Le marché fitness mondial en milliards de dollars salles millions de membres

Le marché fitness mondial en 2024 : 100 milliards de dollars, 205 000 salles, 200 millions de membres

✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 17 min · 📅 Publié le 2 avril 2026

Investigation · Le fitness dans le monde · Ce que disent les chiffres publiés · Abonnés, fréquentation, santé publique

Combien pèse le fitness dans le monde ? Les chiffres ronds qui circulent, en milliards de dollars, en salles et en membres, sont difficiles à vérifier. Le rapport mondial de l’association professionnelle du secteur est réservé à ses adhérents, et ses propres auteurs préviennent que les données et les méthodes varient d’un pays à l’autre. Ce que l’on peut lire, en revanche, ce sont les données publiées sur le marché le mieux mesuré, celui des États-Unis, et les études de santé publique sur l’activité physique. Voici ce qu’elles disent, et ce qu’elles ne disent pas.

Une précision de méthode. Cet article ne cite que des sources que nous avons lues : les pages publiques de la Health & Fitness Association (HFA), l’association professionnelle mondiale des clubs, anciennement IHRSA, les publications des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies américains (CDC), les résumés publiés des études citées, le texte intégral de l’étude européenne de 2020 et les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé de 2020. Le chiffre d’affaires mondial, le nombre de salles et de membres dans le monde, leur répartition par région, les taux de pénétration par pays, les projections pour 2030 et les classements d’enseignes nommées ne sont pas repris : nous n’avons pas pu les lire à leur source.

Une précision de transparence. Magicfit est un réseau de clubs de sport en licence de marque. Cet article est une synthèse documentaire ; il ne promet aucun résultat, ni pour la santé d’une personne ni pour l’activité d’un club. Les données de la HFA sont celles d’une association professionnelle du secteur : elles sont utiles, mais ne sont pas des statistiques publiques.

1. Un marché mondial mal connu

La HFA publie chaque année un rapport mondial sur l’industrie du fitness commercial. Selon sa page de présentation, l’édition 2026 couvre 33 pays et cinq grandes régions, l’Asie-Pacifique, l’Europe, l’Amérique latine, le Moyen-Orient et l’Amérique du Nord. Elle combine les données de l’industrie, celles de fédérations nationales et d’associations professionnelles, des informations publiées par les entreprises et des données historiques, et propose des classements des principales enseignes.

La même page prévient que la disponibilité des données et les méthodes varient selon les pays, et que le rapport signale ces différences pour permettre des comparaisons appropriées. Autrement dit, même la source de référence du secteur ne prétend pas à une mesure homogène du « marché mondial ». Les chiffres ronds qui circulent sans source, et les comparaisons de taux de pénétration entre pays, sont donc à manier avec beaucoup de prudence.

2. Les États-Unis, le marché le mieux mesuré

Les États-Unis disposent d’une enquête annuelle de grande taille. Selon le communiqué de la HFA du 9 avril 2026, 81 millions d’Américains étaient membres d’une salle de sport, d’un studio ou d’un autre établissement de fitness en 2025, un record, en hausse de 5,2 % sur 2024. En comptant les non-membres venus avec une entrée à la journée ou une invitation, plus de 100 millions de personnes avaient fréquenté ces établissements.

Les membres représentaient 26,1 % de la population de 6 ans et plus. La part des membres progressait dans toutes les catégories suivies ; les jeunes adultes de 18 à 24 ans avaient le taux le plus élevé (35,5 %), et les plus âgés la plus forte progression sur un an. L’enquête repose sur un questionnaire en ligne auprès d’environ 18 000 résidents de 6 ans et plus, pondéré pour être représentatif de la population.

3. Ce que font les abonnés

Selon le même communiqué, près de 7 milliards de visites ont été enregistrées dans le pays en 2025, et la part des membres qui ne venaient jamais était tombée à un plus bas historique de 4,6 %. La page de présentation du rapport évoque aussi, pour 2025, le taux de départ des membres le plus bas de la décennie et une ancienneté moyenne des abonnements en hausse.

Côté pratiques, l’usage des poids libres progressait le plus parmi les équipements ; le pickleball, le yoga et le Pilates se développaient rapidement, tandis que les formats traditionnels à haute intensité et le cardio seul marquaient le pas. La HFA souligne la montée du renforcement musculaire, des sports de raquette, des disciplines du corps et de l’esprit, et de l’entraînement encadré par un coach. Ce sont des tendances américaines, qui ne se transposent pas telles quelles ailleurs.

4. Les abonnés sont-ils plus actifs ?

Selon la HFA, les membres d’un établissement de fitness étaient près de deux fois plus susceptibles d’atteindre les recommandations d’activité physique que l’ensemble de la population, et sept fois moins susceptibles de ne déclarer aucune activité que les non-utilisateurs. Ce lien est attendu, mais il ne prouve pas que l’abonnement rende plus actif : les personnes déjà actives s’abonnent plus volontiers.

Pour situer ces chiffres, les données publiques des CDC sont utiles. Selon le bulletin de données n° 555 du Centre national des statistiques de santé, 47,2 % des adultes américains atteignaient en 2024 la recommandation d’endurance sur leur temps de loisir, 52,3 % des hommes et 42,4 % des femmes. Selon le bulletin n° 443, en 2020, 31,0 % atteignaient la recommandation de renforcement musculaire et seuls 24,2 % les deux. Même dans le pays où l’abonnement est le plus répandu, une majorité d’adultes ne bouge pas assez.

5. La fréquentation après la pandémie

La HFA suit aussi la fréquentation des salles grâce à des données de localisation anonymisées de plus de 10 000 établissements américains, répartis en quatre segments : salles à bas prix et gros volume, salles de milieu de gamme, clubs haut de gamme et studios. Selon son point d’août 2026, les visites par établissement avaient augmenté de 2,4 % sur un an, la plus forte hausse de l’année.

Les salles à bas prix progressaient de 3,0 %, les studios de 2,5 % et les salles de milieu de gamme de 2,0 %, tandis que les clubs haut de gamme reculaient de 1,5 %. Par rapport à août 2019, avant la pandémie, l’indice de fréquentation atteignait 123 pour les salles à bas prix, 107 pour le milieu de gamme, 83 pour les studios et 80 pour les clubs haut de gamme. Ces indices montrent que la reprise après la pandémie a été inégale selon les formats.

6. Ce que la pandémie a fait à l’activité physique

La fermeture des salles pendant la pandémie de covid-19 a pesé sur l’activité de la population. Une étude publiée en 2026 dans Epidemiologia par Murphy-Després et ses collègues, sur 2 268 adultes québécois de la cohorte MAVIPAN, trouvait pendant le confinement une baisse de l’activité physique totale d’environ 8,4 %. Les auteurs, prudents sur la causalité, notent que leurs résultats concordent avec les stratégies qui voient dans l’activité physique un moyen de préserver la santé physique, mentale et le sommeil.

Chez les jeunes, une étude publiée en 2026 dans BMC Public Health par Koert van der Linden et ses collègues a suivi 328 jeunes de 15 à 24 ans de l’Ontario pendant les deux premières années de la pandémie. Au départ, près de 70 % étaient surtout actifs seuls ; quelques mois plus tard, la majorité (62,1 %) était dans le groupe peu actif dans tous les contextes, et la plupart y étaient restés. Les auteurs appellent à favoriser des contextes de pratique variés, notamment en période de crise.

7. Ce qui fait revenir les membres

La fidélité est l’enjeu central d’un lieu de pratique. La HFA a présenté en septembre 2026, lors de son congrès européen, un rapport à venir sur la fidélisation, fondé sur 12,4 millions de comptes de membres, 2 700 exploitants, 5 200 sites et 38 pays ; ses résultats détaillés n’étaient pas publiés au moment de notre lecture.

Côté études, une revue systématique publiée en 2026 dans Behavioral Sciences par Gao et ses collègues a réuni 21 études sur l’assiduité aux cours collectifs encadrés. Le sentiment d’efficacité personnelle, c’est-à-dire la confiance dans sa capacité à venir et à faire l’exercice, était le facteur le plus constamment associé à l’assiduité. L’attrait social du groupe, sa cohésion, l’identification au groupe et certains comportements de l’animateur jouaient aussi, plus que le soutien social en général. Le plaisir ressenti n’avait d’effet propre que mesuré au plus près de la décision de venir.

8. Les applications remplacent-elles les salles ?

Les applications de sport se sont multipliées. Mais une revue systématique publiée en 2026 dans JMIR mHealth and uHealth par Leuzzi et ses collègues, qui ne retenait que les essais comparant une même intervention avec et sans application chez des adultes en bonne santé, n’a trouvé que deux études pour l’activité physique, de faible qualité, et aucune pour l’alimentation.

Les auteurs concluent que, malgré l’usage massif des applications et le nombre de publications, l’efficacité des applications de santé ne peut pas encore être établie. Cela ne veut pas dire qu’elles sont inutiles, mais qu’elles ne sont pas, à ce jour, une preuve de remplacement des lieux de pratique encadrée.

9. Le monde bouge de moins en moins

Au-delà des salles, la tendance mondiale est préoccupante. Selon l’étude publiée en 2024 dans The Lancet Global Health par Strain et ses collègues, 31,3 % des adultes du monde étaient insuffisamment actifs en 2022, contre 23,4 % en 2000 et 26,4 % en 2010, soit 1,8 milliard de personnes selon l’OMS. Les femmes l’étaient davantage que les hommes, et l’inactivité progressait après 60 ans.

L’étude reposait sur 507 enquêtes menées dans 163 pays et territoires, auprès de 5,7 millions de participants. L’inactivité augmentait dans 103 des 197 pays et territoires étudiés et dans six des neuf régions du monde, et reculait ailleurs. Les auteurs demandent des efforts concertés de plusieurs secteurs, et insistent pour que la promotion de l’activité physique ne creuse pas les inégalités entre sexes, âges et territoires.

Si la tendance se poursuit, l’objectif mondial d’une baisse relative de 15 % entre 2010 et 2030 ne sera pas atteint. Un secteur qui progresse dans quelques pays ne suffit donc pas à faire bouger une population : la croissance des abonnements et la hausse de l’inactivité peuvent coexister.

10. L’Europe et le renforcement musculaire

En Europe, l’étude publiée en 2020 dans PLOS ONE par Bennie et ses collègues, à partir de l’enquête européenne de santé de 2013-2014 menée auprès de 280 605 adultes de 28 pays, trouvait que seuls 17,3 % déclaraient au moins deux jours de renforcement musculaire par semaine. Les écarts allaient de 0,7 % à 7,4 % en Roumanie, à Malte et à Chypre, à 34,1 % à 51,6 % en Islande, en Suède et au Danemark.

Un âge plus élevé, un revenu ou un niveau d’études plus faible, le fait d’être une femme et le surpoids étaient associés à moins de renforcement musculaire. Or le renforcement est précisément ce que les salles de sport proposent le plus facilement. Il y a là un besoin de santé publique, plus qu’un chiffre de marché.

11. Ce que le renforcement musculaire apporte

Une méta-analyse publiée en 2022 dans le British Journal of Sports Medicine par Momma et ses collègues, sur seize études de cohorte, associe les activités de renforcement musculaire, indépendamment de l’endurance, à un risque plus faible de 10 % à 17 % de mortalité toutes causes, de maladies cardiovasculaires, de cancer, de diabète et de cancer du poumon.

La baisse maximale du risque, d’environ 10 % à 20 %, était observée autour de 30 à 60 minutes par semaine, et combiner renforcement et endurance était associé à un risque de décès plus faible que l’absence des deux. Les auteurs soulignent que l’effet de volumes plus élevés reste incertain : les bénéfices apparaissent dès des volumes modestes.

12. Un accès inégal

L’accès aux équipements sportifs n’est pas le même pour tous. Une revue systématique publiée en 2026 dans l’International Journal of Behavioral Nutrition and Physical Activity par van de Geest et ses collègues, sur 250 études menées dans les pays à revenu élevé, trouvait que les personnes de position socio-économique plus basse vivaient plus souvent dans des quartiers propices à la marche et au vélo, mais avaient moins souvent accès à des équipements sportifs organisés.

Aux États-Unis, selon les CDC, la part des adultes atteignant la recommandation d’endurance en 2024 passait de 32,3 % chez ceux sans diplôme de fin d’études secondaires à 58,5 % chez les plus diplômés. Les tendances d’un « marché » disent peu de choses de ceux qui n’y ont pas accès.

13. Ce que coûte l’inactivité

Le vrai « marché » de l’activité physique se mesure peut-être mieux par ce que coûte son absence. Selon une étude publiée en 2023 dans The Lancet Global Health par Santos et ses collègues pour l’OMS, si la part des personnes inactives ne change pas, 499,2 millions de nouveaux cas de grandes maladies non transmissibles évitables surviendraient dans le monde d’ici 2030, avec des coûts de santé directs de 520 milliards de dollars internationaux, soit environ 47,6 milliards par an.

Les pays à revenu faible et intermédiaire concentreraient 74 % des nouveaux cas, mais les pays à revenu élevé 63 % des coûts. La démence ne représentait que 3 % des cas évitables, mais 22 % des coûts. Pour les auteurs, ce fardeau est évitable, à condition d’investir dans des politiques dont l’efficacité est connue. C’est un ordre de grandeur de santé publique, pas un chiffre d’affaires.

14. Les adolescents, grands absents

Les chiffres de fréquentation des salles disent peu de choses des plus jeunes. Selon l’étude publiée en 2020 dans The Lancet Child & Adolescent Health par Guthold et ses collègues, sur 1,6 million d’élèves de 11 à 17 ans de 146 pays, 81,0 % des adolescents étaient insuffisamment actifs en 2016 : 77,6 % des garçons et 84,7 % des filles.

Entre 2001 et 2016, l’inactivité avait légèrement baissé chez les garçons, mais pas chez les filles, et il n’y avait pas de lien net avec le revenu du pays. La recommandation de l’OMS pour cet âge est d’au moins 60 minutes par jour en moyenne. En 2016, 27 pays comptaient au moins 90 % de filles insuffisamment actives, contre deux pays pour les garçons ; la région la plus inactive était l’Asie-Pacifique à revenu élevé. Les auteurs appellent à étendre d’urgence les politiques et programmes dont l’efficacité est connue, et à associer les jeunes eux-mêmes. Le fait que les jeunes adultes américains soient les plus abonnés ne compense pas l’inactivité de la majorité des adolescents dans le monde.

15. Les femmes de 18 à 44 ans

Aux États-Unis, une étude publiée en 2025 dans le Morbidity and Mortality Weekly Report par Conklin et ses collègues, sur 10 981 femmes de 18 à 44 ans interrogées en 2022 et 2024, trouvait que seules 25,1 % atteignaient à la fois les recommandations d’endurance et de renforcement musculaire, et que 47,2 % n’en atteignaient aucune.

Les femmes les plus jeunes et les plus diplômées atteignaient plus souvent les deux recommandations. Selon les auteurs, l’activité physique peut prévenir chez ces femmes des maladies chroniques, dont l’ostéoporose, et améliorer la santé maternelle ; ils appellent à lever les obstacles propres à chaque groupe. Le renforcement musculaire, que les salles proposent facilement, reste ici aussi minoritaire.

16. Les plus âgés et la musculation

La HFA note que les plus âgés sont ceux dont l’abonnement progresse le plus vite. C’est une bonne nouvelle pour leur santé. Une étude publiée en 2024 dans l’International Journal of Epidemiology par Shailendra et ses collègues a suivi jusqu’en 2019 216 339 Américains âgés en moyenne de 69,9 ans. Environ 25 % déclaraient faire de la musculation, et toute pratique, comparée à aucune, était associée à un risque plus faible de décès toutes causes, cardiovasculaire et par cancer.

Plus de temps passé à la musculation n’apportait qu’un bénéfice à peine supérieur, et la baisse de risque la plus forte venait de la combinaison de la musculation et de l’endurance. Pour les auteurs, pratiquer la musculation, même un peu, abaisse le risque de décès. Les salles qui accueillent les plus âgés répondent donc à un besoin de santé bien documenté.

17. Ce que recommande l’OMS

Les recommandations de l’OMS de 2020, présentées par Bull et ses collègues dans le British Journal of Sports Medicine, proposent aux adultes de 150 à 300 minutes par semaine d’activité modérée, ou de 75 à 150 minutes d’activité soutenue, et des activités de renforcement musculaire au moins deux jours par semaine ; aux enfants et adolescents, au moins 60 minutes par jour en moyenne.

Elles insistent sur le fait que toute activité vaut mieux que rien et qu’il faut limiter le temps sédentaire. Une salle de sport est un lieu parmi d’autres pour y parvenir : la marche, le vélo, le sport en club ou le jeu comptent aussi.

18. Ce que l’on peut retenir

Trois enseignements se dégagent. Le premier est que le « marché mondial du fitness » est mal mesuré : la source de référence du secteur est réservée à ses adhérents et reconnaît des méthodes différentes d’un pays à l’autre, et les chiffres ronds qui circulent sont à manier avec prudence. Le deuxième est que, là où il est bien mesuré, aux États-Unis, le secteur a retrouvé et dépassé ses niveaux d’avant la pandémie, avec une montée du renforcement musculaire et de l’entraînement encadré, sans que la majorité de la population bouge assez. Le troisième est que les besoins de santé publique restent immenses : l’inactivité progresse dans le monde, et le renforcement musculaire reste minoritaire.

Pour une salle de sport, la leçon est de ne pas se fier aux chiffres de marché, mais aux besoins de ceux qu’elle accueille : du renforcement simple et encadré, un groupe où l’on se sent capable et attendu, un accès pour ceux qui en ont le moins, et aucune promesse de résultat. Un club ouvert sous licence de marque peut y contribuer à son échelle.

FAQ — Le fitness dans le monde : ce que disent les chiffres publiés

Combien pèse le marché mondial du fitness ?
Nous n’avons pas pu le vérifier : le rapport mondial de la Health & Fitness Association, la source de référence du secteur, est réservé à ses adhérents, et ses auteurs préviennent que les données et les méthodes varient selon les pays.
Combien d'Américains sont abonnés à une salle ?
81 millions en 2025, soit 26,1 % de la population de 6 ans et plus, un record en hausse de 5,2 % sur 2024, selon l’enquête annuelle de la HFA auprès d’environ 18 000 personnes.
Les abonnés d'une salle sont-ils plus actifs ?
Selon la HFA, ils sont près de deux fois plus susceptibles d’atteindre les recommandations d’activité que l’ensemble de la population. Ce lien ne prouve pas que l’abonnement rende plus actif : les personnes déjà actives s’abonnent plus volontiers.
Les salles ont-elles retrouvé leur fréquentation d'avant la pandémie ?
Aux États-Unis, selon le suivi de la HFA sur plus de 10 000 établissements, les salles à bas prix dépassaient en août 2026 leur niveau d’août 2019 de 23 %, et le milieu de gamme de 7 %, tandis que studios et clubs haut de gamme restaient en dessous.
Les applications de sport sont-elles efficaces ?
Une revue de 2026 (Leuzzi et coll.) n’a trouvé que deux essais de faible qualité sur les applications d’activité physique chez des adultes en bonne santé : leur efficacité ne peut pas encore être établie.
Qu'est-ce qui fait revenir aux cours collectifs ?
Selon une revue de 21 études (Gao et coll., 2026), surtout le sentiment d’être capable, puis l’attrait et la cohésion du groupe et le comportement de l’animateur.

Sources

Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Les études marquées « résumé » ont été lues dans leur résumé publié ; les publications des CDC, l’étude européenne de 2020 et les lignes directrices de l’OMS, dans leur texte intégral ; les pages de la HFA, association professionnelle du secteur, telles qu’elles sont en ligne.

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