✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 16 min · 📅 Publié le 23 mars 2026
Investigation · Thaïlande · Promotion de la santé, taxes affectées, activité physique · Ce que disent les études
La Thaïlande est souvent associée au muay-thaï, aux retraites de bien-être et au tourisme sportif. Mais son expérience la plus étudiée en santé publique est ailleurs : depuis 2001, une fondation financée par une petite taxe sur le tabac et l’alcool consacre ses moyens à la prévention, dont la promotion de l’activité physique. Le pays s’est doté d’un plan national d’activité physique, d’une taxe progressive sur les boissons sucrées, et il suit la part de sa population suffisamment active. Voici ce que disent les études publiées, leurs chiffres, et leurs limites.
Une précision de méthode. Cet article ne cite que des sources que nous avons lues : trois articles publiés en accès libre sur la fondation thaïlandaise de promotion de la santé et une étude de modélisation sur la taxe sur les boissons sucrées, lus dans leur texte intégral ; les résumés publiés des autres études citées ; les pages de Santé publique France sur ses enquêtes ; les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé de 2020. Les chiffres du « tourisme sportif », des centres de remise en forme et des retraites de bien-être, les classements et les noms d’établissements, de marques ou de combattants, qui circulaient sans source lisible, ne sont pas repris. Aucune personne n’est nommée, hors les auteurs des études.
Une précision de transparence. Magicfit est un réseau de clubs de sport en France, en licence de marque. Cet article est une synthèse documentaire sur la santé et l’activité physique en Thaïlande ; il ne donne aucun conseil médical et ne promet aucun résultat.
1. Une fondation financée par une taxe sur le tabac et l’alcool
La fondation thaïlandaise de promotion de la santé a été créée en 2001 par une loi sur la promotion de la santé. Selon un article publié en 2024 par des responsables de la santé publique thaïlandaise et de la fondation, elle est financée par un prélèvement de 2 % s’ajoutant aux droits d’accise sur le tabac et l’alcool (Tangcharoensathien et coll., GHSP, 2024).
Son conseil d’administration est multisectoriel. Il réunit des membres de droit issus des ministères concernés et des experts nommés, notamment en promotion de la santé, en développement communautaire, en communication, en éducation, en sport, en culture et en droit. Les auteurs la présentent comme un modèle possible pour d’autres pays.
Il faut garder en tête que ces articles sont écrits en partie par des responsables de la fondation elle-même. Ils décrivent ses actions et ses résultats de l’intérieur ; ils ne valent pas évaluation indépendante.
2. Les maladies non transmissibles, première cause de décès
Selon l’article de 2024, les maladies non transmissibles étaient la première cause de décès en Thaïlande en 2009 comme en 2019. Huit des dix premières causes de décès sont des maladies de ce type : cardiopathie ischémique, accident vasculaire cérébral, maladie rénale chronique, cancers et cirrhose du foie, cancer du poumon, maladie d’Alzheimer et diabète.
Les cinq premiers facteurs de risque de perte d’années de vie en bonne santé en 2019 étaient le tabac, une glycémie à jeun élevée, un indice de masse corporelle élevé, une tension élevée et l’alcool. Tous figurent dans le programme prioritaire de la fondation. Les auteurs rappellent que les stratégies de prévention les plus efficaces portent sur l’alimentation, l’activité physique, le tabac et l’alcool.
3. Pourquoi lier une taxe à la prévention
Un article publié en 2024 dans le BMJ rappelle que la Thaïlande fait partie des rares pays où des taxes sur des produits nocifs financent directement la promotion de la santé à l’échelle de la population (Tangcharoensathien et coll., BMJ, 2024). Ailleurs, les recettes de ces taxes vont le plus souvent au financement général de la santé, ou au traitement des maladies liées au produit taxé.
Les auteurs citent deux contre-exemples. En Écosse, un prélèvement sur les grands détaillants de tabac et d’alcool a rapporté des recettes importantes, mais elles n’étaient pas affectées à la prévention. En Irlande, une taxe sur les boissons sucrées introduite en 2018 n’a pas été affectée à la santé, et le pays a eu du mal à en montrer les bénéfices pour maintenir le soutien du public.
Leur conclusion : relier explicitement les recettes des taxes de santé à des programmes de prévention aide à les rendre populaires et durables.
4. Une prévention sous-financée
Le premier article souligne que, dans le monde, les investissements dans la prévention restent faibles par rapport aux soins curatifs. En Thaïlande même, l’analyse des budgets du régime de couverture universelle montre que presque toute la prévention financée par ce régime correspond à des services cliniques préventifs. Par habitant, le budget de prévention et de promotion de la santé y représente moins du tiers de celui des soins ambulatoires.
C’est dans ce contexte que la fondation joue un rôle complémentaire : elle finance des programmes contre le tabac, l’alcool, les accidents de la route, la mauvaise alimentation et le manque d’activité physique, par des campagnes directes, par l’appui à des lois et à des réglementations, et par la production de données.
5. Un plan national d’activité physique
Le ministère thaïlandais de la Santé publique a adopté un premier plan national d’activité physique pour 2018-2030, avec l’appui actif de la fondation et de partenaires nationaux et internationaux. Selon le même article, la fondation a aussi proposé en 2016, avec des partenaires, une résolution régionale intitulée « Revitaliser l’activité physique », adoptée par le comité régional de l’Organisation mondiale de la santé pour l’Asie du Sud-Est.
Elle a enfin détaché un chercheur auprès de l’OMS pour contribuer au plan d’action mondial pour l’activité physique 2018-2030, adopté par l’Assemblée mondiale de la santé en 2018.
6. D’Ottawa à Bangkok : une fondation pensée comme un pont
L’article de 2026 replace la fondation dans l’histoire de la promotion de la santé. La charte d’Ottawa de 1986 avait redéfini la santé comme une ressource de la vie quotidienne, et fixé cinq axes d’action : des politiques publiques favorables à la santé, des environnements favorables, l’action communautaire, les aptitudes individuelles et la réorientation des services de santé vers la prévention.
En 2005, l’OMS et le ministère thaïlandais de la Santé publique ont réuni à Bangkok la sixième conférence mondiale sur la promotion de la santé, qui a adopté la charte de Bangkok. Celle-ci insiste sur le fossé entre les intentions et la mise en œuvre, et sur cinq axes : les partenariats, l’investissement durable dans la promotion de la santé, la régulation et la loi, le plaidoyer fondé sur les droits et l’équité, et le renforcement des institutions et des compétences. Les auteurs présentent la fondation comme un pont entre les deux chartes.
7. La part de la population suffisamment active
Les trois articles donnent l’évolution de la part de la population atteignant les recommandations d’activité physique. Elle est passée de 66,3 % en 2012 à 74,6 % en 2019. Elle a ensuite fortement baissé pendant les restrictions liées à la COVID-19 : 57,5 % en 2021 selon l’article de 2024, 54,3 % pour la période des restrictions selon un article publié en 2026 (Wongwatcharapaiboon et coll., 2026). Selon ce dernier, elle était remontée à 68,9 % en 2024.
Ces chiffres reposent sur des enquêtes déclaratives nationales. Ils ne disent pas, à eux seuls, ce qui revient à la fondation, au plan national ou à d’autres facteurs. Les auteurs de l’article de 2024 se gardent d’ailleurs d’attribuer à la fondation seule la baisse du tabagisme ou de l’alcool.
Le niveau thaïlandais n’est pas non plus directement comparable aux chiffres européens : la définition et la mesure de l’activité suffisante diffèrent d’une enquête à l’autre.
8. Le tabac, l’alcool et la route
Les autres facteurs de risque suivis ont aussi évolué. Selon l’article de 2024, la part d’adultes fumeurs est passée de 25,5 % en 2001 à 17,4 % en 2021, et celle des adultes buveurs d’alcool de 32,7 % en 2004 à 28,0 % en 2021. Les décès sur la route ont baissé de 21 996 en 2011 à 16 957 en 2021.
Les auteurs notent que la Thaïlande est le pays de la région de l’Asie du Sud-Est qui applique le mieux les mesures recommandées par l’OMS contre les maladies non transmissibles, avec 13 indicateurs pleinement atteints et 6 partiellement. Le ministère des Finances a aussi relevé les droits d’accise sur le tabac de 75 % en 2001 à 87 % en 2012.
9. Une fondation sous pression
L’article de 2024 ne cache pas les résistances. Les efforts du gouvernement pour augmenter les taxes sur le tabac et interdire les cigarettes électroniques se sont heurtés à l’industrie du tabac, qui a, selon les auteurs, créé des groupes écrans, fait pression sur les décideurs, mené des campagnes de relations publiques, tenté de discréditer les défenseurs de la lutte antitabac et financé des recherches favorables à la « réduction des risques ».
En 2017, une tentative de plafonner à 4 milliards de bahts par an les recettes que la fondation tire du prélèvement n’a pas abouti. Selon les auteurs, la fondation a survécu parce que des organisations de la société civile ont mobilisé les citoyens pour la protéger des ingérences politiques et de celles des industries du tabac et de l’alcool.
10. La taxe sur les boissons sucrées
Depuis septembre 2017, la Thaïlande applique une taxe sur les boissons sucrées dont le taux dépend de la teneur en sucre et augmente par étapes, en quatre phases. Une étude de modélisation publiée en 2026 a estimé ses effets sur la santé de la population thaïlandaise (Ngam-A-Roon et coll., 2026).
Selon ce modèle, la pleine application de la taxe produirait, sur la vie de la population de 2019, près de deux millions d’années de vie en bonne santé gagnées, et réduirait les dépenses de santé d’environ 71 millions de dollars. Les gains étaient à peu près semblables d’un niveau de revenu à l’autre. Les scénarios où les fabricants réduisent la teneur en sucre de leurs boissons donnaient les gains les plus élevés.
Il s’agit d’une projection : elle repose sur des hypothèses, notamment la répercussion complète de la taxe sur les prix. Les auteurs rappellent que des études mesurant directement l’effet de la taxe sur les ventes, le poids ou la glycémie compléteraient utilement ces projections. Ils citent une étude de cohorte thaïlandaise selon laquelle la taxe a réduit la consommation de boissons taxées par rapport aux boissons non taxées.
11. Des écoles sans sodas et une communication collective
L’article de 2026 décrit d’autres actions. La fondation aurait permis à plus de 3 000 écoles du pays de bannir les sodas, en améliorant les cantines pour réduire le sucre, le gras et le sel, et en développant le rôle des jeunes dans la promotion de la nutrition et de l’activité physique. Elle a contribué aux données, au plaidoyer et à la communication qui ont conduit à la taxe de 2017.
Sa communication, par les grands médias, le numérique et les relais communautaires, présente le tabac, l’alcool, la sécurité routière, l’activité physique et l’alimentation comme des préoccupations collectives plutôt que comme des comportements purement individuels. Une campagne de réunions actives invite ainsi les participants à se lever et à s’étirer après une longue période assise.
12. Les politiques d’activité physique en Asie du Sud-Est
Dans la région, la situation est inégale. Une analyse publiée en 2026 a comparé les documents de politique d’activité physique de onze pays de la région Asie du Sud-Est de l’OMS (RadhaKrishnan et coll., 2026). Sur cinquante documents repérés, quatorze ont été retenus.
Plusieurs pays n’avaient pas de politique nationale d’activité physique à part entière, et se contentaient de recommandations insérées dans des politiques plus larges contre les maladies non transmissibles. Les politiques prévoyaient peu de stratégies adaptées à l’âge, au sexe ou au niveau socio-économique. Les auteurs demandent des données standardisées et détaillées sur l’inactivité physique.
13. Les jeunes hommes prennent du poids
Malgré ces efforts, le poids progresse chez les jeunes. Une étude publiée en 2026 a analysé les données de 54 622 jeunes hommes de 21 ans en moyenne, examinés lors de la conscription militaire entre 2009 et 2024 (Jongcherdchootrakul et coll., 2026). Leur indice de masse corporelle moyen, ajusté sur l’âge, est passé de 21,7 à 22,5.
Le risque d’obésité était plus élevé chez les plus âgés, chez ceux qui avaient un travail en intérieur et chez ceux qui vivaient dans les régions du Nord, du Centre ou du Nord-Est. La pratique régulière d’exercice était associée à un risque d’obésité plus faible. Les auteurs y voient un risque important pour la santé de cette population.
14. L’hypertension dans les campagnes
Une étude publiée en 2025 a porté sur 1 000 adultes hypertendus suivis par 36 unités de soins primaires dans des zones rurales de quatre régions thaïlandaises, en 2024 (Sakboonyarat et coll., 2025). Les participants avaient 64 ans en moyenne, et 68,3 % étaient des femmes.
L’hypertension était contrôlée chez 63,9 % d’entre eux. Plus de la moitié, 51,5 %, avaient un indice de masse corporelle de 25 ou plus, et 58,7 % un mauvais cholestérol élevé. La santé cardiovasculaire globale était jugée moyenne chez la grande majorité, 83,3 %, faible chez 8,8 % et élevée chez 7,8 %. Les auteurs appellent à améliorer le contrôle de l’hypertension en milieu rural.
15. Les plus âgés : se déplacer pour rester mobile
Une étude publiée en 2026 a examiné 112 personnes de 60 ans et plus vivant à domicile dans un district du sud de la Thaïlande (Rungruangbaiyok et coll., 2026). Près des trois quarts, 74,1 %, présentaient un « syndrome locomoteur », une perte de capacités de mouvement repérée par un test de deux pas.
L’activité physique liée aux déplacements, à pied ou à vélo, était associée à un risque plus faible de ce syndrome. Les auteurs en concluent que la mobilité du quotidien joue un rôle protecteur, et qu’un dépistage précoce et une activité liée aux déplacements pourraient aider à prévenir la perte d’autonomie dans une société qui vieillit vite.
16. Au bureau : une montre et des rappels de pause
Une étude publiée en 2026 a suivi pendant six mois 87 employés de bureau de 20 à 59 ans, assis au moins quatre heures par jour (Boonprasop et coll., 2026). Ils utilisaient une montre connectée pour les encourager à marcher et à faire de l’activité modérée à soutenue, puis, les deux derniers mois, une application de rappels de pause avec des exercices sur leur ordinateur.
Leur temps assis au travail a diminué de 42,9 minutes par jour. Leur rapport tour de taille sur taille, leur cholestérol et certaines fonctions cognitives, comme l’attention, se sont améliorés. Il s’agit d’une étude préliminaire sans groupe de comparaison : ses auteurs demandent des études plus solides, associant ces outils à des aménagements de l’environnement de travail.
17. Le muay-thaï, terrain d’étude du sport de haut niveau
Le muay-thaï est le sport le plus associé à la Thaïlande, mais les études publiées le concernent surtout sous l’angle de la performance. Un essai publié en 2026 a comparé, chez vingt combattants d’élite de 18 à 28 ans, un entraînement fractionné à haute intensité propre au muay-thaï, combinant shadow-boxing avec gants lestés et coups de pied explosifs dans un sac, à l’entraînement habituel (Tengku Sulaiman, 2026).
Le groupe fractionné a nettement amélioré sa puissance anaérobie, tout en gardant des progrès d’endurance comparables à ceux du groupe habituel. Une autre étude, publiée en 2025, a analysé la corde à sauter chez dix combattantes et dix combattants : les femmes activaient davantage certains muscles en même temps lors des sauts sur une jambe, une stratégie qui renforcerait la stabilité articulaire (Kaewjaratwilai et coll., 2025).
Ces études portent sur de très petits groupes de sportifs entraînés. Elles ne disent rien des bienfaits du muay-thaï pour le grand public, faute d’essais sur cette question.
18. Et en France ?
Selon le Baromètre de Santé publique France 2024, 40,2 % des adultes déclarent pratiquer régulièrement des activités physiques pendant leurs loisirs, davantage les hommes, les retraités et les catégories sociales favorisées. Ce chiffre ne se compare pas directement à ceux de la Thaïlande, qui mesurent l’activité suffisante toutes situations confondues.
L’étude Esteban, menée en 2014-2015, montrait que l’inactivité physique et la sédentarité gagnaient du terrain en France. L’exemple thaïlandais, tel que le décrivent ses auteurs, montre surtout l’intérêt d’un financement stable et affecté pour mener une politique de prévention dans la durée.
19. Ce que recommande l’OMS
Les lignes directrices de l’Organisation mondiale de la santé publiées en 2020 servent de repère commun (Bull et coll., 2020). Pour les adultes : 150 à 300 minutes d’activité d’intensité modérée par semaine, ou 75 à 150 minutes d’activité soutenue, ou une combinaison des deux, et du renforcement musculaire au moins deux jours par semaine. Pour les enfants et les adolescents : en moyenne 60 minutes par jour d’activité d’intensité modérée à soutenue.
Elles recommandent aussi de limiter le temps passé assis, et rappellent que toute activité compte, même modeste, y compris les déplacements à pied ou à vélo.
20. Ce que l’on peut retenir
La Thaïlande ne se résume pas à son tourisme sportif. Depuis 2001, elle finance la prévention par un prélèvement de 2 % sur le tabac et l’alcool, confié à une fondation multisectorielle, et elle s’est donné un plan national d’activité physique et une taxe progressive sur les boissons sucrées.
La part de la population suffisamment active a progressé jusqu’en 2019, chuté pendant la pandémie, puis en partie remonté. Mais ces chiffres sont déclaratifs, et les articles qui les rapportent viennent en partie de la fondation elle-même. Le poids des jeunes hommes augmente, et l’hypertension reste mal contrôlée dans les campagnes.
Les études plus locales vont dans le même sens que celles d’ailleurs : la mobilité du quotidien protège les plus âgés, et des outils simples, montre ou rappels de pause, réduisent le temps assis au bureau. La leçon la plus générale tient au financement : une prévention durable demande des moyens stables, affectés et protégés.
FAQ — La Thaïlande, la prévention et l’activité physique
Sources
- Tangcharoensathien V et coll. The Thai Health Promotion Foundation: Two Decades of Joint Contributions to Addressing Noncommunicable Diseases and Creating Healthy Populations. Global Health: Science and Practice, 2024 ; texte intégral lu le 29 octobre 2026. doi.org/10.9745/ghsp-d-23-00311
- Tangcharoensathien V, Vathesatogkit P, Buasai S. Tying health taxes to health promotion is popular and effective in Thailand. BMJ, 2024 ; texte intégral lu le 29 octobre 2026. doi.org/10.1136/bmj.q540
- Wongwatcharapaiboon P et coll. Operationalizing the Ottawa Charter for Health Promotion in Thailand: the role of ThaiHealth. Health Promotion International, 2026 ; texte intégral lu le 29 octobre 2026. doi.org/10.1093/heapro/daag068
- Ngam-A-Roon W, Hunchangsith P, Veerman L, Aminde LN, Aekplakorn W. Estimating the potential health impact of taxing sugar-sweetened drinks in Thailand: a modelling study. BMJ Global Health, 2026 ; texte intégral lu le 29 octobre 2026. doi.org/10.1136/bmjgh-2025-021625
- RadhaKrishnan S, Thapar A, Chilgod L, Hebbar PB. A comparative document analysis of national policies on physical activity among South East Asian region countries. Discover Public Health, 2026 (résumé). doi.org/10.1186/s12982-026-02739-8
- Jongcherdchootrakul K et coll. Rising trends in body mass index and obesity prevalence among young Thai men: a 16-year analysis of new military conscript data (2009-2024). BMC Research Notes, 2026 (résumé). doi.org/10.1186/s13104-026-07650-8
- Sakboonyarat B et coll. Clinical Epidemiology of Hypertension in Rural Thailand: A Nationwide Cross-Sectional Study. Global Heart, 2025 (résumé). doi.org/10.5334/gh.1515
- Rungruangbaiyok C et coll. Prevalence of Locomotive Syndrome and Its Association with Physical Activity, Frailty, and Cognitive Status Among Community-Dwelling Older Adults in Thailand. International Journal of Environmental Research and Public Health, 2026 (résumé). doi.org/10.3390/ijerph23040414
- Boonprasop S et coll. Effect of smartwatch and break-reminder with exercises application on cardiometabolic risk and cognition in office workers: a single group pre-posttest design. BMC Public Health, 2026 (résumé). doi.org/10.1186/s12889-026-27081-1
- Tengku Sulaiman RS. Muay Thai-specific high-intensity interval training enhances anaerobic power in elite fighters. Frontiers in Sports and Active Living, 2026 (résumé). doi.org/10.3389/fspor.2026.1831605
- Kaewjaratwilai T, Makaje N, Chottidao M. Are There Sex Differences in Lower-Limb Biomechanics and Muscle Activation During Rope Jumping in Muay Thai Athletes?. Sports, 2025 (résumé). doi.org/10.3390/sports13110410
- Santé publique France Activité physique, sédentarité et alimentation : résultats des Baromètres de Santé publique France. dossier « Nutrition et activité physique » mis à jour le 17 décembre 2025, lu le 29 octobre 2026. santepubliquefrance.fr/nutrition-et-activite-physique/activite-physique-sedentarite-et-alimentation-resultats-des-barometres-de-sante-publique-france
- Santé publique France Les résultats de l’étude ESTEBAN 2014-2015. dossier « Nutrition et activité physique » mis à jour le 17 décembre 2025, lu le 29 octobre 2026. santepubliquefrance.fr/nutrition-et-activite-physique/les-resultats-de-letude-esteban-2014-2015
- Bull FC et coll. World Health Organization 2020 guidelines on physical activity and sedentary behaviour. British Journal of Sports Medicine, 2020 ; 54 : 1451-1462. doi.org/10.1136/bjsports-2020-102955
Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Les études marquées « résumé » ont été lues dans leur résumé publié ; les quatre articles marqués « texte intégral », les pages de Santé publique France et les lignes directrices de l’OMS, dans leur texte intégral.
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