✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 16 min · 📅 Publié le 6 mars 2026
Investigation · École · Éducation physique · Enfants et adolescents · Ce que disent les données
L’école suffit-elle à faire bouger nos enfants ? La question inquiète beaucoup de parents, et elle est souvent posée en termes alarmants. Les données disponibles invitent à la nuance : les horaires d’éducation physique en France sont proches de ceux de nombreux pays européens, mais la part des enfants et surtout des adolescents qui atteignent les recommandations reste faible, en particulier chez les filles. Cet article présente ce que disent les fiches de l’Organisation mondiale de la santé, les grandes enquêtes et les études scientifiques sur le rôle de l’école, puis ce que les parents, l’école et la commune peuvent faire, ensemble, pour que les enfants bougent davantage. Il ne s’agit pas de mettre l’école en accusation, mais de comprendre ce qu’elle peut, et ce qu’elle ne peut pas faire seule.
1. Ce que nous avons retiré, et pourquoi
La version précédente de cet article affirmait que l’école française ne consacrait que deux heures par semaine à l’éducation physique en primaire, contre cinq en Estonie, et en tirait des calculs d’heures « manquées » et d’adultes actifs « en moins ». La fiche de l’OMS de 2021 sur la France indique trois heures en primaire, et celle de l’Estonie deux à trois leçons : le point de départ était donc inexact.
Elle citait aussi une « étude finlandaise » avec des probabilités précises, des études danoise et norvégienne, des corrélations entre éducation physique et fréquentation des salles, des résultats d’expérimentation et des chiffres sur des programmes étrangers, sans sources lisibles. Nous les avons retirés, ainsi que les propositions destinées aux clubs. Ce qui suit s’appuie sur les fiches de l’OMS, sur des études publiées et sur les lignes directrices de l’OMS.
2. Combien d’heures d’éducation physique en France ?
Selon la fiche de l’OMS de 2021 sur l’activité physique en France, l’éducation physique y est obligatoire, à raison de trois heures par semaine en primaire et de deux à quatre heures dans le secondaire. La qualité de l’enseignement est évaluée lors des inspections officielles.
À titre de comparaison, les fiches de l’OMS indiquent deux à trois leçons par semaine en primaire et deux dans le secondaire en Estonie, deux heures en primaire et trois dans le secondaire en Lettonie, trois heures en primaire et deux à trois dans le secondaire en Lituanie. Les horaires français ne sont donc pas particulièrement bas. Ce qui distingue les pays tient moins au nombre d’heures qu’à ce qui se passe autour : récréations, trajets, activités après la classe.
3. Combien d’enfants sont assez actifs ?
La même fiche donne la part des enfants et adolescents suffisamment actifs en France, mesurée par l’enquête Esteban en 2014-2015. Chez les 6-10 ans, elle était de 62,6 % : 69,7 % des garçons et 55,5 % des filles. Chez les 11-14 ans, elle tombait à 26,9 % : 33,7 % des garçons et 20,2 % des filles.
Chez les 15-17 ans, elle était de 28,0 % : 40,1 % des garçons et seulement 15,7 % des filles. Deux constats ressortent. D’abord, la chute est brutale à l’entrée dans l’adolescence. Ensuite, l’écart entre garçons et filles se creuse avec l’âge, au point que moins d’une adolescente sur six atteint les recommandations à 15-17 ans selon cette enquête.
4. Un constat mondial
La France n’est pas une exception. Une analyse de 298 enquêtes scolaires menées dans 146 pays, publiée par Guthold et ses collègues dans The Lancet Child & Adolescent Health en 2020, porte sur 1,6 million d’élèves de 11 à 17 ans. En 2016, 81 % d’entre eux étaient insuffisamment actifs : 77,6 % des garçons et 84,7 % des filles.
Entre 2001 et 2016, cette part a légèrement diminué chez les garçons, mais pas chez les filles. Les auteurs ne trouvent pas de lien clair avec le niveau de revenu des pays. Le défi est donc partagé : aucun pays n’a trouvé la recette pour faire bouger la majorité de ses adolescents, et l’écart entre filles et garçons appelle partout des réponses spécifiques.
5. Ce que recommande l’Organisation mondiale de la santé
Les lignes directrices de l’OMS de 2020, publiées par Bull et ses collègues dans le British Journal of Sports Medicine, recommandent aux enfants et aux adolescents au moins 60 minutes par jour en moyenne, sur la semaine, d’activité physique d’intensité modérée à soutenue, principalement d’endurance. Des activités d’intensité soutenue, ainsi que des activités qui renforcent les muscles et les os, devraient être pratiquées au moins trois jours par semaine.
L’OMS recommande aussi de limiter le temps passé assis, en particulier le temps d’écran de loisir. Une heure par jour en moyenne, c’est bien plus que ce que les cours d’éducation physique peuvent apporter à eux seuls : la recommandation suppose de bouger aussi à la récréation, sur le trajet, après la classe, en club ou en famille. L’école est un lieu important, mais elle ne peut pas porter seule la recommandation.
6. De l’enfance à l’âge adulte
Les habitudes de l’enfance comptent-elles pour la vie adulte ? L’étude finlandaise des jeunes au risque cardiovasculaire, publiée par Telama et ses collègues en 2005, a suivi pendant 21 ans des enfants et adolescents âgés de 3 à 18 ans en 1980 ; 1 563 d’entre eux ont été réexaminés en 2001, entre 24 et 39 ans.
Les corrélations entre activité dans l’enfance et à l’âge adulte étaient faibles à modérées, plus élevées chez les hommes. Mais une activité soutenue et persistante entre 9 et 18 ans augmentait nettement les chances d’être actif à l’âge adulte : après six ans d’activité continue, les rapports de cotes allaient de 8,7 à 10,8 chez les hommes et de 5,9 à 9,4 chez les femmes. Ce n’est pas une garantie, mais c’est un argument fort pour une activité régulière et durable pendant l’enfance et l’adolescence.
7. Les habiletés motrices, un socle
Courir, sauter, lancer, attraper, garder l’équilibre : ces habiletés motrices fondamentales s’acquièrent surtout pendant l’enfance. Une revue systématique de Lubans et ses collègues, publiée en 2010 dans Sports Medicine, a retenu 21 études chez des enfants et adolescents de 3 à 18 ans. Elle a trouvé des preuves solides d’une association positive entre la maîtrise de ces habiletés et l’activité physique.
Elle a aussi trouvé une relation positive avec l’endurance cardiorespiratoire, et une relation inverse avec le surpoids. Une revue plus récente, de Robinson et ses collègues, publiée en 2015 dans la même revue, confirme que la compétence motrice est associée à la perception qu’a l’enfant de ses propres capacités et à plusieurs aspects de sa santé. Les auteurs soulignent que les liens de cause à effet restent à préciser.
8. Se sentir capable
La revue de Robinson et ses collègues insiste sur un point : la compétence motrice est associée à la compétence perçue, c’est-à-dire au sentiment de l’enfant d’être capable. Un enfant qui se sent maladroit a tendance à éviter les activités physiques, ce qui l’empêche de progresser, et le cercle se referme. À l’inverse, un enfant qui se sent capable s’engage davantage.
Cela donne un rôle important à l’éducation physique : offrir à chaque enfant, quel que soit son niveau, l’occasion de progresser et de réussir, sans le comparer sans cesse aux autres. C’est particulièrement vrai pour les filles, chez qui la chute de l’activité à l’adolescence est la plus marquée, et pour les enfants qui ne pratiquent aucune activité en dehors de l’école.
9. Ce que l’école peut faire : les preuves
Que montrent les essais sur l’activité physique à l’école ? La revue Cochrane de Dobbins et ses collègues, mise à jour en 2013, a retenu 44 essais contrôlés et les données de 36 593 participants de 6 à 18 ans. La plupart présentaient au moins un risque de biais modéré, ce qui invite à la prudence.
Les programmes scolaires augmentaient la proportion d’enfants actifs pendant le temps scolaire, et le temps consacré à une activité modérée à soutenue, de 5 à 45 minutes selon les études. Ils réduisaient aussi le temps passé devant la télévision. En revanche, ils avaient peu d’effet sur l’indice de masse corporelle ou la tension artérielle. L’école peut donc faire bouger davantage les enfants, sans être une solution à tous les problèmes de santé.
10. Les approches qui marchent le mieux
Une revue de revues de Kriemler et ses collègues, publiée en 2011 dans le British Journal of Sports Medicine, a cherché quelles interventions scolaires étaient les plus efficaces. Dans les revues analysées, 47 % à 65 % des essais étaient efficaces, l’effet portant surtout sur l’activité pratiquée à l’école ; les effets en dehors de l’école étaient souvent absents ou non mesurés.
Les stratégies à plusieurs composantes appliquées à l’école étaient les plus constantes et les plus prometteuses. Les approches qui associaient aussi la famille avaient le meilleur niveau de preuve pour augmenter l’activité globale des enfants. Autrement dit, une heure d’éducation physique de plus ne suffit pas toujours : c’est l’ensemble de la journée et de l’environnement de l’enfant qui compte.
11. Bouger et apprendre
Faire bouger les enfants nuit-il aux apprentissages ? Une méta-analyse d’Álvarez-Bueno et ses collègues, publiée en 2017 dans Pediatrics, a réuni 26 études et 10 205 enfants de 4 à 13 ans. Les programmes d’activité physique avaient un effet favorable sur les compétences en mathématiques, sur la lecture et sur les scores composites de réussite scolaire.
Ils avaient surtout un effet important sur le temps que les enfants passaient concentrés sur leur tâche en classe. L’effet sur les compétences en langue n’était pas significatif. Les auteurs concluent que l’activité physique, en particulier l’éducation physique, améliore les comportements en classe et plusieurs aspects de la réussite scolaire. Le temps consacré au mouvement n’est donc pas du temps perdu pour les apprentissages.
12. La récréation dehors
Parmi les leviers les plus simples figure la récréation. Des chercheurs estoniens ont équipé d’accéléromètres des élèves de 8 à 13 ans. Dans une étude publiée en 2023 dans la revue Children, Lemberg et ses collègues ont mesuré que, pendant les récréations en plein air, les élèves passaient environ deux fois plus de temps en activité modérée à soutenue que pendant les récréations à l’intérieur : 20,4 % contre 9,5 %.
Dans une seconde étude, publiée en 2025 dans l’European Journal of Public Health, les mêmes auteurs ont comparé quinze écoles. Là où la récréation se passait dehors chaque jour, l’activité pendant la récréation se maintenait d’une classe à l’autre ; là où elle se passait à l’intérieur, elle chutait de 21 % à 10 % et le temps assis augmentait. Sortir chaque jour, quel que soit le temps, semble donc freiner la baisse de l’activité avec l’âge.
13. Des exemples étrangers
Les fiches de l’OMS décrivent plusieurs dispositifs. En Estonie, le programme « Schools in Motion » aide les écoles à intégrer le mouvement dans la journée : pendant et entre les cours, à la récréation, sur le trajet. En 2021, 148 écoles y participaient, soit 28 % des écoles d’enseignement général. En Lituanie, le plan général des écoles prévoit au moins une récréation active de 25 minutes par jour.
En Lettonie, des supports permettent aux enseignants de proposer des pauses actives de deux à trois minutes pendant les cours. En Hongrie, selon Csányi et ses collègues (2015), la loi sur l’éducation de 2012 a rendu l’éducation physique quotidienne obligatoire et généralisé un test national de condition physique fondé sur des repères de santé. Ces exemples montrent des pistes, sans qu’il soit possible de mesurer leur effet comparé, faute d’évaluations communes.
En Lituanie encore, un programme « Écoles actives », lancé en 2019 par les ministères de l’éducation et de la santé, encourage l’activité tout au long de la journée scolaire et les trajets actifs vers l’école ; 127 écoles avaient été reconnues comme écoles actives au moment de la fiche de l’OMS. En Lettonie, chaque école primaire et secondaire propose, après la classe, des groupes d’activités financés par l’État, parmi lesquels le sport et la danse, que chaque enfant choisit librement.
14. Ce qui existe en France
La fiche de l’OMS sur la France décrit plusieurs dispositifs. Les écoles et établissements peuvent rejoindre la démarche des écoles promotrices de santé. Le dispositif « J’apprends à nager », qui fait partie d’un plan interministériel lancé en 2019, finance dix séances de natation pour les enfants de 4 à 12 ans. Le dispositif « Savoir rouler à vélo » vise à généraliser l’apprentissage du vélo en autonomie pour tous les enfants avant l’entrée au collège.
La même fiche mentionne une aide de l’État pour faciliter l’inscription des jeunes dans un club sportif après les fermetures liées à la pandémie, et un centre national d’appui chargé de développer les programmes d’activité physique pendant et en dehors du temps scolaire. Elle signale enfin une stratégie nationale sport-santé pour 2019-2024, qui vise une activité physique quotidienne pour tous, à tous les âges de la vie.
15. Ce que les parents peuvent faire à la maison
Les études sur les approches associant la famille suggèrent que les parents ont un rôle à jouer. Quelques gestes simples y contribuent : privilégier, quand c’est possible et sûr, les trajets à pied ou à vélo vers l’école ; proposer des jeux actifs plutôt que des écrans en fin de journée ; pratiquer une activité ensemble le week-end, une balade, une sortie à vélo, une baignade.
Laisser l’enfant choisir une activité qui lui plaît, plutôt que lui imposer un sport, aide à la maintenir. Pour les adolescentes, chez qui la chute de l’activité est la plus forte, écouter leurs envies, leurs freins et leurs préférences compte particulièrement : une activité entre amies, la danse ou une pratique non compétitive peuvent mieux convenir qu’un sport de compétition.
16. Ce que les parents peuvent demander à l’école
Les parents ne décident pas des programmes, mais ils peuvent dialoguer avec l’école. Au sein des instances où ils sont représentés, ils peuvent poser des questions simples : les récréations se passent-elles dehors chaque jour ? Y a-t-il des pauses actives entre les cours ? Le matériel de la cour de récréation invite-t-il à bouger ? Les trajets vers l’école sont-ils sûrs à pied ou à vélo ?
Ils peuvent aussi s’informer des dispositifs nationaux que l’école a rejoints ou pourrait rejoindre, comme les écoles promotrices de santé, et des activités sportives proposées après la classe. Ces demandes ont plus de poids lorsqu’elles sont portées collectivement, avec les associations de parents d’élèves, et lorsqu’elles s’appuient sur des données comme celles présentées ici.
17. Ce que la commune peut faire
La commune a, elle aussi, des leviers : l’aménagement des cours de récréation, la sécurité des trajets à pied et à vélo, l’accès aux équipements sportifs municipaux, les activités périscolaires. Les fiches de l’OMS montrent que plusieurs pays associent étroitement l’école, les transports et l’urbanisme pour faire bouger les enfants.
En Estonie, par exemple, un dispositif associe les écoles, l’éducation et les transports pour permettre aux enfants de planifier des trajets sûrs à pied ou à vélo. En France, le dispositif « Savoir rouler à vélo » va dans le même sens. Les parents peuvent porter ces questions auprès de leur commune, en s’appuyant sur ce que d’autres ont déjà mis en place.
18. Les filles, une attention particulière
Toutes les données présentées ici convergent sur un point : les filles sont moins actives que les garçons, et l’écart se creuse à l’adolescence. En France, selon l’enquête Esteban, 15,7 % des filles de 15-17 ans atteignaient les recommandations, contre 40,1 % des garçons. Dans le monde, 84,7 % des filles de 11 à 17 ans étaient insuffisamment actives en 2016, sans amélioration depuis 2001.
Les études estoniennes sur la récréation montrent aussi que les garçons sont plus actifs que les filles dans la cour, et que les filles préfèrent souvent des activités plus sociales et moins intenses. Proposer une diversité d’activités, des espaces partagés dans la cour, et des pratiques non compétitives peut aider. C’est un enjeu qui dépasse l’école, et qui concerne les familles, les clubs et les communes.
19. Ce que l’on ne sait pas
Plusieurs questions restent ouvertes. Les données françaises de l’enquête Esteban datent de 2014-2015 ; des données plus récentes permettraient de savoir si la situation a évolué, notamment après la pandémie. L’effet comparé des dispositifs étrangers, comme les récréations actives obligatoires ou l’éducation physique quotidienne, n’a pas été mesuré avec des méthodes communes.
Enfin, le lien entre l’activité dans l’enfance et la santé à l’âge adulte est solide, mais il passe par de nombreux facteurs : famille, environnement, goûts personnels, conditions de vie. L’école compte, mais elle n’est qu’un élément parmi d’autres. Aucune mesure isolée ne garantira qu’un enfant devienne un adulte actif.
20. Des repères pour les familles
Quelques repères simples se dégagent des sources présentées. Viser, pour chaque enfant, une heure d’activité par jour en moyenne, en additionnant l’école, la récréation, les trajets, les jeux et les activités choisies. Inclure, trois jours par semaine, des activités plus intenses, qui essoufflent, et des activités qui renforcent les muscles et les os : courir, sauter, grimper.
Limiter le temps d’écran de loisir. Privilégier le plaisir et la diversité, pour que l’activité dure. Être attentif à l’adolescence, et en particulier aux adolescentes, moment où l’activité chute le plus. Pour un enfant qui a une maladie, un handicap ou des difficultés particulières, en parler au médecin, qui pourra conseiller une activité adaptée.
21. Ce que l’on peut retenir
Selon l’OMS, l’éducation physique est obligatoire en France à raison de trois heures par semaine en primaire et de deux à quatre heures dans le secondaire, des horaires proches de ceux de nombreux pays européens. Pourtant, une minorité d’adolescents atteint les recommandations, et l’écart entre filles et garçons se creuse avec l’âge, en France comme dans le monde.
Les études montrent que l’école peut faire bouger davantage les enfants, surtout par des approches à plusieurs composantes associant la famille, que le mouvement soutient les apprentissages, et que des mesures simples, comme la récréation dehors chaque jour, peuvent compter. Une activité régulière et durable dans l’enfance prédit une vie adulte plus active. L’école ne peut pas tout ; avec les familles et les communes, elle peut beaucoup.
FAQ — Bouger à l’école : ce que disent les données
Sources
- Organisation mondiale de la santé, bureau régional de l’Europe Physical activity factsheet — France 2021. fiche de 2021 (texte intégral). who.int/europe/publications/m/item/physical-activity-factsheet-france-2021
- Organisation mondiale de la santé, bureau régional de l’Europe Physical activity factsheets — Estonia, Latvia, Lithuania 2021. fiches de 2021 (texte intégral). who.int/europe/publications/m/item/physical-activity-factsheet-estonia-2021
- Guthold R, Stevens GA, Riley LM, Bull FC. Global trends in insufficient physical activity among adolescents: a pooled analysis of 298 population-based surveys with 1·6 million participants. The Lancet Child & Adolescent Health, 2020 (résumé). doi.org/10.1016/S2352-4642(19)30323-2
- Bull FC et coll. World Health Organization 2020 guidelines on physical activity and sedentary behaviour. British Journal of Sports Medicine, 2020 ; 54 : 1451-1462 (texte intégral). doi.org/10.1136/bjsports-2020-102955
- Telama R et coll. Physical activity from childhood to adulthood: a 21-year tracking study. American Journal of Preventive Medicine, 2005 (résumé). doi.org/10.1016/j.amepre.2004.12.003
- Lubans DR, Morgan PJ, Cliff DP, Barnett LM, Okely AD. Fundamental movement skills in children and adolescents: review of associated health benefits. Sports Medicine, 2010 (résumé). doi.org/10.2165/11536850-000000000-00000
- Robinson LE et coll. Motor competence and its effect on positive developmental trajectories of health. Sports Medicine, 2015 (résumé). doi.org/10.1007/s40279-015-0351-6
- Dobbins M, Husson H, DeCorby K, LaRocca RL. School-based physical activity programs for promoting physical activity and fitness in children and adolescents aged 6 to 18. Cochrane Database of Systematic Reviews, 2013 (résumé). doi.org/10.1002/14651858.CD007651.pub2
- Kriemler S et coll. Effect of school-based interventions on physical activity and fitness in children and adolescents: a review of reviews and systematic update. British Journal of Sports Medicine, 2011 (résumé). doi.org/10.1136/bjsports-2011-090186
- Álvarez-Bueno C et coll. Academic achievement and physical activity: a meta-analysis. Pediatrics, 2017 (résumé). doi.org/10.1542/peds.2017-1498
- Lemberg GM et coll. School children’s physical activity and preferred activities during outdoor recess in Estonia: using accelerometers, recess observation, and schoolyard mapping. Children, 2023 (résumé). doi.org/10.3390/children10040702
- Lemberg GM, Kull M, Mäestu J, Riso EM, Mäestu E. The associations of different recess types on physical activity and sedentary behaviour in Estonian primary school students. European Journal of Public Health, 2025 (résumé). doi.org/10.1093/eurpub/ckaf052
- Csányi T et coll. Overview of the Hungarian National Youth Fitness Study. Research Quarterly for Exercise and Sport, 2015 (résumé). doi.org/10.1080/02701367.2015.1042823
Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Les fiches de l’OMS et ses lignes directrices, dans leur texte intégral ; les études, dans leur résumé publié. Les données françaises d’activité datent de l’enquête Esteban de 2014-2015.
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