✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 16 min · 📅 Publié le 2 avril 2026
Franchise · Sport-santé · Ce que disent les études · Sans promesse chiffrée
30 euros par mois, c’est 360 euros par an et 7 200 euros sur vingt ans. Ce que cette somme « rapporte » ne se compte pas comme les intérêts d’un livret : aucune étude ne permet de promettre à une personne un gain en euros. Ce que la recherche permet de dire est plus solide et plus modeste à la fois : une activité physique régulière va de pair avec une mortalité plus faible, avec moins de maladies chroniques, et l’inactivité coûte cher aux systèmes de santé. Voici ce que disent les études lues, ce qu’elles ne disent pas, et comment s’en servir sans rien promettre.
Une précision d’abord : le chiffre de 30 euros par mois est celui du titre, pris comme exemple. Ce n’est pas un tarif, et le prix d’un abonnement varie d’une salle à l’autre, d’une formule à l’autre et d’une année à l’autre. Le raisonnement qui suit vaut pour n’importe quel montant.
1. Le calcul exact : ce que coûtent 30 euros par mois sur vingt ans
La seule partie du calcul qui soit exacte est la dépense. 30 euros par mois font 360 euros par an. Sur vingt ans, cela fait 7 200 euros, à prix constant. Si le prix change, le total change : il suffit de multiplier le prix mensuel par douze, puis par le nombre d’années.
Cette somme est une dépense certaine. Ce qu’elle procure ne l’est pas, pour une raison simple : un abonnement ne fait rien tout seul. C’est la pratique qui produit un effet, et la pratique dépend de la régularité de chacun, de son point de départ, de son âge, de son état de santé, de ce qu’il fait en dehors de la salle.
C’est pourquoi les tableaux qui annoncent un « retour sur investissement » de plusieurs centaines ou milliers de pour cent pour un abonnement mélangent des choses qui ne s’additionnent pas : des moyennes de population, des estimations de coûts collectifs, des valeurs conventionnelles d’une année de vie. Nous ne reprenons aucun de ces calculs. Nous présentons à la place ce que mesurent réellement les études, et dans quelles conditions.
2. Pourquoi aucune étude ne peut vous promettre une somme
La plupart des études qui relient activité physique et santé sont des études d’observation : elles suivent des personnes qui pratiquent plus ou moins, et comparent ce qui leur arrive. Elles montrent une association, pas forcément une cause. Les personnes actives diffèrent souvent des autres dès le départ : elles fument moins, sont parfois en meilleure santé, ont d’autres habitudes.
Les chercheurs corrigent une partie de ces différences par des ajustements statistiques, mais pas toutes. Une étude sur l’accès à des salles de sport inclus dans une assurance santé américaine l’illustre bien. En 2008, Nguyen et ses collègues ont comparé les dépenses de santé de participants à un programme d’accès aux salles à celles d’assurés qui n’y participaient pas. Les dépenses des participants réguliers augmentaient moins vite. Mais les auteurs le précisent : les participants différaient des autres assurés dès le départ, et l’étude ne permet pas de conclure que le programme est la cause de l’écart.
Deuxième limite : une moyenne de population ne dit rien de précis pour une personne. Par exemple, une réduction du risque de 30 % sur un groupe ne veut pas dire que chacun gagne la même chose. Celui qui part d’une inactivité complète a beaucoup à gagner ; celui qui est déjà très actif, moins.
Troisième limite : les économies de santé, quand elles existent, ne tombent pas toutes dans la poche du pratiquant. En France, une grande partie des soins est remboursée par l’Assurance maladie. Ce que l’activité physique fait économiser se partage entre la collectivité, les complémentaires santé et les ménages.
3. Ce que dit la recherche sur la durée de vie
Les résultats les plus solides portent sur la mortalité. En 2015, Arem et ses collègues ont réuni six grandes cohortes des États-Unis et d’Europe, soit 661 137 adultes d’un âge médian de 62 ans, suivis pendant 14,2 ans en médiane. Ils ont comparé le risque de décès selon le volume d’activité physique de loisir déclaré ; 116 686 décès ont été enregistrés pendant le suivi. Le minimum recommandé de référence était celui des recommandations américaines de 2008 : 150 minutes d’activité modérée ou 75 minutes d’activité soutenue par semaine.
Par rapport aux personnes qui ne déclaraient aucune activité de loisir, le risque de décès était plus faible de 20 % chez celles qui pratiquaient moins que le minimum recommandé, de 31 % chez celles qui atteignaient une à deux fois ce minimum, et de 37 % chez celles qui l’atteignaient deux à trois fois. Le bénéfice plafonnait vers trois à cinq fois le minimum recommandé, autour de 39 %. Les auteurs n’ont pas trouvé de signe d’effet néfaste même à dix fois le minimum.
Leur conclusion tient en une phrase : atteindre le minimum recommandé, par une activité modérée ou soutenue, allait de pair avec presque tout le bénéfice de longévité observé. Ce sont les premières heures qui comptent le plus.
En 2019, Ekelund et ses collègues ont repris la question avec des mesures objectives : l’activité de 36 383 adultes, d’un âge moyen de 62,6 ans, mesurée par des accéléromètres portés sur la hanche, dans huit études. Pendant un suivi médian de 5,8 ans, toute activité, quelle que soit son intensité, était associée à une mortalité plus faible, avec une relation non linéaire : le gain était le plus fort entre le quart le moins actif et le quart suivant. Les participants, des femmes pour près des trois quarts, portaient l’accéléromètre à la hanche ; les études qui le plaçaient au poignet avaient été écartées pour pouvoir comparer les mesures.
Ce résultat rejoint le précédent. Le passage de l’inactivité à un peu d’activité est le pas qui compte le plus, et l’activité légère compte aussi.
4. Il n’est pas trop tard pour commencer
Vingt ans d’abonnement, cela commence parfois à 40 ou 50 ans. Une étude britannique répond directement à la question de ceux qui s’y mettent tard. En 2019, Mok et ses collègues ont suivi 14 599 hommes et femmes de 40 à 79 ans de la cohorte EPIC-Norfolk, dont l’activité physique a été mesurée plusieurs fois entre 1993 et 2004, puis la mortalité jusqu’en 2016.
Une augmentation progressive de l’activité, équivalente au passage de l’inactivité au minimum recommandé par l’OMS en cinq ans, était associée à un risque de décès toutes causes plus faible de 24 %, après prise en compte du niveau de départ et des facteurs de risque connus. Les personnes dont l’activité augmentait avec le temps avaient un risque plus faible que celles qui restaient inactives, quel que soit leur niveau de départ.
Les résultats étaient semblables chez les personnes qui avaient des antécédents de maladie cardiovasculaire ou de cancer : le gain existe aussi pour ceux qui partent de loin. Ce n’est pas une promesse individuelle, mais c’est un argument solide pour commencer à tout âge.
5. Moins de maladies chroniques
Les maladies chroniques sont au cœur de la question. Selon l’expertise collective de l’Inserm publiée en 2019 à la demande du ministère chargé des sports, un Français sur quatre souffre d’une maladie chronique, et trois sur quatre après 65 ans.
Cette expertise cite l’avis de l’Anses de 2016 : une activité physique régulière et le suivi des recommandations sont associés à une diminution de la mortalité précoce comprise entre 29 et 41 % selon les études. Elle conclut qu’à tous les âges, chez les personnes en bonne santé comme chez celles atteintes de maladies chroniques, les bénéfices de l’activité physique pour la prévention, le traitement et la qualité de vie l’emportent sans conteste sur les risques.
À l’échelle mondiale, Lee et ses collègues ont estimé en 2012, dans The Lancet, la part des grandes maladies non transmissibles attribuable à l’inactivité physique : 6 % des maladies coronariennes, 7 % du diabète de type 2, 10 % des cancers du sein et 10 % des cancers du côlon. L’inactivité causerait 9 % de la mortalité prématurée, soit plus de 5,3 millions des 57 millions de décès survenus dans le monde en 2008. Selon les mêmes calculs, réduire l’inactivité de 10 % ou de 25 %, sans la supprimer, éviterait chaque année plus de 533 000 ou plus de 1,3 million de décès.
Les mêmes auteurs estiment que supprimer l’inactivité physique augmenterait l’espérance de vie de la population mondiale de 0,68 an. C’est une moyenne sur toute la population, actifs compris : elle ne dit pas ce que gagne une personne inactive qui devient active, et elle ne se convertit pas en euros.
6. Le renforcement musculaire compte aussi
La plupart des études sur la durée de vie mesurent l’activité d’endurance. Une méta-analyse publiée en 2022 dans le British Journal of Sports Medicine par Momma et ses collègues, sur seize études de cohorte, associe aussi le renforcement musculaire, indépendamment de l’endurance, à un risque plus faible de 10 à 17 % de décès toutes causes, de maladies cardiovasculaires, de cancers et de diabète, avec un bénéfice maximal vers 30 à 60 minutes par semaine. Une salle permet de pratiquer facilement les deux.
7. Ce que l’inactivité coûte aux systèmes de santé
Les chiffres en euros les plus sérieux ne portent pas sur ce que gagne un pratiquant, mais sur ce que l’inactivité coûte à une collectivité. En France, l’expertise de l’Inserm de 2019 indique que les estimations des coûts directs et indirects de l’inactivité physique sont de l’ordre de 1,3 milliard d’euros, dont trois quarts de coûts directs.
Au niveau mondial, Ding et ses collègues ont estimé en 2016, dans The Lancet, pour 142 pays, que l’inactivité physique avait coûté aux systèmes de santé 53,8 milliards de dollars internationaux en 2013, selon une estimation qu’ils qualifient de prudente. Sur ce total, 31,2 milliards étaient payés par le secteur public, 12,9 milliards par le secteur privé et 9,7 milliards par les ménages. S’y ajoutaient 13,7 milliards de pertes de productivité liées aux décès.
En 2023, Santos et ses collègues ont projeté ce que coûterait l’inaction entre 2020 et 2030 : si la prévalence de l’inactivité ne change pas, près de 500 millions de nouveaux cas de grandes maladies non transmissibles évitables surviendraient dans le monde, pour des coûts de soins directs de 520 milliards de dollars internationaux, soit environ 47,6 milliards par an. Les pays à revenu élevé en supporteraient 63 %.
Aux États-Unis, Carlson et ses collègues ont estimé en 2015 que 11,1 % des dépenses de santé des adultes étaient associées à une activité physique insuffisante, et 8,7 % en excluant les personnes qui avaient des difficultés à marcher pour raison de santé. Ce dernier chiffre montre bien le piège : une partie de l’écart vient de ce que les personnes malades bougent moins, et non l’inverse.
Ces travaux justifient les politiques de prévention. Ils ne permettent pas de calculer ce que rapporte un abonnement à une personne donnée.
8. Pourquoi comparer un abonnement à un placement ne tient pas
Il est tentant de mettre côte à côte un abonnement et un livret d’épargne. La comparaison ne tient pas, pour trois raisons.
D’abord, un placement rend de l’argent à celui qui l’a fait, selon des règles connues à l’avance. Une activité physique rend surtout de la santé, sous forme de risques diminués, et ce gain ne se transforme pas en somme versée sur un compte.
Ensuite, le rendement d’un placement est le même pour tous ceux qui l’ont souscrit aux mêmes conditions. Le « rendement » d’une activité physique dépend de la personne, de sa régularité et de son point de départ : il n’existe pas de taux.
Enfin, les dépenses de santé évitées, quand elles le sont, profitent en grande partie à la collectivité, comme le montre la répartition établie par Ding et ses collègues entre secteur public, secteur privé et ménages. Additionner ces économies à ce que gagne un pratiquant, c’est compter deux fois.
Ce qu’on peut dire honnêtement est plus simple : une dépense régulière pour bouger fait partie des rares dépenses dont les bénéfices pour la santé sont solidement documentés, à condition que la pratique soit régulière et dure.
9. Combien d’activité pour ces bénéfices
Les lignes directrices de l’Organisation mondiale de la santé publiées en 2020 fixent le repère. Elles recommandent à tous les adultes 150 à 300 minutes d’activité physique d’intensité modérée par semaine, ou 75 à 150 minutes d’intensité soutenue, ou une combinaison des deux, et du renforcement musculaire au moins deux jours par semaine.
Elles ajoutent un message important pour ceux qui partent de zéro : un peu d’activité vaut mieux que pas d’activité du tout, et plus d’activité apporte davantage. Elles recommandent aussi de limiter le temps passé assis et de le remplacer par une activité de n’importe quelle intensité.
Pour les personnes âgées, elles recommandent en plus une activité variée à plusieurs composantes, qui travaille l’équilibre et la force, au moins trois jours par semaine, pour améliorer les capacités fonctionnelles et prévenir les chutes.
Sur ce dernier point, la preuve est solide. En 2019, une revue Cochrane menée par Sherrington a réuni 108 essais randomisés, soit 23 407 personnes de 60 ans et plus vivant à domicile. Par rapport à un groupe témoin, l’exercice réduisait de 23 % le nombre de chutes, avec un niveau de preuve jugé élevé. Il s’agit ici d’essais randomisés, dont le niveau de preuve est plus élevé que celui des études d’observation.
10. Faire durer vingt ans : la régularité avant tout
Toutes ces études ont un point commun : le bénéfice vient d’une pratique régulière et durable, pas d’une inscription. Un abonnement inutilisé coûte la même chose qu’un abonnement utilisé, et ne rapporte rien.
Quelques principes aident à tenir dans la durée. Choisir des créneaux réalistes, que l’on peut garder les semaines chargées. Commencer modestement, puisque les premiers pas sont ceux qui comptent le plus. Varier les activités entre l’endurance, la force et, avec l’âge, l’équilibre. Se fixer des repères mesurables, comme un nombre de séances par semaine, plutôt qu’un résultat sur la balance.
L’environnement compte aussi. Une enquête auprès de 104 participants d’un programme américain d’accès aux salles (Goddard et ses collègues, 2023) trouve que la qualité des séances, l’animateur et les autres pratiquants font partie de ce qui les fait rester. Pratiquer à plusieurs, ou suivre un cours collectif, aide beaucoup de personnes à garder le rythme.
Enfin, une personne qui a une maladie chronique, des douleurs, un traitement ou qui reprend après une longue interruption en parle d’abord à son médecin. En France, le médecin peut prescrire une activité physique adaptée aux personnes atteintes d’une affection de longue durée ou d’une maladie chronique.
11. Ce que l’on peut écrire, et ce que l’on n’écrit pas
Pour un gérant de salle, la tentation est grande de transformer ces études en argument commercial chiffré. C’est une erreur, et pas seulement de méthode. Une promesse de gain en euros, ou de « retour sur investissement » personnel, ne repose sur aucune étude et peut tromper la personne à qui elle est faite.
Ce que l’on peut dire, sources à l’appui : qu’une activité physique régulière est associée à une mortalité plus faible ; que le passage de l’inactivité à un peu d’activité est le pas qui compte le plus ; qu’il n’est pas trop tard pour commencer ; que l’exercice réduit les chutes chez les personnes âgées ; et que les repères de l’OMS donnent un objectif clair.
Ce que l’on n’écrit pas : une somme gagnée sur vingt ans, une comparaison chiffrée avec un placement, une durée de vie gagnée pour une personne, ou un taux d’économie de santé personnel. Aucune donnée lue ne les soutient.
La bonne façon de présenter un abonnement est donc de parler de ce qu’il permet : un lieu, un encadrement, des horaires et des cours qui aident à pratiquer régulièrement. C’est sur ce point que la salle joue son rôle, et c’est là que les études lui donnent raison.
12. Ouvrir un club en licence de marque : ce qu’il faut savoir
Si cet article vous intéresse parce que vous envisagez d’ouvrir une salle, une règle s’impose : se méfier des projections de chiffre d’affaires, de marge ou de valeur à la revente présentées sans source. Elles dépendent de la zone, du local, de la concurrence, du financement et de la gestion ; aucune ne se garantit.
Magicfit développe son réseau en licence de marque : 10 clubs en France, une zone exclusive pour chaque club, et aucune redevance en pourcentage du chiffre d’affaires. Avant toute signature, la loi encadre l’information que vous devez recevoir.
L’article L330-3 du code de commerce impose à toute personne qui met à disposition un nom commercial ou une marque, en exigeant une exclusivité, de remettre un document d’information sincère vingt jours au moins avant la signature du contrat. Son contenu, fixé par l’article R330-1, comprend notamment une présentation du réseau d’exploitants, de l’état général et local du marché et de ses perspectives de développement, ainsi que la nature et le montant des dépenses et investissements à engager avant de commencer l’exploitation.
Ce document, et un prévisionnel bâti sur vos propres hypothèses, comptent bien plus que n’importe quel tableau de rentabilité. Faites-le relire par un expert-comptable et par votre banque avant de vous engager.
En résumé
30 euros par mois font 7 200 euros sur vingt ans : c’est la seule somme certaine. Ce que la pratique rapporte se mesure en risques de santé diminués, pas en euros sur un compte. Les grandes cohortes associent une activité physique régulière à une mortalité plus faible, avec l’essentiel du bénéfice dès que le minimum recommandé est atteint, et un gain même pour ceux qui commencent tard. L’inactivité coûte cher aux systèmes de santé, en France comme ailleurs, mais ces coûts collectifs ne se transforment pas en gain personnel. La condition de tout bénéfice est la régularité : c’est elle, et non l’abonnement seul, qui compte.
FAQ — Ce que 30 € par mois à la salle rapportent vraiment
Sources
- Arem H et coll. Leisure time physical activity and mortality: a detailed pooled analysis of the dose-response relationship. JAMA Internal Medicine, 2015 ; 175 : 959-967 (résumé). doi.org/10.1001/jamainternmed.2015.0533
- Ekelund U et coll. Dose-response associations between accelerometry measured physical activity and sedentary time and all cause mortality: systematic review and harmonised meta-analysis. BMJ, 2019 ; 366 : l4570 (résumé). doi.org/10.1136/bmj.l4570
- Mok A et coll. Physical activity trajectories and mortality: population based cohort study. BMJ, 2019 ; 365 : l2323 (résumé). doi.org/10.1136/bmj.l2323
- Lee IM et coll. Effect of physical inactivity on major non-communicable diseases worldwide: an analysis of burden of disease and life expectancy. The Lancet, 2012 ; 380 : 219-229 (résumé). doi.org/10.1016/S0140-6736(12)61031-9
- Ding D et coll. The economic burden of physical inactivity: a global analysis of major non-communicable diseases. The Lancet, 2016 ; 388 : 1311-1324 (résumé). doi.org/10.1016/S0140-6736(16)30383-X
- Santos AC et coll. The cost of inaction on physical inactivity to public health-care systems: a population-attributable fraction analysis. The Lancet Global Health, 2023 ; 11 : e32-e39 (résumé). doi.org/10.1016/S2214-109X(22)00464-8
- Carlson SA et coll. Inadequate physical activity and health care expenditures in the United States. Progress in Cardiovascular Diseases, 2015 ; 57 : 315-323 (résumé). doi.org/10.1016/j.pcad.2014.08.002
- Nguyen HQ et coll. Managed-Medicare health club benefit and reduced health care costs among older adults. Preventing Chronic Disease, 2008 ; 5 : A14 (résumé). pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/18082003
- Goddard S, Bushman B, Chamberlin M. Motivation to join and adhere to SilverSneakers among older adults. Journal of Aging and Physical Activity, 2023 ; 31 : 26-32 (résumé). doi.org/10.1123/japa.2021-0208
- Sherrington C et coll. Exercise for preventing falls in older people living in the community. Cochrane Database of Systematic Reviews, 2019 (résumé). doi.org/10.1002/14651858.CD012424.pub2
- Momma H, Kawakami R, Honda T, Sawada SS. Muscle-strengthening activities are associated with lower risk and mortality in major non-communicable diseases: a systematic review and meta-analysis of cohort studies. British Journal of Sports Medicine, 2022 (résumé). doi.org/10.1136/bjsports-2021-105061
- Bull FC et coll. World Health Organization 2020 guidelines on physical activity and sedentary behaviour. British Journal of Sports Medicine, 2020 ; 54 : 1451-1462. doi.org/10.1136/bjsports-2020-102955
- Inserm Activité physique : prévention et traitement des maladies chroniques, expertise collective. page publiée le 11/02/2019 et synthèse (PDF), lues le 29 octobre 2026. www.inserm.fr/expertise-collective/activite-physique-prevention-et-traitement-maladies-chroniques
- Code de commerce articles L330-3 et R330-1 (document d’information) ; code de la santé publique, article L1172-1. textes en vigueur lus le 29 octobre 2026 dans la compilation codes.droit.org ; seul Légifrance fait foi. codes.droit.org/PDF/Code de commerce.pdf
Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Les études marquées « résumé » ont été lues dans leur résumé publié ; les lignes directrices de l’OMS, dans leur texte intégral.
Sport en Entreprise & ROI — Dans la même série
- ROI Sport vs ROI Bourse : Quel Est le Meilleur Investissement de Votre Vie ?
- Le Sport comme Plan d’Épargne Retraite : Mieux que le PER ?
- Votre Abonnement Magicfit vs Netflix, Spotify et Amazon : Le Vrai Comparatif ROI
- Sport vs Cigarettes : Combien Économisez-Vous en Arrêtant les Deux ?
- Manager Sportif vs Manager Sédentaire : Qui Performe Vraiment — Les Données
Vous envisagez d’ouvrir une salle de sport sous la marque Magicfit, en licence de marque ?
Recevoir le dossier de présentation →
10 clubs en France · Une zone exclusive · Aucune redevance en pourcentage du chiffre d’affaires.