✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 16 min · 📅 Publié le 24 mars 2026
Investigation · Amérique latine · Sport scolaire · Éducation physique · Activité des adolescents · Ce que disent les enquêtes
En Amérique latine, comme ailleurs, l’école est l’un des rares lieux où tous les enfants peuvent bouger, quels que soient les moyens de leur famille. La région est souvent décrite comme un continent à deux vitesses, avec d’un côté des établissements privés très équipés et de l’autre des écoles publiques dépourvues de tout. La réalité est plus difficile à chiffrer, parce que les données manquent. Ce que montrent les enquêtes disponibles, en revanche, est assez net : une petite minorité d’adolescents atteint les recommandations d’activité physique, les filles sont moins actives que les garçons, et les bulletins nationaux attribuent des notes faibles à la plupart des indicateurs. Cet article présente ces données, ce que la recherche dit du rôle de l’école, et ce que la France peut en retenir.
1. Ce que nous avons retiré, et pourquoi
La version précédente de cet article donnait des heures d’éducation physique, des taux d’inactivité des adolescents et des taux de pratique sportive adulte pays par pays, des programmes nationaux avec leurs dates et leurs objectifs, et une corrélation attribuée à une enquête mondiale de l’UNESCO, que nous n’avons pas pu retrouver. Elle citait aussi des noms de footballeurs célèbres et des chiffres sur le coût de l’obésité.
Nous avons retiré ces chiffres, ces noms et l’argumentaire commercial, ainsi que le simulateur qui accompagnait la page. Ce qui suit s’appuie sur des enquêtes et des études publiées dans des revues à comité de lecture, en particulier une enquête scolaire menée dans 26 pays de la région et les bulletins nationaux de l’initiative mondiale sur l’activité physique des enfants. Les données sont parfois anciennes ou incomplètes : nous le disons à chaque fois.
2. Une enquête dans 26 pays
La photographie la plus large de l’activité des adolescents de la région a été publiée en 2018 dans l’International Journal of Epidemiology par Aguilar-Farias et ses collègues. Elle repose sur l’enquête mondiale de santé en milieu scolaire, menée entre 2007 et 2013 dans 26 pays d’Amérique latine et des Caraïbes, auprès de 64 034 adolescents de 11 à 18 ans.
Seuls 15 % environ de ces adolescents étaient suffisamment actifs, c’est-à-dire pratiquaient au moins 60 minutes par jour d’activité modérée à soutenue. Dans la plupart des pays, les garçons étaient plus actifs que les filles. Les auteurs soulignent que la région a longtemps été sous-représentée dans la surveillance de l’activité physique des jeunes, faute d’enquêtes, et que des actions régionales et nationales sont urgentes.
3. L’éducation physique et les trajets
La même enquête renseigne sur l’éducation physique et les déplacements. Environ un tiers des adolescents déclaraient participer à des cours d’éducation physique trois jours ou plus par semaine. En d’autres termes, deux tiers n’en bénéficiaient pas aussi souvent, ce qui laisse une large marge de progression pour l’école.
Pour les trajets, 41,9 % des adolescents déclaraient aller à l’école ou en revenir à pied ou à vélo au moins trois jours par semaine. Dans douze pays, au moins la moitié des adolescents déclaraient passer trois heures ou plus par jour assis en dehors de l’école. Les auteurs relèvent une forte prévalence de l’inactivité et de la sédentarité dans tous les pays, et une inégalité marquée entre filles et garçons.
4. Les bulletins nationaux
Depuis une dizaine d’années, une initiative internationale, le Global Matrix, demande à des équipes nationales de noter, selon une méthode commune, une dizaine d’indicateurs de l’activité physique des enfants : activité globale, sport organisé, jeu actif, trajets, sédentarité, école, famille, environnement, politiques publiques. Une analyse de 49 pays, publiée en 2018 par Aubert et ses collègues dans le Journal of Physical Activity and Health, attribuait en moyenne des notes de « C- » à « D+ ».
Les pays à développement humain élevé obtenaient en moyenne « D+ », et les pays à développement très élevé « C- », soit à peine mieux. Les auteurs concluent que la situation de l’activité physique des enfants et des jeunes est préoccupante partout dans le monde, et que des investissements publics stratégiques sont nécessaires. L’Amérique latine n’est donc pas une exception, mais une illustration d’un problème mondial.
5. L’Amérique latine dans le Global Matrix
Une synthèse publiée en 2025 dans la Revista Panamericana de Salud Pública par Bizzozero-Peroni et ses collègues a rassemblé les notes de huit pays d’Amérique latine ayant participé à au moins une édition, entre 2014 et 2022 : l’Argentine, le Brésil, le Chili, la Colombie, l’Équateur, le Mexique, l’Uruguay et le Venezuela. Sur les 193 notes attribuées, la plus fréquente était « D », soit 20 % à 39 % d’enfants atteignant l’objectif ; 35,2 % des notes étaient des « D ».
Pour 27,5 % des indicateurs, les informations étaient insuffisantes pour attribuer une note. Entre 2018 et 2022, la moyenne régionale s’est améliorée de 9,3 % : les indicateurs portant sur les politiques, l’école et l’environnement ont progressé de 28,1 %, mais les indicateurs de comportement, ce que font réellement les enfants, ont reculé de 6,2 %. Autrement dit, les politiques s’améliorent, mais les enfants ne bougent pas davantage.
6. Le Mexique
Le bulletin mexicain de 2022, publié en 2023 dans Frontiers in Public Health par Argumedo et ses collègues, s’appuie sur des enquêtes nationales de santé, des recensements et des documents officiels. Selon ces données, 34,5 % des enfants et adolescents mexicains atteignaient les recommandations d’activité physique, ce qui leur valait une note de 3 sur 10.
Près de la moitié, 48,4 %, pratiquaient un sport organisé, et 54,1 % utilisaient un mode de déplacement actif. Les auteurs concluent que les enfants et adolescents mexicains bougent peu et disposent de possibilités limitées pour le faire. Ces chiffres ne sont pas directement comparables à ceux de l’enquête régionale de 2007-2013, qui utilisait d’autres méthodes et portait sur d’autres années.
7. L’Argentine
Le bulletin argentin du Global Matrix 4.0, publié en 2025 dans le Journal of Physical Activity and Health par Lobo et ses collègues, a attribué la note « D+ » à l’activité physique globale, à la sédentarité et aux politiques publiques. Le sport organisé et l’environnement communautaire ont reçu « C- », et l’obésité « C+ ».
Un point frappe : la moitié des indicateurs, dont le jeu actif, les trajets, la condition physique, la famille, l’école et le sommeil, n’ont pas pu être notés, faute de données suffisantes. Les auteurs y voient un défi national pour améliorer la recherche, la surveillance et les politiques. On ne peut pas améliorer ce que l’on ne mesure pas : c’est l’une des leçons constantes des bulletins latino-américains.
8. Le Chili : aimer l’éducation physique
Une étude publiée en 2026 dans la revue Children par de Souza-Lima et ses collègues s’appuie sur l’enquête nationale chilienne de 2024 sur l’activité physique et le sport. Elle porte sur 3 802 élèves de 5 à 17 ans. Trois élèves sur quatre, 75,8 %, avaient une récréation active, avec de la course, des sauts, du sport ou de la danse.
Mais la différence était forte selon le rapport à l’éducation physique : la récréation était inactive chez 18,2 % des élèves qui aimaient l’éducation physique, contre 56,9 % de ceux qui ne l’aimaient pas. Ne pas aimer l’éducation physique était associé à une prévalence de récréation inactive environ trois fois plus élevée. Les raisons les plus citées étaient le manque d’intérêt, 40,3 %, et l’absence de jeux, de matériel ou d’un lieu adapté, 29,1 %.
9. Ce que cela dit de l’école
Cette étude chilienne illustre un point important : la qualité de l’éducation physique, et le plaisir qu’elle procure, comptent autant que les horaires. Un élève qui n’aime pas l’éducation physique bouge aussi moins à la récréation. L’étude ne permet pas de savoir dans quel sens joue la relation, mais elle invite à faire de l’éducation physique un moment où chaque élève peut trouver une activité qui lui plaît.
Le manque de matériel et d’espaces, cité par près d’un tiers des élèves inactifs à la récréation, rappelle aussi le rôle des équipements. Une cour de récréation aménagée, avec du matériel et des espaces variés, peut faire bouger des élèves qui ne bougent pas autrement. Des études estoniennes l’ont montré pour les récréations en plein air, comme nous le verrons plus loin.
10. Les inégalités sociales
La description d’un continent « à deux vitesses » repose sur une intuition : les enfants des familles aisées auraient plus d’occasions de bouger que les autres. Une revue systématique de Stalsberg et Pedersen, publiée en 2010 dans le Scandinavian Journal of Medicine & Science in Sports, a examiné 62 études sur le lien entre statut socio-économique et activité physique chez les adolescents de 13 à 18 ans.
Les résultats confirmaient, dans l’ensemble, que les adolescents de milieu plus favorisé étaient plus actifs. Mais 42 % des études ne trouvaient pas de lien, ou un lien inverse, et les mesures utilisées variaient beaucoup. Les auteurs concluent qu’il n’y a pas d’explication unique. Le lien entre richesse et activité existe, mais il est moins mécanique qu’on ne le dit souvent, et il dépend de ce que l’on mesure : le sport organisé payant, les trajets à pied, le jeu de rue.
11. Un constat mondial
Les chiffres latino-américains rejoignent un constat mondial. Une analyse de 298 enquêtes scolaires dans 146 pays, publiée par Guthold et ses collègues dans The Lancet Child & Adolescent Health en 2020, estimait qu’en 2016, 81 % des élèves de 11 à 17 ans dans le monde étaient insuffisamment actifs : 77,6 % des garçons et 84,7 % des filles.
Entre 2001 et 2016, cette part a légèrement diminué chez les garçons, mais pas chez les filles. Les auteurs ne trouvent pas de lien clair avec le niveau de revenu des pays. L’insuffisance d’activité des adolescents n’est donc pas un problème propre aux pays à revenu intermédiaire : elle touche aussi les pays les plus riches, y compris en Europe.
12. Ce que l’école peut faire
Les études sur les programmes scolaires donnent des raisons d’espérer. La revue Cochrane de Dobbins et ses collègues, mise à jour en 2013, a retenu 44 essais contrôlés et 36 593 participants de 6 à 18 ans. Les programmes d’activité physique à l’école augmentaient le temps d’activité modérée à soutenue pendant le temps scolaire, de 5 à 45 minutes selon les études, et réduisaient le temps passé devant la télévision.
Une revue de revues de Kriemler et ses collègues, publiée en 2011 dans le British Journal of Sports Medicine, montre que les stratégies à plusieurs composantes appliquées à l’école sont les plus constantes, et que, chez l’enfant, les approches à plusieurs composantes associant la famille ont le meilleur niveau de preuve pour augmenter l’activité globale des enfants. Ces études portent surtout sur des pays à revenu élevé ; leur transposition à d’autres contextes demande des adaptations.
13. Bouger et apprendre
Faire bouger les enfants à l’école n’empiète pas sur les apprentissages. Une méta-analyse d’Álvarez-Bueno et ses collègues, publiée en 2017 dans Pediatrics, a réuni 26 études et 10 205 enfants de 4 à 13 ans. Les programmes d’activité physique avaient un effet favorable sur les compétences en mathématiques, sur la lecture et sur les scores composites de réussite scolaire.
Ils avaient surtout un effet important sur le temps passé concentré sur la tâche en classe. Les auteurs concluent que l’activité physique, en particulier l’éducation physique, améliore les comportements en classe et plusieurs aspects de la réussite scolaire. C’est un argument précieux pour les pays où les horaires d’éducation physique sont en concurrence avec les autres matières.
14. Les récréations en plein air
Des leviers simples existent. Dans une étude publiée en 2023 dans la revue Children, Lemberg et ses collègues ont équipé d’accéléromètres des élèves estoniens de 8 à 13 ans : pendant les récréations en plein air, ils passaient environ deux fois plus de temps en activité modérée à soutenue que pendant les récréations à l’intérieur, 20,4 % contre 9,5 % du temps.
Les cours de récréation offrant plus d’espace par enfant et des éléments naturels généraient une activité plus variée et plus intense. Les garçons étaient plus actifs que les filles, qui préféraient souvent des activités plus sociales. Ces résultats, obtenus en Europe, rejoignent l’enquête chilienne : le manque de lieu et de matériel freine l’activité à la récréation, et l’aménagement des cours est un levier à la portée des écoles et des communes.
15. De l’enfance à l’âge adulte
L’activité de l’enfance compte-t-elle pour l’âge adulte ? L’étude finlandaise des jeunes au risque cardiovasculaire, publiée par Telama et ses collègues en 2005, a suivi pendant 21 ans des enfants et adolescents âgés de 3 à 18 ans en 1980. Une activité soutenue et persistante entre 9 et 18 ans augmentait nettement les chances d’être actif à l’âge adulte.
Après six ans d’activité continue, les rapports de cotes allaient de 8,7 à 10,8 chez les hommes et de 5,9 à 9,4 chez les femmes, même si les corrélations globales entre enfance et âge adulte restaient faibles à modérées. Les auteurs jugent important que l’activité de l’âge scolaire semble influencer celle de l’adulte, et par elle la santé publique. Cette étude porte sur la Finlande ; nous n’avons pas trouvé d’étude équivalente pour l’Amérique latine.
16. La rue comme terrain de jeu
L’Amérique latine a aussi apporté une innovation devenue mondiale : les Ciclovías recreativas, qui ferment temporairement des rues aux véhicules pour les ouvrir à la marche, au vélo et aux loisirs. Selon Sarmiento et ses collègues, dans Preventive Medicine en 2017, 93 % des programmes réguliers de ce type se trouvent en Amérique latine, et la plupart relient des quartiers à revenus modestes et des quartiers aisés.
Ces programmes ne remplacent pas l’éducation physique, mais ils montrent que l’espace public peut devenir un lieu d’activité gratuit et partagé, pour les enfants comme pour les adultes. Les auteurs relèvent aussi que la plupart de ces programmes proposent des cours d’activité physique et des actions pour encourager le vélo.
17. Ce que recommande l’Organisation mondiale de la santé
Les lignes directrices de l’OMS de 2020, publiées par Bull et ses collègues dans le British Journal of Sports Medicine, recommandent aux enfants et adolescents au moins 60 minutes par jour en moyenne, sur la semaine, d’activité d’intensité modérée à soutenue, principalement d’endurance, et des activités soutenues ou qui renforcent les muscles et les os au moins trois jours par semaine.
Elles recommandent aussi de limiter le temps d’écran de loisir. Une heure par jour en moyenne suppose de bouger à l’école, mais aussi sur le trajet, à la récréation, en club ou en famille. C’est pourquoi les bulletins nationaux notent à la fois l’école, les trajets, le jeu actif, la famille et l’environnement : aucune de ces sources ne suffit seule.
18. Et la France ?
Selon la fiche de l’OMS de 2021 sur la France, l’éducation physique y est obligatoire, à raison de trois heures par semaine en primaire et de deux à quatre heures dans le secondaire. Selon l’enquête Esteban de 2014-2015 citée dans la même fiche, 62,6 % des enfants de 6 à 10 ans atteignaient les recommandations, mais seulement 26,9 % des 11-14 ans et 28,0 % des 15-17 ans, avec un écart marqué entre garçons et filles.
La France n’est donc pas à l’abri du constat latino-américain : la chute de l’activité à l’adolescence, et en particulier chez les filles, y est aussi nette. Les méthodes d’enquête diffèrent, et les chiffres ne se comparent pas directement d’un pays à l’autre. Mais les leviers sont les mêmes : la qualité de l’éducation physique, les récréations, les trajets, la famille et l’environnement.
19. Ce que l’on ne sait pas
Les données sur l’activité des enfants en Amérique latine sont incomplètes. Dans les bulletins du Global Matrix, plus d’un quart des indicateurs n’ont pas pu être notés faute d’informations, et la moitié en Argentine. L’enquête régionale de 2007-2013 est ancienne. Nous n’avons pas trouvé de données fiables et comparables sur les heures d’éducation physique dans les écoles publiques et privées de chaque pays.
Il est donc impossible, en l’état, de chiffrer précisément l’écart entre écoles publiques et privées, ou de classer les pays de la région selon la qualité de leur éducation physique. Les affirmations de ce type qui circulent sont à accueillir avec prudence. Ce qui est établi, c’est le faible niveau d’activité des adolescents et l’importance des inégalités entre filles et garçons.
20. Quelques pistes
Quelques pistes se dégagent des sources présentées. Mesurer régulièrement l’activité physique des enfants, pour savoir où agir : c’est l’une des faiblesses de la région, et la condition de tout progrès. Faire de l’éducation physique un moment de plaisir, où chaque élève trouve sa place, puisque ne pas l’aimer est associé à moins d’activité à la récréation.
Aménager les cours de récréation, avec du matériel et des espaces variés. Encourager les trajets à pied ou à vélo quand ils sont sûrs. Ouvrir la rue aux habitants, comme le font les Ciclovías. Associer les familles. Et porter une attention particulière aux filles, moins actives que les garçons presque partout. Ces pistes valent pour l’Amérique latine comme pour la France.
21. Ce que l’on peut retenir
Dans une enquête menée dans 26 pays d’Amérique latine et des Caraïbes, environ 15 % des adolescents seulement atteignaient les recommandations d’activité physique, et un tiers suivaient des cours d’éducation physique trois jours ou plus par semaine. Les bulletins nationaux attribuent surtout des notes « D », et les politiques progressent plus vite que les comportements.
La recherche montre que l’école peut augmenter l’activité des enfants, que le mouvement soutient les apprentissages, et que l’activité persistante dans la jeunesse prédit celle de l’adulte. Les inégalités sociales et entre filles et garçons sont réelles, mais difficiles à chiffrer faute de données. La France partage le même défi : la chute de l’activité à l’adolescence.
FAQ — Sport scolaire et activité physique en Amérique latine
Sources
- Aguilar-Farias N et coll. A regional vision of physical activity, sedentary behaviour and physical education in adolescents from Latin America and the Caribbean: results from 26 countries. International Journal of Epidemiology, 2018 (résumé). doi.org/10.1093/ije/dyy033
- Aubert S et coll. Global Matrix 3.0 Physical Activity Report Card Grades for Children and Youth: Results and Analysis From 49 Countries. Journal of Physical Activity and Health, 2018 (résumé). doi.org/10.1123/jpah.2018-0472
- Bizzozero-Peroni B et coll. The Global Matrix of Physical Activity in Children and Adolescents in Latin America: trends, successes and challenges in practice and surveillance. Revista Panamericana de Salud Pública, 2025 (résumé). doi.org/10.26633/RPSP.2025.87
- Argumedo G et coll. Results from the 2022 Mexican report card on physical activity for children and adolescents. Frontiers in Public Health, 2023 (résumé). doi.org/10.3389/fpubh.2023.1304719
- Lobo P et coll. Argentina’s Global Matrix 4.0 Report Card Results on Physical Activity for Children and Adolescents. Journal of Physical Activity and Health, 2025 (résumé). doi.org/10.1123/jpah.2024-0197
- de Souza-Lima J et coll. Liking of Physical Education and Active Recess Among Chilean Schoolchildren: A National Population-Based Study of Participation Gaps and Reasons for Inactivity. Children, 2026 (résumé). doi.org/10.3390/children13091279
- Stalsberg R, Pedersen AV. Effects of socioeconomic status on the physical activity in adolescents: a systematic review of the evidence. Scandinavian Journal of Medicine & Science in Sports, 2010 (résumé). doi.org/10.1111/j.1600-0838.2009.01047.x
- Guthold R, Stevens GA, Riley LM, Bull FC. Global trends in insufficient physical activity among adolescents: a pooled analysis of 298 population-based surveys with 1·6 million participants. The Lancet Child & Adolescent Health, 2020 (résumé). doi.org/10.1016/S2352-4642(19)30323-2
- Dobbins M et coll. School-based physical activity programs for promoting physical activity and fitness in children and adolescents aged 6 to 18. Cochrane Database of Systematic Reviews, 2013 (résumé). doi.org/10.1002/14651858.CD007651.pub2
- Kriemler S et coll. Effect of school-based interventions on physical activity and fitness in children and adolescents: a review of reviews and systematic update. British Journal of Sports Medicine, 2011 (résumé). doi.org/10.1136/bjsports-2011-090186
- Álvarez-Bueno C et coll. Academic Achievement and Physical Activity: A Meta-analysis. Pediatrics, 2017 (résumé). doi.org/10.1542/peds.2017-1498
- Lemberg GM et coll. School Children’s Physical Activity and Preferred Activities during Outdoor Recess in Estonia: Using Accelerometers, Recess Observation, and Schoolyard Mapping. Children, 2023 (résumé). doi.org/10.3390/children10040702
- Telama R et coll. Physical activity from childhood to adulthood: a 21-year tracking study. American Journal of Preventive Medicine, 2005 (résumé). doi.org/10.1016/j.amepre.2004.12.003
- Sarmiento OL et coll. Reclaiming the streets for people: Insights from Ciclovías Recreativas in Latin America. Preventive Medicine, 2017 (résumé). doi.org/10.1016/j.ypmed.2016.07.028
- Bull FC et coll. World Health Organization 2020 guidelines on physical activity and sedentary behaviour. British Journal of Sports Medicine, 2020 ; 54 : 1451-1462 (texte intégral). doi.org/10.1136/bjsports-2020-102955
- Organisation mondiale de la santé, Bureau régional de l’Europe. Physical activity factsheet – France 2021. OMS Europe, 2021 (texte intégral). who.int/europe/publications/m/item/physical-activity-factsheet-france-2021
Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Les études ont été lues dans leur résumé publié ; les lignes directrices de l’OMS et sa fiche sur la France, dans leur texte intégral. Les chiffres des différentes enquêtes ne se comparent pas directement d’un pays à l’autre.
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