✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 17 min · 📅 Publié le 24 mars 2026
Investigation · Afrique du Sud · Inégalités et activité physique · Écoles, quartiers, politiques de santé · Ce que disent les études
L’Afrique du Sud est une grande nation de sport, marquée par de fortes inégalités de revenus, et ces inégalités se retrouvent dans l’activité physique de ses habitants. Selon une étude publiée en 2026, l’Afrique du Sud compte, depuis les transitions économique et nutritionnelle qui ont suivi la fin de l’apartheid, l’un des taux d’obésité les plus élevés d’Afrique subsaharienne. Que disent les études sur l’activité physique des enfants, des adultes et des aînés, sur les écoles des quartiers pauvres, sur la taxe sur les boissons sucrées et sur les initiatives qui réussissent à faire bouger ?
Une précision de méthode. Cet article ne cite que des sources que nous avons lues : les résumés publiés des études citées et les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé de 2020. Le nombre de salles par quartier, les taux de pénétration du fitness, le chiffre d’affaires du marché, les chiffres prêtés à des enseignes et à des programmes publics que nous n’avons pas pu vérifier ne sont pas repris. Aucune personne, ni joueur ni responsable politique, n’est nommée.
Une précision de transparence. Magicfit est un réseau de clubs de sport en licence de marque. Cet article est une synthèse documentaire ; il ne promet aucun résultat, ni pour la santé d’une personne ni pour l’activité d’un club.
1. Un pays où l’obésité a progressé
Une étude qualitative publiée en 2026 dans PLOS Global Public Health par Graff et ses collègues rappelle que l’Afrique du Sud, après les transitions économique et nutritionnelle qui ont suivi la fin de l’apartheid, a l’un des taux d’obésité les plus élevés d’Afrique subsaharienne. Les auteurs ont interrogé 71 jeunes de 18 à 34 ans d’un quartier de Khayelitsha, au Cap, en 2019.
Ils décrivent le poids des inégalités de revenus persistantes et d’un chômage élevé sur la vie de ces jeunes, sur leur accès à la nourriture, leurs choix et leur conscience de la santé. Ce contexte social ne disparaît pas quand on parle de sport : l’activité physique, comme l’alimentation, dépend d’abord des conditions de vie.
2. Les enfants : un bulletin en demi-teinte
L’Afrique du Sud publie régulièrement un « bulletin » de l’activité physique de ses enfants et adolescents. L’édition 2022, présentée en 2024 dans le Journal of Physical Activity and Health par Nyawose et ses collègues, s’appuie sur les études publiées de 2018 à 2022. Par rapport à 2018, la plupart des indicateurs d’activité se sont améliorés : l’activité physique globale (B-), les déplacements actifs (B-), la condition physique (B-) et les politiques et programmes publics (C).
En revanche, deux indicateurs ont reculé : les influences de la communauté et de l’environnement (D) et la participation au sport organisé (D-). Les auteurs notent un manque de preuves de mise en œuvre réelle des politiques, et l’absence de données représentatives à l’échelle du pays pour la plupart des indicateurs. Ils plaident pour des approches équitables, associant plusieurs secteurs, et pour une surveillance continue.
3. Les écoles des quartiers défavorisés
Dans les quartiers pauvres, l’école est souvent le seul lieu où l’activité physique peut être organisée. Une revue publiée en 2026 dans Children par Ramashiya et ses collègues a réuni 24 études sur la promotion de l’activité physique dans les écoles publiques sud-africaines sous-dotées. La plupart des interventions étaient intégrées aux programmes et menées pendant le temps scolaire : éducation physique, pauses actives en classe ou programmes à plusieurs volets.
Les obstacles étaient le manque d’infrastructures, la capacité limitée des enseignants, la concurrence des exigences scolaires, le manque de temps et la difficulté à appliquer les programmes comme prévu. Les leviers étaient l’alignement sur les programmes, la formation et le soutien des enseignants, l’engagement des élèves, des ressources peu coûteuses et une mise en œuvre adaptée à la culture locale.
4. Quand les adolescents enquêtent eux-mêmes
Une étude publiée en 2026 dans PLOS Global Public Health par Wayas et ses collègues a testé au Cap une méthode de « science citoyenne », Our Voice, avec 66 lycéens de 13 à 18 ans de six établissements situés dans des quartiers modestes ou plus aisés. Les adolescents utilisaient une application pour documenter, dans leur environnement immédiat, ce qui gênait l’alimentation saine, l’activité physique, l’hygiène et la sécurité.
Lors d’ateliers, ils analysaient eux-mêmes ces données, proposaient des solutions, les défendaient puis en mettaient certaines en œuvre. Les obstacles étaient semblables d’un quartier à l’autre, mais les quartiers modestes y contribuaient davantage. Les auteurs jugent la méthode prometteuse pour faire des adolescents des acteurs du changement, à condition que les écoles s’y engagent.
5. Un essai dans les écoles de Gqeberha
Les programmes scolaires ne tiennent pas toujours leurs promesses. Un essai randomisé par grappes publié en 2025 dans Children par Nqweniso et ses collègues a été mené dans quatre écoles de quartiers marginalisés de Gqeberha, auprès de 1 151 enfants de 6 à 12 ans. Les écoles recevaient soit un programme d’activité physique, soit une supplémentation en micronutriments, soit les deux, soit un placebo.
Aucune des interventions n’a augmenté de façon significative l’activité physique quotidienne, mesurée par accéléromètre. Certains marqueurs ont évolué favorablement, comme la condition cardiorespiratoire ou la tension artérielle selon les groupes, d’autres défavorablement, comme certains lipides. Les auteurs appellent à la prudence, l’intervention ayant été courte et sa deuxième année perturbée par la pandémie de covid-19. Faire bouger durablement des enfants demande plus qu’un programme de quelques mois.
6. Les enseignants, eux aussi
La santé des adultes qui encadrent les enfants compte aussi. Une étude publiée en 2026 dans Frontiers in Public Health par Joubert et ses collègues a mesuré par absorptiométrie la composition corporelle de 136 enseignants d’écoles publiques sous-dotées de Gqeberha, dans le Cap-Oriental, dont 85 % de femmes, âgés en moyenne de 47 ans.
Un risque lié à la masse grasse concernait 91,8 % d’entre eux, un risque lié à la masse osseuse 29,9 % et un risque lié à la masse maigre 15,7 % ; 6 % cumulaient les trois. Plus de la moitié (53 %) répondaient aux critères du syndrome métabolique. Les auteurs relient ces risques à des déterminants structurels : urbanisation rapide, transition nutritionnelle et moins d’occasions de bouger. Une école en bonne santé suppose aussi des adultes en bonne santé.
7. Les adultes d’âge mûr
Un autre bulletin, publié en 2022 dans le Cardiovascular Journal of Africa par Micklesfield et ses collègues, a fait le point sur les adultes sud-africains de 45 à 65 ans à partir des études de 2013 à 2020 : alimentation, activité physique, tabac, alcool, obésité, hypertension, cholestérol et diabète. Chaque indicateur recevait deux notes, l’une pour la disponibilité des données, l’autre pour l’existence et l’application de politiques.
L’alcool, l’obésité, l’hypertension et le diabète obtenaient la meilleure note pour la disponibilité des données ; le tabac et l’alimentation, pour les politiques. Les auteurs relèvent des lacunes, à combler par une surveillance continue de tous les indicateurs, afin de concevoir des politiques efficaces. L’activité physique n’obtenait la meilleure note dans aucune des deux catégories.
8. Le revenu et l’inactivité dans les campagnes
Une étude publiée en 2026 dans PLOS Global Public Health par Ravhuhali et ses collègues a interrogé 398 adultes d’une zone rurale de surveillance sanitaire, DIMAMO, dans le nord du pays, venus dans des centres de soins primaires. Le niveau de vie était mesuré par un indice fondé sur les biens du ménage.
L’inactivité physique était moins fréquente chez les participants des catégories moyenne, aisée et la plus aisée que chez les plus pauvres. À l’inverse, la consommation nocive d’alcool était plus fréquente chez les plus aisés. Le tabac était moins fréquent chez les femmes et chez les personnes ayant fait des études secondaires ou supérieures, et l’âge, le sexe, les études et l’emploi étaient associés à plusieurs de ces facteurs de risque. Les auteurs soulignent la complexité des inégalités sociales face aux facteurs de risque des maladies chroniques, et la nécessité de stratégies de prévention ciblées.
9. Les aînés peu actifs
Une revue publiée en 2026 dans Health SA Gesondheid par Bekoe et ses collègues a réuni sept études sur l’activité physique des personnes âgées en Afrique. Les niveaux d’activité étaient très variables, avec une faible participation en Afrique du Sud et en Éthiopie, et davantage d’activité intense au Ghana.
Les principaux obstacles étaient le grand âge, un faible revenu, l’obésité et le manque d’information, tandis que les encouragements de la famille et des professionnels de santé favorisaient la pratique. Les auteurs recommandent aux soignants d’encourager l’activité, de donner des conseils clairs et de travailler avec les communautés. Le vieillissement de la population rend ce message de plus en plus important.
10. Le handicap dans les townships
Une étude qualitative publiée en 2026 dans l’African Journal of Disability par Mukwevho et ses collègues a interrogé 12 adultes en situation de handicap vivant dans les townships de la métropole du Cap, sur leurs loisirs pendant et après la pandémie de covid-19, dont les mesures de confinement ont été parmi les plus strictes.
Les participants exprimaient un fort désir de participer à des activités de loisir, malgré leur exclusion des activités ordinaires de leur communauté, et de nombreux obstacles à lever. Les auteurs appellent à des efforts concertés pour allouer les ressources de façon juste, surtout en période de crise. Une offre de pratique n’est accessible que si elle pense aussi aux personnes handicapées.
11. Le parkrun, une réussite sud-africaine
Le parkrun, une course ou marche gratuite et hebdomadaire de cinq kilomètres organisée par des bénévoles, est devenu l’un des événements de masse les plus populaires du pays. Une étude publiée en 2021 dans l’International Journal of Environmental Research and Public Health par Chivunze et ses collègues a interrogé 1 787 participants de la province du Cap-Occidental.
La majorité étaient des femmes, et l’âge médian était de 50 ans. Outre la santé, la sécurité et l’organisation de l’événement étaient des raisons importantes de venir. Le lien social créé encourageait à revenir et à bouger davantage : près de la moitié des participants déclaraient avoir augmenté leur activité physique depuis leur premier parkrun. Pour les auteurs, dans un pays aux fortes inégalités, cet environnement protégé offre une vraie occasion de bouger plus.
12. La taxe sur les boissons sucrées
L’Afrique du Sud a instauré le 1er avril 2018 une taxe de promotion de la santé sur les boissons sucrées. Une étude publiée en 2025 dans Public Health Nutrition par Kruger et ses collègues a suivi pendant quatre ans des enfants de 5 à 9 ans de dix écoles de la province du Nord-Ouest. Sur 950 enfants suivis au départ, 672 ont été revus. La fréquence de consommation de boissons sucrées a nettement baissé, indépendamment du revenu du ménage, sans hausse de la consommation d’aliments sains, en accord avec la baisse nationale des ventes depuis 2017 rapportée par les auteurs.
Mais une étude qualitative menée à Khayelitsha en 2019 auprès de jeunes adultes, publiée en 2026 par Graff et ses collègues, trouvait que la taxe n’avait pas alors l’effet espéré sur leur consommation. Une analyse publiée en 2026 dans BMJ Public Health par Dare et ses collègues note que le taux effectif de la taxe, d’environ 11 % au départ, est tombé à environ 8 % avec l’inflation, sous le seuil de 20 % recommandé par l’OMS ; le porter à 20 % pourrait éviter, selon leur modèle, 619 000 cas de diabète de type 2 en vingt ans.
13. Ce que coûterait le statu quo
L’analyse de Dare et ses collègues va plus loin. Sur la période 2022-2042, relever la taxe à 20 % éviterait aussi, selon leur modèle, 285 000 cas de diabète prévalents et 26 000 décès, et ferait économiser 23,9 milliards de rands de dépenses de santé par rapport au maintien du taux actuel ; garder le taux actuel représente 15,1 milliards de rands de recettes non perçues. Les gains de santé les plus importants, en valeur absolue, concerneraient les femmes et les groupes aux revenus les plus élevés, mais toutes les catégories en bénéficieraient.
Pour les auteurs, maintenir la taxe sous le niveau recommandé par l’OMS est une occasion manquée de réduire le diabète et de dégager des économies et des recettes. Il s’agit d’une modélisation, dont les résultats dépendent de ses hypothèses : les auteurs l’ont testée avec plusieurs scénarios de répercussion de la taxe sur les prix, qui donnent de 514 000 à 659 000 cas évités.
14. Ce que l’on peut retenir des politiques
Ces études dessinent un tableau cohérent. Les politiques existent, pour l’activité physique des enfants comme pour l’alimentation, mais leur mise en œuvre manque souvent de moyens et de suivi, et les données représentatives font défaut. Les mesures fiscales ont des effets mesurables, mais partiels, et dépendent de leur niveau. Les initiatives qui fonctionnent, comme le parkrun, offrent un cadre sûr, gratuit et convivial.
Pour un pays aussi inégalitaire, la question n’est pas seulement de produire des champions, mais de donner à chacun, dans son quartier, un lieu sûr et accessible pour bouger. C’est là que se joue l’essentiel de la santé publique.
15. Les femmes et les adolescentes, moins actives partout
Les inégalités entre femmes et hommes s’ajoutent aux inégalités sociales. Selon l’étude mondiale publiée en 2024 dans The Lancet Global Health par Strain et ses collègues, 31,3 % des adultes du monde étaient insuffisamment actifs en 2022, avec un écart de 5 points au détriment des femmes (33,8 % contre 28,7 %), et l’inactivité progressait après 60 ans dans toutes les régions.
L’étude réunissait 507 enquêtes menées dans 163 pays et territoires. L’inactivité mondiale est passée de 23,4 % en 2000 à 26,4 % en 2010, puis à 31,3 % en 2022 ; elle augmentait dans 103 des 197 pays et territoires étudiés. Si les tendances de 2010 à 2022 se poursuivent, l’objectif mondial d’une baisse relative de 15 % d’ici 2030 ne sera pas atteint. Les auteurs demandent des efforts concertés de plusieurs secteurs, sans creuser les inégalités entre sexes, âges ou territoires.
Chez les adolescents, l’étude publiée en 2020 dans The Lancet Child & Adolescent Health par Guthold et ses collègues, sur 1,6 million d’élèves de 146 pays, trouvait que 81,0 % étaient insuffisamment actifs en 2016, 77,6 % des garçons et 84,7 % des filles, et que l’inactivité des filles n’avait pas reculé depuis 2001. Dans l’enquête sud-africaine sur le parkrun comme dans la marche collective, les femmes répondent pourtant présentes quand le cadre est sûr et convivial.
16. Les pays à revenu intermédiaire en première ligne
L’Afrique du Sud fait partie des pays à revenu intermédiaire, qui portent l’essentiel de la charge de l’inactivité. Selon une étude publiée en 2022 dans le British Journal of Sports Medicine par Katzmarzyk et ses collègues, 7,2 % des décès dans le monde sont attribuables à l’inactivité physique, et 69 % des décès liés à l’inactivité surviennent dans les pays à revenu intermédiaire, du fait de leur population.
Une étude publiée en 2023 dans The Lancet Global Health par Santos et ses collègues pour l’OMS estime que, si rien ne change, 74 % des 499,2 millions de nouveaux cas de maladies évitables liées à l’inactivité d’ici 2030 surviendraient dans les pays à revenu faible et intermédiaire. Pour ces pays, développer l’activité physique est un enjeu de santé majeur, pas un luxe.
17. Le handicap, une question mondiale
Selon la revue publiée en 2021 dans The Lancet par Martin Ginis et ses collègues, environ 1,5 milliard de personnes vivent avec un handicap dans le monde, dont environ 80 % dans des pays à revenu faible ou intermédiaire. Elles ont de 16 % à 62 % moins de chances d’atteindre les recommandations d’activité physique que les personnes sans handicap, alors que l’activité leur est bénéfique même en dessous de 150 minutes par semaine.
Les méta-analyses réunies par les auteurs montrent des effets favorables de l’activité physique, chez les personnes handicapées, sur l’endurance cardiovasculaire, la condition musculaire, les facteurs de risque cardiométaboliques et la santé mentale et cérébrale. Elles suggèrent qu’un peu d’activité vaut mieux que rien. Les programmes destinés à augmenter leur activité ont des effets d’ampleur variable selon les études.
Pour les auteurs, les plans d’action en faveur de l’activité physique doivent être financés, suivis et appliqués pour garantir le droit des personnes handicapées à y participer pleinement. Le témoignage des adultes handicapés des townships du Cap montre combien ce droit reste théorique quand les ressources manquent.
18. Ce que recommande l’OMS
Les recommandations de l’OMS de 2020, présentées par Bull et ses collègues dans le British Journal of Sports Medicine, proposent aux adultes de 150 à 300 minutes par semaine d’activité modérée, ou de 75 à 150 minutes d’activité soutenue, et du renforcement musculaire au moins deux jours par semaine ; aux enfants et adolescents, au moins 60 minutes par jour en moyenne.
Elles insistent sur le fait que toute activité vaut mieux que rien et qu’il faut limiter le temps sédentaire. La marche, le jeu, les déplacements à pied ou les pauses actives à l’école comptent : ce sont souvent les seules formes d’activité accessibles là où les équipements manquent.
19. Ce que l’on peut retenir
Trois enseignements se dégagent. Le premier est que les inégalités sociales se retrouvent dans l’activité physique : les plus pauvres, les quartiers sous-dotés, les aînés et les personnes handicapées bougent moins ou ont moins d’occasions de le faire. Le deuxième est que l’école, la communauté et les événements gratuits et sûrs, comme le parkrun, sont des leviers réels, à condition d’être soutenus. Le troisième est que les politiques de santé, de la taxe sur les boissons sucrées aux programmes scolaires, ont des effets mesurables mais partiels, et manquent souvent de suivi.
Pour une salle de sport, la leçon est d’offrir un lieu sûr, accueillant et abordable, de proposer des formats collectifs et conviviaux, de penser aux personnes les plus éloignées de la pratique, et de ne promettre aucun résultat. Un club ouvert sous licence de marque peut y contribuer à son échelle.
FAQ — Afrique du Sud : inégalités et activité physique, ce que disent les études
Sources
- Graff H, Sicwebu N, Seeley J, Hawkins B, Swartz A. (Un)sweetened deal? Young people’s views on the South African Health Promotion Levy and food in Khayelitsha, Cape Town. PLOS Global Public Health, 2026 (résumé). doi.org/10.1371/journal.pgph.0005901
- Nyawose ZZ et coll. Results From South Africa’s 2022 Healthy Active Kids’ Report Card on Physical Activity, Body Composition Proxies, and Nutritional Status in Children and Adolescents. Journal of Physical Activity and Health, 2024 (résumé). doi.org/10.1123/jpah.2023-0708
- Ramashiya LP, Mathunjwa ML, Thaga LF, Mukoma GG. Implementation Strategies for Promoting Physical Activity in Under-Resourced South African Schools: A Scoping Review. Children, 2026 (résumé). doi.org/10.3390/children13101289
- Wayas FA et coll. Adolescent-led Our Voice method to promote healthy and active lifestyles and environments in South Africa. PLOS Global Public Health, 2026 (résumé). doi.org/10.1371/journal.pgph.0007141
- Joubert N et coll. Bone health, obesity, and multimorbidity risk among teachers in under-resourced South African public primary schools: results from a cross-sectional DXA study. Frontiers in Public Health, 2026 (résumé). doi.org/10.3389/fpubh.2026.1794604
- Micklesfield LK et coll. The Healthy Aging Adult South Africa report card: a systematic review of the evidence between 2013 and 2020 for middle-aged South African men and women. Cardiovascular Journal of Africa, 2022 (résumé). doi.org/10.5830/CVJA-2022-015
- Ravhuhali KG, Ntimana CB, Maimela E. Factors associated with socioeconomic inequalities in the prevalence of chronic NCD risk factors in the DIMAMO surveillance site, South Africa. PLOS Global Public Health, 2026 (résumé). doi.org/10.1371/journal.pgph.0007483
- Bekoe EA, Mohammed T, Bello B, Magida N. Prevalence of physical activity involvement among older adults in Africa: A scoping review. Health SA Gesondheid, 2026 (résumé). doi.org/10.4102/hsag.v31i0.3378
- Mukwevho V, Malema MJ, Yassin-Burns Z. Leisure programme trends and shifts amidst the COVID-19 pandemic for adults with disabilities in the City of Cape Town municipality townships, South Africa. African Journal of Disability, 2026 (résumé). doi.org/10.4102/ajod.v15i0.1895
- Chivunze E, Burgess TL, Carson F, Buchholtz K. Motivation and Behaviour Change in Parkrun Participants in the Western Cape Province, South Africa. International Journal of Environmental Research and Public Health, 2021 (résumé). doi.org/10.3390/ijerph18158102
- Kruger HS, van Zyl T, Monyeki MA, Ricci C, Kruger R. Decreased frequency of sugar-sweetened beverages intake among young children following the implementation of the health promotion levy in South Africa. Public Health Nutrition, 2025 (résumé). doi.org/10.1017/S1368980024002623
- Dare C, Thsehla E, Goldstein S, Boachie MK. Estimating the cost of not setting the Health Promotion Levy at 20% in South Africa: an extended cost-effectiveness analysis. BMJ Public Health, 2026 (résumé). doi.org/10.1136/bmjph-2025-004415
- Nqweniso S et coll. A Combined Physical Activity and Multi-Micronutrient Supplementation Intervention in South African Primary Schools: Effects on Physical Activity, Fitness, and Cardiovascular Disease Risk Factors. Children, 2025 (résumé). doi.org/10.3390/children12101352
- Strain T et coll. National, regional, and global trends in insufficient physical activity among adults from 2000 to 2022: a pooled analysis of 507 population-based surveys with 5·7 million participants. The Lancet Global Health, 2024 (résumé). doi.org/10.1016/S2214-109X(24)00150-5
- Guthold R, Stevens GA, Riley LM, Bull FC. Global trends in insufficient physical activity among adolescents: a pooled analysis of 298 population-based surveys with 1·6 million participants. The Lancet Child & Adolescent Health, 2020 (résumé). doi.org/10.1016/S2352-4642(19)30323-2
- Katzmarzyk PT, Friedenreich C, Shiroma EJ, Lee IM. Physical inactivity and non-communicable disease burden in low-income, middle-income and high-income countries. British Journal of Sports Medicine, 2022 (résumé). doi.org/10.1136/bjsports-2020-103640
- Santos AC, Willumsen J, Meheus F, Ilbawi A, Bull FC. The cost of inaction on physical inactivity to public health-care systems: a population-attributable fraction analysis. The Lancet Global Health, 2023 (résumé). doi.org/10.1016/S2214-109X(22)00464-8
- Martin Ginis KA et coll. Participation of people living with disabilities in physical activity: a global perspective. The Lancet, 2021 (résumé). doi.org/10.1016/S0140-6736(21)01164-8
- Bull FC et coll. World Health Organization 2020 guidelines on physical activity and sedentary behaviour. British Journal of Sports Medicine, 2020 ; 54 : 1451-1462. doi.org/10.1136/bjsports-2020-102955
Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Les études marquées « résumé » ont été lues dans leur résumé publié ; les lignes directrices de l’OMS, dans leur texte intégral.
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