✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 17 min · 📅 Publié le 24 mars 2026
Investigation · Afrique · Santé mobile, applications, agents de santé, activité physique · Ce que disent les études
En Afrique, le téléphone mobile sert souvent de porte d’entrée vers des services que d’autres pays délivrent par d’autres moyens. La santé n’y fait pas exception : messages de rappel, applications de suivi, outils pour les agents de santé communautaires. Mais qu’en est-il de l’activité physique ? Les études publiées décrivent une inactivité fréquente, surtout chez les femmes, les plus âgés et les citadins, et des essais où une simple application fait marcher davantage. Elles montrent aussi les limites : réseau, électricité, coût, et un monde rural encore peu étudié. Voici ce qu’elles disent.
Une précision de méthode. Cet article ne cite que des sources que nous avons lues : les résumés publiés des études citées, les pages de Santé publique France sur ses enquêtes et les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé de 2020. Les parts d’adultes équipés d’un téléphone ou d’un compte bancaire, les chiffres des rapports d’opérateurs, de cabinets et de fonds d’investissement, les noms de services de paiement, d’applications et d’entreprises, qui circulaient sans source lisible, ne sont pas repris. Aucune personne n’est nommée, hors les auteurs des études.
Une précision de transparence. Magicfit est un réseau de clubs de sport en France, en licence de marque. Cet article est une synthèse documentaire sur la santé numérique et l’activité physique en Afrique ; il ne donne aucun conseil médical et ne promet aucun résultat.
1. Un continent, des situations très diverses
Parler de « l’Afrique » est une commodité : le continent réunit des pays, des villes, des campagnes et des systèmes de santé très différents. Les études que nous citons portent chacune sur un pays, une région ou un groupe précis, et leurs résultats ne valent pas pour tout le continent.
Elles ont toutefois des points communs. Les maladies non transmissibles, hypertension, diabète, maladies cardiovasculaires, y progressent. Les professionnels de santé manquent, surtout hors des villes. Et le téléphone mobile apparaît, dans beaucoup de ces travaux, comme un outil possible pour atteindre les patients là où ils sont.
2. L’inactivité physique : près d’un adulte sur deux
Une méta-analyse publiée en 2026 a rassemblé 34 études menées en Afrique entre 2010 et 2025, portant sur 41 521 adultes (Belete et coll., 2026). La part d’adultes physiquement inactifs atteignait 45 % en moyenne, avec de très fortes différences d’une étude à l’autre.
Plusieurs facteurs étaient associés à l’inactivité : être une femme, avoir 60 ans ou plus, être en surpoids ou obèse, vivre en ville, présenter des symptômes dépressifs et boire davantage d’alcool. Les femmes avaient environ deux fois plus de chances d’être inactives que les hommes, et les citadins aussi environ deux fois plus que les ruraux.
Les auteurs recommandent de faire mieux connaître les bienfaits de l’exercice régulier, en particulier auprès des femmes et des personnes âgées.
3. Chez les jeunes adultes ruraux, l’éducation et l’emploi comptent
Une enquête publiée en 2026 a interrogé 762 jeunes adultes de 18 à 29 ans à Lephalale, dans la province rurale du Limpopo, en Afrique du Sud (Sigudu et coll., 2026). Douze pour cent déclaraient une activité physique quotidienne, 33 % une activité hebdomadaire, et 45 % étaient insuffisamment actifs.
Après ajustement, seuls deux facteurs restaient liés au fait d’atteindre 150 minutes d’activité modérée par semaine : avoir fait des études supérieures et avoir un emploi à temps plein. Le sexe, l’âge et le revenu ne l’étaient plus. Les auteurs plaident pour des politiques qui améliorent les perspectives sociales et économiques des jeunes, en même temps qu’elles lèvent les obstacles à la pratique.
4. Mesurer l’activité : le questionnaire surestime
Toutes ces données reposent souvent sur des questionnaires. Or, dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, ils ont tendance à surestimer l’activité. Une étude publiée en 2026, menée au Népal, l’a mesuré en comparant le questionnaire mondial de l’OMS à un accéléromètre porté au poignet pendant sept jours par 423 adultes (Shrestha et coll., 2026).
L’activité modérée à soutenue médiane était de 15,3 minutes par jour selon l’accéléromètre, contre 43,3 minutes selon le questionnaire. Les auteurs recommandent de compléter les enquêtes par des mesures objectives sur des sous-échantillons représentatifs, et de valider les questionnaires localement.
L’étude ne porte pas sur l’Afrique, mais sa leçon vaut pour tous les pays où l’activité est surtout mesurée par questionnaire : les chiffres d’activité déclarée doivent être lus avec prudence. Des mesures par capteur, sur une partie des participants, aident à corriger ces biais.
5. La santé numérique en Afrique subsaharienne
Les technologies numériques de santé et les outils d’intelligence artificielle transforment déjà les soins dans de nombreuses régions du monde. Un article publié en 2025 a passé en revue leur place en Afrique subsaharienne, où les maladies non transmissibles progressent et où les maladies cardiovasculaires en représentent la plus lourde part (Segun-Omosehin et coll., 2025).
Ses auteurs estiment que ces technologies peuvent accélérer la transformation des soins et améliorer leur accès dans la région, et ils en explorent les applications possibles en médecine cardiovasculaire. C’est une revue d’orientation, pas une mesure d’efficacité : les essais qui suivent disent ce que ces outils font réellement.
6. Hypertension : des applications acceptées, mais un réseau fragile
L’hypertension touche, selon une revue systématique publiée en 2026, 27 % des adultes en Afrique, contre 18 % sur le continent américain (Lanka et coll., 2026). Cette revue a réuni 18 études sur des outils de santé mobile destinés aux adultes hypertendus africains.
Dix études mesuraient l’acceptation de ces outils par les patients, onze leur faisabilité, quatre leur adoption, et trois seulement leur efficacité ; le risque de biais était jugé faible dans l’ensemble des études retenues. L’acceptation et l’efficacité étaient les résultats les plus souvent rapportés. Mais leur faisabilité se heurtait surtout aux contraintes financières et aux problèmes de réseau mobile. Les applications semblaient très utilisées dans des pays comme le Nigeria, le Ghana et l’Afrique du Sud, tandis que les outils fondés sur les SMS permettaient d’atteindre les personnes sans téléphone intelligent.
La plupart des études avaient été menées en ville. Les auteurs demandent de combler l’écart entre villes et campagnes, et de chercher des solutions pour rendre ces outils plus faisables, plus largement adoptés et plus durables.
7. L’hypertension, un adulte sur quatre
Une autre méta-analyse publiée en 2026 a réuni 52 études de terrain menées en Afrique subsaharienne entre 2010 et 2025 (Kakoma et coll., 2026). Un peu plus d’un adulte sur quatre, 27,1 %, était hypertendu, avec des écarts allant de 22,4 % en Afrique australe à 32,8 % en Afrique centrale.
Parmi les facteurs associés figuraient l’âge de plus de 50 ans, le sexe masculin, le diabète, l’obésité abdominale, le surpoids, l’alcool, le tabac, une faible consommation de fruits et légumes, la vie en ville et les antécédents familiaux. L’inactivité physique en faisait partie, avec un risque augmenté d’environ 60 %.
Les auteurs soulignent que la plupart de ces facteurs sont modifiables. Ils appellent à renforcer la prévention par des modes de vie plus sains, le dépistage de proximité et une prise en charge intégrée des troubles métaboliques.
8. Les agents de santé communautaires, épaulés par le numérique
Dans beaucoup de pays africains, les médecins manquent, et une partie des soins est confiée à des agents de santé non médecins. Une revue de la portée publiée en 2026 a réuni 15 études menées dans huit pays africains sur l’usage du numérique pour appuyer ce partage des tâches face aux maladies non transmissibles (Mhlanga et coll., 2026).
La santé mobile était la technologie la plus utilisée, dans près de la moitié des études, surtout par les agents de santé communautaires. Elle servait à la prévention, au dépistage, au traitement et à la supervision. Mais son usage était limité par une faible culture numérique, une connexion internet médiocre et une alimentation électrique insuffisante.
Parmi ces quinze études, l’Afrique du Sud en fournissait le quart environ, quatre sur quinze, devant sept autres pays. Les auteurs concluent qu’une mise en œuvre réussie demande une gouvernance, un financement durable, des infrastructures, la formation des personnels et des systèmes de données adaptés à chaque pays.
9. Au Ghana : une application pour suivre son traitement
Une étude quasi expérimentale publiée en 2026 a suivi 874 adultes ghanéens atteints de diabète de type 2 ou d’hypertension (Aovare et coll., 2026). Les uns utilisaient une application avec des rappels de prise de médicaments, des contenus éducatifs et des outils d’auto-surveillance ; les autres recevaient les soins habituels.
Sur six mois, l’usage de l’application était associé à une amélioration un peu plus forte de l’observance des traitements. Mais à six mois, la différence entre les deux groupes n’était pas statistiquement significative. Les auteurs parlent d’améliorations modestes, et voient dans ces outils une piste à mesure que l’accès au mobile s’étend.
10. Au Nigeria : une application qui fait marcher davantage
Un essai randomisé publié en 2025 a testé, pendant douze semaines, l’effet d’une application de suivi d’activité qui donne un retour sur ses performances, chez 150 membres du personnel d’une université nigériane âgés de 47 ans en moyenne (Chukwuemeka et coll., 2025). Un groupe recevait en plus des rappels toutes les heures ; un groupe témoin ne recevait qu’une information sur les facteurs de risque cardiovasculaire et les bienfaits de l’activité, que tous les participants recevaient aussi.
Les deux groupes équipés de l’application ont nettement amélioré leur nombre de pas mesuré par podomètre, leur marche, leur activité modérée et soutenue et leur activité totale, et réduit leur temps assis. L’effet était plus marqué avec les rappels horaires.
Les auteurs y voient un argument pour des interventions de santé mobile fondées sur la théorie du changement de comportement, au travail.
11. Au Nigeria : des effets sur les facteurs de risque
La même équipe a publié en 2026 les effets de cet essai sur les facteurs de risque cardiovasculaire (Chukwuemeka et coll., 2026). L’objectif quotidien fixé dans l’application était de 10 000 pas, avec un objectif d’activité cardiaque.
Le groupe avec rappels horaires faisait plus de pas que les deux autres. Par rapport au groupe témoin, les deux groupes équipés de l’application amélioraient davantage leur tension systolique, leur cholestérol total et leur mauvais cholestérol, en plus du nombre de pas. Le groupe sans rappels faisait mieux sur la glycémie et le bon cholestérol.
Les auteurs concluent au potentiel d’une technologie numérique peu coûteuse pour la prévention cardiovasculaire au travail, dans les contextes aux ressources limitées. L’essai porte sur un seul lieu de travail, des salariés d’université : ses résultats restent à confirmer ailleurs.
12. La force des interventions de proximité
Une revue de la portée publiée en 2026 a rassemblé 100 études d’interventions communautaires contre les maladies non transmissibles, menées dans 16 pays africains, surtout en Afrique du Sud, au Kenya, en Ouganda et au Nigeria (Okorobe et coll., 2026). Ces interventions portaient sur le dépistage, la promotion de la santé et la coordination des soins.
Elles amélioraient le dépistage, les connaissances en santé et certains résultats cliniques, en particulier le contrôle de la tension. Leurs atouts : des agents de santé communautaires de confiance, des approches adaptées à la culture locale, la proximité et l’usage du numérique.
Leurs freins : le manque de matériel et de médicaments, une supervision et une motivation insuffisantes des agents, la pauvreté, le coût des transports, la stigmatisation, les croyances, et des systèmes d’orientation fragiles. Le lien avec les soins formels restait irrégulier.
13. Dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, le numérique se distingue
Une revue systématique publiée en 2026 a réuni 24 études d’interventions communautaires destinées à faire bouger les adultes ou à réduire leur temps assis, dans des pays à revenu faible ou intermédiaire (Verma et coll., 2026). Seize rapportaient une amélioration significative de l’activité physique, par exemple jusqu’à 3 000 pas de plus par jour, ou de 7 à 60 minutes d’activité modérée à soutenue de plus par semaine.
Les interventions passaient par le numérique, par des pairs ou des agents de santé communautaires, ou par l’aménagement de l’environnement. Celles qui passaient par le numérique montraient les améliorations significatives les plus régulières.
Les auteurs restent prudents : les études étaient très hétérogènes, ce qui empêche de conclure fermement, et peu d’entre elles mesuraient le temps assis. Ils demandent des évaluations plus rigoureuses des interventions de longue durée.
14. Le VIH et l’activité physique
Grâce aux traitements antirétroviraux, les personnes vivant avec le VIH vivent plus longtemps, mais elles sont davantage exposées aux maladies cardiovasculaires et métaboliques. Une revue systématique publiée en 2026 a réuni 17 études menées en Afrique subsaharienne auprès de 1 130 adultes vivant avec le VIH (Mabweazara et coll., 2026).
Les programmes testés associaient endurance, renforcement musculaire ou les deux, sur six semaines à douze mois. Presque toutes les études rapportaient des améliorations de la tension, des lipides, de l’indice de masse corporelle, de la masse grasse ou du tour de taille, et souvent de la dépression, de l’anxiété ou de la qualité de vie.
Les études étaient petites et leur suivi court. Les auteurs estiment néanmoins que l’activité physique pourrait utilement compléter la prise en charge du VIH dans la région, à condition de concevoir des programmes faisables et adaptés.
15. En Afrique du Sud rurale : bouger et manger pour sa tension
Une étude publiée en 2026 a évalué un programme d’activité physique et d’alimentation conçu pour des adultes hypertendus de 40 ans et plus, en Afrique du Sud rurale (Sekome et coll., 2026). Il associait une éducation en groupe et des conseils individuels sur l’activité physique et l’alimentation, adaptés au quotidien des participants.
Les trente participants prévus ont été recrutés, et 28 sont allés au bout. Ils jugeaient que le programme répondait à leurs attentes et leur apportait des bénéfices, et lui donnaient en moyenne 8,6 sur 10. C’est une étude de faisabilité, sans mesure d’efficacité : elle montre qu’un tel programme peut être mené et accepté dans ce contexte.
16. Les enfants sud-africains
L’Afrique du Sud publie un bulletin sur l’activité physique et l’alimentation de ses enfants et adolescents. Celui de 2022 s’appuie sur les études publiées entre 2018 et 2022 (Nyawose et coll., 2024). Par rapport à 2018, la plupart des indicateurs d’activité s’amélioraient : l’activité globale, les déplacements actifs et la condition physique étaient notés « B- », les politiques et programmes publics « C ».
En revanche, l’environnement et la communauté reculaient à « D », et la participation au sport organisé à « D- ». Les auteurs regrettent le manque de preuves d’une mise en œuvre réelle des politiques et l’absence de données nationales représentatives pour la plupart des indicateurs.
17. Les plus âgés : nutrition et autonomie
Une revue systématique publiée en 2026 a rassemblé 15 études sur la nutrition et les capacités physiques des personnes de 60 ans et plus en Afrique subsaharienne (Idiakheua et coll., 2026). La part de personnes dénutries variait énormément d’une étude à l’autre, de 1,7 % à 75 %.
La perte d’autonomie était importante : selon les études, de 9 % à 76,5 % des personnes avaient besoin d’aide pour les gestes de la vie quotidienne. Les études relevaient des liens entre l’état nutritionnel et les capacités physiques, comme la force de la main.
Ces études étaient presque toutes transversales et menées surtout en ville. Les auteurs demandent des suivis dans la durée et des données rurales pour guider des actions en faveur d’un vieillissement en bonne santé.
18. Les enfants éthiopiens
L’Éthiopie publie elle aussi un bulletin sur les comportements de mouvement de ses enfants et adolescents. Celui de 2022 s’appuie sur huit études, toutes fondées sur des déclarations des enfants ou de leurs parents (Abdeta et coll., 2025). Seuls 16 % des jeunes atteignaient les recommandations d’activité physique, et 55 % celles sur le temps d’écran.
Depuis 2018, plusieurs notes s’étaient améliorées, notamment l’école, les déplacements actifs, la sédentarité, l’environnement et l’action publique. Mais la note de l’activité physique globale avait reculé de « D » à « F ». Les auteurs demandent une meilleure surveillance, faute de données représentatives.
19. Et en France ?
La France vit dans un tout autre contexte, mais certains constats se rejoignent. Selon le Baromètre de Santé publique France 2024, 40,2 % des adultes déclarent pratiquer régulièrement des activités physiques pendant leurs loisirs, davantage les hommes, les retraités et les catégories sociales favorisées. Comme dans les études africaines, les femmes et les personnes les moins favorisées bougent moins pendant leurs loisirs.
L’étude Esteban, menée en 2014-2015, montrait que l’inactivité physique et la sédentarité gagnaient du terrain en France. Les essais menés en Afrique rappellent qu’un outil simple, un rappel, un objectif de pas, un retour sur ses progrès, peut aider à bouger, quel que soit le pays.
20. Ce que recommande l’OMS
Les lignes directrices de l’Organisation mondiale de la santé publiées en 2020 servent de repère commun (Bull et coll., 2020). Pour les adultes : 150 à 300 minutes d’activité d’intensité modérée par semaine, ou 75 à 150 minutes d’activité soutenue, ou une combinaison des deux, et du renforcement musculaire au moins deux jours par semaine.
Elles valent aussi pour les personnes vivant avec une maladie chronique comme l’hypertension ou le diabète, ou avec le VIH, avec les adaptations nécessaires. Elles rappellent que toute activité compte, même modeste, et qu’il vaut mieux commencer doucement puis augmenter progressivement.
21. Ce que l’on peut retenir
En Afrique, près d’un adulte sur deux serait physiquement inactif selon les études rassemblées, plus souvent les femmes, les plus âgés et les citadins. Ces chiffres reposent surtout sur des questionnaires, qui tendent à surestimer l’activité.
Les outils de santé mobile y sont souvent bien acceptés, et quelques essais montrent qu’une application peu coûteuse fait marcher davantage et améliore certains facteurs de risque. Mais le réseau, l’électricité, le coût et la culture numérique limitent leur diffusion, et le monde rural reste peu étudié.
Les interventions qui marchent le mieux associent souvent le numérique et la proximité humaine : des agents de santé de confiance, des approches adaptées à chaque culture. C’est peut-être la leçon la plus générale de ces études : l’outil numérique donne ses meilleurs résultats quand il s’appuie sur un accompagnement humain.
FAQ — L’Afrique, la santé mobile et l’activité physique
Sources
- Belete AK, Yirsaw BG, Taye BA. Burden and predisposing factors of physical inactivity among adults in Africa: Systematic review and Meta-analysis. PLOS One, 2026 (résumé). doi.org/10.1371/journal.pone.0348786
- Sigudu TT, Mkhatshwa TN, Monyeki KD, Matshipi M. Demographic and socio-economic predictors of physical activity among young adults in Lephalale, Limpopo Province, South Africa. PLOS Global Public Health, 2026 (résumé). doi.org/10.1371/journal.pgph.0006003
- Shrestha R et coll. Comparing Accelerometer-Measured and Self-Reported Physical Activity Among Adults in Semi-Urban Nepal: Findings From a Community-Based Household Study. Journal of Physical Activity & Health, 2026 (résumé). doi.org/10.1123/jpah.2026-0412
- Segun-Omosehin OA et coll. Evaluating the digital health technology landscape in sub-Saharan Africa and its implications for cardiovascular health. npj Cardiovascular Health, 2025 (résumé). doi.org/10.1038/s44325-025-00055-9
- Lanka P et coll. Mobile health interventions for African adults with hypertension: Evidence from a systematic review of implementation research outcomes. PLOS Digital Health, 2026 (résumé). doi.org/10.1371/journal.pdig.0001612
- Kakoma PK et coll. Prevalence and associated factors of hypertension among adults in Sub-Saharan Africa: a systematic review and meta-analysis of community-based studies. BMC Cardiovascular Disorders, 2026 (résumé). doi.org/10.1186/s12872-026-05686-z
- Mhlanga NL, Mabunda SA, Joshi R, Tesema AG. Use of digital health in task-sharing for prevention and management of non-communicable diseases in Africa: A scoping review. PLOS Global Public Health, 2026 (résumé). doi.org/10.1371/journal.pgph.0006746
- Aovare P et coll. mHealth for chronic disease management: effects on adherence in Ghanaian patients with diabetes and hypertension. Journal of Global Health, 2026 (résumé). doi.org/10.7189/jogh.16.04203
- Chukwuemeka UM et coll. Mobile-application-based performance feedback improves physical activity behaviour compared to education alone: a randomised controlled trial. BMC Digital Health, 2025 (résumé). doi.org/10.1186/s44247-025-00206-z
- Chukwuemeka UM et coll. A three group randomised controlled trial on effectiveness of mobile application based performance feedback interventions on cardiovascular risk factors among Nigerian university staff. Discover Public Health, 2026 (résumé). doi.org/10.1186/s12982-026-02497-7
- Okorobe PM et coll. Community-based interventions for non-communicable diseases in Africa: a scoping review of scope, effectiveness, and implementation factors. BMC Public Health, 2026 (résumé). doi.org/10.1186/s12889-026-28483-x
- Verma M, Gupta M, Jeet G, Bosma H, Koster A. A Systematic Review of Community-based Interventions to Promote Physical Activity or Reduce Sedentary Behavior among Adults in Low- and Middle-Income Countries. Current Obesity Reports, 2026 (résumé). doi.org/10.1007/s13679-026-00741-4
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- Nyawose ZZ et coll. Results From South Africa’s 2022 Healthy Active Kids’ Report Card on Physical Activity, Body Composition Proxies, and Nutritional Status in Children and Adolescents. Journal of Physical Activity & Health, 2024 (résumé). doi.org/10.1123/jpah.2023-0708
- Idiakheua OD, Oguta JO, Wambiya EO, Williams EA, Ranawana V. Nutritional status and physical function of older adults living in sub-Saharan Africa: a systematic review. BMC Nutrition, 2026 (résumé). doi.org/10.1186/s40795-026-01351-y
- Abdeta C et coll. Physical activity, screen time and sleep among children and adolescents: findings from the 2022 active healthy kids Ethiopia. BMC Pediatrics, 2025 (résumé). doi.org/10.1186/s12887-025-05785-4
- Santé publique France Activité physique, sédentarité et alimentation : résultats des Baromètres de Santé publique France. dossier « Nutrition et activité physique » mis à jour le 17 décembre 2025, lu le 29 octobre 2026. santepubliquefrance.fr/nutrition-et-activite-physique/activite-physique-sedentarite-et-alimentation-resultats-des-barometres-de-sante-publique-france
- Santé publique France Les résultats de l’étude ESTEBAN 2014-2015. dossier « Nutrition et activité physique » mis à jour le 17 décembre 2025, lu le 29 octobre 2026. santepubliquefrance.fr/nutrition-et-activite-physique/les-resultats-de-letude-esteban-2014-2015
- Bull FC et coll. World Health Organization 2020 guidelines on physical activity and sedentary behaviour. British Journal of Sports Medicine, 2020 ; 54 : 1451-1462. doi.org/10.1136/bjsports-2020-102955
Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Les études marquées « résumé » ont été lues dans leur résumé publié ; les pages de Santé publique France et les lignes directrices de l’OMS, dans leur texte intégral.
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