✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 17 min · 📅 Publié le 21 mars 2026
Investigation · Santé publique · Prescription d’activité physique, orientation vers l’exercice, remboursement · Ce que disent les textes et les études
Dans plusieurs pays, un médecin peut « prescrire » de l’activité physique, comme il prescrit un médicament. Mais derrière ce mot, les dispositifs sont très différents : orientation vers un programme d’exercice au Royaume-Uni, prescription écrite d’activité en Suède, accompagnement depuis le cabinet du généraliste en Nouvelle-Zélande, prescription d’activité physique adaptée en France. Les études publiées sur ces programmes disent ce qu’ils apportent, qui y participe, ce qu’ils coûtent, et pourquoi les médecins les utilisent encore peu. Voici ce qu’elles montrent, et ce que l’on peut dire, ou non, du remboursement.
Une précision de méthode. Cet article ne cite que des sources que nous avons lues : les résumés publiés des études citées, les articles du code de la santé publique, la page de la Haute Autorité de santé sur la prescription d’activité physique, la recommandation britannique sur l’orientation vers l’exercice et les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé de 2020. Le « palmarès mondial » des pays qui rembourseraient la salle de sport, les montants remboursés par pays et le nombre de bénéficiaires, qui circulaient sans source lisible, ne sont pas repris. Aucune personne n’est nommée, hors les auteurs des études.
Une précision de transparence. Magicfit est un réseau de clubs de sport en France, en licence de marque. Cet article est une synthèse documentaire ; il ne donne aucun conseil médical, ne dit pas ce qui est remboursé dans votre situation et ne promet aucun résultat.
1. Prescrire, orienter, accompagner : de quoi parle-t-on ?
Le mot « prescription » recouvre plusieurs réalités. Dans certains pays, le médecin oriente le patient vers un programme d’exercice encadré par un professionnel, pendant quelques semaines : on parle de programme d’orientation vers l’exercice. Dans d’autres, il remet une prescription écrite, qui fixe une activité adaptée et un suivi. Ailleurs encore, le cabinet du généraliste confie le patient à un accompagnateur qui l’aide à bouger dans sa vie quotidienne.
Ces différences comptent. Un programme d’exercice encadré n’est pas un abonnement libre, et une prescription n’est pas un remboursement. Les études qui suivent décrivent chaque dispositif pour ce qu’il est.
2. Une initiative mondiale : l’exercice comme médicament
L’initiative « Exercise is Medicine » a été lancée en 2007 pour faire entrer l’activité physique dans les soins, par le conseil, la prescription et l’orientation des patients. Selon un point publié en 2014 dans le British Journal of Sports Medicine, elle était alors présente dans 39 pays, avec des centres régionaux en Amérique du Nord, en Amérique latine, en Europe, en Afrique, en Asie du Sud-Est, en Chine et en Australasie (Lobelo et coll., 2014).
Ses responsables soulignaient que de nombreuses preuves soutiennent les stratégies qui associent le conseil, la prescription et l’orientation, en particulier quand elles relient le système de santé et les ressources de proximité. Ils voulaient passer de la sensibilisation à la mise en œuvre, en particulier dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, où surviennent 80 % des décès dus aux maladies non transmissibles.
3. La Suède : des médecins favorables, mais peu prescripteurs
La Suède a développé une méthode de prescription d’activité physique, appelée PAP, dont les études ont montré qu’elle augmente le niveau d’activité. Une enquête publiée en 2024 a interrogé 463 médecins généralistes de 69 centres de santé de la région de Västra Götaland ; 143 ont répondu (Brorsson Lundqvist et coll., 2024).
Leur avis sur la méthode était plutôt positif, mais 27 % seulement disaient l’utiliser régulièrement. Les principaux obstacles cités étaient le manque de formation et de moyens. Les médecins de Göteborg l’utilisaient plus souvent que ceux du reste de la région, de même que ceux qui exerçaient depuis plus de dix ans. Les auteurs concluent qu’il faut plus de formation, d’entraînement et de moyens pour que la méthode se diffuse.
4. La Suède : implanter la méthode ne suffit pas toujours
Une autre étude, publiée en 2023, a évalué une intervention de neuf mois destinée à faire utiliser cette méthode dans trois centres de soins primaires (Gustavsson et coll., 2023). Pendant l’intervention, la disposition des équipes au changement, leur confiance dans la méthode et le nombre de prescriptions ont augmenté.
Mais après la fin de l’intervention, dans deux centres sur trois, le nombre de prescriptions est retombé à peu près à son niveau de départ. Quatre stratégies semblaient avoir pesé : un appui extérieur, l’engagement de la direction, un coordinateur local qui joue le rôle de « champion », et une formation pratique. Les auteurs concluent qu’il faut former tôt et concrètement, et installer durablement un coordinateur et une direction engagée avant le départ de l’appui extérieur.
5. La Suède : la prescription à l’école
La méthode suédoise est aussi utilisée par les services de santé scolaire. Une étude qualitative publiée en 2026 a interrogé sept enfants de 9 à 17 ans et sept parents qui en avaient bénéficié (Wiklund et coll., 2026). Ils l’ont décrite comme une « porte d’entrée » vers les capacités physiques et la vie sociale, à leur propre rythme.
Des activités adaptées et accessibles, proposées dans un cadre social bienveillant, facilitaient l’engagement. Les participants parlaient de bien-être, de liens, de motivation et de plaisir à bouger. Les auteurs y voient un bénéfice qui dépasse les seuls résultats médicaux, à condition d’adapter l’activité à chaque enfant.
6. La Nouvelle-Zélande : un programme de 25 ans
La Nouvelle-Zélande a mis en place depuis plus de 25 ans un programme national d’activité physique à partir des soins primaires, la Green Prescription. Une étude qualitative publiée en 2025 a interrogé 15 anciens participants de la région d’Otago (Du Plooy et coll., 2025).
La plupart décrivaient une hausse de leur activité et une amélioration de leur santé mentale après le programme. Ils appréciaient son approche fondée sur les forces de chacun, les liens sociaux et l’accompagnement personnalisé. Les obstacles cités étaient le coût, les difficultés de transport et les maladies complexes. Leurs recommandations : allonger la durée du programme, renforcer l’accompagnement en personne, diversifier les activités et développer les partenariats avec les organisations locales. Les auteurs notent que le programme manque encore d’une évaluation complète de ses effets à long terme.
7. Les « prescriptions vertes » : la nature comme ressource
Le mot « prescription verte » désigne aussi, ailleurs, la prescription d’activités dans la nature. Une revue systématique publiée en 2023 a réuni 31 essais contrôlés sur ces programmes (Adewuyi et coll., 2023). Des bénéfices réguliers étaient rapportés pour la santé psychologique et le bien-être dans 16 études sur 24, pour la santé cardiométabolique dans 5 sur 9, pour l’activité physique dans 8 sur 9, et pour l’inflammation dans les 2 études qui la mesuraient.
En revanche, aucun bénéfice significatif n’apparaissait pour les problèmes orthopédiques, la douleur ou la récupération après un épuisement, mais les études étaient trop peu nombreuses pour conclure. Les auteurs demandent des essais plus grands, avec des mesures objectives.
8. Le Royaume-Uni : orienter, sous conditions
Au Royaume-Uni, l’institut national pour la santé et l’excellence des soins a publié en septembre 2014 une recommandation sur les programmes d’orientation vers l’exercice. Ces programmes associent une évaluation par un professionnel de soins primaires, une orientation vers un service d’activité physique, une évaluation personnelle et un programme. L’institut recommande de ne pas financer ces programmes pour les personnes sédentaires mais en bonne santé.
Pour les personnes sédentaires qui ont une maladie ou des facteurs de risque, il ne recommande de les financer que s’ils intègrent des techniques de changement de comportement, objectifs, plans d’action, soutien social, suivi des progrès, prévention des rechutes, et s’ils recueillent et partagent des données d’évaluation. Une méta-analyse de huit essais publiée en 2011 dans le BMJ avait trouvé une légère hausse de l’activité et une baisse de la dépression, mais concluait à une incertitude considérable sur l’efficacité de ces programmes (Pavey et coll., 2011).
9. Ce que gagnent les patients : le souffle
Les études récentes apportent des mesures plus objectives. Une méta-analyse publiée en 2024 a réuni 29 études et 6 326 patients orientés par un professionnel de soins primaires vers un professionnel qualifié de l’exercice (Inkpen et coll., 2024). Les patients avaient 62 ans en moyenne et étaient souvent en surpoids.
Leur capacité cardiorespiratoire s’améliorait dans 20 études sur 29. Dans les 14 études contrôlées, l’effet par rapport aux groupes de comparaison était favorable, quoique modeste. Les auteurs concluent que les programmes qui font intervenir un professionnel qualifié de l’exercice améliorent l’endurance des patients, et soutiennent leur création.
10. La santé mentale : le lieu et le contact comptent
Une revue systématique publiée en 2022 a porté sur les programmes d’orientation vers l’exercice pour des raisons de santé mentale (Tomlinson-Perez et coll., 2022). Dans une étude, les programmes organisés dans des centres de loisirs amélioraient durablement les symptômes. Les programmes qui associaient consultations en face à face et appels téléphoniques avaient les meilleurs taux d’entrée et de suivi.
Un écart important apparaissait entre les essais et la pratique courante : 86,8 % d’entrée et 55,3 % de suivi dans les essais, contre 57,9 % et 37,2 % en pratique courante. Les auteurs proposent d’adapter les programmes à chacun, de multiplier les consultations en personne et le soutien social, et d’explorer davantage les pratiques corps-esprit comme le yoga, bien suivies par ces patients.
11. Qui vient, qui reste
Une revue de revues publiée en 2019 a rassemblé ce que l’on sait de l’entrée et de l’assiduité dans ces programmes (Shore et coll., 2019). Selon les revues incluses, entre 35 % et 81 % des personnes orientées entraient dans le programme, et entre 12 % et 49 % le suivaient jusqu’au bout. Les femmes et les personnes âgées entraient plus souvent ; les hommes étaient plus assidus.
Les auteurs déplorent le manque de données : les exercices prescrits n’étaient généralement pas décrits, si bien qu’on ne savait pas si les patients les suivaient. L’autonomie, le soutien des pairs et la supervision semblaient favoriser l’assiduité. Ils demandent des définitions et des relevés cohérents d’une étude à l’autre.
12. Ce que coûtent ces programmes
Une revue systématique publiée en 2022 a réuni les évaluations économiques de ces programmes (Werbrouck et coll., 2022). Par rapport aux soins habituels, ils étaient jugés coût-efficaces dans la majorité des analyses, mais avec des gains de santé et des coûts modestes par personne, et des résultats sensibles à de petites variations des hypothèses.
Deux études trouvaient qu’ajouter un podomètre ou un accéléromètre rendait le programme plus coût-efficace. Deux autres trouvaient qu’un accompagnement par téléphone et un accompagnement en personne pouvaient être aussi efficaces, pour des coûts proches. Les auteurs concluent que ces résultats ne sont pas encore robustes, faute de certitude sur l’efficacité et la participation.
13. Onze pays, trente-sept études
Ces programmes existent dans de nombreux pays, sous des formes variées. Une revue systématique publiée en 2017 a réuni 37 études menées dans 11 pays, dont 31 rapportaient l’assiduité des participants et 17 leur niveau d’activité déclaré (Arsenijevic et Groot, 2017). Les auteurs voulaient savoir si la façon dont chaque pays organise son programme change ses effets.
Les méta-analyses montraient un effet sur l’assiduité à l’activité physique, mais pas d’effet net démontré sur le niveau d’activité déclaré. Les caractéristiques des programmes, comme le type de maladie chronique visée et la durée du suivi, influençaient l’assiduité, tout comme la façon dont chaque étude avait été menée. Les auteurs demandent des études qui suivent les participants dans la durée et qui distinguent l’assiduité de l’activité réelle, maladie par maladie.
14. Le Royaume-Uni : le bilan de 2015
Au Royaume-Uni, une évaluation publiée en 2015 pour le programme national d’évaluation des technologies de santé a réuni huit essais et 5 190 participants (Campbell et coll., 2015). À six à douze mois, les personnes orientées vers un programme d’exercice atteignaient un peu plus souvent 90 à 150 minutes d’activité au moins modérée par semaine que celles qui recevaient les soins habituels.
Les patients plus âgés et ceux orientés pour des facteurs de risque cardiaques semblaient en profiter davantage. Les témoignages recueillis montraient que les programmes qui aident à se constituer un réseau de soutien favorisent l’entrée et l’assiduité. Les auteurs concluent à une petite amélioration du nombre de personnes qui deviennent plus actives, et à un rapport coût-efficacité très incertain.
Une revue plus ancienne avait mesuré l’entrée et l’assiduité dans vingt études : environ deux personnes orientées sur trois entraient dans le programme dans les études d’observation, et moins de la moitié le suivaient jusqu’au bout (Pavey et coll., 2012). Les femmes commençaient plus souvent, mais étaient moins assidues que les hommes ; les personnes âgées commençaient et persévéraient plus souvent.
15. Les Pays-Bas : convaincus, mais rarement prescripteurs
Le même décalage se retrouve à l’hôpital. Une étude publiée en 2022 a interrogé des médecins de cancérologie, d’orthopédie et de rééducation de deux centres hospitaliers universitaires néerlandais (Nauta et coll., 2022). Quarante-cinq ont répondu au questionnaire et dix-neuf ont été interviewés.
Ils avaient une opinion favorable de l’activité physique, mais peu disaient prescrire régulièrement de l’exercice à leurs patients. Les freins et appuis relevés tenaient à leurs connaissances et compétences, aux priorités et à la motivation des patients, à la connaissance des structures vers lesquelles orienter et à la confiance qu’ils leur accordaient, et au manque de temps. Les auteurs recommandent de former les médecins à l’orientation, de leur faire connaître les structures locales et de créer un système d’appui.
16. La France : ce que dit la loi
En France, l’article L1172-1 du code de la santé publique, dans sa rédaction issue de la loi du 2 mars 2022 visant à démocratiser le sport en France, prévoit que, dans le cadre du parcours de soins, le médecin intervenant dans la prise en charge peut prescrire une activité physique adaptée à la pathologie, aux capacités physiques et au risque médical du patient. Ce droit vaut pour les personnes atteintes d’une affection de longue durée ou d’une maladie chronique, pour celles qui présentent des facteurs de risque et pour les personnes en perte d’autonomie.
La Haute Autorité de santé, sur sa page consacrée à la prescription d’activité physique, validée en octobre 2025, classe l’activité physique à des fins de santé en quatre niveaux, de la rééducation par les professionnels de santé aux activités sportives ordinaires, supervisées par des éducateurs sportifs ou pratiquées en autonomie. Un programme d’activité physique adaptée compte, selon elle, deux à trois séances de 45 à 60 minutes par semaine, associant endurance et renforcement musculaire, et doit toujours être relayé par une pratique ordinaire.
17. La France : les généralistes et la prescription
Une étude publiée en 2025 a interrogé des médecins généralistes de toute la France entre octobre 2023 et avril 2024 (Hagiu et coll., 2025). Parmi les répondants, 39,1 % déclaraient prescrire de l’activité physique, environ deux fois par mois en médiane.
Connaître une structure sport-santé à proximité multipliait fortement la probabilité de prescrire, tout comme l’usage d’outils d’aide à la prescription ; les médecins qui n’en connaissaient aucun prescrivaient nettement moins. Les médecins eux-mêmes moins sédentaires prescrivaient aussi plus souvent. Les auteurs concluent qu’améliorer l’accès aux structures sport-santé et donner aux médecins des outils efficaces pourrait beaucoup développer la prescription.
18. Le remboursement : ce que disent les textes lus
C’est la question qui revient le plus souvent, et celle sur laquelle circulent le plus de chiffres invérifiables. Dans les articles du code de la santé publique que nous avons lus, la prescription d’activité physique adaptée ouvre droit à des bilans réalisés par l’intervenant, mais aucun article ne prévoit une prise en charge générale des séances par l’Assurance maladie.
Nous n’avons pas pu lire les pages de l’Assurance maladie, qui refusent les lectures automatiques ; nous ne disons donc rien des aides éventuelles des complémentaires santé, des collectivités ou d’autres organismes, ni des dispositifs d’autres pays, que nous n’avons pas pu vérifier à leur source. Pour savoir ce qui est pris en charge dans votre situation, le plus sûr est de poser la question à votre médecin, à votre caisse, à votre complémentaire santé ou à la maison sport-santé la plus proche.
19. Et si l’on payait les gens pour bouger ?
Une autre approche consiste à récompenser directement l’activité. Une méta-analyse publiée en 2025 a réuni 29 essais et 9 604 adultes qui recevaient une récompense financière, d’environ 1,19 dollar par jour en médiane, pour être actifs (Salmani et coll., 2025). À court terme, ces incitations augmentaient le nombre de pas d’au moins 1 000 par jour ; un petit effet persistait après leur arrêt.
La durée, le montant, l’usage d’un objet connecté et la fixation d’objectifs influençaient les résultats ; les preuves à long terme restaient limitées. Ce n’est pas un remboursement d’abonnement, mais cela montre qu’un coup de pouce financier peut faire bouger, au moins tant qu’il dure.
20. Ce que recommande l’OMS
Les lignes directrices de l’Organisation mondiale de la santé publiées en 2020 servent de repère à tous ces programmes (Bull et coll., 2020). Pour les adultes : 150 à 300 minutes d’activité d’intensité modérée par semaine, ou 75 à 150 minutes d’activité soutenue, ou une combinaison des deux, et du renforcement musculaire au moins deux jours par semaine. Elles insistent sur le fait que toute activité compte, même modeste.
21. Ce que l’on peut retenir
Prescrire l’activité physique est devenu courant dans les textes, beaucoup moins dans les cabinets. En Suède, aux Pays-Bas et en France, les médecins y sont favorables, mais une minorité seulement prescrit régulièrement. Ce qui les aide est concret : de la formation, du temps, et surtout des structures connues vers lesquelles orienter.
Les programmes d’orientation ont des effets réels mais modestes : un meilleur souffle, une amélioration de la santé mentale quand le contact est humain et suivi. Beaucoup de personnes orientées n’y entrent pas ou ne vont pas jusqu’au bout ; l’accompagnement, les pairs et la proximité font la différence.
Le remboursement, enfin, reste à vérifier au cas par cas. Les textes français lus ne prévoient pas de prise en charge générale des séances, et les palmarès de pays qui « rembourseraient la salle de sport » ne reposent sur aucune source que nous ayons pu lire.
Pour chacun, la règle reste simple : toute activité compte. Avant de reprendre une activité après une longue pause ou avec une maladie chronique, mieux vaut en parler à son médecin, qui peut aussi vous orienter.
FAQ — Prescription d’activité physique et remboursement
Sources
- Code de la santé publique article L1172-1. texte en vigueur lu le 29 octobre 2026 dans la compilation codes.droit.org (mise à jour du 16 octobre 2026) ; seul Légifrance fait foi. codes.droit.org/PDF/Code%20de%20la%20sant%C3%A9%20publique.pdf
- Haute Autorité de santé Consultation et prescription médicale d’activité physique à des fins de santé. page validée en octobre 2025, mise en ligne le 19 novembre 2025, lue le 29 octobre 2026. has-sante.fr/jcms/c_2876862/fr/consultation-et-prescription-medicale-d-activite-physique-a-des-fins-de-sante
- National Institute for Health and Care Excellence Physical activity: exercise referral schemes (PH54). recommandation publiée le 24 septembre 2014, lue le 29 octobre 2026. nice.org.uk/guidance/ph54
- Lobelo F, Stoutenberg M, Hutber A. The Exercise is Medicine Global Health Initiative: a 2014 update. British Journal of Sports Medicine, 2014 (résumé). doi.org/10.1136/bjsports-2013-093080
- Brorsson Lundqvist E, Praetorius Björk M, Bernhardsson S. Physical activity on prescription in Swedish primary care: a survey on use, views, and implementation determinants amongst general practitioners. Scandinavian Journal of Primary Health Care, 2024 (résumé). doi.org/10.1080/02813432.2023.2288126
- Gustavsson C et coll. Process evaluation of an implementation intervention to facilitate the use of the Swedish Physical Activity on Prescription in primary healthcare. BMC Health Services Research, 2023 (résumé). doi.org/10.1186/s12913-023-09974-8
- Wiklund E, Wiklund M, Vikman J, Hedenborg S. A door opener to physical capability and social community: children’s and parents’ experiences of physical activity on prescription by the Swedish school health service. International Journal of Qualitative Studies on Health and Well-being, 2026 (résumé). doi.org/10.1080/17482631.2026.2731530
- Du Plooy K, Wishart B, Scarf D. A qualitative study of former participants’ experiences of the Green Prescription program in Aotearoa New Zealand. BMC Public Health, 2025 (résumé). doi.org/10.1186/s12889-025-24524-z
- Adewuyi FA, Knobel P, Gogna P, Dadvand P. Health effects of green prescription: A systematic review of randomized controlled trials. Environmental Research, 2023 (résumé). doi.org/10.1016/j.envres.2023.116844
- Pavey TG et coll. Effect of exercise referral schemes in primary care on physical activity and improving health outcomes: systematic review and meta-analysis. BMJ, 2011 (résumé). doi.org/10.1136/bmj.d6462
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- Campbell F et coll. A systematic review and economic evaluation of exercise referral schemes in primary care: a short report. Health Technology Assessment, 2015 (résumé). doi.org/10.3310/hta19600
- Arsenijevic J, Groot W. Physical activity on prescription schemes (PARS): do programme characteristics influence effectiveness? Results of a systematic review and meta-analyses. BMJ Open, 2017 (résumé). doi.org/10.1136/bmjopen-2016-012156
- Inkpen SJL et coll. Exercise referral schemes increase Patients’ cardiorespiratory Endurance: A systematic review and Meta-Analysis. Preventive Medicine Reports, 2024 (résumé). doi.org/10.1016/j.pmedr.2024.102844
- Tomlinson-Perez S et coll. Evaluation of the uptake, retention and effectiveness of exercise referral schemes for the management of mental health conditions in primary care: a systematic review. BMC Public Health, 2022 (résumé). doi.org/10.1186/s12889-022-12638-7
- Shore CB et coll. Insufficient Reporting of Factors Associated With Exercise Referral Scheme Uptake, Attendance, and Adherence: A Systematic Review of Reviews. Journal of Physical Activity & Health, 2019 (résumé). doi.org/10.1123/jpah.2018-0341
- Werbrouck A et coll. Cost-effectiveness of exercise referral schemes: a systematic review of health economic studies. European Journal of Public Health, 2022 (résumé). doi.org/10.1093/eurpub/ckab189
- Nauta J et coll. Facilitators and barriers for the implementation of exercise are medicine in routine clinical care in Dutch university medical centres: a mixed methodology study on clinicians’ perceptions. BMJ Open, 2022 (résumé). doi.org/10.1136/bmjopen-2021-052920
- Hagiu DP, Entemeyer L, Falcon A. Physical activity prescription in general practice in France: where do we stand? A cross-sectional study. BMC Primary Care, 2025 (résumé). doi.org/10.1186/s12875-025-02815-z
- Salmani B, Prapavessis H, Vanderloo LM, Mitchell MS. Financial incentives for physical activity in adults: Systematic review and meta-analysis update. Preventive Medicine, 2025 (résumé). doi.org/10.1016/j.ypmed.2025.108237
- Bull FC et coll. World Health Organization 2020 guidelines on physical activity and sedentary behaviour. British Journal of Sports Medicine, 2020 ; 54 : 1451-1462. doi.org/10.1136/bjsports-2020-102955
Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Les études marquées « résumé » ont été lues dans leur résumé publié ; l’article du code, la page de la HAS, la recommandation du NICE et les lignes directrices de l’OMS, dans leur texte intégral.
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