✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 16 min · 📅 Publié le 23 mars 2026
Investigation · Chine · Activité physique · Obésité · Ce que disent les études
La Chine est souvent présentée comme le marché du fitness à la croissance la plus rapide du monde, chiffres de clubs et de chiffre d’affaires à l’appui. Les études de santé publique racontent une autre histoire, plus utile : en quelques décennies, l’activité physique des Chinois a baissé dans tous les domaines de la vie, le surpoids et l’obésité ont fortement augmenté, et les jeunes Chinois figurent parmi les moins actifs du monde. Voici ce que disent ces études, ce que l’on sait des applications de sport et des pratiques collectives, et ce que la France peut en retenir.
Une précision de méthode. Cet article ne cite que des sources que nous avons lues : les résumés publiés des études citées et les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé de 2020. Les chiffres de nombre de clubs, de chiffre d’affaires, de taux d’abonnement, d’utilisateurs d’applications ou de faillites, et les projections de marché qui circulent sans source, ne sont pas repris, pas plus que les objectifs chiffrés prêtés à des plans gouvernementaux que nous n’avons pas lus.
Une précision de transparence. Magicfit est un réseau de clubs de sport en licence de marque. Cet article est une synthèse documentaire ; il ne promet aucun résultat, ni pour la santé d’une personne ni pour l’activité d’un club.
1. Une transition rapide : moins d’activité, plus de poids
La revue de Pan, Wang et Pan, publiée en 2021 dans The Lancet Diabetes & Endocrinology, fait le point sur l’obésité en Chine. Le surpoids et l’obésité y ont augmenté rapidement au cours des quatre dernières décennies. Selon les estimations nationales les plus récentes, pour 2015 à 2019 et selon les critères chinois, 34,3 % des adultes étaient en surpoids et 16,4 % obèses. Chez les enfants et adolescents de 6 à 17 ans, ces proportions étaient de 11,1 % et 7,9 % ; chez les moins de 6 ans, de 6,8 % et 3,6 %.
Les auteurs décrivent les causes de cette évolution : le développement économique, les normes socioculturelles et les politiques qui ont façonné l’urbanisation, l’aménagement des villes, l’environnement bâti et les systèmes alimentaires. L’alimentation a changé, avec plus d’aliments d’origine animale, de céréales raffinées et de produits très transformés, sucrés et gras.
Surtout, notent-ils, l’activité physique a diminué dans tous les grands domaines de la vie, au travail, dans les déplacements, à la maison et pendant les loisirs, tandis que les comportements sédentaires augmentaient. La Chine illustre ainsi, à grande vitesse, une transition que d’autres pays ont connue plus lentement.
2. Les projections et les facteurs de risque
Une revue systématique publiée en 2026 dans The Lancet Regional Health – Western Pacific par Hu et ses collègues prolonge ce constat. Elle estime qu’en dépit des efforts nationaux, la prévalence du surpoids et de l’obésité chez les adultes chinois atteignait 57 %, et projette, si les tendances se poursuivent, 72,2 % chez les adultes et 41,9 % chez les enfants et adolescents en 2035.
L’analyse a porté sur 873 études, dont 322 chez les adultes. Elle a identifié 17 facteurs de risque de surpoids et d’obésité chez l’adulte, surtout des comportements individuels : une forte consommation de viande rouge, une prise alimentaire rapide, les boissons sucrées, la consommation d’alcool, une part élevée de graisses dans l’énergie consommée, une activité physique plus faible et un sommeil nocturne plus court. Pour l’obésité abdominale, s’y ajoutaient un temps assis plus long et le temps d’écran.
Ces facteurs sont des associations, d’ampleur variable. La place de l’activité physique y est réelle mais modeste : une activité plus faible était associée à un risque accru d’environ 24 %. Comme ailleurs, l’obésité en Chine dépend autant de l’alimentation et de l’environnement que du sport.
3. Les jeunes Chinois parmi les moins actifs du monde
L’analyse mondiale de Guthold et ses collègues, publiée en 2020 dans The Lancet Child & Adolescent Health, a trouvé qu’en 2016 81,0 % des élèves de 11 à 17 ans du monde n’atteignaient pas l’heure d’activité quotidienne recommandée, 77,6 % des garçons et 84,7 % des filles, sans lien clair avec le niveau de revenu des pays. La région la plus inactive était l’Asie-Pacifique à revenu élevé, et 27 pays comptaient au moins 90 % de filles insuffisamment actives, contre deux pour les garçons. L’inactivité des garçons avait un peu baissé depuis 2001, celle des filles non.
Pour la Chine, une revue publiée en 2026 dans Frontiers in Public Health par Fang et Liu, consacrée à la pratique sportive des étudiants, rappelle un autre indicateur : dans l’évaluation internationale Global Matrix de 2022, qui note l’activité physique des enfants et des adolescents, la jeunesse chinoise était classée 53e sur 57. Les auteurs y voient un écart entre les politiques affichées et les comportements réels.
Leur synthèse de 43 études identifie les leviers et les obstacles. Le sentiment d’efficacité personnelle était le principal facteur favorable, la pression scolaire le principal obstacle. Le soutien des enseignants d’éducation physique agissait en renforçant la motivation et la confiance des étudiants. L’éducation physique obligatoire augmentait la probabilité d’une pratique libre en dehors des cours. Le manque d’accès aux installations était l’obstacle structurel dominant.
4. Le poids de l’inactivité dans les pays à revenu intermédiaire
Une étude publiée en 2022 dans le British Journal of Sports Medicine par Katzmarzyk et ses collègues a estimé, pour 168 pays, la part des décès et des maladies attribuable à l’inactivité : 7,2 % des décès toutes causes et 7,6 % des décès cardiovasculaires dans le monde. Cette part était plus élevée dans les pays riches, mais, du fait de leur population, 69 % des décès liés à l’inactivité survenaient dans les pays à revenu intermédiaire, et 74 % des décès cardiovasculaires. Les parts les plus faibles étaient observées en Océanie et en Asie de l’Est et du Sud-Est, la région de la Chine. Mais, par sa taille, la Chine pèse lourd dans ce fardeau absolu.
5. Le coût de l’inaction
Une étude publiée en 2023 dans The Lancet Global Health par Santos et ses collègues, en lien avec l’OMS, a estimé que, si la prévalence de l’inactivité ne change pas, 499,2 millions de nouveaux cas de maladies non transmissibles évitables surviendraient dans le monde d’ici 2030, pour environ 47,6 milliards de dollars internationaux de soins par an. 74 % de ces nouveaux cas surviendraient dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Pour un pays qui vieillit vite, l’enjeu est aussi budgétaire.
6. Des politiques ambitieuses, des résultats lents
La Chine a fait de la santé et de l’activité physique un objectif national, dans des plans dont nous n’avons pas lu les textes ; nous n’en reprenons donc pas les objectifs chiffrés. Ce que montrent les études lues, c’est l’écart entre les intentions et les résultats : la revue de Hu et ses collègues parle d’un décalage entre les facteurs de l’obésité et les interventions actuelles, et celle de Fang et Liu d’un écart entre les moyens mis par les politiques et les comportements observés.
Ce constat n’est pas propre à la Chine. L’analyse de Strain et ses collègues, publiée en 2024 dans The Lancet Global Health, montre qu’à l’échelle mondiale la part des adultes insuffisamment actifs est passée de 23,4 % en 2000 à 31,3 % en 2022, et que l’objectif mondial de réduction de 15 % d’ici 2030 ne sera pas atteint si les tendances se poursuivent. Les auteurs appellent à des efforts concertés de plusieurs secteurs.
L’analyse de Sember et ses collègues, publiée en 2025 dans le Journal of Exercise Science and Fitness, sur l’indicateur « École » des bulletins internationaux, apporte une piste : les notes y étaient liées à l’égalité des revenus plutôt qu’à la richesse. Ce qui compte, c’est que l’offre de sport atteigne réellement tous les élèves.
7. Les applications de sport font-elles bouger ?
La Chine est souvent citée pour ses applications de fitness. Que disent les études sur leur effet ? La revue systématique de He et ses collègues, publiée en 2024 dans PLOS One, a examiné les essais randomisés évaluant des interventions par application mobile chez de jeunes adultes en bonne santé de 18 à 35 ans.
Sur 8 403 articles retrouvés, sept essais répondaient aux critères, dont quatre de bonne qualité. Les auteurs concluent qu’à ce jour, les interventions par application ne montrent pas d’effet significatif sur l’activité physique ni sur ses déterminants psychologiques chez ces jeunes adultes, même si quelques améliorations ont été observées. Les résultats étaient les mêmes en distinguant les applications de fitness et les applications de santé.
Ce résultat ne dit pas que les applications sont inutiles : elles peuvent aider certaines personnes à organiser leur pratique. Il rappelle qu’un outil numérique ne remplace pas les conditions qui font bouger : du temps, un lieu, un encadrement, des gens avec qui pratiquer.
8. La danse collective, une pratique populaire
Les pratiques collectives en plein air, comme la danse sur les places publiques, sont une image familière des villes chinoises. Les études sur la danse en général sont encourageantes, avec des réserves.
La revue de Kamilova et ses collègues, publiée en 2026 dans Frontiers in Sports and Active Living, a réuni 17 essais randomisés et 1 881 participants âgés. La danse avait un effet comparable à l’exercice classique sur la condition cardiorespiratoire et la qualité de vie, et un avantage pour la force musculaire.
Une autre revue, publiée en 2026 dans Frontiers in Psychology par Fan et Liu, a réuni 22 études et 1 645 participants de 4 à 94 ans. Elle rapporte des résultats favorables pour certaines fonctions cognitives, comme la mémoire et l’attention, et parfois pour la dépression, l’anxiété, le stress et la qualité de vie, mais de façon inégale selon les études. Plusieurs résultats favorables provenaient d’études à risque de biais élevé, et les données portaient surtout sur des personnes âgées.
La danse collective a un atout que les études soulignent indirectement : elle associe mouvement, musique et lien social, ce qui aide à pratiquer régulièrement.
9. L’activité du quotidien compte
La baisse de l’activité en Chine touche d’abord le travail, les déplacements et la maison. Or ces formes d’activité comptent pour la santé, même sans « faire du sport ». La méta-analyse d’Ekelund et ses collègues, publiée dans le BMJ en 2019, s’appuie sur des mesures par accéléromètre chez 36 383 adultes d’âge moyen 62,6 ans, suivis en médiane 5,8 ans. Toute activité physique, quelle que soit son intensité, y était associée à un risque de décès plus faible ; par rapport au quart le moins actif, le risque était inférieur de 52 % dans le deuxième quart, de 66 % dans le troisième et de 73 % dans le quart le plus actif. L’activité légère comptait aussi.
La méta-analyse de Paluch et ses collègues, publiée dans The Lancet Public Health en 2022, sur 15 cohortes et 47 471 adultes, va dans le même sens : par rapport au groupe le moins actif, qui faisait en médiane 3 553 pas par jour, le risque de décès était plus faible de 40 % à 53 % dans les groupes plus actifs. Le gain le plus net se faisait en sortant de la sédentarité.
Ces études d’observation ne prouvent pas une relation de cause à effet. Elles rappellent toutefois ce que la Chine a perdu en se modernisant : une part de mouvement quotidien que le sport de loisir doit, au moins en partie, remplacer.
10. Le renforcement musculaire, l’autre pilier
Les danses collectives et la marche travaillent surtout l’endurance. Une méta-analyse publiée en 2022 dans le British Journal of Sports Medicine par Momma et ses collègues, sur seize études de cohorte, associe le renforcement musculaire, indépendamment de l’endurance, à un risque plus faible de 10 à 17 % de décès toutes causes, de maladies cardiovasculaires, de cancers et de diabète, avec un bénéfice maximal vers 30 à 60 minutes par semaine.
Une étude de cohorte publiée en 2020 dans le BMJ par Zhao et ses collègues, sur 479 856 adultes américains, trouve un risque de décès réduit de 11 % avec le renforcement recommandé, de 29 % avec l’endurance recommandée et de 40 % avec les deux. Associer les deux formes d’activité reste la meilleure option, à tout âge.
11. Il n’est jamais trop tard pour s’y remettre
Pour les adultes qui ont perdu l’habitude de bouger, les études de cohorte sont encourageantes. L’étude de Mok et ses collègues, publiée dans le BMJ en 2019, a suivi 14 599 adultes britanniques de 40 à 79 ans. Augmenter son activité au fil du temps était associé à une mortalité plus faible, quel que soit le niveau de départ : passer en cinq ans de l’inactivité au minimum recommandé par l’OMS allait avec un risque de décès toutes causes plus faible de 24 %, de décès cardiovasculaire de 29 % et de décès par cancer de 11 %. Le suivi a duré en médiane douze ans et demi après la dernière mesure, et l’activité était estimée par questionnaire, étalonné sur des mesures de mouvement et de fréquence cardiaque.
L’analyse de Strain et ses collègues montre en revanche que l’inactivité des 60 ans et plus augmente dans toutes les régions du monde, chez les femmes comme chez les hommes. En Chine comme ailleurs, maintenir et reprendre une activité après 60 ans est un enjeu de premier plan.
12. Des aînés qui peuvent progresser
Les personnes âgées ne sont pas condamnées à l’inactivité. En Australie, une étude publiée en 2025 dans le Journal of Aging and Physical Activity par Halim et ses collègues montre que la part des 65 ans et plus atteignant les recommandations d’activité est passée de 37,8 % en 2016 à 51,3 % en 2021, avec les plus fortes hausses chez les plus de 75 ans, chez les hommes âgés et dans les zones les moins défavorisées. Pour la Chine, où les danses collectives rassemblent déjà de nombreux aînés, c’est un signe que l’activité peut progresser même à un âge avancé.
13. Ce que recommande l’OMS
Les recommandations de l’OMS de 2020, présentées par Bull et ses collègues dans le British Journal of Sports Medicine, valent en Chine comme en France. Elles proposent aux adultes 150 à 300 minutes d’activité d’intensité modérée par semaine, ou 75 à 150 minutes d’activité intense, et des exercices de renforcement musculaire au moins deux jours par semaine ; aux 5-17 ans, une moyenne d’au moins 60 minutes par jour d’activité modérée à soutenue.
Elles insistent sur la réduction du temps passé assis et rappellent que toute activité vaut mieux que rien. Dans un pays où l’activité au travail et dans les déplacements a fortement baissé, ces repères montrent l’enjeu : il faut recréer, dans les loisirs et dans la ville, une part de l’activité que la vie quotidienne ne fournit plus.
14. Ce que la Chine enseigne
Trois enseignements se dégagent. Le premier est qu’une transition économique rapide peut faire baisser très vite l’activité physique. Les Chinois bougent moins au travail, dans leurs déplacements et à la maison, et cette baisse ne se compense pas spontanément par le sport de loisir.
Le deuxième est que le poids augmente quand plusieurs facteurs se cumulent : alimentation plus riche, sédentarité, sommeil plus court, écrans. Les études n’attribuent pas l’obésité à un seul facteur, et l’activité physique n’en est qu’une partie.
Le troisième est que les politiques et les outils, même ambitieux, ne suffisent pas s’ils n’atteignent pas tout le monde. Les applications n’ont pas montré d’effet net chez les jeunes adultes, et la jeunesse chinoise reste peu active malgré l’éducation physique obligatoire. Les leviers identifiés sont concrets : l’accès aux installations, le soutien des enseignants, le temps laissé par la pression scolaire.
15. Et pour la France ?
La France n’est pas la Chine, mais les mêmes mécanismes y sont à l’œuvre à un autre rythme : un travail plus souvent assis, des déplacements motorisés, plus d’écrans. L’analyse de Guthold et ses collègues de 2018 rappelait qu’en 2016, dans les pays occidentaux à revenu élevé, 42,3 % des femmes adultes étaient insuffisamment actives, et que l’inactivité augmentait dans les pays à revenu élevé.
Le droit français offre des outils pour orienter vers l’activité physique : l’article L1172-1 du code de la santé publique permet au médecin de prescrire une activité physique adaptée, notamment aux personnes présentant des facteurs de risque comme la sédentarité, le surpoids ou l’obésité (article D1172-1-1). La prescription ne vaut pas, à elle seule, remboursement.
16. Pour une salle de sport
Pour une salle de sport, la Chine ne livre pas une « recette de croissance » ; elle rappelle ce qui fait bouger les gens. L’accès compte : des horaires, une proximité, des installations disponibles. L’encadrement compte : le soutien d’un enseignant ou d’un coach renforce la motivation et la confiance. La pratique collective compte : la danse et les cours en groupe associent effort et lien social.
Les études lues invitent aussi à la modestie. Une application ou un abonnement ne suffisent pas à rendre une personne active ; ce sont la régularité, l’environnement et l’accompagnement qui font la différence. Et l’activité physique n’est qu’un des leviers contre l’obésité, à côté de l’alimentation et du sommeil.
17. Ce que l’on ne peut pas dire
Les études lues ne permettent pas de mesurer la taille, la croissance ou la rentabilité du marché chinois du fitness, ni de prévoir son évolution. Elles ne permettent pas non plus d’attribuer à tel plan gouvernemental ou à telle application un effet sur la pratique de la population.
Ce qu’elles permettent de dire est plus précis : l’activité physique a baissé en Chine avec la modernisation, l’obésité a augmenté, les jeunes restent très peu actifs, et les leviers efficaces sont l’accès, l’encadrement et la pratique partagée. Un club ouvert sous licence de marque, en France comme ailleurs, se juge à ce qu’il permet aux gens de pratiquer régulièrement.
FAQ — Chine, activité physique et obésité
Sources
- Pan XF, Wang L, Pan A. Epidemiology and determinants of obesity in China. The Lancet Diabetes & Endocrinology, 2021 (résumé). doi.org/10.1016/S2213-8587(21)00045-0
- Hu J et coll. Major risk factors of obesity in China and recommendations for future prevention and control efforts: a systematic review and meta-analysis. The Lancet Regional Health – Western Pacific, 2026 (résumé). doi.org/10.1016/j.lanwpc.2026.101833
- Guthold R, Stevens GA, Riley LM, Bull FC. Global trends in insufficient physical activity among adolescents. The Lancet Child & Adolescent Health, 2020 (résumé). doi.org/10.1016/S2352-4642(19)30323-2
- Guthold R, Stevens GA, Riley LM, Bull FC. Worldwide trends in insufficient physical activity from 2001 to 2016. The Lancet Global Health, 2018 (résumé). doi.org/10.1016/S2214-109X(18)30357-7
- Fang M, Liu D. A social-ecological analysis of facilitators and barriers to campus fitness engagement: multilevel evidence from Chinese universities. Frontiers in Public Health, 2026 (résumé). doi.org/10.3389/fpubh.2026.1856173
- Strain T et coll. National, regional, and global trends in insufficient physical activity among adults from 2000 to 2022. The Lancet Global Health, 2024 (résumé). doi.org/10.1016/S2214-109X(24)00150-5
- Sember V et coll. One decade of school environment monitoring […] Global Matrices 1.0 to 4.0. Journal of Exercise Science and Fitness, 2025 (résumé). doi.org/10.1016/j.jesf.2025.10.007
- Ekelund U et coll. Dose-response associations between accelerometry measured physical activity and sedentary time and all cause mortality. BMJ, 2019 (résumé). doi.org/10.1136/bmj.l4570
- Paluch AE et coll. Daily steps and all-cause mortality: a meta-analysis of 15 international cohorts. The Lancet Public Health, 2022 (résumé). doi.org/10.1016/S2468-2667(21)00302-9
- Mok A et coll. Physical activity trajectories and mortality: population based cohort study. BMJ, 2019 (résumé). doi.org/10.1136/bmj.l2323
- He Z et coll. Smartphone app-based interventions on physical activity behaviors and psychological correlates in healthy young adults: A systematic review. PLOS One, 2024 (résumé). doi.org/10.1371/journal.pone.0301088
- Kamilova Z et coll. Effect of dance intervention on cardiorespiratory fitness and quality of life of older adults: a systematic review and meta-analysis. Frontiers in Sports and Active Living, 2026 (résumé). doi.org/10.3389/fspor.2026.1902108
- Fan Y, Liu X. Effects of dance-based physical activity on cognitive and psychological health across age groups: a systematic review. Frontiers in Psychology, 2026 (résumé). doi.org/10.3389/fpsyg.2026.1838599
- Katzmarzyk PT, Friedenreich C, Shiroma EJ, Lee IM. Physical inactivity and non-communicable disease burden in low-income, middle-income and high-income countries. British Journal of Sports Medicine, 2022 (résumé). doi.org/10.1136/bjsports-2020-103640
- Santos AC, Willumsen J, Meheus F, Ilbawi A, Bull FC. The cost of inaction on physical inactivity to public health-care systems: a population-attributable fraction analysis. The Lancet Global Health, 2023 (résumé). doi.org/10.1016/S2214-109X(22)00464-8
- Momma H, Kawakami R, Honda T, Sawada SS. Muscle-strengthening activities are associated with lower risk and mortality in major non-communicable diseases: a systematic review and meta-analysis of cohort studies. British Journal of Sports Medicine, 2022 (résumé). doi.org/10.1136/bjsports-2021-105061
- Zhao M, Veeranki SP, Magnussen CG, Xi B. Recommended physical activity and all cause and cause specific mortality in US adults: prospective cohort study. BMJ, 2020 (résumé). doi.org/10.1136/bmj.m2031
- Halim N et coll. Increasing Reported Physical Activity Among Australian Adults: Progress Toward a Healthy Older Age. Journal of Aging and Physical Activity, 2025 (résumé). doi.org/10.1123/japa.2023-0426
- Bull FC et coll. World Health Organization 2020 guidelines on physical activity and sedentary behaviour. British Journal of Sports Medicine, 2020 ; 54 : 1451-1462. doi.org/10.1136/bjsports-2020-102955
- Code de la santé publique articles L1172-1 et D1172-1-1. textes en vigueur lus le 29 octobre 2026 dans la compilation codes.droit.org ; seul Légifrance fait foi. codes.droit.org/PDF/Code%20de%20la%20sant%C3%A9%20publique.pdf
Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Les études marquées « résumé » ont été lues dans leur résumé publié ; la fiche de l’OMS et les textes de loi, dans leur texte intégral.
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