✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 17 min · 📅 Publié le 2 avril 2026
Investigation · Inégalités face à l’activité physique · Monde et France · Ce que disent l’OMS et les études
Dans le monde, 31,3 % des adultes et 81 % des adolescents ne bougent pas assez pour leur santé, et ces chiffres cachent de fortes inégalités. Les femmes, les adolescentes, les personnes âgées, les moins diplômés, les plus modestes et les personnes en situation de handicap sont moins actifs que les autres. Les grandes études publiées par l’Organisation mondiale de la santé et par les chercheurs qui suivent ces questions permettent de mesurer ces écarts, d’en estimer le coût, et de voir ce que les politiques publiques peuvent faire.
Une précision de méthode. Cet article ne cite que des sources que nous avons lues : les pages de l’OMS et du ministère des Sports, les publications des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies américains (CDC), les codes en vigueur, les résumés publiés des études citées, le texte intégral de l’étude européenne de 2020 et les recommandations de l’OMS de 2020. Les nombres de membres de salles de sport dans le monde, les taux de pénétration du marché par pays et les chiffres de pratique par catégorie sociale prêtés à des organismes sans source lisible ne sont pas repris. Les études mesurent l’activité physique, pas l’abonnement à une salle.
Une précision de transparence. Magicfit est un réseau de clubs de sport en licence de marque. Cet article est une synthèse documentaire ; il ne promet aucun résultat, ni pour la santé d’une personne ni pour l’activité d’un club.
1. Ce que mesurent les études
Pour parler d’inégalités, il faut d’abord savoir ce que l’on mesure. Les grandes enquêtes internationales ne comptent pas les abonnés des salles de sport : elles mesurent la part des personnes qui atteignent, ou non, les recommandations d’activité physique de l’OMS, quelle que soit la forme de cette activité, travail, déplacements, tâches domestiques, loisirs ou sport.
Pour les adultes, être insuffisamment actif signifie ne pas atteindre 150 minutes d’activité modérée, 75 minutes d’activité soutenue ou une combinaison équivalente par semaine. Pour les adolescents, c’est ne pas atteindre 60 minutes par jour en moyenne. Ces mesures reposent le plus souvent sur des déclarations, ce qui impose de la prudence dans les comparaisons. Elles ont l’avantage de porter sur toute la population, et pas seulement sur ceux qui peuvent se payer un abonnement.
2. Près d’un adulte sur trois
Selon l’étude publiée en 2024 dans The Lancet Global Health par Strain et ses collègues, qui a réuni 507 enquêtes et 5,7 millions de participants, 31,3 % des adultes du monde étaient insuffisamment actifs en 2022, contre 23,4 % en 2000 et 26,4 % en 2010. La fiche de l’OMS sur l’activité physique, mise à jour le 26 juin 2024, traduit ce chiffre en 1,8 milliard d’adultes.
L’inactivité augmentait dans 103 des 197 pays et territoires étudiés, et dans six des neuf régions. Si les tendances de 2010 à 2022 se poursuivent, l’objectif mondial d’une baisse relative de 15 % entre 2010 et 2030 ne sera pas atteint ; l’OMS projette une part de 35 % d’adultes insuffisamment actifs en 2030. Les auteurs ajoutent une consigne qui résume le sujet de cet article : la promotion de l’activité physique ne doit pas aggraver les inégalités entre sexes, âges et régions.
3. Les femmes moins actives que les hommes
Selon la même étude, la part des adultes insuffisamment actifs était plus élevée de 5 points chez les femmes (33,8 %) que chez les hommes (28,7 %). La fiche de l’OMS précise que cet écart d’environ 5 points n’a pas changé depuis 2000. Il est donc ancien, mondial et stable.
Les études nationales vont dans le même sens. Aux États-Unis, selon le bulletin de données n° 555 du Centre national des statistiques de santé, 52,3 % des hommes et 42,4 % des femmes atteignaient en 2024 la recommandation d’endurance sur leur temps de loisir. En France, selon l’étude publiée en 2022 par Verdot et ses collègues à partir de l’étude Esteban de 2014-2016, 71 % des hommes et 53 % des femmes atteignaient les recommandations alors en vigueur, et l’activité des femmes avait baissé depuis 2006-2007.
4. Les adolescentes encore plus
Chez les jeunes, l’écart est plus marqué. L’étude publiée en 2020 dans The Lancet Child & Adolescent Health par Guthold et ses collègues, sur 1,6 million d’élèves de 11 à 17 ans de 146 pays, estime que 81,0 % des adolescents étaient insuffisamment actifs en 2016 : 77,6 % des garçons et 84,7 % des filles.
Entre 2001 et 2016, l’inactivité avait légèrement baissé chez les garçons, mais pas du tout chez les filles. Il n’y avait pas de lien net avec le revenu du pays : 84,9 % dans les pays à faible revenu, 79,4 % dans les pays à revenu élevé. En 2016, 27 pays comptaient au moins 90 % de filles insuffisamment actives, contre deux pays pour les garçons ; la région la plus inactive était l’Asie-Pacifique à revenu élevé, pour les deux sexes. Autrement dit, l’inactivité des adolescents n’est pas un problème de pays pauvres : c’est un problème mondial, qui touche d’abord les filles.
5. L’âge, un facteur d’inactivité
Selon l’étude de Strain et ses collègues, l’inactivité progressait chez les personnes de 60 ans et plus dans toutes les régions du monde et dans les deux sexes, alors que les tendances différaient avant 60 ans. La fiche de l’OMS le résume : après 60 ans, l’inactivité augmente chez les hommes comme chez les femmes.
C’est pourtant à cet âge que l’activité physique protège le plus de la perte d’autonomie. Les recommandations de l’OMS de 2020 ajoutent, pour les personnes âgées, des activités variées associant équilibre et renforcement musculaire, pour améliorer la capacité fonctionnelle et prévenir les chutes. Aux États-Unis, la part des adultes atteignant la recommandation d’endurance passait de 54,0 % entre 18 et 34 ans à 38,4 % après 65 ans en 2024.
6. En Afrique : les femmes et les citadins d’abord
Les inégalités ne se lisent pas qu’entre pays. Une méta-analyse publiée en 2026 dans PLOS One par Belete et ses collègues, sur 34 études et 41 521 adultes africains, trouve une inactivité moyenne de 45 %. Être une femme, avoir 60 ans ou plus, être en surpoids ou obèse, vivre en ville, souffrir de symptômes dépressifs ou boire davantage d’alcool étaient associés à une inactivité plus fréquente.
7. Un repère complet, encore plus inégalement atteint
Quand on ajoute le renforcement musculaire à l’endurance, les écarts se creusent. En Australie-Méridionale, une étude publiée en 2026 dans Preventive Medicine par Bennie et ses collègues, sur 35 633 adultes, trouve que 25,1 % atteignaient les deux repères ; les plus âgés, les femmes, les habitants des quartiers défavorisés et les personnes obèses y parvenaient moins souvent. Les auteurs plaident pour réduire les inégalités d’accès et agir sur les déterminants sociaux et environnementaux.
8. Pays riches, pays pauvres : deux façons de compter
Une étude publiée en 2022 dans le British Journal of Sports Medicine par Katzmarzyk et ses collègues a estimé, pour 168 pays, la part des décès attribuables à l’inactivité physique : 7,2 % des décès toutes causes et 7,6 % des décès cardiovasculaires dans le monde. Cette part était plus de deux fois plus élevée dans les pays à revenu élevé que dans les pays à faible revenu.
Mais, du fait de la taille de leur population, 69 % des décès et 74 % des décès cardiovasculaires liés à l’inactivité survenaient dans les pays à revenu intermédiaire. Les auteurs concluent que la charge relative de l’inactivité est la plus forte dans les pays riches, tandis que le plus grand nombre de personnes touchées vit dans les pays à revenu intermédiaire.
9. Un coût inégalement réparti
Une étude publiée en 2016 dans The Lancet par Ding et ses collègues a estimé à 53,8 milliards de dollars internationaux le coût de l’inactivité pour les systèmes de santé en 2013, dans 142 pays. Les pays à revenu élevé supportaient 80,8 % de ces coûts de santé, tandis que les pays à revenu faible et intermédiaire supportaient 75,0 % de la charge de maladie.
Le même déséquilibre apparaît dans l’étude publiée en 2023 dans The Lancet Global Health par Santos et ses collègues pour l’OMS : si rien ne change, 499,2 millions de nouveaux cas de maladies évitables surviendraient d’ici 2030, dont 74 % dans les pays à revenu faible et intermédiaire, mais les pays à revenu élevé supporteraient 63 % des coûts. Les pays pauvres comptent le plus de nouveaux cas, les pays riches la plus grande part des dépenses.
10. Le revenu et le diplôme
Au sein d’un même pays, l’activité physique suit le revenu et le niveau d’études. Aux États-Unis, selon le bulletin n° 555 des CDC, la part des adultes atteignant la recommandation d’endurance en 2024 passait de 32,3 % chez ceux sans diplôme de fin d’études secondaires à 58,5 % chez les diplômés d’au moins une licence, et elle était plus faible chez les adultes dont le revenu était inférieur à deux fois le seuil fédéral de pauvreté.
En Europe, l’étude publiée en 2020 dans PLOS ONE par Bennie et ses collègues, sur 280 605 adultes de 28 pays, trouvait que seuls 17,3 % déclaraient au moins deux jours de renforcement musculaire par semaine. Un revenu ou un niveau d’études plus faible, le fait d’être une femme, un âge plus élevé, une santé perçue moins bonne et le surpoids étaient associés à une moindre probabilité de le faire, indépendamment des autres caractéristiques.
11. En France, le diplôme compte
En France, une étude publiée en 2025 dans le Journal of Physical Activity and Health par Bouchan et ses collègues, sur 1 491 femmes et 1 157 hommes de l’étude Esteban, a regroupé les adultes selon leurs activités de loisir et leur temps d’écran. Chez les femmes, le groupe le plus nombreux (61,7 %) réunissait des personnes inactives avec beaucoup d’écran, associé à un niveau de diplôme plus faible (rapport de cotes de 1,6) et à une probabilité plus élevée d’obésité (2,4).
Chez les hommes, le groupe peu actif avec beaucoup d’écran (39,9 %) était associé à un âge plus jeune et à l’obésité. Les auteurs plaident pour des actions ciblées qui tiennent compte des différences entre femmes et hommes. L’inégalité n’est donc pas seulement mondiale : elle se joue aussi, en France, entre groupes sociaux.
12. Le quartier où l’on vit
Une revue systématique publiée en 2026 dans l’International Journal of Behavioral Nutrition and Physical Activity par van de Geest et ses collègues a réuni 250 études menées dans les pays à revenu élevé sur les environnements de quartier favorables à l’activité physique. Les personnes de position socio-économique plus basse vivaient plus souvent dans des quartiers propices à la marche et au vélo, et près d’aires de jeux.
En revanche, elles avaient moins souvent accès à des équipements sportifs organisés. Pour les autres environnements, les résultats étaient le plus souvent nuls. Les auteurs concluent que ces inégalités sont nuancées plutôt qu’uniformes, et qu’il faut adapter les actions au contexte local. La distance à un lieu de pratique encadrée reste un obstacle réel pour les plus modestes.
13. Loin des villes, l’écart se creuse
Une étude publiée en 2026 dans Public Health Challenges par Olsen et ses collègues a suivi en Australie, de 2010 à 2022, l’âge médian au décès et l’obésité selon l’éloignement des grandes villes. L’obésité a augmenté partout, mais beaucoup plus dans les zones régionales extérieures, de 11 points chez les hommes et 7 chez les femmes, que dans les grandes villes, de 3 et 0,5 point. Les inégalités d’âge au décès se creusaient elles aussi. Le territoire est un facteur d’inégalité à part entière.
14. Les minorités : l’exemple des communautés roms de Hongrie
Une étude publiée en 2022 dans l’International Journal of Environmental Research and Public Health par Bácsné Bába et ses collègues a comparé 350 personnes de la population rom vivant dans des quartiers séparés du nord-est de la Hongrie à 343 personnes de la population générale de la même région. Leur activité, moyenne ou élevée, venait surtout du travail et des tâches domestiques ; l’activité de loisir était très faible, en particulier chez les femmes, et l’activité soutenue nettement plus rare. Les auteurs invitent à développer l’activité de loisir dans ces communautés.
15. Le handicap
La revue publiée en 2021 dans The Lancet par Martin Ginis et ses collègues rappelle qu’environ 1,5 milliard de personnes dans le monde vivent avec un handicap physique, mental, sensoriel ou intellectuel, dont environ 80 % dans des pays à revenu faible ou intermédiaire. Elles ont de 16 % à 62 % moins de chances d’atteindre les recommandations d’activité physique que les personnes sans handicap.
Les méta-analyses réunies par les auteurs montrent pourtant des effets favorables de l’activité sur la condition cardiorespiratoire et musculaire, les facteurs de risque cardiométaboliques et la santé mentale, même avec moins de 150 minutes par semaine : un peu d’activité vaut mieux que rien. Les programmes destinés à augmenter l’activité des personnes handicapées ont des effets d’ampleur variable selon les études, de faibles à importants. Pour les auteurs, les plans d’action doivent être financés, suivis et appliqués pour garantir le droit des personnes handicapées à participer pleinement à l’activité physique.
En 2020, l’OMS a d’ailleurs publié, pour la première fois, des recommandations d’activité physique destinées aux personnes vivant avec un handicap, présentées par Carty et ses collègues dans le Journal of Physical Activity and Health en 2021. Elles ont été élaborées selon les procédures habituelles de l’OMS, à partir de revues systématiques des preuves. Leur message central est qu’il n’y a pas de risque majeur à pratiquer une activité adaptée à son niveau, à son état de santé et à ses capacités, et que les bénéfices l’emportent en général sur les risques. Les auteurs y voient un pas en avant pour l’inclusion, mais jugent qu’un effort considérable reste nécessaire pour que ces recommandations se traduisent dans les politiques, les pratiques et la recherche.
16. Les handicaps les plus lourds, les plus oubliés
En Australie, une étude publiée en 2025 dans JSAMS Plus par Tweedy et ses collègues montre que, parmi les personnes handicapées, celles dont le handicap est sévère sont les moins actives : 17,4 % atteignaient les recommandations d’activité physique, et elles étaient très peu représentées dans le sport. Sur 4,37 millions d’Australiens handicapés, 44,5 % avaient 65 ans ou plus, et beaucoup de handicaps très fréquents, comme la perte d’audition, le handicap psychique ou les douleurs chroniques, ne relèvent pas du sport paralympique. Les auteurs plaident pour des programmes spécialisés et pour un objectif d’activité physique sous toutes ses formes, plus inclusif qu’un objectif de seule pratique sportive.
17. Ce que demande l’OMS
L’OMS a fixé un objectif mondial : réduire l’inactivité physique de 10 % en valeur relative d’ici 2025 et de 15 % d’ici 2030, par rapport à 2010. Son plan d’action mondial recommande des politiques qui facilitent la marche, le vélo et les transports non motorisés, et qui multiplient les occasions d’être actif à l’école, au travail et dans les services de santé.
Selon sa fiche d’information, de nombreux facteurs, individuels, sociaux, culturels, environnementaux et économiques, déterminent l’accès de chacun à une activité sûre et agréable. Les politiques efficaces demandent un effort coordonné de plusieurs ministères et de tous les niveaux de gouvernement, ainsi que davantage d’engagements et d’investissements des États.
18. En France, deux leviers publics
En France, le pass Sport est une aide de l’État à l’inscription dans un club ou une structure sportive. Selon le ministère des Sports, pour la saison 2026-2027, il est de 50 € et vise les jeunes de 6 à 17 ans dont le quotient familial est de 699 € ou moins, les jeunes bénéficiaires de l’AEEH de 6 à 19 ans ou de l’AAH de 16 à 30 ans, et les étudiants boursiers de moins de 28 ans. Une aide complémentaire de la Caisse nationale d’allocations familiales est prévue au premier trimestre 2027 pour les jeunes allocataires qui l’auront activé.
Le code de la santé publique, à son article L1172-1, permet par ailleurs au médecin de prescrire une activité physique adaptée aux personnes atteintes d’une affection de longue durée ou d’une maladie chronique, présentant des facteurs de risque ou en perte d’autonomie. Ces deux leviers visent des publics précis ; ils ne suffisent pas, à eux seuls, à effacer les écarts décrits plus haut.
19. Ce que recommande l’OMS à chacun
Les recommandations de l’OMS de 2020, présentées par Bull et ses collègues dans le British Journal of Sports Medicine, proposent aux adultes de 150 à 300 minutes par semaine d’activité modérée, ou de 75 à 150 minutes d’activité soutenue, et du renforcement musculaire au moins deux jours par semaine ; aux enfants et adolescents, au moins 60 minutes par jour en moyenne.
Elles insistent sur le fait que toute activité vaut mieux que rien, qu’il est bon de commencer par de petites quantités puis d’augmenter progressivement, et qu’il faut limiter le temps sédentaire. Pour les personnes les plus éloignées de l’activité, ce message est le plus important : le premier pas compte davantage que l’objectif final.
20. Ce que l’on peut retenir
Trois enseignements se dégagent. Le premier est que l’inactivité progresse dans le monde et touche davantage les femmes, les adolescentes, les personnes âgées et les personnes en situation de handicap, avec des écarts anciens et stables. Le deuxième est qu’elle suit le revenu et le diplôme, entre pays comme au sein de chaque pays, et que les plus modestes ont moins accès aux équipements sportifs organisés. Le troisième est que la charge de l’inactivité est elle-même inégale : les pays pauvres comptent le plus de malades, les pays riches le plus de dépenses.
Pour une salle de sport, la leçon est d’aller chercher ceux qui bougent le moins, femmes, seniors, personnes en situation de handicap, publics modestes, avec un accueil sans jugement, des séances progressives et accessibles, et sans promettre de résultat. Un club ouvert sous licence de marque peut y contribuer à son échelle, à côté des politiques publiques.
FAQ — Inégalités face à l'activité physique : ce que disent l'OMS et les études
Sources
- Strain T et coll. National, regional, and global trends in insufficient physical activity among adults from 2000 to 2022: a pooled analysis of 507 population-based surveys with 5·7 million participants. The Lancet Global Health, 2024 (résumé). doi.org/10.1016/S2214-109X(24)00150-5
- Organisation mondiale de la santé. Physical activity. fiche d’information, 26 juin 2024 (texte intégral). who.int/news-room/fact-sheets/detail/physical-activity
- Guthold R, Stevens GA, Riley LM, Bull FC. Global trends in insufficient physical activity among adolescents: a pooled analysis of 298 population-based surveys with 1·6 million participants. The Lancet Child & Adolescent Health, 2020 (résumé). doi.org/10.1016/S2352-4642(19)30323-2
- Elgaddal N, Kramarow EA. Aerobic Physical Activity Among Adults Age 18 and Older: United States, 2024. NCHS Data Brief n° 555, avril 2026 (texte intégral). cdc.gov/nchs/products/databriefs/db555.htm
- Verdot C et coll. Prevalence of Physical Activity and Sedentary Behaviors in the French Population: Results and Evolution between Two Cross-Sectional Population-Based Studies, 2006 and 2016. International Journal of Environmental Research and Public Health, 2022 (résumé). doi.org/10.3390/ijerph19042164
- Katzmarzyk PT, Friedenreich C, Shiroma EJ, Lee IM. Physical inactivity and non-communicable disease burden in low-income, middle-income and high-income countries. British Journal of Sports Medicine, 2022 (résumé). doi.org/10.1136/bjsports-2020-103640
- Ding D et coll. The economic burden of physical inactivity: a global analysis of major non-communicable diseases. The Lancet, 2016 (résumé). doi.org/10.1016/S0140-6736(16)30383-X
- Santos AC, Willumsen J, Meheus F, Ilbawi A, Bull FC. The cost of inaction on physical inactivity to public health-care systems: a population-attributable fraction analysis. The Lancet Global Health, 2023 (résumé). doi.org/10.1016/S2214-109X(22)00464-8
- Bennie JA, De Cocker K, Smith JJ, Wiesner GH. The epidemiology of muscle-strengthening exercise in Europe: A 28-country comparison including 280,605 adults. PLOS ONE, 2020 (texte intégral). doi.org/10.1371/journal.pone.0242220
- Bouchan J, Verdot C, Charreire H, Deschamps V, Oppert JM. Sex-Specific Leisure-Time Physical Activity and Sedentary Behavior Patterns in French Adults. Journal of Physical Activity and Health, 2025 (résumé). doi.org/10.1123/jpah.2025-0029
- van de Geest JDS et coll. Socioeconomic inequalities in exposure to neighbourhood environments for physical activity: a systematic review. International Journal of Behavioral Nutrition and Physical Activity, 2026 (résumé). doi.org/10.1186/s12966-026-01912-1
- Martin Ginis KA et coll. Participation of people living with disabilities in physical activity: a global perspective. The Lancet, 2021 (résumé). doi.org/10.1016/S0140-6736(21)01164-8
- Carty C et coll. The First Global Physical Activity and Sedentary Behavior Guidelines for People Living With Disability. Journal of Physical Activity and Health, 2021 (résumé). doi.org/10.1123/jpah.2020-0629
- Belete AK, Yirsaw BG, Taye BA. Burden and predisposing factors of physical inactivity among adults in Africa: Systematic review and Meta-analysis. PLOS One, 2026 (résumé). doi.org/10.1371/journal.pone.0348786
- Bennie JA et coll. The epidemiology of physical activity guideline adherence among 35,633 adults: Findings from the South Australian Population Health Survey. Preventive Medicine, 2026 (résumé). doi.org/10.1016/j.ypmed.2026.108587
- Olsen JR, Astell-Burt T, Feng X. Growing Inequities in Median Age of Death and Obesity Prevalence Between Australian Major Cities and Remote Areas: A National, Longitudinal, Spatial Analysis. Public Health Challenges, 2026 (résumé). doi.org/10.1002/puh2.70189
- Bácsné Bába É et coll. Physical Activity Pattern Characterized by Domains and Dimensions of the Roma Population in Comparison with That of the General Population in Northeast Hungary. International Journal of Environmental Research and Public Health, 2022 (résumé). doi.org/10.3390/ijerph19063545
- Tweedy S et coll. An analysis of people with disabilities in Australia by age, sex, disability type and severity – Implications for leveraging the 2032 Paralympic games to increase physical activity participation. JSAMS Plus, 2025 (résumé). doi.org/10.1016/j.jsampl.2025.100110
- Ministère des Sports. Le dispositif pass Sport de retour pour la rentrée 2026. sports.gouv.fr, 29 août 2026. sports.gouv.fr/le-dispositif-pass-sport-de-retour-pour-la-rentree-2026-10272
- Bull FC et coll. World Health Organization 2020 guidelines on physical activity and sedentary behaviour. British Journal of Sports Medicine, 2020 ; 54 : 1451-1462. doi.org/10.1136/bjsports-2020-102955
- Code de la santé publique article L1172-1. texte en vigueur lu le 29 octobre 2026 dans la compilation codes.droit.org ; seul Légifrance fait foi. codes.droit.org/PDF/Code%20de%20la%20sant%C3%A9%20publique.pdf
Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Les études marquées « résumé » ont été lues dans leur résumé publié ; la fiche et les lignes directrices de l’OMS, la publication des CDC, l’étude européenne de 2020, la page du ministère des Sports et l’article du code, dans leur texte intégral.
Marche Fitness Mondial – Dans la meme serie
Vous envisagez d’ouvrir une salle de sport sous la marque Magicfit, en licence de marque ?
Recevoir le dossier de présentation →
10 clubs en France · Une zone exclusive · Aucune redevance en pourcentage du chiffre d’affaires.