé le système de stadification de l’obésité d’Edmonton, qui évalue trois dimensions, médicale, psychologique et fonctionnelle, sur cinq stades de gravité croissante. Le stade le plus fréquent était le stade 2 pour la dimension médicale (90,1 %), et le stade 1 pour les dimensions fonctionnelle et psychologique (75,1 % et 62,9 %). L’obésité dite « métaboliquement saine », définie comme l’absence de diabète, de dyslipidémie et d’hypertension, devenait plus rare avec l’âge et avec l’indice de masse corporelle, chez les femmes comme chez les hommes.
3. Le poids et la mortalité
Une grande étude prospective menée dans deux districts de Mexico, publiée en 2019 dans Annals of Internal Medicine par Gnatiuc et ses collègues, a suivi pendant quatorze ans au plus 159 755 adultes de 35 ans et plus, sans diabète ni autre maladie chronique au départ. L’indice de masse corporelle moyen était de 28,0 chez les hommes et de 29,6 chez les femmes.
La relation entre poids et mortalité avait une forme en J, avec un risque minimal entre 25 et 27,5. Au-delà de 25, chaque hausse de cinq points d’indice de masse corporelle était associée à une hausse de 30 % de la mortalité toutes causes, plus marquée entre 40 et 60 ans. Le tour de taille restait fortement lié à la mortalité, même en tenant compte du poids. Les auteurs concluent que l’adiposité, surtout abdominale, est fortement associée à la mortalité dans cette population.
L’étude répondait à des travaux suggérant que l’indice de masse corporelle serait peu lié à la mortalité dans les populations hispaniques. Pour éviter qu’une maladie qui fait maigrir avant le décès ne fausse le résultat, elle a exclu les personnes ayant un diabète ou une autre maladie chronique au départ, et n’a compté que les décès survenus après au moins cinq ans de suivi et avant 75 ans. Ses analyses portent sur la seule mortalité.
4. Une activité physique en recul
Une étude publiée en 2025 dans le Journal of Physical Activity and Health par Jáuregui et ses collègues a rassemblé les données des enquêtes nationales de 2006, 2012, 2018 et 2022-2023, soit 101 047 adultes de 20 à 65 ans. La part des personnes atteignant les recommandations d’activité physique a baissé, de 86,5 % à 79,5 % chez les femmes et de 87,1 % à 83,0 % chez les hommes.
Les baisses les plus fortes concernaient les femmes enceintes ou venant d’accoucher, les femmes de 50 à 59 ans, les femmes autochtones et celles de quatre des huit régions du pays. Si les tendances de 2012 à 2023 se poursuivent, le Mexique n’atteindra pas l’objectif mondial d’une baisse de 15 % de l’inactivité d’ici 2030, et l’écart entre femmes et hommes se creusera. L’activité physique y est mesurée par un questionnaire déclaratif, la version courte de l’International Physical Activity Questionnaire.
Les femmes enceintes avaient connu la plus forte baisse entre 2006 et 2012, avant un léger rebond en 2018 et en 2022-2023. Selon les projections des auteurs, les femmes enceintes, les hommes et les femmes de 60 ans et plus, et les habitants de la région de la Péninsule semblaient en voie d’atteindre l’objectif de 2030 ; les autres groupes, non.
5. Une ou deux séances par semaine, déjà utiles
Une étude publiée en 2024 dans le British Journal of Sports Medicine par O’Donovan et ses collègues apporte une bonne nouvelle. Dans l’étude prospective de Mexico, 154 882 adultes âgés en moyenne de 52 ans, dont 67 % de femmes, ont été suivis pendant 18 ans en moyenne. Ceux qui faisaient de l’exercice une ou deux fois par semaine, appelés « guerriers du week-end », avaient un risque de décès réduit de 12 % par rapport à ceux qui n’en faisaient pas, autant que ceux qui en faisaient plus souvent.
Les associations étaient du même ordre, mais plus faibles, pour la mortalité cardiovasculaire et par cancer. La baisse nette du risque n’apparaissait que lorsque les séances duraient au moins 30 à 60 minutes. Les participants avaient été interrogés de 1998 à 2004, puis une partie d’entre eux de nouveau de 2015 à 2019 ; 26 006 décès ont été enregistrés. Les auteurs rappellent que beaucoup de Latino-Américains ont déjà une activité physique importante en dehors de l’exercice, au travail ou dans les déplacements : c’est dans ce contexte qu’ils ont étudié l’exercice concentré sur une ou deux séances. Pour les auteurs, même des adultes très occupés pourraient tirer bénéfice d’une ou deux séances d’exercice par semaine.
L’étude visait l’Amérique latine, où beaucoup de personnes ont déjà une activité physique élevée en dehors de l’exercice. Une seconde analyse, sur 10 023 adultes interrogés deux fois et suivis une vingtaine d’années, allait dans le même sens, mais sans que la différence soit statistiquement établie : son intervalle de confiance incluait l’absence d’effet.
6. L’Amérique latine, région où l’inactivité pèse le plus
Une étude publiée en 2022 dans le British Journal of Sports Medicine par Katzmarzyk et ses collègues a estimé, pour 168 pays, la part des décès et des maladies attribuable à l’inactivité physique. Dans le monde, 7,2 % des décès toutes causes et 7,6 % des décès cardiovasculaires lui seraient attribuables, de 1,6 % des cas d’hypertension à 8,1 % des démences. Du fait de leur population, 69 % des décès liés à l’inactivité survenaient dans les pays à revenu intermédiaire, comme le Mexique. Les parts les plus élevées étaient observées en Amérique latine et dans les Caraïbes, ainsi que dans les pays occidentaux et asiatiques à revenu élevé.
Pour le Mexique, cela signifie que la baisse de l’activité physique documentée par les enquêtes nationales n’est pas un détail : dans la région, une part importante des maladies chroniques pourrait être évitée en faisant bouger davantage la population.
7. Le coût de l’inaction
Une étude publiée en 2023 dans The Lancet Global Health par Santos et ses collègues, en lien avec l’OMS, a estimé que, si la prévalence de l’inactivité ne change pas, 499,2 millions de nouveaux cas de maladies non transmissibles évitables surviendraient dans le monde d’ici 2030, pour environ 47,6 milliards de dollars internationaux de soins par an.
74 % de ces nouveaux cas surviendraient dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, dont fait partie le Mexique. Le diabète de type 2 ne représentait que 2 % des cas évitables mais 9 % des coûts. Dans un pays où le diabète est déjà un enjeu national, l’activité physique est aussi une question budgétaire.
8. La taxe sur les boissons sucrées
Le Mexique a instauré le 1er janvier 2014 une taxe d’un peso par litre sur les boissons sucrées. Selon une étude publiée en 2017 dans Health Affairs par Colchero et ses collègues, à partir des achats de 6 645 foyers de 2012 à 2015, les achats de boissons taxées ont baissé de 5,5 % en 2014 et de 9,7 % en 2015 par rapport à ce que laissaient prévoir les tendances antérieures, soit 7,6 % en moyenne. Les foyers les plus modestes ont le plus réduit leurs achats, tandis que les achats de boissons non taxées augmentaient de 2,1 %. Une étude précédente avait trouvé une baisse de 6 % des achats de boissons taxées en 2014. Pour les auteurs, ces résultats peuvent encourager d’autres pays à utiliser la fiscalité pour réduire la consommation de boissons peu saines, avec d’autres mesures.
Une analyse publiée en 2020 dans Health Systems & Reform par James et ses collègues retrace l’adoption de cette taxe malgré l’opposition d’une puissante industrie nationale des boissons. Elle en tire cinq leçons : l’adoption a demandé beaucoup d’organisation ; les promoteurs ont dû comprendre le contexte politique et économique ; présenter la taxe comme une source de recettes a facilité le soutien du ministère des Finances ; des alliés au Congrès ont été réunis tôt ; et des campagnes publiques ont montré le rôle des boissons sucrées dans l’épidémie d’obésité.
9. Une stratégie nationale et le diabète
Le Mexique a adopté une stratégie nationale contre l’obésité et le diabète. Une étude publiée en 2026 dans Cadernos de Saúde Pública par Fernandez-Contreras et ses collègues a analysé l’incidence du diabète de type 2 déclarée de 2005 à 2023. Après l’introduction de la stratégie, une baisse immédiate d’environ 55 cas pour 100 000 adultes a été observée, mais sans tendance durable à la baisse ensuite.
La pandémie de covid-19 s’est accompagnée d’une forte chute des cas déclarés. Chez les femmes, le changement de niveau après la stratégie était plus marqué. Chez les plus de 60 ans, la tendance est même repartie à la hausse après la stratégie. Les auteurs invitent à interpréter ces résultats avec prudence, en raison du type d’étude, qui compare des tendances à l’échelle du pays.
10. Des politiques entre l’État et les villes
Une étude publiée en 2024 dans le Journal of Physical Activity and Health par Mejía Grueso et ses collègues a interrogé des responsables nationaux et locaux de la Colombie, du Costa Rica, de l’Équateur et du Mexique sur leurs politiques d’activité physique. La plupart des responsables indiquaient que leur pays avait une politique d’activité physique intégrée à un plan plus large, de prévention des maladies non transmissibles, de l’obésité ou autre.
Vingt-trois responsables ont répondu, surtout du secteur de la santé (52,2 %), puis du sport (26,1 %), des transports (13,0 %) et de l’éducation (8,7 %). Les responsables locaux jugeaient le plus souvent la promotion de l’activité physique centrale (64,3 %), les responsables nationaux importante mais pas centrale (75,0 %). Surtout, chaque niveau était peu impliqué dans les politiques de l’autre, à toutes les étapes, de la conception à l’évaluation. Les auteurs concluent à un engagement insuffisant entre le niveau national et le niveau local.
11. La stigmatisation du poids
Une enquête nationale publiée en 2026 dans The Lancet Regional Health – Americas par Vázquez-Velázquez et ses collègues a interrogé 3 859 adultes, dont 2 597 professionnels de santé. Moins de 30 % des répondants définissaient l’obésité comme une maladie, et des idées reçues sur la perte de poids et son traitement restaient fréquentes. Les professionnels de santé sans surpoids avaient les scores de stigmatisation les plus élevés. L’intériorisation de ces préjugés était plus forte chez les femmes et diminuait avec l’âge, et les professionnels de santé eux-mêmes en surpoids ou obèses étaient les plus nombreux à penser que l’obésité échappe au contrôle individuel.
Parmi les personnes en surpoids ou obèses de la population générale, 79 % avaient évité des consultations médicales, plus de la moitié s’étaient senties jugées par des médecins, et 72 à 83 % rapportaient une stigmatisation ou une discrimination liée à leur poids, surtout dans leur famille et leur entourage. Pour les auteurs, cette stigmatisation éloigne des soins et appelle un effort d’éducation, auprès des soignants comme du public. L’enquête a reçu un financement de Novo Nordisk pour le recrutement des participants ; selon les auteurs, le financeur n’a joué aucun rôle dans la conception, l’analyse ou la rédaction.
12. Les enfants grandissent différemment
Une étude publiée en 2024 dans Frontiers in Public Health par Flores et ses collègues, à partir de l’enquête nationale de 2018, a analysé la croissance de 7 097 garçons et 6 167 filles de 2 à 18 ans. Les enfants en surpoids ou obèses atteignaient plus tôt leur pic de croissance, avec une vitesse de croissance maximale plus faible que les enfants de poids normal. Le pic survenait à 12,4 ans chez les garçons en surpoids ou obèses contre 12,7 ans chez les garçons de poids normal, et à 9,6 ans contre 10,4 ans chez les filles.
Les enfants et adolescents mexicains étaient aussi plus petits que la référence de croissance de l’OMS, à âge et sexe égaux. Ces résultats rappellent que le poids pendant l’enfance s’accompagne de différences de croissance, et qu’il faut des références adaptées pour suivre les enfants.
13. La régularité sur des années protège du poids
Une étude publiée en 2026 dans l’International Journal of Epidemiology par Tarp et ses collègues a suivi 779 femmes australiennes de 47 à 52 ans au départ, pendant plus de vingt ans, en imitant par des méthodes statistiques un essai qui aurait comparé des femmes atteignant ou non les recommandations de l’OMS pendant dix-huit ans.
Le risque cumulé d’obésité sur vingt et un ans était de 9,9 % chez les femmes restées dans les recommandations, contre 15,1 % chez celles qui ne les avaient jamais atteintes ; viser plus haut que 150 minutes par semaine n’apportait pas de bénéfice supplémentaire. Le message vaut au Mexique comme ailleurs : contre l’obésité, la régularité dans la durée compte plus que l’intensité.
14. Ce que recommande l’OMS
Les recommandations de l’OMS de 2020, présentées par Bull et ses collègues dans le British Journal of Sports Medicine, proposent aux adultes de 150 à 300 minutes par semaine d’activité modérée, ou de 75 à 150 minutes d’activité soutenue, et des activités de renforcement musculaire au moins deux jours par semaine. Elles insistent sur le fait que toute activité vaut mieux que rien.
L’étude des « guerriers du week-end » de Mexico montre qu’une pratique concentrée sur un ou deux jours peut déjà s’accompagner d’un risque de décès plus faible, à condition que les séances soient assez longues. C’est un message utile pour ceux qui manquent de temps en semaine.
15. Ce que ce cas enseigne
Le cas mexicain montre que l’obésité ne se réduit pas à un problème individuel. Les politiques qui agissent sur l’environnement, comme la taxe sur les boissons sucrées, ont des effets mesurables sur les achats, surtout chez les plus modestes. Les stratégies nationales peuvent s’accompagner de changements, mais leurs effets durables restent difficiles à démontrer.
Il montre aussi que la stigmatisation du poids est un obstacle : quand les personnes concernées évitent les soins par peur d’être jugées, la prévention et l’accompagnement deviennent plus difficiles. L’accueil sans jugement compte autant que les programmes eux-mêmes.
16. Ce que l’on peut retenir
Trois enseignements se dégagent. Le premier est que l’obésité progresse au Mexique dans tous les milieux, et que l’adiposité, surtout abdominale, est fortement liée à la mortalité. Le deuxième est que l’activité physique recule, surtout chez les femmes, mais qu’une ou deux séances d’exercice par semaine, d’au moins 30 à 60 minutes, s’accompagnent déjà d’un risque de décès plus faible. Le troisième est que les politiques publiques, de la taxe sur les boissons sucrées à la stratégie nationale, ont des effets réels mais partiels, et que la stigmatisation du poids freine l’accès aux soins.
Pour une salle de sport, la leçon est d’accueillir sans jugement les personnes en surpoids, de proposer des formats adaptés à ceux qui n’ont qu’une ou deux plages par semaine, et de ne promettre aucun résultat. Un club ouvert sous licence de marque peut y contribuer à son échelle.
FAQ — L'obésité au Mexique : ce que disent les études
Sources
- Barquera S et coll. Obesity in Mexico, prevalence and trends in adults. Ensanut 2018-19. Salud Pública de México, 2020, article en espagnol (résumé). doi.org/10.21149/11630
- Soto-Mota A et coll. Clinical Heterogeneity and Transitions of Obesity in Mexico. Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism, 2025 (résumé). doi.org/10.1210/clinem/dgaf158
- Gnatiuc L et coll. General and Abdominal Adiposity and Mortality in Mexico City: A Prospective Study of 150 000 Adults. Annals of Internal Medicine, 2019 (résumé). doi.org/10.7326/M18-3502
- Jáuregui A et coll. Temporal Trends and Sex Disparities in Physical Activity Among Mexican Adults from 2006 to 2023, With Projections to 2030. Journal of Physical Activity and Health, 2025 (résumé). doi.org/10.1123/jpah.2024-0553
- O’Donovan G et coll. Associations of the ‘weekend warrior’ physical activity pattern with all-cause, cardiovascular disease and cancer mortality: the Mexico City Prospective Study. British Journal of Sports Medicine, 2024 (résumé). doi.org/10.1136/bjsports-2023-107612
- Colchero MA, Rivera-Dommarco J, Popkin BM, Ng SW. In Mexico, Evidence Of Sustained Consumer Response Two Years After Implementing A Sugar-Sweetened Beverage Tax. Health Affairs, 2017 (résumé). doi.org/10.1377/hlthaff.2016.1231
- James E, Lajous M, Reich MR. The Politics of Taxes for Health: An Analysis of the Passage of the Sugar-Sweetened Beverage Tax in Mexico. Health Systems & Reform, 2020 (résumé). doi.org/10.1080/23288604.2019.1669122
- Fernandez-Contreras L, Saucedo-Sadi C, Molina-Morejón VM. Impact of the national strategy against obesity and diabetes on the incidence of diabetes in Mexico, 2005-2023. Cadernos de Saúde Pública, 2026, article en espagnol (résumé). doi.org/10.1590/0102-311xes180725
- Mejía Grueso J et coll. Physical Activity Policies at National and Subnational Levels: A Study in Colombia, Costa Rica, Ecuador, and Mexico. Journal of Physical Activity and Health, 2024 (résumé). doi.org/10.1123/jpah.2023-0342
- Vázquez-Velázquez V et coll. Attitudes, stigma and knowledge on obesity in Mexico: a national cross-sectional survey of the general population and healthcare professionals living with or without obesity. The Lancet Regional Health – Americas, 2026 (résumé). doi.org/10.1016/j.lana.2026.101551
- Flores LA, Datta Banik S, Cameron N, Fragoso IJ. Growth in height and its association with overweight and obesity in Mexican children: an evaluation based on a nationally representative sample (ENSANUT 2018). Frontiers in Public Health, 2024 (résumé). doi.org/10.3389/fpubh.2024.1339195
- Katzmarzyk PT, Friedenreich C, Shiroma EJ, Lee IM. Physical inactivity and non-communicable disease burden in low-income, middle-income and high-income countries. British Journal of Sports Medicine, 2022 (résumé). doi.org/10.1136/bjsports-2020-103640
- Santos AC, Willumsen J, Meheus F, Ilbawi A, Bull FC. The cost of inaction on physical inactivity to public health-care systems: a population-attributable fraction analysis. The Lancet Global Health, 2023 (résumé). doi.org/10.1016/S2214-109X(22)00464-8
- Tarp J et coll. Long-term physical activity and risk of obesity in Australian women using target-trial emulation: an OBCT study. International Journal of Epidemiology, 2026 (résumé). doi.org/10.1093/ije/dyag174
- Bull FC et coll. World Health Organization 2020 guidelines on physical activity and sedentary behaviour. British Journal of Sports Medicine, 2020 ; 54 : 1451-1462. doi.org/10.1136/bjsports-2020-102955
Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Les études marquées « résumé » ont été lues dans leur résumé publié ; les lignes directrices de l’OMS, dans leur texte intégral.
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