✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 16 min · 📅 Publié le 23 mars 2026
Investigation · Corée du Sud · Image du corps · Activité physique · Ce que disent les études
La Corée du Sud est souvent citée comme un modèle de culture du corps, portée par la K-pop et la K-beauty. Les études menées dans le pays dessinent un tableau plus contrasté : les adolescents coréens sont parmi les moins actifs du monde, surtout les filles ; près d’une lycéenne ou collégienne sur deux a déjà essayé de perdre du poids ; et la perception déformée de son propre corps est associée au stress. Voici ce que disent ces études, ce que l’on sait des réseaux sociaux et des images de corps « parfaits », et ce qu’une pratique sportive saine peut en retenir.
Une précision de méthode. Cet article ne cite que des sources que nous avons lues : les résumés publiés des études citées, et les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé de 2020. Les chiffres de marché, de croissance, de taux d’abonnement, de chirurgie esthétique ou d’influence de la K-pop qui circulent sans source ne sont pas repris, pas plus que les noms d’artistes.
Une précision de transparence. Magicfit est un réseau de clubs de sport en licence de marque. Cet article est une synthèse documentaire ; il ne promet aucun résultat, ni pour la santé d’une personne ni pour l’activité d’un club.
1. Un paradoxe : une culture du corps, des jeunes peu actifs
L’image d’une jeunesse coréenne passionnée de fitness ne résiste pas aux mesures. L’analyse mondiale de Guthold et ses collègues, publiée en 2020 dans The Lancet Child & Adolescent Health à partir de 298 enquêtes scolaires dans 146 pays, a trouvé que la région où les adolescents de 11 à 17 ans étaient le plus souvent insuffisamment actifs était l’Asie-Pacifique à revenu élevé, dont fait partie la Corée du Sud : 89,0 % des garçons et 95,6 % des filles n’y atteignaient pas, en 2016, l’heure d’activité quotidienne recommandée.
Les données coréennes vont dans le même sens. L’étude de Han et ses collègues, publiée en 2026 dans le Journal of School Health, a analysé l’enquête nationale coréenne sur les comportements à risque des jeunes de 2017 à 2024 : 417 243 adolescents, d’âge moyen 15 ans. La part de ceux qui atteignaient les recommandations de l’OMS a augmenté sur la période, mais restait très faible, surtout chez les filles : 2,4 %, contre 8,6 % chez les garçons.
Le temps d’écran de loisir suit une autre courbe. La part des adolescents qui ne dépassaient pas deux heures par jour d’écran de loisir est passée de 36,1 % en 2017 à 19,2 % en 2020, avant de remonter partiellement à 24,5 % en 2024. La pandémie a pesé, et le niveau d’avant n’a pas été retrouvé.
2. La « polarisation » du poids chez les jeunes
L’étude de Han et ses collègues décrit aussi une évolution du poids qu’ils qualifient de polarisation. La maigreur et l’obésité ont augmenté en même temps entre 2017 et 2024. La maigreur a progressé surtout chez les filles, avec une hausse annuelle de 6,7 %. L’obésité était plus fréquente chez les garçons (14,7 %) et chez les lycéens (13,3 %), et augmentait d’environ 3,2 % par an dans ces groupes.
Les auteurs y voient une aggravation des écarts liés au poids, et demandent des actions scolaires tenant compte du sexe : plus d’activité quotidienne, moins d’écran de loisir, et une attention particulière aux filles et aux lycéens.
Cette double évolution, moins d’activité chez les filles et plus de maigreur, est un signal. Elle suggère que l’idéal corporel minceur peut se traduire, chez une partie des jeunes filles, par une perte de poids sans gain de condition physique.
3. Près d’une adolescente sur deux a déjà essayé de maigrir
L’étude de Kim et Jeong, publiée en 2026 dans Child Health Nursing Research, a analysé l’édition 2023 de la même enquête nationale, auprès de 21 632 collégiennes et lycéennes. 46,5 % d’entre elles avaient déjà tenté de perdre du poids.
Les facteurs associés à ces tentatives étaient biologiques, psychologiques et sociaux. Être au collège, avoir un indice de masse corporelle plus élevé, un stress perçu plus élevé, un risque de trouble anxieux généralisé, fumer, et ne pas avoir reçu d’éducation nutritionnelle étaient associés à davantage de comportements de perte de poids. Le facteur le plus marquant était une image du corps déformée, associée à un risque presque doublé (rapport de cotes de 1,90). Les autres rapports de cotes publiés étaient plus modestes : 1,53 pour le tabagisme, 1,22 pour le fait d’être au collège plutôt qu’au lycée, et 1,10 pour l’absence d’éducation nutritionnelle. Il s’agit d’associations observées dans une enquête transversale, qui ne disent pas ce qui cause quoi.
Les auteurs concluent que ces comportements ne relèvent pas seulement de la santé physique : ils sont liés à l’image de soi et à la détresse émotionnelle. Ils recommandent des interventions qui intègrent la régulation des émotions, l’éducation à l’image du corps et la littératie en santé à l’école.
4. Chez les adultes : se voir plus gros qu’on ne l’est
La perception de son poids compte aussi chez les adultes. L’étude de Cha et ses collègues, publiée en 2024 dans Scientific Reports, a utilisé l’enquête nationale coréenne sur la santé et la nutrition auprès de 37 022 participants. Elle a comparé la façon dont chacun percevait son corps à son indice de masse corporelle et à son tour de taille réels.
Se percevoir plus gros qu’on ne l’est était associé à un stress perçu plus élevé, en particulier chez les femmes, avec un risque accru d’environ 15 %. Chez les personnes de poids normal, toute erreur de perception, dans un sens ou dans l’autre, était associée à plus de stress.
Une autre analyse de la même enquête, publiée en 2024 dans Tobacco Induced Diseases par Hwang et ses collègues, portant sur 12 515 femmes de 19 à 64 ans de 2014 à 2020, a trouvé que chez les femmes de 19 à 29 ans, les fumeuses étaient plus susceptibles de se percevoir comme obèses que les non-fumeuses. Les auteurs y voient une piste : agir sur la perception du poids pourrait aider certaines jeunes femmes à arrêter de fumer.
Ces études sont transversales : elles décrivent des associations à un moment donné, sans établir de cause. Elles montrent toutefois que, dans un pays où l’apparence compte beaucoup, l’image du corps est liée à la santé mentale et à d’autres comportements à risque.
5. Les images de corps « parfaits » sur les réseaux sociaux
Les réseaux sociaux diffusent largement des images de corps entraînés, minces ou musclés, parfois sous l’étiquette « fitspiration », contraction de fitness et d’inspiration. Que font-elles à ceux qui les regardent ?
Une expérience publiée en 2026 dans PLOS One par Song et ses collègues apporte un élément de réponse, en Asie. 414 jeunes femmes chinoises de 18 à 26 ans ont été réparties au hasard entre trois groupes : images de minceur extrême (« thinspiration »), images de « fitspiration » et images neutres de paysages. Mesurées avant et après, leur appréciation de leur corps et de ce qu’il permet de faire a baissé après les images de fitspiration par rapport aux images neutres, et plus encore après les images de minceur.
Une revue systématique publiée la même année dans le Journal of Eating Disorders par Fomínová et ses collègues a réuni sept études sur l’usage des réseaux sociaux et les troubles du comportement alimentaire chez les 18-30 ans. Six sur sept trouvaient une association positive. Les contenus centrés sur l’apparence, dont la fitspiration, et l’usage problématique des réseaux étaient associés à des symptômes plus sévères. Les auteurs soulignent le petit nombre d’études et leur hétérogénéité.
Ces travaux ne portent pas sur la K-pop en particulier, et ils ne disent pas que regarder du contenu sportif rend malade. Ils indiquent que les images centrées sur l’apparence, même présentées comme « saines », peuvent dégrader l’image que l’on a de son corps.
6. Ce que l’activité physique apporte à la santé mentale
Si l’image du corps peut nuire, l’activité physique, elle, est associée à une meilleure santé mentale. L’étude de Yun et ses collègues, publiée en 2026 dans le Journal of Korean Medical Science, a utilisé l’enquête nationale coréenne pour comparer 21 298 participants pour la dépression et 8 707 pour l’anxiété, selon qu’ils pratiquaient une activité d’endurance, de renforcement musculaire, les deux ou aucune, après un appariement sur l’âge, le sexe et d’autres facteurs.
Le groupe pratiquant le renforcement musculaire avait les scores de dépression et d’anxiété les plus bas par rapport aux non-pratiquants. Le groupe combinant les deux avait aussi des scores de dépression plus bas, dans une moindre mesure. L’endurance seule n’était pas associée de façon significative à ces scores. Les associations du renforcement musculaire étaient plus fortes chez les femmes et chez les personnes âgées.
Il s’agit d’une étude d’observation, qui ne prouve pas que le renforcement musculaire réduit la dépression. Elle rejoint pourtant un message utile : l’entraînement en résistance n’est pas seulement une affaire d’apparence ; il est associé à un meilleur état psychologique, surtout chez les femmes.
7. La dépression : ce que montrent 218 essais
Une méta-analyse en réseau publiée en 2024 dans le BMJ par Noetel et ses collègues a rassemblé 218 essais et 14 170 participants souffrant de dépression majeure. Par rapport aux groupes témoins actifs, la marche ou le jogging, le yoga, le renforcement musculaire, les exercices d’endurance variés et le tai-chi réduisaient la dépression de façon modérée, avec des effets proportionnels à l’intensité prescrite.
Le renforcement musculaire et le yoga semblaient les mieux acceptés. Les auteurs soulignent que la confiance dans ces résultats reste faible, une seule étude présentant un faible risque de biais ; ils concluent néanmoins que l’exercice pourrait être envisagé aux côtés de la psychothérapie et des antidépresseurs, en accord avec le médecin. Bouger pour aller mieux est un objectif plus solide que bouger pour changer d’apparence.
8. Venir pour son apparence, revenir pour progresser
Une enquête publiée en 2026 dans Sports par Cselik et ses collègues, auprès de 1 087 membres de deux salles de sport hongroises, éclaire ce débat. Les motifs liés à la santé et au corps étaient les plus cités, et la motivation tournée vers l’apparence était associée à un indice de masse corporelle plus élevé.
Mais c’est la « maîtrise », le désir de progresser et d’acquérir des compétences, qui prédisait le mieux la fréquence de venue ; l’envie d’être avec les autres prédisait la participation aux cours collectifs. L’enquête reposait sur une échelle de huit dimensions de motivation, la PALMS. Le goût de la compétition était lui aussi associé à une venue plus fréquente ; l’âge et le fait d’être une femme étaient, eux, associés à une venue moins fréquente, et les attentes des autres prédisaient le recours au coaching individuel. Les auteurs concluent que les motivations intrinsèques et sociales sont plus fortement liées à une pratique durable que les motifs d’apparence. C’est un argument de plus pour parler de progrès et de plaisir plutôt que de silhouette.
9. La danse, une activité physique à part entière
Les chorégraphies de danse sont l’un des apports les plus visibles de la culture pop coréenne au sport de loisir. Que valent-elles comme activité physique ? Les études portent surtout sur des publics plus âgés que les fans de K-pop, mais elles sont rassurantes.
La revue systématique de Kamilova et ses collègues, publiée en 2026 dans Frontiers in Sports and Active Living, a réuni 17 essais randomisés et 1 881 participants âgés, à 73 % des femmes. Elle n’a pas trouvé de différence entre la danse et l’exercice classique pour la condition cardiorespiratoire et la qualité de vie, et a trouvé un avantage de la danse pour la force musculaire. Tous les styles de danse étaient acceptés, et seuls les essais publiés entre 2015 et 2025 ont été retenus. Pour la condition cardiorespiratoire, l’hétérogénéité entre les essais était élevée (I² de 87 %). Les auteurs concluent que la danse a un effet comparable à celui de l’exercice sur la condition cardiorespiratoire et la qualité de vie.
La danse a un autre atout : elle se pratique en groupe, en musique, souvent avec plaisir. Pour des personnes que l’entraînement sur machines rebute, elle peut être une porte d’entrée vers une activité régulière, à condition que l’accent porte sur le mouvement et le plaisir, pas sur l’apparence.
10. Les filles, partout moins actives
L’écart entre filles et garçons observé en Corée n’est pas propre au pays. Dans l’analyse mondiale de Guthold et ses collègues, 84,7 % des filles de 11 à 17 ans n’atteignaient pas les recommandations en 2016, contre 77,6 % des garçons. La part des garçons insuffisamment actifs avait légèrement baissé depuis 2001 ; celle des filles n’avait pas changé. Vingt-sept pays comptaient au moins 90 % de filles insuffisamment actives, contre deux pour les garçons.
Chez les adultes, l’écart persiste. L’analyse de Strain et ses collègues, publiée en 2024 dans The Lancet Global Health à partir de 507 enquêtes dans 163 pays, trouve qu’en 2022 33,8 % des femmes du monde étaient insuffisamment actives, contre 28,7 % des hommes. Les auteurs demandent que la promotion de l’activité physique n’aggrave pas les inégalités entre sexes, âges et territoires.
Dans ce contexte, la Corée illustre un risque particulier : lorsque l’idéal corporel valorise la minceur plutôt que la force ou l’endurance, les jeunes filles peuvent chercher à maigrir sans bouger davantage. C’est ce que suggère la coexistence, dans les données coréennes, d’une maigreur en hausse chez les filles et d’une très faible part d’adolescentes atteignant les recommandations.
Les études lues ne disent pas pourquoi, et il serait hasardeux de l’attribuer à une seule cause. Elles invitent en revanche à offrir aux filles et aux jeunes femmes des pratiques où le corps est valorisé pour ce qu’il fait, et non pour ce à quoi il ressemble.
11. Ailleurs aussi, un écart qui ne se referme pas
L’écart entre les filles et les garçons n’est pas propre à la Corée. En Australie, une étude publiée en 2025 dans BMC Public Health par Owen et ses collègues, sur 168 678 participants de cinq ans et plus interrogés de 2016 à 2023, montre que l’écart entre les sexes est resté le même pendant huit ans : les garçons et les hommes pratiquent davantage le sport, en particulier collectif, quand les filles et les femmes pratiquent davantage les loisirs actifs et la marche.
Les auteurs plaident pour des environnements sportifs inclusifs, souples et agréables. Proposer des activités où l’on se sent à sa place, sans pression sur l’apparence, est sans doute l’un des leviers les plus utiles pour les adolescentes.
12. Ce que recommande l’OMS
Les repères de l’OMS valent en Corée comme ailleurs. Les recommandations de 2020, présentées par Bull et ses collègues dans le British Journal of Sports Medicine, proposent aux enfants et adolescents de 5 à 17 ans une moyenne d’au moins 60 minutes par jour d’activité d’intensité modérée à soutenue, avec, au moins trois jours par semaine, des activités intenses et de renforcement des muscles et des os. Elles recommandent de limiter le temps de sédentarité, en particulier devant les écrans pour les loisirs.
Pour les adultes, elles proposent 150 à 300 minutes d’activité d’intensité modérée par semaine, ou 75 à 150 minutes d’activité intense, et du renforcement musculaire au moins deux jours par semaine. Elles rappellent que toute activité vaut mieux que rien.
Ces repères parlent de durée, d’intensité et de régularité, pas de silhouette. C’est une différence importante avec les messages centrés sur l’apparence.
13. Ce que la Corée enseigne
Trois enseignements se dégagent des études lues. Le premier est qu’une forte culture de l’apparence ne fait pas une population active. Les adolescents de la région dont fait partie la Corée sont les moins actifs du monde, seules 2,4 % des adolescentes coréennes atteignaient les recommandations, et le temps d’écran a augmenté.
Le deuxième est que l’idéal de minceur a un coût. Près de la moitié des adolescentes ont déjà essayé de perdre du poids, la maigreur progresse chez les filles, et une image déformée du corps est associée au stress, à l’anxiété et à certains comportements à risque.
Le troisième est que le sport peut être une partie de la réponse, s’il est présenté pour ce qu’il apporte : de la force, de l’endurance, du plaisir et un meilleur état psychologique. Le renforcement musculaire et la danse, deux pratiques très présentes dans la culture pop coréenne, ont des bénéfices documentés, à condition de ne pas les réduire à une recherche d’apparence.
14. Pour une salle de sport : parler de santé, pas de silhouette
Pour une salle de sport, en France comme en Corée, ces études invitent à la vigilance dans la façon de communiquer. Les images de corps parfaits, même présentées comme saines, peuvent dégrader l’image que les gens ont d’eux-mêmes ; mettre en avant ce que le corps permet de faire, la progression, le plaisir et la régularité est plus cohérent avec ce que disent les études.
Cela vaut particulièrement pour les jeunes femmes, chez qui l’inactivité, les tentatives de perte de poids et le stress lié à l’image du corps se cumulent. Des cours collectifs de danse, de renforcement ou d’endurance, encadrés et sans culte de l’apparence, peuvent les aider à bouger davantage.
Enfin, une salle n’est pas un lieu de soin. Une personne qui restreint fortement son alimentation, qui s’entraîne de façon compulsive ou qui exprime une détresse liée à son corps doit être orientée vers un professionnel de santé. Repérer ces signaux sans les juger fait partie d’un accueil responsable.
15. Ce que l’on ne peut pas dire
Les études lues ne permettent pas de chiffrer l’influence de la K-pop sur la pratique sportive, ni en Corée ni en France, ni de mesurer la taille ou la croissance du marché coréen du fitness. Elles ne permettent pas non plus d’attribuer à la culture pop les difficultés d’image du corps observées : celles-ci ont de nombreuses causes, sociales, familiales et individuelles.
Ce qu’elles permettent de dire est plus simple : bouger régulièrement est associé à une meilleure santé physique et mentale, et la manière dont on parle du corps compte. Un club ouvert sous licence de marque, comme tout lieu de pratique, peut choisir de parler de santé plutôt que de silhouette.
FAQ — Corée du Sud, image du corps et activité physique
Sources
- Guthold R, Stevens GA, Riley LM, Bull FC. Global trends in insufficient physical activity among adolescents. The Lancet Child & Adolescent Health, 2020 (résumé). doi.org/10.1016/S2352-4642(19)30323-2
- Strain T et coll. National, regional, and global trends in insufficient physical activity among adults from 2000 to 2022. The Lancet Global Health, 2024 (résumé). doi.org/10.1016/S2214-109X(24)00150-5
- Han Y et coll. Secular Trends in Physical Activity, Sedentary Behavior, and Weight Status Among South Korean Adolescents During 2017-2024. Journal of School Health, 2026 (résumé). doi.org/10.1111/josh.70214
- Kim SO, Jeong YH. Factors associated with weight loss behaviors among Korean female adolescents: a bio-psycho-social model approach. Child Health Nursing Research, 2026 (résumé). doi.org/10.4094/chnr.2025.035
- Cha DU et coll. Association between weight perception and perceived stress among Korean adults from the Korea National Health and Nutrition Examination Survey. Scientific Reports, 2024 (résumé). doi.org/10.1038/s41598-024-76034-4
- Hwang HJ, Kim Y, Cho WK. Relationship between perception of body image on obesity and smoking status by age group in women. Tobacco Induced Diseases, 2024 (résumé). doi.org/10.18332/tid/194098
- Song S et coll. Rethinking fitspiration in social media: Experimental insights from young Chinese women. PLOS One, 2026 (résumé). doi.org/10.1371/journal.pone.0357611
- Fomínová V et coll. The association between social media use and eating disorders in young adults: a systematic review. Journal of Eating Disorders, 2026 (résumé). doi.org/10.1186/s40337-026-01653-3
- Yun YJ et coll. Comparative Associations of Aerobic Exercise and Resistance Exercise With Depression and Anxiety in Korean Adults. Journal of Korean Medical Science, 2026 (résumé). doi.org/10.3346/jkms.2026.41.e123
- Noetel M et coll. Effect of exercise for depression: systematic review and network meta-analysis of randomised controlled trials. BMJ, 2024 (résumé). doi.org/10.1136/bmj-2023-075847
- Cselik B et coll. Motivational Determinants of Exercise Behavior in Fitness Centers: Insights from PALMS and Public Health Perspectives. Sports, 2026 (résumé). doi.org/10.3390/sports14050170
- Owen KB et coll. Gender gap in physical activity and sport participation across the lifespan in Australia between 2016 and 2023. BMC Public Health, 2025 (résumé). doi.org/10.1186/s12889-025-24011-5
- Kamilova Z et coll. Effect of dance intervention on cardiorespiratory fitness and quality of life of older adults: a systematic review and meta-analysis. Frontiers in Sports and Active Living, 2026 (résumé). doi.org/10.3389/fspor.2026.1902108
- Bull FC et coll. World Health Organization 2020 guidelines on physical activity and sedentary behaviour. British Journal of Sports Medicine, 2020 ; 54 : 1451-1462. doi.org/10.1136/bjsports-2020-102955
Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Les études marquées « résumé » ont été lues dans leur résumé publié ; la fiche de l’OMS et les textes de loi, dans leur texte intégral.
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