Investigation · Europe du Sud · Sport à l’école et santé des enfants · Ce que disent les études
L’Espagne, l’Italie, le Portugal et la Grèce sont souvent décrits comme des pays où le sport à l’école manque, et où des réformes récentes changeraient la donne. Les études disponibles disent quelque chose de plus utile : l’obésité des enfants reste un enjeu majeur dans le sud de l’Europe, malgré la tradition du régime méditerranéen ; la pandémie a réduit le jeu actif des enfants ; et les programmes d’activité physique à l’école, partout où ils ont été évalués, ont des effets réels mais modestes. Voici ce que disent ces études, et ce que prévoit le droit français pour l’éducation physique.
Une précision de méthode. Cet article ne cite que des sources que nous avons lues : les résumés publiés des études citées, les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé de 2020 et le code de l’éducation dans la compilation codes.droit.org. Les horaires d’éducation physique par pays, les taux d’écoles équipées de gymnases, les effets chiffrés de réformes nationales et les projections de marché qui circulent sans source ne sont pas repris ; les textes officiels de ces pays, que nous n’avons pas lus, font foi.
Une précision de transparence. Magicfit est un réseau de clubs de sport en licence de marque. Cet article est une synthèse documentaire ; il ne promet aucun résultat, ni pour la santé d’une personne ni pour l’activité d’un club.
1. Le paradoxe méditerranéen
Le régime méditerranéen est souvent cité comme un modèle d’alimentation saine. Pourtant, les pays où il est né connaissent des taux élevés de surpoids chez l’enfant. Un article publié en 2026 dans Frontiers in Public Health par Montagna et ses collègues, consacré à l’Italie, résume ce paradoxe : un surpoids et une obésité infantiles élevés coexistent avec l’héritage culturel du régime méditerranéen, ce qui illustre l’écart entre les modèles alimentaires traditionnels et les environnements modernes qui favorisent la prise de poids.
Les auteurs décrivent, à l’échelle européenne, une évolution de l’alimentation des enfants vers davantage de produits ultra-transformés et d’aliments denses en énergie, avec une faible adhésion aux recommandations alimentaires. Ces tendances touchent plus fortement les populations défavorisées. Ils notent aussi que l’adhésion au régime méditerranéen baisse chez les jeunes générations, et appellent à des stratégies coordonnées entre plusieurs secteurs plutôt qu’à des interventions centrées sur les seuls individus.
2. Une obésité sévère plus fréquente dans le Sud
L’Initiative de surveillance de l’obésité infantile de l’OMS en Europe, appelée COSI, mesure depuis plus de dix ans des enfants de 6 à 9 ans dans plus de 40 pays, selon une méthode commune. Une analyse publiée en 2019 dans Obesity Facts par Spinelli et ses collègues a porté sur l’obésité sévère dans 21 pays ayant participé aux trois premières vagues de mesure (2007-2008, 2009-2010 et 2012-2013), soit 636 933 enfants mesurés.
La prévalence de l’obésité sévère variait fortement d’un pays à l’autre, avec des valeurs plus élevées dans le sud de l’Europe. Selon la définition de l’OMS, elle allait de 1,0 % chez les enfants suédois et moldaves à 5,5 % chez les enfants maltais. Elle était en général plus fréquente chez les garçons, et plus fréquente chez les enfants dont la mère avait un niveau d’études plus faible. Dans de nombreux pays, un enfant obèse sur quatre l’était sévèrement. Les auteurs concluent que l’obésité doit être abordée par une palette d’approches, de la prévention précoce au traitement de ceux qui en ont besoin.
3. La Grèce : des chiffres très variables selon les études
Une revue de la littérature publiée en 2025 dans Nutrients par Sibilio et ses collègues a cartographié les études sur l’obésité infantile en Grèce. Elle a retenu 66 études, dont 61 sur la prévalence de l’obésité chez les jeunes de 18 ans et moins, et 5 sur les politiques mises en place.
La prévalence de l’obésité allait, selon les études, de 2,8 % à 21,2 %, de 2,8 % à 26,7 % chez les garçons et de 1,3 % à 33,7 % chez les filles. Cette dispersion tient aux âges étudiés, aux régions, aux définitions et aux méthodes. Elle montre qu’un chiffre unique pour un pays doit être lu avec prudence. Les auteurs concluent que l’obésité infantile reste un défi majeur en Grèce, et que les politiques en place, qui touchent l’alimentation, l’activité physique et l’école, doivent être renforcées.
4. L’Espagne : le stress des parents et les politiques publiques
L’étude espagnole PASOS, consacrée à l’activité physique, à la sédentarité et à l’obésité des jeunes Espagnols, apporte un éclairage original. Une analyse publiée en 2026 dans Preventing Chronic Disease par García et ses collègues a porté sur 1 023 enfants et adolescents de la première vague de l’étude, en 2019-2020, dont les parents avaient rempli une échelle de stress perçu.
Les enfants des parents les plus stressés avaient un indice de masse corporelle moyen un peu plus élevé et une moins bonne condition physique générale. L’obésité était plus fréquente chez eux (4,0 % contre 1,6 %), et l’association restait significative après ajustement, avec un risque environ 2,8 fois plus élevé. Les auteurs soulignent l’importance de prendre en compte le stress familial dans la prévention de l’obésité infantile.
L’Espagne suit aussi ses enfants dans le cadre de la COSI, par l’étude ALADINO. Un article publié en 2026 dans la Revista española de salud pública par Giménez Alba et ses collègues analyse les politiques espagnoles de promotion et de prescription de l’activité physique dans le système de santé, en particulier pour les enfants. Il cite le plan stratégique national de réduction de l’obésité infantile, le plan d’action 2025-2027 pour les soins primaires et communautaires, et le plan de prescription de l’activité physique. Selon les auteurs, ces politiques ont favorisé l’activité physique à l’école, dans le soin et dans la vie locale, mais des défis demeurent : l’accès équitable aux ressources et la pérennité des actions.
Ce résultat rappelle que l’activité et le poids des enfants dépendent aussi de la vie de famille, pas seulement de l’école.
5. L’Italie : l’effet de la pandémie sur les enfants
La pandémie de covid-19 a modifié les habitudes des enfants. L’étude italienne EPaS-ISS, publiée en 2025 dans Archives of Public Health par Nardone et ses collègues, a interrogé les parents de 4 863 enfants de 8 à 9 ans scolarisés en primaire, en comparant la période d’avant la pandémie à celle de la pandémie.
Selon les parents, 44,3 % des enfants avaient augmenté leur temps d’étude à la maison, 52,7 % leur temps d’écran de loisir en semaine et 47,3 % le week-end. Dans le même temps, 44 % avaient réduit leur temps de jeu actif en dehors de l’école en semaine, et 39,3 % le week-end. La hausse de la sédentarité était plus marquée dans certaines familles, selon le niveau d’études des parents et d’autres caractéristiques sociales.
Ces chiffres rappellent la place du jeu actif en dehors de l’école, que l’éducation physique ne remplace pas.
6. Ce que disent les parents dans 25 pays européens
La quatrième vague de la COSI, en 2015-2017, a interrogé les familles sur l’activité de leurs enfants de 6 à 9 ans. L’analyse publiée en 2021 dans Obesity Facts par Whiting et ses collègues porte sur 150 651 enfants de 25 pays. En moyenne, 79,4 % des enfants jouaient activement plus d’une heure par jour, 53,9 % n’étaient membres d’aucun club de sport ou de danse, 50,0 % allaient à l’école à pied ou à vélo chaque jour, et 60,2 % passaient moins de deux heures par jour devant un écran.
Ces moyennes cachent de grands écarts entre pays : la part des enfants qui n’étaient membres d’aucun club allait de 8,2 % à 85,6 % selon les pays, et celle des enfants qui marchaient ou pédalaient jusqu’à l’école de 17,7 % à 94,0 %. Les auteurs appellent les pouvoirs publics, les responsables d’établissements et les parents à multiplier les occasions d’activité quotidienne et à chercher des solutions au temps d’écran excessif.
7. Le Portugal : la recherche interroge les effets à long terme
Au Portugal, la recherche sur l’éducation physique s’est développée à partir des années 1980, d’abord dans les deux premiers instituts supérieurs d’éducation physique du pays, selon une discussion critique publiée en 2023 dans Frontiers in Sports and Active Living par Onofre et ses collègues. Les auteurs relèvent que cette recherche porte surtout sur l’enseignement après le primaire, et plaident pour davantage d’études sur l’école primaire.
Ils proposent quatre priorités : étudier les effets de l’éducation physique à court et à long terme, croiser plusieurs facteurs et plusieurs niveaux d’analyse, associer plusieurs disciplines et comparer les pays européens entre eux. Autrement dit, les chercheurs portugais eux-mêmes jugent que les effets durables de l’éducation physique restent à mieux mesurer.
8. Ce que recommande l’OMS pour les enfants
Les recommandations de l’OMS de 2020, présentées par Bull et ses collègues dans le British Journal of Sports Medicine, proposent aux enfants et adolescents de 5 à 17 ans une moyenne d’au moins 60 minutes par jour d’activité physique d’intensité modérée à soutenue, surtout d’endurance. Au moins trois jours par semaine, ils devraient pratiquer des activités intenses et des activités qui renforcent les muscles et les os. Le temps de sédentarité, en particulier devant les écrans pour les loisirs, devrait être limité.
Ces repères portent sur l’activité totale de la journée : l’école, les trajets, le jeu, le sport en club. L’éducation physique scolaire, même généreuse en heures, n’en couvre qu’une partie.
9. Les adolescents européens ne bougent pas assez
L’analyse mondiale de Guthold et ses collègues, publiée en 2020 dans The Lancet Child & Adolescent Health, rappelle l’ampleur du problème. En 2016, 81,0 % des élèves de 11 à 17 ans du monde n’atteignaient pas les recommandations, 77,6 % des garçons et 84,7 % des filles. Les garçons des pays occidentaux à revenu élevé, région qui comprend l’Europe du Sud, étaient les moins inactifs du monde, mais 72,1 % d’entre eux restaient insuffisamment actifs.
L’écart entre filles et garçons ne s’était pas réduit entre 2001 et 2016 : la part des garçons insuffisamment actifs avait légèrement baissé, celle des filles n’avait pas changé. En 2016, 27 pays comptaient au moins 90 % de filles insuffisamment actives, contre deux pour les garçons. Les auteurs appellent à étendre d’urgence les politiques dont l’efficacité est connue, à agir sur les inégalités et à associer les jeunes eux-mêmes.
10. Un autre modèle européen : la Hongrie
À l’autre bout de l’Europe, la Hongrie a rendu l’éducation physique quotidienne obligatoire par sa loi sur l’éducation de 2012, et créé un test national de condition physique des élèves, obligatoire dans toutes les écoles et fondé sur des repères de santé, comme le décrivent Csányi et ses collègues dans le Research Quarterly for Exercise and Sport en 2015.
Ce suivi a permis de mesurer l’effet de la pandémie : selon Vincze et ses collègues, dans Scientific Reports en 2026, sur 285 465 élèves, l’endurance, la souplesse et la force mesurée par les pompes et le gainage ont reculé entre 2018-2019 et 2021-2022, avec de fortes différences entre écoles. Comme en Italie, la pandémie a laissé des traces mesurables chez les enfants.
11. En Europe centrale, les filles bougent moins
Une revue systématique publiée en 2021 dans les Annals of Agricultural and Environmental Medicine par Kantanista et ses collègues a rassemblé les études publiées de 2015 à 2018 sur l’activité des enfants et adolescents de Tchéquie, de Hongrie, de Pologne et de Slovaquie : entre 7,5 % et 69,4 % atteignaient la recommandation d’activité modérée à soutenue, selon les études et les méthodes. Les auteurs relèvent des différences constantes selon l’âge, le sexe et le pays, et appellent à agir surtout pour les filles.
12. Les vacances d’été, un moment à risque
Une étude publiée en 2023 dans BMC Public Health par Olds et ses collègues a suivi pendant deux ans 381 écoliers australiens à partir de 9 ans : pendant les grandes vacances, la masse grasse augmentait plus vite, et l’endurance baissait plus vite, que pendant l’année scolaire, surtout chez les enfants en surpoids et ceux des familles modestes. Les auteurs en concluent qu’il faut des actions ciblées pendant cette période de l’année, pour les enfants qui en ont le plus besoin. Dans les pays du Sud de l’Europe, où les vacances d’été sont longues, ce constat invite à penser aussi l’activité hors de l’école.
13. Que donnent les programmes d’activité physique à l’école ?
La question est centrale pour juger toute réforme. La revue Cochrane de Neil-Sztramko et ses collègues, publiée en 2021, a réuni 89 études et 66 752 élèves de 6 à 18 ans. Elle rappelle que moins de 30 % des enfants et adolescents du monde atteignent les 60 minutes quotidiennes recommandées, et que l’école est un lieu naturel d’intervention, puisqu’ils y passent beaucoup de temps. Seuls des essais randomisés d’au moins douze semaines, avec une mesure objective de l’activité ou de la condition physique, ont été retenus. Les programmes étaient variés : interventions à plusieurs composantes, activité physique pendant le temps scolaire, éducation physique renforcée, programmes avant et après l’école.
Ses conclusions sont mesurées. Les programmes scolaires d’activité physique n’augmentent probablement que très peu le temps d’activité modérée à soutenue, de moins d’une minute par jour en moyenne, et ne réduisent peut-être guère le temps de sédentarité. Ils pourraient améliorer la capacité aérobie et entraîner une très légère baisse de l’indice de masse corporelle exprimé en écart à la moyenne, sans effet net sur l’indice en kilos par mètre carré. Les auteurs invitent les équipes scolaires et les professionnels de santé publique à bien réfléchir avant de mettre en œuvre de tels programmes, compte tenu de la variabilité des résultats et de la petitesse des effets.
Cela ne veut pas dire que le sport à l’école est inutile : la condition physique s’améliore, et l’école touche tous les enfants. Mais une réforme se juge à ses effets mesurés, pas à ses intentions.
14. L’école compte, l’égalité aussi
L’analyse de Sember et ses collègues, publiée en 2025 dans le Journal of Exercise Science and Fitness, sur l’indicateur « École » des bulletins internationaux de l’Active Healthy Kids Global Alliance, apporte un autre éclairage. Le critère le plus souvent utilisé pour noter les pays était la part des écoles où la majorité des élèves reçoivent le volume d’éducation physique prévu par les textes. Les notes allaient de A à F quel que soit le produit intérieur brut de la région, et elles étaient liées à l’inégalité des revenus : les pays les plus égalitaires obtenaient de meilleures notes.
Autrement dit, ce qui compte n’est pas seulement l’horaire inscrit dans les programmes, mais le fait qu’il soit réellement offert à tous les élèves, avec des installations disponibles.
15. L’éducation physique forme-t-elle les sportifs adultes ?
On lit souvent que les enfants qui ont eu beaucoup d’éducation physique pratiqueront davantage à l’âge adulte. Les études lues sont plus prudentes. La méta-analyse de García-Hermoso et ses collègues, publiée en 2025 dans Translational Pediatrics, sur 38 études et 63 158 participants suivis en moyenne 20,9 ans, trouve une faible continuité de l’activité physique de l’enfance à l’âge adulte (coefficient de 0,14), un peu plus forte pour la pratique sportive (0,26). Cette faible continuité se retrouvait chez les filles comme chez les garçons et à tous les âges, et elle était un peu plus forte vers le début de l’âge adulte que plus tard. Les auteurs en concluent qu’il faut promouvoir l’activité et le sport chez les jeunes pour leur santé à long terme.
L’étude de Trois-Rivières, au Québec, a comparé des élèves ayant reçu au primaire cinq heures par semaine d’éducation physique par des spécialistes à des élèves n’en ayant reçu que 40 minutes. À 44 ans, les auteurs n’ont trouvé aucune différence d’activité physique entre les deux groupes (Larouche et coll., 2015). Ils concluent qu’une éducation physique quotidienne au primaire ne suffit pas à garantir une activité au milieu de la vie.
16. Ce que prévoit le droit français
En France, l’éducation physique et sportive est une matière obligatoire dont l’État est responsable, selon l’article L312-1 du code de l’éducation. Le ministre en définit les programmes, qui comportent l’aisance aquatique (article L312-2). L’enseignement est dispensé de la maternelle au second degré, par les enseignants du premier degré dans les écoles et par les professeurs d’éducation physique et sportive dans le second degré (article L312-3). Les programmes doivent tenir compte des différentes formes de handicap (article L312-4).
L’article L121-5 assigne à l’éducation physique et au sport scolaire des objectifs de lutte contre l’échec scolaire, d’éducation à la santé et à la citoyenneté et de réduction des inégalités. Selon l’article L552-2, une association sportive est créée dans tous les établissements du second degré. Le volume horaire, lui, est fixé par arrêté ; nous ne l’avons pas relu et ne donnons pas d’horaire.
17. Ce que l’on peut retenir
Trois enseignements se dégagent. Le premier est que le sud de l’Europe illustre un paradoxe : une tradition alimentaire saine n’empêche pas l’obésité infantile quand l’environnement change, que les produits transformés progressent et que le jeu actif recule.
Le deuxième est que l’école est un levier, mais pas le seul. Les programmes scolaires d’activité physique améliorent la condition physique, avec des effets modestes sur l’activité totale et sur le poids ; le jeu dehors, la famille, le stress parental et les écrans comptent aussi.
Le troisième est qu’il faut se méfier des chiffres trop simples : prévalences très variables selon les études, horaires d’éducation physique qui ne disent rien de leur application réelle, effets de réformes rarement mesurés. Pour une salle de sport, la leçon est de ne pas présenter l’école comme une « usine à futurs clients » : les habitudes de l’enfance se prolongent faiblement, et la pratique adulte se construit, ou se reconstruit, tout au long de la vie. Un club ouvert sous licence de marque peut y contribuer, en accueillant ceux qui reprennent.
FAQ — Sport scolaire et santé des enfants en Europe du Sud
Sources
- Montagna MT et coll. Childhood obesity in changing food systems: mediterranean diet, socioeconomic inequalities and AI-driven personalized nutrition – the case of Italy. Frontiers in Public Health, 2026 (résumé). doi.org/10.3389/fpubh.2026.1883078
- Spinelli A et coll. Prevalence of Severe Obesity among Primary School Children in 21 European Countries. Obesity Facts, 2019 (résumé). doi.org/10.1159/000500436
- Giménez Alba IM et coll. Childhood obesity in Spain: Fifteen years of monitoring and action through the WHO European Childhood Obesity Surveillance Initiative (COSI) and the ALADINO study. Revista española de salud pública, 2026 (résumé, en anglais). pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/42847331
- Whiting S et coll. Physical Activity, Screen Time, and Sleep Duration of Children Aged 6-9 Years in 25 Countries: An Analysis within the WHO European Childhood Obesity Surveillance Initiative (COSI) 2015-2017. Obesity Facts, 2021 (résumé). doi.org/10.1159/000511263
- Onofre M et coll. Portuguese research on physical education and sport didactics-a critical discussion. Frontiers in Sports and Active Living, 2023 (résumé). doi.org/10.3389/fspor.2023.1172815
- Sibilio R et coll. Mapping the Published Evidence on Childhood Obesity Prevalence and Related Policies in Greece: A Scoping Review. Nutrients, 2025 (résumé). doi.org/10.3390/nu17142301
- García S et coll. Parental Perceived Stress and Its Association With Childhood Obesity in Spain: The PASOS Study. Preventing Chronic Disease, 2026 (résumé). doi.org/10.5888/pcd23.260028
- Nardone P et coll. Changes in physical activity and sedentary behaviours of children living in Italy due to the COVID-19 pandemic: the EPaS-ISS study. Archives of Public Health, 2025 (résumé). doi.org/10.1186/s13690-025-01701-5
- Bull FC et coll. World Health Organization 2020 guidelines on physical activity and sedentary behaviour. British Journal of Sports Medicine, 2020 (résumé). doi.org/10.1136/bjsports-2020-102955
- Guthold R et coll. Global trends in insufficient physical activity among adolescents: a pooled analysis of 298 population-based surveys with 1·6 million participants. The Lancet Child & Adolescent Health, 2020 (résumé). doi.org/10.1016/S2352-4642(19)30323-2
- Csányi T et coll. Overview of the Hungarian National Youth Fitness Study. Research Quarterly for Exercise and Sport, 2015 (résumé). doi.org/10.1080/02701367.2015.1042823
- Vincze F et coll. Physical fitness changes among school-aged children during the COVID-19 lockdown evaluated within the Hungarian National Student Fitness Test cohort. Scientific Reports, 2026 (résumé). doi.org/10.1038/s41598-026-41055-8
- Kantanista A et coll. Physical activity of children and adolescents from the Czech Republic, Hungary, Poland, and Slovakia: A systematic review. Annals of Agricultural and Environmental Medicine, 2021 (résumé). doi.org/10.26444/aaem/125557
- Olds T et coll. Changes in fitness and fatness in Australian schoolchildren during the summer holidays: fitness lost, fatness regained? A cohort study. BMC Public Health, 2023 (résumé). doi.org/10.1186/s12889-023-17009-4
- Neil-Sztramko SE et coll. School-based physical activity programs for promoting physical activity and fitness in children and adolescents aged 6 to 18. Cochrane Database of Systematic Reviews, 2021 (résumé). doi.org/10.1002/14651858.CD007651.pub3
- Sember V et coll. One decade of school environment monitoring and its influence on providing adequate opportunities for engaging in physical activity from the Active Healthy Kids Global Alliance Global Matrices 1.0 to 4.0. Journal of Exercise Science and Fitness, 2025 (résumé). doi.org/10.1016/j.jesf.2025.10.007
- García-Hermoso A et coll. Tracking of physical activity and sport from childhood and adolescence to adulthood: a systematic review and meta-analysis. Translational Pediatrics, 2025 (résumé). doi.org/10.21037/tp-2025-89
- Larouche R et coll. Daily physical education in primary school and physical activity in midlife: the Trois-Rivières study. Journal of Sports Medicine and Physical Fitness, 2015 (résumé). pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26068327
- Code de l’éducation articles L121-5, L312-1 à L312-4 et L552-2. textes en vigueur lus le 29 octobre 2026 dans la compilation codes.droit.org ; seul Légifrance fait foi. codes.droit.org/PDF/Code%20de%20l%27%C3%A9ducation.pdf
Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Les études ont été lues dans leur résumé publié ; les articles du code de l’éducation, dans leur texte intégral.
Activité physique, santé publique, comparaisons entre pays : ce que disent les études, sources à l’appui.
Série Investigation MAGICFIT — International S5 — 10 enquêtes
Europe du Sud · Ce que l’Espagne, l’Italie, le Portugal et la Grèce font différemment de la France