✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 16 min · 📅 Publié le 6 mars 2026
Investigation · Hôpital · Maladies chroniques · Prévention et réadaptation · Ce que disent les études
L’activité physique ne videra pas les hôpitaux, mais elle peut réduire le nombre de personnes qui y arrivent, et le nombre de celles qui y retournent. L’idée qu’il faudrait « moins de malades plutôt que plus de lits » est séduisante. Elle mérite d’être examinée avec les études : combien de maladies l’inactivité provoque-t-elle, quels programmes préviennent le diabète ou les complications cardiaques, quelles réadaptations réduisent les réhospitalisations ? Cet article présente ce que la recherche établit, ce qu’elle n’établit pas, et ce que cela veut dire pour chacun.
1. Ce que nous avons retiré, et pourquoi
La version précédente de cet article donnait des chiffres sur les passages aux urgences, les affections de longue durée, les dépenses de l’Assurance maladie, les hospitalisations par maladie et leur coût, des économies calculées pour plusieurs millions de pratiquants, des résultats prêtés à des programmes étrangers et des chiffres sur les maisons sport-santé et les médecins prescripteurs. Elle calculait aussi le nombre d’hospitalisations qu’un club éviterait.
Nous n’avons pu lire aucune source à l’appui de ces chiffres, et certains contredisaient les études qu’ils citaient. Nous les avons retirés, avec les tableaux, l’argumentaire commercial et le simulateur qui accompagnait la page. Ce qui suit s’appuie sur des essais randomisés, des revues Cochrane et des méta-analyses publiés dans des revues à comité de lecture, et sur les publications de Santé publique France et de l’Organisation mondiale de la santé.
2. Ce que provoque l’inactivité
Une étude de Lee et ses collègues, publiée en 2012 dans The Lancet, a estimé la part des grandes maladies chroniques attribuable à l’inactivité physique dans le monde. Selon ses calculs, prudents, l’inactivité provoque 6 % des maladies coronariennes, 7 % des diabètes de type 2, 10 % des cancers du sein et 10 % des cancers du côlon.
Elle serait responsable de 9 % des décès prématurés, soit plus de 5,3 millions des 57 millions de décès survenus dans le monde en 2008. Si l’inactivité diminuait de 10 % ou de 25 %, plus de 533 000 ou plus de 1,3 million de décès pourraient être évités chaque année, et sa disparition augmenterait l’espérance de vie de la population mondiale de 0,68 an environ. L’activité physique n’est donc pas la seule cause de ces maladies, mais elle en est une cause importante, sur laquelle on peut agir.
3. Ce que coûte l’inactivité
Une analyse de Ding et ses collègues, publiée en 2016 dans The Lancet, a estimé le coût de l’inactivité physique dans 142 pays représentant 93,2 % de la population mondiale. Selon des hypothèses prudentes, elle coûtait aux systèmes de santé 53,8 milliards de dollars internationaux en 2013, dont 31,2 milliards à la charge du secteur public.
Les décès liés à l’inactivité représentaient en outre 13,7 milliards de pertes de productivité. Les pays à revenu élevé supportaient 80,8 % des coûts de santé, tandis que les pays à revenu faible et intermédiaire supportaient 75 % du fardeau de maladie. Avec des hypothèses moins prudentes, les estimations étaient beaucoup plus élevées. Ces chiffres sont mondiaux ; nous n’avons pas pu lire d’estimation officielle récente pour la France.
4. Prévenir le diabète : l’essai finlandais
Le diabète de type 2 est l’exemple le mieux étudié. Dans un essai publié en 2001 dans le New England Journal of Medicine par Tuomilehto et ses collègues, 522 adultes finlandais en surpoids, âgés en moyenne de 55 ans, présentant une intolérance au glucose, ont été répartis par tirage au sort entre un groupe d’intervention et un groupe témoin.
Le groupe d’intervention recevait des conseils individualisés pour perdre du poids, réduire les graisses, augmenter les fibres et bouger davantage. Après quatre ans, l’incidence cumulée du diabète était de 11 % dans ce groupe, contre 23 % chez les témoins : le risque de diabète avait diminué de 58 %. La réduction était directement liée aux changements de mode de vie.
5. Prévenir le diabète : l’essai américain
L’année suivante, Knowler et ses collègues publiaient dans le même journal l’essai américain du Diabetes Prevention Program. 3 234 adultes non diabétiques, mais dont la glycémie était élevée, ont été répartis entre un placebo, la metformine et un programme de modification du mode de vie visant une perte de poids d’au moins 7 % et au moins 150 minutes d’activité physique par semaine.
Après 2,8 ans en moyenne, le programme de mode de vie réduisait l’incidence du diabète de 58 % et la metformine de 31 %, par rapport au placebo ; le programme était significativement plus efficace que le médicament. Il fallait faire participer 6,9 personnes au programme pendant trois ans pour éviter un cas de diabète, contre 13,9 traitées par metformine. Ces programmes associaient alimentation et activité physique : on ne peut pas attribuer tout l’effet à la seule activité.
6. La pression artérielle
L’hypertension est l’un des principaux facteurs de risque des accidents vasculaires cérébraux et des maladies cardiaques. Une méta-analyse de Cornelissen et Smart, publiée en 2013 dans le Journal of the American Heart Association, a réuni 93 essais et 5 223 participants. L’entraînement d’endurance réduisait la pression systolique de 3,5 mmHg en moyenne.
La baisse était nettement plus forte chez les personnes hypertendues : 8,3 mmHg pour la systolique et 5,2 mmHg pour la diastolique, contre 2,1 et 1,7 mmHg chez les personnes à la limite de l’hypertension. Le renforcement musculaire dynamique et isométrique abaissait aussi la pression artérielle. L’activité physique fait donc partie du traitement de l’hypertension, sans remplacer le suivi médical.
7. Après un infarctus : la réadaptation cardiaque
Après un infarctus ou une intervention sur les artères coronaires, la réadaptation cardiaque fondée sur l’exercice est bien étudiée. La revue Cochrane de Dibben et ses collègues, mise à jour en 2021, a réuni 85 essais et 23 430 personnes atteintes de maladie coronarienne.
À six à douze mois, la réadaptation réduisait nettement le risque d’infarctus et le risque d’hospitalisation, toutes causes confondues, d’environ 42 %, avec un niveau de certitude modéré : il fallait faire participer 12 personnes pour éviter une hospitalisation. L’effet sur la mortalité à court terme était faible. Les auteurs concluent que la réadaptation apporte des bénéfices importants, dont une forte réduction des hospitalisations et des coûts associés, et une meilleure qualité de vie.
8. L’insuffisance cardiaque
Pour l’insuffisance cardiaque, la revue Cochrane de Long et ses collègues, publiée en 2019, a réuni 44 essais et 5 783 participants. À un an au plus, la réadaptation fondée sur l’exercice réduisait probablement les hospitalisations toutes causes d’environ 30 %, avec un nombre de patients à traiter de 14, et réduisait peut-être les hospitalisations pour insuffisance cardiaque.
Ces résultats reposent sur des preuves de qualité faible à modérée, surtout chez des patients dont la fonction du cœur est diminuée, suivis dans des programmes en centre. La réadaptation améliorait aussi la qualité de vie. Elle se pratique sur prescription et sous encadrement médical, adaptée à l’état de chaque patient.
9. La bronchopneumopathie chronique obstructive
Pour la bronchopneumopathie chronique obstructive, la revue Cochrane de Puhan et ses collègues, mise à jour en 2016, a examiné la réhabilitation respiratoire après une exacerbation, c’est-à-dire une aggravation aiguë. Vingt essais et 1 477 participants ont été inclus ; tous les programmes comportaient de l’exercice physique.
Huit études, portant sur 810 participants, montraient avec un niveau de preuve modéré que la réhabilitation réduisait les réhospitalisations, mais les résultats variaient beaucoup d’une étude à l’autre. L’effet sur la mortalité n’était pas significatif. Les auteurs notent que l’intensité des programmes et le risque de biais pourraient expliquer ces différences.
10. La dépression
L’activité physique a aussi sa place dans la santé mentale. Une méta-analyse en réseau de Noetel et ses collègues, publiée en 2024 dans le BMJ, a réuni 218 études et 14 170 personnes souffrant d’un épisode dépressif caractérisé. La marche ou la course, le yoga, le renforcement musculaire, les exercices aérobies mixtes et le tai-chi réduisaient modérément les symptômes.
Les effets étaient proportionnels à l’intensité, mais la confiance dans les résultats était faible pour la marche ou la course et très faible pour les autres formes d’exercice, une seule étude ayant un faible risque de biais. Les auteurs estiment que l’exercice pourrait être envisagé, aux côtés de la psychothérapie et des antidépresseurs, comme traitement de base. Ces études ne mesurent pas les hospitalisations psychiatriques.
11. Les chutes des personnes âgées
Les chutes sont une cause fréquente de blessures et d’hospitalisations chez les personnes âgées. La revue Cochrane de Sherrington et ses collègues, publiée en 2019, a réuni 108 essais randomisés et 23 407 personnes vivant à domicile, âgées en moyenne de 76 ans. Avec un niveau de certitude élevé, l’exercice réduisait le nombre de chutes de 23 % et le nombre de personnes qui chutaient de 15 %.
L’exercice réduisait peut-être aussi le nombre de personnes ayant une fracture liée à une chute. Les programmes efficaces associaient surtout des exercices d’équilibre et des exercices fonctionnels, souvent complétés par du renforcement musculaire ; le tai-chi pourrait aussi prévenir les chutes. Les effets indésirables rapportés étaient pour la plupart sans gravité.
12. Après un cancer
Pour les personnes ayant eu un cancer, une table ronde internationale de l’American College of Sports Medicine a publié en 2019, dans Medicine & Science in Sports & Exercise, des recommandations coordonnées par Campbell et ses collègues. Elle confirme que l’exercice et les tests d’effort sont en général sûrs pour ces personnes, et que chacune devrait éviter l’inactivité.
Les preuves étaient suffisantes pour conclure que des doses précises d’exercice aérobie, de renforcement musculaire ou des deux améliorent l’anxiété, les symptômes dépressifs, la fatigue, la capacité physique et la qualité de vie. Les lignes directrices de l’OMS de 2020 ajoutent, avec un niveau de certitude élevé, que l’activité physique après un diagnostic est associée à une mortalité plus faible chez les femmes ayant eu un cancer du sein et chez les personnes ayant eu un cancer colorectal.
13. Quels sports pour la santé ?
Une étude de cohorte d’Oja et ses collègues, publiée en 2017 dans le British Journal of Sports Medicine, a suivi 80 306 adultes anglais et écossais. Après ajustement, la pratique du cyclisme, de la natation, des sports de raquette et de l’aérobic était associée à une mortalité toutes causes plus faible, et la natation, les sports de raquette et l’aérobic à une mortalité cardiovasculaire plus faible.
Aucune association significative n’était trouvée pour le football et la course à pied dans cette cohorte. Les auteurs concluent que la pratique de certains sports peut avoir des bénéfices importants pour la santé publique. Comme toute étude d’observation, celle-ci montre des associations, pas des causes : l’essentiel reste de trouver une activité que l’on pratiquera régulièrement.
14. Exercice et médicaments
Une étude de Naci et Ioannidis, publiée en 2013 dans le BMJ, a comparé l’effet de l’exercice et des médicaments sur la mortalité dans quatre situations : prévention secondaire des maladies coronariennes, rééducation après un accident vasculaire cérébral, insuffisance cardiaque et prévention du diabète. Elle a rassemblé 305 essais et 339 274 participants.
Aucune différence n’était détectée en prévention secondaire coronarienne et dans le prédiabète. L’exercice semblait plus efficace que les médicaments après un accident vasculaire cérébral, et les diurétiques plus efficaces dans l’insuffisance cardiaque. Les auteurs concluent que, malgré des essais d’exercice peu nombreux, exercice et médicaments ont souvent des bénéfices potentiellement comparables sur la mortalité dans ces situations.
15. Ce que montre l’exemple finlandais
On cite souvent la Finlande. Selon Puska et Jaini, dans l’American Journal of Lifestyle Medicine en 2020, le projet de Carélie du Nord a commencé en 1972 face à une mortalité cardiovasculaire très élevée chez les hommes de cette province. Les principaux facteurs de risque étaient le cholestérol, l’hypertension et le tabac.
Le projet a misé sur des actions de proximité, puis sur des changements de politique et de législation à l’échelle nationale : moins de graisses saturées, moins de sel, moins de tabac. Il a été suivi de baisses importantes du cholestérol, de l’hypertension, du tabagisme et de la mortalité cardiovasculaire. Les auteurs mettent en avant l’alimentation et le tabac ; l’activité physique n’est pas citée parmi les cibles principales dans ce résumé. Attribuer ces résultats au sport serait donc inexact.
16. L’orientation vers des programmes d’exercice
Les programmes dans lesquels un médecin oriente un patient vers un tiers qui lui propose un programme d’exercice sont parfois présentés comme réduisant les hospitalisations. Une méta-analyse de Pavey et ses collègues, publiée en 2011 dans le BMJ, a retenu huit essais randomisés de ces programmes chez des personnes sédentaires.
Par rapport aux soins habituels, ils augmentaient le nombre de participants atteignant 90 à 150 minutes d’activité modérée par semaine et réduisaient le niveau de dépression, mais les résultats étaient irréguliers pour les autres critères. Aucun essai ne rapportait séparément les résultats chez des patients atteints d’une maladie précise. Les auteurs concluent qu’une incertitude importante demeure sur leur efficacité.
17. Le rôle du médecin traitant
Pour les personnes sédentaires qui ne sont pas encore malades, le conseil répété d’un professionnel de santé est l’un des leviers étudiés. Une méta-analyse d’Orrow et ses collègues, publiée en 2012 dans le BMJ, a réuni 15 essais et 8 745 adultes sédentaires recrutés en soins primaires et suivis au moins douze mois. La promotion de l’activité physique, le plus souvent par des conseils en face à face ou par téléphone à plusieurs reprises, augmentait l’activité déclarée à douze mois.
Il fallait accompagner 12 adultes sédentaires pour qu’un de plus atteigne les niveaux d’activité recommandés au bout d’un an. L’effet sur la condition physique, mesuré dans quatre essais, n’était pas significatif. Le conseil du médecin compte donc, même s’il ne suffit pas toujours.
18. Prévention et réadaptation, deux choses différentes
Ces études distinguent deux situations. La prévention vise des personnes qui ne sont pas encore malades, ou à risque, comme dans les essais sur le diabète : les effets apparaissent sur plusieurs années, et dépendent de la régularité de la pratique. La réadaptation vise des personnes déjà malades, après un infarctus, une insuffisance cardiaque ou une exacerbation respiratoire : c’est là que les réductions des hospitalisations sont les mieux démontrées.
La réadaptation est un soin, prescrit et encadré par des professionnels de santé. Elle ne se confond pas avec la pratique en salle de sport, même si celle-ci peut prendre le relais, une fois l’état du patient stabilisé, dans le cadre de l’activité physique adaptée.
19. Le cadre français de l’activité physique adaptée
En France, selon l’article L1172-1 du code de la santé publique, le médecin qui intervient dans la prise en charge d’une personne atteinte d’une affection de longue durée ou d’une maladie chronique, présentant des facteurs de risque ou en perte d’autonomie, peut lui prescrire une activité physique adaptée à sa pathologie, à ses capacités et à son risque médical.
Selon l’article D1172-3, pour les patients présentant des limitations fonctionnelles sévères, seuls les professionnels de santé sont habilités à intervenir ; d’autres intervenants qualifiés prennent le relais lorsque le patient a gagné en autonomie. Selon l’article D1172-5, des bilans et des comptes rendus sont transmis au patient et, avec son accord, à son médecin.
20. Ce que recommande l’Organisation mondiale de la santé
Les lignes directrices de l’OMS de 2020, publiées par Bull et ses collègues dans le British Journal of Sports Medicine, recommandent aux adultes au moins 150 à 300 minutes par semaine d’activité d’intensité modérée, ou 75 à 150 minutes d’intensité soutenue, et un renforcement musculaire au moins deux jours par semaine.
Pour la première fois, elles comprennent des recommandations pour les personnes vivant avec une maladie chronique, comme l’hypertension, le diabète de type 2 ou l’infection par le VIH, et pour les personnes ayant eu un cancer. Elles rappellent que faire un peu d’activité vaut mieux que de ne rien faire, et qu’il faut commencer progressivement.
21. Où en est la France ?
Selon le Baromètre de Santé publique France 2024, quatre adultes sur dix, 40,2 %, déclarent pratiquer régulièrement des activités physiques pendant leurs loisirs, davantage les hommes, les retraités et les catégories sociales les plus favorisées. 28 % des adultes de 18 à 79 ans déclarent passer plus de sept heures par jour assis.
Santé publique France rappelle que la sédentarité et le manque d’activité physique sont deux facteurs de risque presque indépendants, qui peuvent se cumuler, et que les niveaux d’activité restent faibles, en particulier chez les jeunes, avec des inégalités sociales et territoriales. La marge de progression est donc importante.
22. Ce que l’on ne sait pas
Nous n’avons pas pu lire de données officielles récentes sur les passages aux urgences, les hospitalisations par maladie, leur coût ou la part que l’inactivité y prend en France. Nous ne donnons donc aucun chiffre d’hospitalisations ou d’économies évitables pour la France, ni pour un club.
Les études montrent qu’à l’échelle d’une population, plus d’activité physique signifie moins de maladies chroniques, et que la réadaptation réduit les réhospitalisations de certains malades. Elles ne permettent pas de calculer combien d’hospitalisations éviterait tel ou tel lieu de pratique. Les effets dépendent de qui pratique, combien, combien de temps, et avec quel encadrement.
23. Ce que l’on peut retenir
L’inactivité physique est une cause importante de maladies chroniques et de décès prématurés dans le monde, et elle coûte cher aux systèmes de santé. Les programmes de mode de vie, associant alimentation et activité physique, réduisent de plus de moitié le risque de diabète chez les personnes à risque. L’entraînement abaisse la pression artérielle, surtout chez les hypertendus.
Après un infarctus, une insuffisance cardiaque ou une exacerbation de bronchopneumopathie, la réadaptation par l’exercice réduit les hospitalisations. Ces bénéfices supposent une pratique régulière, adaptée et, pour les malades, encadrée. Pour chacun, la première étape est d’en parler à son médecin et de commencer progressivement.
FAQ — Activité physique, maladies chroniques et hospitalisations
Sources
- Lee IM et coll. Effect of physical inactivity on major non-communicable diseases worldwide: an analysis of burden of disease and life expectancy. The Lancet, 2012 (résumé). doi.org/10.1016/S0140-6736(12)61031-9
- Ding D et coll. The economic burden of physical inactivity: a global analysis of major non-communicable diseases. The Lancet, 2016 (résumé). doi.org/10.1016/S0140-6736(16)30383-X
- Tuomilehto J et coll. Prevention of type 2 diabetes mellitus by changes in lifestyle among subjects with impaired glucose tolerance. New England Journal of Medicine, 2001 (résumé). doi.org/10.1056/NEJM200105033441801
- Knowler WC et coll. Reduction in the incidence of type 2 diabetes with lifestyle intervention or metformin. New England Journal of Medicine, 2002 (résumé). doi.org/10.1056/NEJMoa012512
- Cornelissen VA, Smart NA. Exercise training for blood pressure: a systematic review and meta-analysis. Journal of the American Heart Association, 2013 (résumé). doi.org/10.1161/JAHA.112.004473
- Dibben G et coll. Exercise-based cardiac rehabilitation for coronary heart disease. Cochrane Database of Systematic Reviews, 2021 (résumé). doi.org/10.1002/14651858.CD001800.pub4
- Long L et coll. Exercise-based cardiac rehabilitation for adults with heart failure. Cochrane Database of Systematic Reviews, 2019 (résumé). doi.org/10.1002/14651858.CD003331.pub5
- Puhan MA et coll. Pulmonary rehabilitation following exacerbations of chronic obstructive pulmonary disease. Cochrane Database of Systematic Reviews, 2016 (résumé). doi.org/10.1002/14651858.CD005305.pub4
- Noetel M et coll. Effect of exercise for depression: systematic review and network meta-analysis of randomised controlled trials. BMJ, 2024 (résumé). doi.org/10.1136/bmj-2023-075847
- Sherrington C et coll. Exercise for preventing falls in older people living in the community. Cochrane Database of Systematic Reviews, 2019 (résumé). doi.org/10.1002/14651858.CD012424.pub2
- Campbell KL et coll. Exercise Guidelines for Cancer Survivors: Consensus Statement from International Multidisciplinary Roundtable. Medicine & Science in Sports & Exercise, 2019 (résumé). doi.org/10.1249/MSS.0000000000002116
- Oja P et coll. Associations of specific types of sports and exercise with all-cause and cardiovascular-disease mortality: a cohort study of 80 306 British adults. British Journal of Sports Medicine, 2017 (résumé). doi.org/10.1136/bjsports-2016-096822
- Naci H, Ioannidis JP. Comparative effectiveness of exercise and drug interventions on mortality outcomes: metaepidemiological study. BMJ, 2013 (résumé). doi.org/10.1136/bmj.f5577
- Puska P, Jaini P. The North Karelia Project: Prevention of Cardiovascular Disease in Finland Through Population-Based Lifestyle Interventions. American Journal of Lifestyle Medicine, 2020 (résumé). doi.org/10.1177/1559827620910981
- Pavey TG et coll. Effect of exercise referral schemes in primary care on physical activity and improving health outcomes: systematic review and meta-analysis. BMJ, 2011 (résumé). doi.org/10.1136/bmj.d6462
- Orrow G et coll. Effectiveness of physical activity promotion based in primary care: systematic review and meta-analysis of randomised controlled trials. BMJ, 2012 (résumé). doi.org/10.1136/bmj.e1389
- Code de la santé publique. Articles L1172-1, D1172-3 et D1172-5. Édition du 29 octobre 2026 (texte intégral). codes.droit.org/PDF/Code%20de%20la%20sant%C3%A9%20publique.pdf
- Bull FC et coll. World Health Organization 2020 guidelines on physical activity and sedentary behaviour. British Journal of Sports Medicine, 2020 ; 54 : 1451-1462 (texte intégral). doi.org/10.1136/bjsports-2020-102955
- Santé publique France. Activité physique, sédentarité et alimentation : résultats des Baromètres de Santé publique France. santepubliquefrance.fr, mis à jour le 17 décembre 2025 (texte intégral). santepubliquefrance.fr/nutrition-et-activite-physique/activite-physique-sedentarite-et-alimentation-resultats-des-barometres-de-sante-publique-france
Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Les études ont été lues dans leur résumé publié ; les lignes directrices de l’OMS, le code et la page de Santé publique France, dans leur texte. Aucun chiffre d’hospitalisations ou d’économies n’est donné pour la France : nous n’avons pas pu lire de source officielle. Cet article ne remplace pas l’avis d’un médecin.
Série Investigation · Saison 11 — Citoyens & Changement
Vous envisagez d’ouvrir une salle de sport sous la marque Magicfit, en licence de marque ?
Recevoir le dossier de présentation →
10 clubs en France · Une zone exclusive · Aucune redevance en pourcentage du chiffre d’affaires.