✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 17 min · 📅 Publié le 24 mars 2026
Investigation · Afrique et France · Activité physique, surpoids et santé · Ce que disent les mêmes indicateurs
Comparer l’Afrique et la France sur l’activité physique et la santé réserve des surprises, à condition de comparer ce qui est vraiment mesuré. Les grandes analyses de l’Organisation mondiale de la santé montrent qu’en 2016 l’inactivité était plus de deux fois plus fréquente dans les pays à revenu élevé que dans les pays à faible revenu. Mais l’Afrique change vite : les villes grandissent, l’activité liée au travail et aux déplacements recule, et le surpoids progresse. Voici, indicateur par indicateur, ce que disent les études, et ce que chaque côté peut apprendre de l’autre.
Une précision de méthode. Cet article ne cite que des sources que nous avons lues : les résumés publiés des études citées, deux fiches de résultats d’enquêtes de l’Organisation mondiale de la santé au Maroc et les recommandations de l’OMS de 2020. Les chiffres de marché, de pénétration, de prix, de rétention, de croissance, les « notes sur 10 » et les projections, qui circulaient sans source lisible, ne sont pas repris. Aucune personne n’est nommée, hors les auteurs des études ; aucune enseigne n’est citée.
Une précision de transparence. Magicfit est un réseau de clubs de sport en France, en licence de marque. Cet article est une synthèse documentaire sur la santé et l’activité physique ; il ne donne aucun conseil médical et ne promet aucun résultat.
1. Comparer ce qui se mesure
Comparer des pays n’a de sens que si l’on compare la même chose, mesurée de la même façon. Pour l’activité physique, l’indicateur commun de l’Organisation mondiale de la santé est la part des adultes « insuffisamment actifs », qui ne font pas au moins 150 minutes d’activité d’intensité modérée par semaine, ou 75 minutes d’activité soutenue, ou une combinaison équivalente. Il compte toutes les activités : au travail, à la maison, dans les déplacements et pendant les loisirs.
Cette précision change tout. Un adulte qui marche longtemps pour aller travailler ou qui porte des charges dans les champs peut être « suffisamment actif » sans jamais faire de sport ; un salarié de bureau qui va en voiture au travail peut ne pas l’être, même s’il court le dimanche. Les comparaisons entre l’Afrique et la France parlent donc autant de modes de vie que de goût pour le sport.
2. L’inactivité : plus fréquente dans les pays riches
Une analyse publiée en 2018 dans The Lancet Global Health par Guthold et ses collègues a rassemblé 358 enquêtes menées dans 168 pays auprès de 1,9 million de personnes. En 2016, 27,5 % des adultes du monde étaient insuffisamment actifs. La proportion était plus de deux fois plus élevée dans les pays à revenu élevé, 36,8 %, que dans les pays à faible revenu, 16,2 %, et elle avait augmenté dans les pays riches depuis 2001.
Parmi les niveaux les plus bas, les auteurs relèvent les hommes d’Afrique subsaharienne, dont 17,9 % seulement étaient insuffisamment actifs. Parmi les plus élevés, les femmes des pays occidentaux à revenu élevé, à 42,3 %. Autrement dit, sur cet indicateur, une partie de l’Afrique fait mieux que l’Europe de l’Ouest, non parce qu’on y fait plus de sport, mais parce que la vie quotidienne y demande plus d’efforts physiques.
3. Une tendance mondiale à la hausse
Une analyse plus récente, publiée en 2024 dans la même revue par Strain et ses collègues, a rassemblé 507 enquêtes menées dans 163 pays et territoires auprès de 5,7 millions de participants. En 2022, 31,3 % des adultes du monde étaient insuffisamment actifs, contre 23,4 % en 2000 et 26,4 % en 2010. La proportion augmentait dans 103 des 197 pays et territoires étudiés.
L’écart entre les sexes persistait, avec 33,8 % de femmes insuffisamment actives contre 28,7 % d’hommes, et l’inactivité augmentait chez les plus de 60 ans dans toutes les régions. Si les tendances de 2010 à 2022 se poursuivent, l’objectif mondial d’une baisse relative de 15 % entre 2010 et 2030 ne sera pas atteint. Les auteurs insistent pour que la promotion de l’activité physique n’aggrave pas les inégalités selon le sexe, l’âge ou le lieu de vie.
4. En Afrique, des écarts considérables
À l’échelle du continent, les chiffres varient beaucoup selon les études. Une méta-analyse publiée en 2026 dans PLOS One par Belete et ses collègues a rassemblé 34 études et 41 521 adultes africains, publiées entre 2010 et 2025 : la prévalence moyenne de l’inactivité y était de 45 %, avec une très grande hétérogénéité entre études.
Les femmes, les plus de 60 ans, les personnes en surpoids ou obèses, les habitants des villes, les personnes souffrant de symptômes dépressifs et celles qui buvaient le plus d’alcool étaient plus souvent inactives. Ce chiffre ne se compare pas directement à celui de l’OMS, faute de méthode commune, mais il montre que l’image d’un continent uniformément actif est trompeuse : là où la vie s’urbanise, l’inactivité gagne du terrain.
5. Trois exemples : Maroc, Kenya, Éthiopie
Au Maroc, l’enquête nationale STEPS de l’OMS menée en 2017 auprès de 5 429 adultes trouvait 21,1 % d’adultes de 18 à 69 ans insuffisamment actifs : 16,1 % des hommes et 26 % des femmes. 74,3 % ne pratiquaient aucune activité d’intensité soutenue.
Au Kenya, une étude publiée en 2025 dans PLOS Global Public Health par Bosire et ses collègues a interrogé 375 adultes du comté rural de Vihiga : 27 % étaient inactifs, 22 % des hommes et 32 % des femmes ; 75,5 % étaient actifs dans leurs déplacements, mais seulement 32 % pendant leurs loisirs. En Éthiopie, une étude publiée en 2025 dans Frontiers in Public Health par Muche et ses collègues a trouvé 46,1 % d’adultes inactifs dans le nord-ouest du pays, et 71,5 % des personnes interrogées ne connaissaient pas les recommandations d’activité physique. Les plus instruits, les mieux payés et les salariés étaient plus souvent inactifs.
6. En France : les femmes moins actives
En France, l’étude Esteban de 2014-2016, présentée en 2022 dans l’International Journal of Environmental Research and Public Health par Verdot et ses collègues, mesurait l’activité avec d’autres critères : au moins 30 minutes d’activité modérée cinq jours par semaine ou plus. 71 % des hommes et 53 % des femmes atteignaient ce repère.
Depuis 2006-2007, l’activité avait baissé chez les femmes et progressé chez les hommes. Surtout, 80 % des adultes déclaraient au moins trois heures d’écran par jour pendant leurs loisirs, en forte hausse. On retrouve ici, comme en Afrique, l’écart entre les femmes et les hommes ; mais la France y ajoute une sédentarité de loisir très élevée, typique des pays riches.
7. Les jeunes : insuffisamment actifs partout
Pour les adolescents, la comparaison est plus simple, car les enquêtes scolaires se ressemblent davantage. Une analyse publiée en 2020 dans The Lancet Child & Adolescent Health par Guthold et ses collègues a rassemblé 298 enquêtes de 146 pays auprès de 1,6 million d’élèves de 11 à 17 ans. En 2016, 81 % étaient insuffisamment actifs, c’est-à-dire n’atteignaient pas 60 minutes d’activité modérée à soutenue par jour : 77,6 % des garçons et 84,7 % des filles.
Il n’y avait pas de différence nette selon le niveau de revenu des pays : 84,9 % dans les pays à faible revenu, 79,4 % dans les pays à revenu élevé. Entre 2001 et 2016, l’inactivité avait baissé chez les garçons, mais pas chez les filles. Sur ce point, l’Afrique et la France partagent le même défi.
8. Les élèves au Maroc et en France
L’enquête scolaire de l’OMS menée en 2023 auprès de 4 172 élèves de 13 à 17 ans à Fès, au Maroc, trouvait 83,7 % d’élèves qui n’étaient pas actifs au moins 60 minutes par jour tous les jours de la semaine, 77,1 % des garçons et 89,5 % des filles ; 49,5 % passaient trois heures ou plus par jour assis ou allongés en dehors de l’école et des devoirs.
En France, selon l’étude Esteban, seuls 51 % des garçons et 33 % des filles atteignaient la recommandation de 60 minutes par jour, l’activité baissait nettement après 10 ans, et trois enfants sur quatre passaient deux heures ou plus devant un écran chaque jour. Les mesures ne sont pas identiques, mais la tendance est la même des deux côtés de la Méditerranée : les filles bougent moins, et l’adolescence est le moment du décrochage.
9. Ce que mesurent les accéléromètres
Les questionnaires ont leurs limites ; les accéléromètres, plus précis, sont plus rares en Afrique. Une étude publiée en 2020 dans PLOS One par Nakabazzi et ses collègues en a équipé 256 enfants de 10 à 12 ans de sept écoles de Kampala, en Ouganda, pendant sept jours. Les enfants passaient en moyenne 9,8 heures par jour assis ou immobiles et faisaient 56 minutes d’activité modérée à soutenue.
Seuls 36,3 % atteignaient la recommandation de 60 minutes par jour, 38,9 % des garçons et 34,3 % des filles. Les enfants des écoles publiques, les plus jeunes, ceux de poids normal et ceux de familles plus modestes, sans voiture notamment, étaient plus actifs. Une revue publiée en 2014 par Muthuri et ses collègues, sur 71 études d’Afrique subsaharienne, observait déjà que les enfants des villes, ceux des familles aisées et les filles bougeaient moins, et que l’urbanisation allait de pair avec moins d’activité et d’endurance.
10. Le surpoids : un point commun qui grandit
Au Maroc, l’enquête STEPS de 2017 trouvait 53 % d’adultes de 18 à 69 ans en surpoids, obésité comprise, 42,6 % des hommes et 63,4 % des femmes, et 20 % d’adultes obèses, 11 % des hommes et 29 % des femmes. L’écart entre les sexes y est beaucoup plus marqué qu’en France.
En France, l’étude Constances, publiée en 2021 dans Scientific Reports par Czernichow et ses collègues, a mesuré 63 582 adultes de 18 à 69 ans entre 2013 et 2016 : l’obésité concernait de 14,2 % à 15,2 % des femmes et de 14 % à 15,3 % des hommes, avec une hausse significative chez les 18-29 ans. L’enquête Obépi-Roche de 2020, publiée en 2023 par Fontbonne et ses collègues, fondée sur des mesures faites par les participants eux-mêmes, trouvait 47,3 % d’adultes en excès de poids, dont 17 % obèses.
11. L’Égypte : un dépistage à l’échelle d’un pays
L’Égypte offre un exemple rare de mesure à grande échelle. Selon un éditorial publié en 2026 dans l’Arab Journal of Gastroenterology par El-Kassas et Esmat, la campagne nationale « 100 millions de vies en bonne santé », conçue pour dépister l’hépatite C, a dépisté 57 millions de citoyens en 2018-2019. Le même dispositif a enregistré les mesures corporelles d’environ 50 millions d’adultes : 39,84 % répondaient aux critères de l’obésité, 49,51 % des femmes et 29,53 % des hommes ; rapportés à la population de 2022, près des trois quarts des adultes étaient en surpoids ou obèses.
Les auteurs décrivent un pays où, en trois décennies, les maladies du foie liées aux infections ont reculé, tandis que celles liées aux troubles métaboliques progressent. On retrouve là, poussée à l’extrême, la tendance observée au Maroc : un surpoids très répandu, nettement plus marqué chez les femmes. L’exemple égyptien montre aussi qu’un dépistage de masse, une fois organisé, peut servir à suivre d’autres facteurs de risque que ceux pour lesquels il a été conçu.
12. Le poids de l’inactivité sur les maladies
Une étude publiée en 2022 dans le British Journal of Sports Medicine par Katzmarzyk et ses collègues a estimé, pour 168 pays, la part des maladies qui pourrait être évitée si l’inactivité disparaissait. Dans le monde, 7,2 % des décès toutes causes et 7,6 % des décès cardiovasculaires seraient attribuables à l’inactivité, de 1,6 % des cas d’hypertension à 8,1 % des démences.
Cette part était plus de deux fois plus élevée dans les pays à revenu élevé que dans les pays à faible revenu. Mais, du fait de leur population, 69 % des décès liés à l’inactivité survenaient dans les pays à revenu intermédiaire. Le fardeau relatif est donc le plus lourd dans des pays comme la France ; le fardeau absolu, dans des pays qui comptent une grande partie de l’Afrique.
13. Le coût de l’inaction
Une étude publiée en 2023 dans The Lancet Global Health par Santos et ses collègues, en lien avec l’OMS, a estimé ce que coûterait l’inaction. Si la prévalence de l’inactivité ne change pas, 499,2 millions de nouveaux cas de maladies non transmissibles évitables surviendraient dans le monde d’ici 2030, avec un coût direct de soins d’environ 520 milliards de dollars internationaux, soit environ 47,6 milliards par an.
74 % de ces nouveaux cas surviendraient dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, mais les pays à revenu élevé supporteraient 63 % des coûts. La démence ne représentait que 3 % des cas évitables mais 22 % des coûts, le diabète de type 2, 2 % des cas mais 9 % des coûts. Pour l’Afrique, l’enjeu est d’éviter que la transition urbaine ne se traduise par la même facture que dans les pays riches.
14. Les aînés, partout en retrait
Une revue publiée en 2026 dans Health SA Gesondheid par Bekoe et ses collègues a rassemblé sept études sur l’activité physique des personnes âgées en Afrique. Les niveaux variaient beaucoup : faibles en Afrique du Sud et en Éthiopie, plus élevés pour l’activité soutenue au Ghana.
Les principaux freins étaient l’âge avancé, les faibles revenus, l’obésité et le manque d’information ; les encouragements de la famille et des soignants aidaient à bouger davantage. L’analyse de Strain et ses collègues montre que l’inactivité des plus de 60 ans augmente dans toutes les régions du monde : en France comme en Afrique, les aînés sont un public prioritaire, qu’il faut aller chercher.
15. Ce que l’Afrique rappelle à la France
La première leçon africaine est celle de l’activité quotidienne. Là où l’on marche pour se déplacer, où le travail est physique, on atteint plus facilement les repères de santé, sans salle ni équipement. Les études kényane et éthiopienne montrent aussi l’inverse : dès que l’on gagne en revenu, en éducation ou en emploi de bureau, l’activité baisse.
Pour la France, où la majorité des emplois et des déplacements sont sédentaires, cela confirme qu’il faut recréer de l’activité dans le quotidien : marcher, pédaler, monter des escaliers, et compléter par une pratique choisie, régulière, qui remplace l’effort que la vie ne demande plus. C’est le rôle d’une salle de sport utile : offrir un cadre où cet effort devient une habitude.
16. Ce que la France peut partager
La France, de son côté, a construit un cadre pour l’activité physique à des fins de santé : un médecin peut prescrire une activité physique adaptée aux personnes atteintes de maladies chroniques ou présentant des facteurs de risque, et les professionnels qui l’encadrent sont qualifiés selon des règles fixées par décret. Elle dispose aussi d’enquêtes nationales répétées, comme l’Étude nationale nutrition santé puis Esteban, et de grandes cohortes comme Constances, qui permettent de suivre l’évolution de la population.
Ce que montrent les études africaines, c’est que ce suivi manque encore souvent : les chercheurs de Kampala comme ceux de la revue sur l’Afrique subsaharienne regrettent l’absence de données représentatives et répétées. Mesurer régulièrement, avec des méthodes comparables, est la condition pour savoir si les politiques de santé fonctionnent, en Afrique comme en France.
17. Ce que recommande l’OMS
Les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé de 2020, présentées par Bull et ses collègues dans le British Journal of Sports Medicine, valent partout. Elles proposent aux adultes de 150 à 300 minutes d’activité modérée par semaine, ou de 75 à 150 minutes d’activité soutenue, et du renforcement musculaire au moins deux jours par semaine ; aux enfants et adolescents, en moyenne 60 minutes par jour d’activité modérée à soutenue.
Elles insistent sur le fait que toute activité vaut mieux que rien, qu’il est bon de commencer petit puis d’augmenter progressivement, et qu’il faut limiter le temps passé assis, en particulier devant les écrans. Elles reconnaissent que l’activité compte dans tous les domaines de la vie, ce qui donne leur sens aux comparaisons entre des pays où l’on bouge surtout au travail et des pays où l’on bouge surtout pendant ses loisirs.
18. Le renforcement musculaire, l’indicateur oublié
L’indicateur de l’OMS ne mesure que l’activité d’endurance. Or les recommandations demandent aussi du renforcement musculaire au moins deux jours par semaine. En Europe, l’étude de référence, publiée en 2020 dans PLOS ONE par Bennie et ses collègues, repose sur l’enquête européenne de santé de 2013-2014, menée dans 28 pays auprès de 280 605 adultes : seuls 17,3 % déclaraient au moins deux jours de renforcement musculaire par semaine. À profil égal, la France obtenait un rapport de prévalence ajusté de 0,25, l’Islande servant de référence.
Cet effort compte pour la santé. Une méta-analyse publiée en 2022 dans le British Journal of Sports Medicine par Momma et ses collègues, sur seize études de cohorte, associe le renforcement musculaire, indépendamment de l’endurance, à un risque plus faible de 10 à 17 % de décès, de maladies cardiovasculaires, de cancers et de diabète. Nous n’avons pas lu de données comparables pour les pays africains cités : sur cet indicateur, la comparaison reste à faire.
19. Ce que l’on peut retenir
Trois enseignements se dégagent. Le premier est que, sur l’indicateur de l’OMS, une partie de l’Afrique est plus active que la France, parce que la vie quotidienne y demande plus d’efforts ; mais cet avantage s’érode avec l’urbanisation, l’éducation et les emplois de bureau. Le deuxième est que les deux côtés partagent les mêmes faiblesses : des femmes et des filles moins actives, des adolescents qui décrochent, des aînés en retrait et un surpoids qui progresse.
Le troisième est que l’inactivité coûte cher, en maladies comme en dépenses de santé, et que ce coût se prépare dès maintenant dans les pays qui s’urbanisent. En France comme en Afrique, la réponse passe par une activité quotidienne retrouvée et par des lieux de pratique accessibles, qui accueillent ceux qui bougent le moins et leur donnent une raison de revenir.
FAQ — Afrique et France : activité physique, surpoids et santé
Sources
- Guthold R, Stevens GA, Riley LM, Bull FC. Worldwide trends in insufficient physical activity from 2001 to 2016: a pooled analysis of 358 population-based surveys with 1·9 million participants. The Lancet Global Health, 2018 (résumé). doi.org/10.1016/S2214-109X(18)30357-7
- Strain T et coll. National, regional, and global trends in insufficient physical activity among adults from 2000 to 2022: a pooled analysis of 507 population-based surveys with 5·7 million participants. The Lancet Global Health, 2024 (résumé). doi.org/10.1016/S2214-109X(24)00150-5
- Belete AK, Yirsaw BG, Taye BA. Burden and predisposing factors of physical inactivity among adults in Africa: Systematic review and Meta-analysis. PLOS One, 2026 (résumé). doi.org/10.1371/journal.pone.0348786
- Organisation mondiale de la santé Morocco STEPS Survey 2017 — Fact Sheet. fiche de résultats lue le 29 octobre 2026. who.int/publications/m/item/2017-steps-factsheet-morocco
- Organisation mondiale de la santé Global School-based Student Health Survey, Morocco (Fez), 2023 Fact Sheet. fiche de résultats lue le 29 octobre 2026. who.int/publications/m/item/2023-gshs-fact-sheet-morocco-(fez)
- Bosire M et coll. Physical activity levels and its associated factors among adults in Vihiga county, Kenya. PLOS Global Public Health, 2025 (résumé). doi.org/10.1371/journal.pgph.0004651
- Muche ZT et coll. Prevalence and associated factors of physical inactivity among adults in Northwest Ethiopia: a multicenter study. Frontiers in Public Health, 2025 (résumé). doi.org/10.3389/fpubh.2025.1513600
- Verdot C, Salanave B, Aubert S, Ramirez Varela A, Deschamps V. Prevalence of Physical Activity and Sedentary Behaviors in the French Population: Results and Evolution between Two Cross-Sectional Population-Based Studies, 2006 and 2016. International Journal of Environmental Research and Public Health, 2022 (résumé). doi.org/10.3390/ijerph19042164
- Guthold R, Stevens GA, Riley LM, Bull FC. Global trends in insufficient physical activity among adolescents: a pooled analysis of 298 population-based surveys with 1·6 million participants. The Lancet Child & Adolescent Health, 2020 (résumé). doi.org/10.1016/S2352-4642(19)30323-2
- Nakabazzi B et coll. Prevalence and socio-demographic correlates of accelerometer measured physical activity levels of school-going children in Kampala city, Uganda. PLOS One, 2020 (résumé). doi.org/10.1371/journal.pone.0235211
- Muthuri SK et coll. Temporal trends and correlates of physical activity, sedentary behaviour, and physical fitness among school-aged children in Sub-Saharan Africa: a systematic review. International Journal of Environmental Research and Public Health, 2014 (résumé). doi.org/10.3390/ijerph110303327
- Czernichow S et coll. Evolution of the prevalence of obesity in the adult population in France, 2013-2016: the Constances study. Scientific Reports, 2021 (résumé). doi.org/10.1038/s41598-021-93432-0
- Fontbonne A et coll. Prevalence of Overweight and Obesity in France: The 2020 Obepi-Roche Study by the « Ligue Contre l’Obésité ». Journal of Clinical Medicine, 2023 (résumé). doi.org/10.3390/jcm12030925
- El-Kassas M, Esmat G. Three decades of change: schistosomiasis, hepatitis C, and the rise of metabolic dysfunction-associated steatotic liver disease in Egypt. Arab Journal of Gastroenterology, 2026 (résumé). doi.org/10.1016/j.ajg.2026.02.005
- Katzmarzyk PT, Friedenreich C, Shiroma EJ, Lee IM. Physical inactivity and non-communicable disease burden in low-income, middle-income and high-income countries. British Journal of Sports Medicine, 2022 (résumé). doi.org/10.1136/bjsports-2020-103640
- Santos AC, Willumsen J, Meheus F, Ilbawi A, Bull FC. The cost of inaction on physical inactivity to public health-care systems: a population-attributable fraction analysis. The Lancet Global Health, 2023 (résumé). doi.org/10.1016/S2214-109X(22)00464-8
- Bekoe EA, Mohammed T, Bello B, Magida N. Prevalence of physical activity involvement among older adults in Africa: A scoping review. Health SA Gesondheid, 2026 (résumé). doi.org/10.4102/hsag.v31i0.3378
- Code de la santé publique articles L1172-1 et D1172-2. textes en vigueur lus le 29 octobre 2026 dans la compilation codes.droit.org ; seul Légifrance fait foi. codes.droit.org/PDF/Code%20de%20la%20sant%C3%A9%20publique.pdf
- Bull FC et coll. World Health Organization 2020 guidelines on physical activity and sedentary behaviour. British Journal of Sports Medicine, 2020 ; 54 : 1451-1462. doi.org/10.1136/bjsports-2020-102955
- Bennie JA, De Cocker K, Smith JJ, Wiesner GH. The epidemiology of muscle-strengthening exercise in Europe: A 28-country comparison including 280,605 adults. PLOS ONE, 2020 (texte intégral). doi.org/10.1371/journal.pone.0242220
- Momma H, Kawakami R, Honda T, Sawada SS. Muscle-strengthening activities are associated with lower risk and mortality in major non-communicable diseases: a systematic review and meta-analysis of cohort studies. British Journal of Sports Medicine, 2022 (résumé). doi.org/10.1136/bjsports-2021-105061
Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Les études marquées « résumé » ont été lues dans leur résumé publié ; les fiches de l’OMS, ses lignes directrices et les articles du code, dans leur texte intégral.
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