Investigation · États-Unis · SilverSneakers · Seniors · Activité physique adaptée · Ce que disent les études
Aux États-Unis, certaines assurances santé des personnes âgées incluent un accès à des salles de sport : c’est le principe de SilverSneakers, un programme proposé dans le cadre de Medicare Advantage. On lui prête des chiffres spectaculaires, sur le nombre de bénéficiaires comme sur les économies de soins. Cette page fait le point à partir des études que nous avons pu lire : ce que le programme a réellement mesuré, ce que la recherche ne permet pas de conclure, et ce que la France prévoit déjà avec l’activité physique adaptée.
Série MAGICFIT Investigation · Mise à jour octobre 2026
1. SilverSneakers : un accès aux salles inclus dans une assurance santé
Medicare est l’assurance maladie publique des Américains âgés ; Medicare Advantage désigne les formules proposées par des assureurs privés dans ce cadre. Certaines de ces formules incluent un programme d’activité physique, SilverSneakers, qui donne accès à des salles et à des cours dans un réseau de lieux partenaires.
Les études publiées décrivent le programme de la même manière. En 2008, Nguyen et ses collègues le présentent dans la revue Preventing Chronic Disease comme un avantage « club de santé » financé par le régime d’assurance. En 2022, une équipe de Pennsylvanie le décrit dans la même revue comme un programme d’exercice communautaire, proposé en majorité par des salles de sport privées.
Le mécanisme est simple : l’assuré n’achète pas un abonnement, il utilise un droit prévu par son contrat d’assurance. Pour la salle, c’est un canal par lequel arrivent des adhérents âgés qu’elle n’aurait pas forcément touchés autrement. Pour l’assureur, c’est un pari : que l’activité physique de ses assurés réduise, à terme, leurs dépenses de soins.
C’est ce pari que plusieurs études ont cherché à vérifier. Leurs résultats sont plus nuancés que les chiffres qui circulent, et ils méritent d’être lus de près.
2. Ce que les études ont mesuré sur les coûts de santé
La principale étude date de 2008. Nguyen et ses collègues ont analysé les données administratives et de remboursement d’un régime Medicare Advantage. Ils ont comparé 4 766 participants à SilverSneakers à 9 035 assurés témoins, appariés par l’âge et le sexe à la date d’inscription au programme.
Au départ, les deux groupes n’étaient pas identiques. Les participants étaient plus âgés, plus souvent des hommes, utilisaient davantage les services de prévention, et leurs dépenses de santé totales étaient plus élevées. La première année, les dépenses ajustées des deux groupes ne différaient pas significativement.
La deuxième année, les participants avaient moins d’hospitalisations, de 2,3 %, et des dépenses de santé totales plus faibles, d’environ 500 dollars en moyenne. Ceux qui fréquentaient la salle au moins deux fois par semaine sur deux ans dépensaient au moins 1 252 dollars de moins la deuxième année que ceux qui y allaient moins d’une fois par semaine.
Les auteurs concluent prudemment : l’usage régulier de l’avantage « club de santé » était associé à une croissance plus lente des dépenses de santé à long terme, mais pas à court terme. Ils appellent à des études prospectives pour savoir si de telles politiques peuvent réellement réduire la hausse des dépenses.
3. Le cas des personnes diabétiques
La même équipe a publié la même année, dans Diabetes Care, une étude sur 2 031 assurés âgés atteints de diabète : 618 participants à SilverSneakers et 1 413 témoins. Les participants étaient plus souvent des hommes, avaient moins de maladies chroniques, utilisaient davantage la prévention et souffraient moins souvent d’arthrose.
Après ajustement, les participants avaient des dépenses totales plus faibles la première année, d’environ 1 633 dollars ; la deuxième année, l’écart allait dans le même sens sans être significatif. Ceux qui venaient en moyenne au moins deux fois par semaine la première année avaient, la deuxième année, des dépenses plus faibles d’environ 2 141 dollars que ceux qui venaient moins souvent.
Les auteurs concluent que l’usage de l’avantage était associé à une croissance plus lente des dépenses sur deux ans, et qu’un usage plus intense était même associé à une baisse. Mais le constat de départ compte autant : les personnes qui choisissent de s’inscrire ne sont pas comparables à celles qui ne le font pas.
4. Ce que ces études ne permettent pas de conclure
Ces deux études sont des cohortes rétrospectives, construites à partir de données administratives. Elles décrivent des associations, pas des causes. Les participants s’inscrivaient d’eux-mêmes, et ils différaient des témoins avant même d’avoir mis les pieds dans une salle : c’est précisément ce que les auteurs relèvent.
Une personne qui choisit de faire du sport peut être en meilleure santé, plus attentive à sa prévention ou plus entourée que celle qui ne le fait pas. Les ajustements statistiques réduisent cet effet, sans pouvoir l’effacer complètement. C’est pourquoi les auteurs eux-mêmes demandent des études prospectives.
Il faut aussi se méfier des chiffres qui circulent sans source sur le nombre de bénéficiaires, le nombre de salles partenaires ou les revenus que le programme apporterait aux clubs. Nous n’avons pas trouvé de publication vérifiable à leur appui ; nous ne les reprenons donc pas. Les deux études lues datent de 2008 et portent sur un seul régime d’assurance : leurs montants ne se transposent pas tels quels à d’autres pays ni à d’autres époques.
Ce qui reste solide est plus modeste et plus utile : dans ces cohortes, une fréquentation régulière, au moins deux fois par semaine, allait de pair avec des dépenses de santé qui augmentaient moins vite. C’est un argument pour la régularité, plus que pour un chiffre d’économie.
5. Pourquoi les personnes âgées viennent, et pourquoi elles restent
Une étude publiée en 2023 dans le Journal of Aging and Physical Activity par Goddard et ses collègues a interrogé 104 participants. La première venue tenait surtout au fait que le programme était un avantage de leur assurance santé, ou à la recommandation d’un ami ; une part plus faible en avait entendu parler par un professionnel de santé.
Ce qui faisait revenir les participants, c’était la qualité des séances proposées, le fait d’apprécier l’animateur et de s’entraîner avec d’autres personnes. L’assiduité à long terme était significativement liée à l’envie de promouvoir la condition physique et aux aspects sociaux du programme.
Pour une salle, la leçon est claire : l’accès gratuit fait venir, mais ce sont l’encadrement et le groupe qui font rester. Un public âgé attend un accueil, des séances adaptées et des visages connus, davantage qu’un simple accès aux machines.
L’étude de Pennsylvanie, publiée en 2022 par Flores et ses collègues, va dans le même sens. Elle a recensé 139 lieux inscrits au programme dans sa zone et interrogé 80 responsables. La plupart des lieux étaient des salles privées ; les stratégies de fidélisation mettaient en avant les avantages du programme, et la plupart avaient maintenu leurs cours pendant la pandémie, en partie grâce à la vidéo. Les auteurs relèvent aussi qu’il y avait moins de lieux dans les comtés ruraux. Sur les 139 lieux recensés, 18 avaient fermé à cause de la pandémie de Covid-19, et 52 % des programmes étaient proposés par des salles privées. Selon la plupart des responsables, les membres étaient autant des femmes que des hommes.
6. Ce qui fait tenir un programme en salle avec une maladie chronique
Une étude publiée en 2026 dans le Journal of Aging and Physical Activity par Jansons et ses collègues a interrogé 40 adultes atteints de maladies chroniques suivant un programme d’exercice supervisé en salle, en Australie. Cinq thèmes expliquaient le maintien de la pratique : un espace sûr à soi, l’exemple des autres et le lien social, la valeur perçue de l’exercice, le soutien d’un professionnel de l’exercice, et la place donnée à l’exercice face aux obligations familiales. Les plus de 65 ans disaient que le programme freinait le déclin de leurs capacités au quotidien.
7. Un programme de quartier pour les plus de 60 ans
Une étude publiée en 2018 dans The Journal of Sports Medicine and Physical Fitness par Virág et ses collègues a évalué un programme d’exercices variés proposé par un arrondissement de Budapest à des personnes de plus de 60 ans vivant chez elles. En douze semaines, les débutants ont gagné en souplesse, en force des jambes, en mobilité, en endurance et en équilibre, alors que ces indicateurs baissaient dans un groupe resté inactif. Les auteurs proposent d’étendre ce modèle à d’autres communes. Une offre simple, encadrée et proche de chez soi semble donc pouvoir porter ses fruits chez les aînés, avec ou sans assurance pour la financer.
8. Des aînés plus actifs qu’avant
En Australie, une étude publiée en 2025 dans le Journal of Aging and Physical Activity par Halim et ses collègues montre que la part des 65 ans et plus atteignant les recommandations d’activité est passée de 37,8 % en 2016 à 51,3 % en 2021, avec les plus fortes hausses chez les plus de 75 ans, mais des progrès plus marqués dans les zones les moins défavorisées. L’étude s’appuyait sur deux grandes enquêtes de la Nouvelle-Galles du Sud ; les hommes âgés progressaient aussi davantage que les femmes. Pour les auteurs, ces hausses montrent qu’il est possible de faire bouger davantage les aînés, à condition de maintenir l’effort.
9. Les recommandations pour les personnes âgées
Ces programmes ont un objectif de santé que les recommandations internationales précisent. Les lignes directrices de l’Organisation mondiale de la santé publiées en 2020 recommandent à tous les adultes 150 à 300 minutes d’activité physique d’intensité modérée par semaine, ou 75 à 150 minutes d’intensité soutenue, et du renforcement musculaire au moins deux jours par semaine.
Pour les personnes âgées, elles ajoutent une recommandation propre : pratiquer, dans le cadre de leur activité hebdomadaire, une activité physique variée à plusieurs composantes, d’intensité au moins modérée, au moins trois jours par semaine, pour améliorer leurs capacités fonctionnelles et prévenir les chutes. Les lignes directrices de 2020 l’étendent à toutes les personnes âgées, et non plus seulement à celles qui ont une mobilité réduite.
Une salle qui accueille des seniors peut donc s’appuyer sur un cadre clair : de l’endurance, du renforcement et de l’équilibre, plusieurs fois par semaine, avec une intensité adaptée à chacun. C’est aussi ce qui donne leur contenu aux séances, au-delà de l’accès aux équipements.
10. La prévention des chutes, premier enjeu d’une offre senior
Si un bénéfice de l’exercice chez les personnes âgées est solidement établi, c’est la prévention des chutes. En 2019, Sherrington et ses collègues ont réuni dans une revue Cochrane 108 essais randomisés, soit 23 407 personnes de 60 ans et plus vivant à domicile, dans 25 pays. Les participants avaient en moyenne 76 ans, et 77 % étaient des femmes.
Par rapport à un groupe témoin, l’exercice, tous types confondus, réduisait de 23 % le nombre de chutes et de 15 % le nombre de personnes qui tombaient au moins une fois, avec un niveau de preuve jugé élevé. Pour se représenter l’effet, les auteurs prennent un exemple : sur 1 000 personnes suivies un an, avec 850 chutes attendues sans exercice, l’exercice en éviterait environ 195 ; et sur 480 personnes qui tomberaient au moins une fois, environ 72 de moins tomberaient. Les auteurs ne trouvaient pas de différence selon que les essais recrutaient ou non des personnes à risque de chute.
Pour d’autres critères, les résultats étaient moins sûrs. L’exercice pourrait réduire le nombre de personnes victimes d’une fracture liée à une chute et de chutes nécessitant des soins, avec un niveau de preuve faible ; son effet sur les chutes conduisant à une hospitalisation restait incertain.
Les auteurs rappellent enfin que les exercices qui ciblent l’équilibre, la marche et la force musculaire sont ceux qui ont montré leur intérêt pour prévenir les chutes. C’est cohérent avec la recommandation de l’OMS d’une activité à plusieurs composantes pour les personnes âgées.
Pour une salle, la conséquence est concrète. Une offre senior utile ne se limite pas à l’accès aux machines : elle comprend des exercices d’équilibre et de renforcement, encadrés et progressifs, plusieurs fois par semaine. C’est aussi le contenu le plus facile à justifier auprès d’un médecin ou d’une structure de santé.
La revue Cochrane signale aussi que les effets indésirables étaient rarement suivis de près dans les essais : 27 essais en mentionnaient, mais un seul les surveillait de près dans les deux groupes. Hors deux événements graves dans un essai, une fracture de fatigue du bassin et une opération de hernie, il s’agissait surtout de gênes musculaires ou articulaires sans gravité. L’exercice changeait peu, en revanche, la qualité de vie mesurée par questionnaire. Une raison de plus pour encadrer ces séances, adapter l’intensité à chaque personne et lui demander, avant de commencer, si son médecin a des réserves.
11. Et en France : l’activité physique adaptée sur prescription
La France n’a pas l’équivalent de SilverSneakers, mais elle a inscrit dans la loi la prescription d’activité physique. Selon l’article L1172-1 du code de la santé publique, dans sa version issue de la loi du 2 mars 2022, le médecin qui intervient dans la prise en charge peut prescrire une activité physique adaptée à la pathologie, aux capacités physiques et au risque médical du patient.
Cette possibilité vaut dans le cadre du parcours de soins des personnes atteintes d’une affection de longue durée ou d’une maladie chronique, de celles qui présentent des facteurs de risque, et des personnes en perte d’autonomie. Les activités physiques adaptées sont dispensées par des personnes qualifiées, dans des conditions fixées par décret, et un décret fixe la liste des situations ouvrant droit à la prescription.
Le cadre est donc différent du modèle américain : il part du médecin et de la pathologie, non d’un avantage d’assurance ouvert à tous les assurés âgés. La question du financement de ces séances, par l’assurance maladie, les mutuelles ou les collectivités, se pose au cas par cas et dépend des dispositifs locaux.
Pour une salle, la conséquence pratique est double. Accueillir des personnes qui ont une prescription suppose des intervenants qualifiés au sens de la loi. Et la relation avec les médecins et les structures de santé locales compte autant que l’offre de la salle elle-même.
12. Ce que disent les études sur l’exercice sur prescription
Les programmes d’exercice sur prescription existent dans de nombreux pays. En 2017, Arsenijevic et Groot ont publié dans le BMJ Open une revue systématique de 37 études menées dans 11 pays. Ils trouvent un effet sur l’adhésion à l’activité physique, avec des différences liées au type de maladie chronique et à la durée du suivi, mais pas d’effet net démontré sur l’activité physique déclarée. L’écart d’adhésion entre la fin du programme et la période d’avant ou de pendant était de 17 points en moyenne. Les auteurs demandent des études longitudinales qui combinent mesures chiffrées et entretiens, et qui distinguent les participants selon leur maladie chronique.
En 2022, Werbrouck et ses collègues ont analysé dans l’European Journal of Public Health les évaluations économiques de ces programmes. Sur 15 publications retenues, portant sur 12 études, les programmes étaient jugés coût-efficaces dans la majorité des analyses par rapport aux soins habituels, mais avec des gains de santé et des coûts modestes, et des résultats sensibles à de petits changements d’hypothèses.
Les auteurs concluent que ces résultats ne sont pas robustes, et qu’il faut davantage de certitude sur l’efficacité et la participation pour donner un message clair aux décideurs. D’après un petit nombre d’études, ces programmes pourraient être améliorés par des outils de suivi comme le podomètre, ou en laissant aux participants le choix entre un suivi par téléphone et un suivi en face à face, qui semblaient aussi efficaces l’un que l’autre. Le constat rejoint celui des études SilverSneakers : l’idée est prometteuse, les preuves sont encore fragiles, et la participation régulière est la clé.
13. Ce qu’une salle de sport peut en retenir
La première leçon porte sur la régularité. Dans les études SilverSneakers, c’est la fréquentation d’au moins deux fois par semaine qui allait de pair avec des dépenses de santé contenues. Une offre senior gagne donc à être pensée pour faire revenir, pas seulement pour faire venir.
La deuxième porte sur l’encadrement et le groupe. Les participants restent pour la qualité des séances, l’animateur et les autres pratiquants. Des créneaux adaptés, des intervenants formés au public âgé et une ambiance accueillante comptent davantage que l’équipement.
La troisième porte sur le cadre français. L’activité physique adaptée prescrite par un médecin obéit à des règles de qualification ; une salle qui veut accueillir ce public doit les connaître et s’entourer des bonnes compétences, en lien avec les professionnels de santé locaux.
Une autre porte sur l’accès. L’étude de Pennsylvanie relevait moins de lieux partenaires dans les comtés ruraux que dans les comtés urbains. Dans les villes moyennes et les zones rurales, une salle de proximité peut être l’un des rares lieux où une personne âgée trouve une activité encadrée près de chez elle : c’est une raison de soigner l’accessibilité, les horaires et l’accueil de ce public.
La dernière porte sur la prudence. Aucune étude lue ne permet de promettre à une salle un nombre d’adhérents ou un revenu tiré d’un partenariat avec une assurance ou une mutuelle. Les conditions de tels partenariats se négocient au cas par cas ; elles se chiffrent à partir des contrats réels, pas de projections.
En résumé
SilverSneakers intègre un accès aux salles de sport dans certaines assurances santé des Américains âgés. Les deux études lues, publiées en 2008, associent sa fréquentation régulière à une croissance plus lente des dépenses de santé, sans pouvoir établir de lien de cause à effet, les participants différant des non-participants dès le départ.
Les participants viennent pour l’avantage d’assurance et restent pour la qualité des séances et le groupe. En France, le cadre est celui de l’activité physique adaptée sur prescription médicale. Pour une salle, la leçon tient en trois mots : régularité, encadrement, prudence.
Activité physique, santé publique, comparaisons entre pays : ce que disent les études, sources à l’appui.
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FAQ — SilverSneakers : ce que disent les études
Sources
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- Flores E et coll. Assessment of a community-based exercise program for older adults in a mixed rural/urban catchment area: Silver Sneakers in Central Pennsylvania. Preventing Chronic Disease, 2022 ; 19 : E04 (résumé). doi.org/10.5888/pcd19.210283
- Goddard S, Bushman B, Chamberlin M. Motivation to join and adhere to SilverSneakers among older adults. Journal of Aging and Physical Activity, 2023 ; 31 : 26-32 (résumé). doi.org/10.1123/japa.2021-0208
- Arsenijevic J, Groot W. Physical activity on prescription schemes (PARS): do programme characteristics influence effectiveness? Results of a systematic review and meta-analyses. BMJ Open, 2017 ; 7 : e012156 (résumé). doi.org/10.1136/bmjopen-2016-012156
- Werbrouck A et coll. Cost-effectiveness of exercise referral schemes: a systematic review of health economic studies. European Journal of Public Health, 2022 ; 32 : 87-94 (résumé). doi.org/10.1093/eurpub/ckab189
- Sherrington C et coll. Exercise for preventing falls in older people living in the community. Cochrane Database of Systematic Reviews, 2019 (résumé). doi.org/10.1002/14651858.CD012424.pub2
- Jansons P et coll. Barriers and Facilitators to Long-Term Adherence in an Ongoing, Supervised, Gym-Based Exercise Program Among Adults With Chronic Conditions in Regional Australia. Journal of Aging and Physical Activity, 2026 (résumé). doi.org/10.1123/japa.2024-0225
- Virág A et coll. Study of the effects of multimodal exercise program on physical fitness and health perception in community-living Hungarian older adults. The Journal of Sports Medicine and Physical Fitness, 2018 (résumé). doi.org/10.23736/s0022-4707.17.07492-8
- Halim N et coll. Increasing Reported Physical Activity Among Australian Adults: Progress Toward a Healthy Older Age. Journal of Aging and Physical Activity, 2025 (résumé). doi.org/10.1123/japa.2023-0426
- Bull FC et coll. World Health Organization 2020 guidelines on physical activity and sedentary behaviour. British Journal of Sports Medicine, 2020 ; 54 : 1451-1462. doi.org/10.1136/bjsports-2020-102955
- Code de la santé publique article L1172-1, version issue de la loi n° 2022-296 du 2 mars 2022. texte en vigueur lu le 29 octobre 2026 dans la compilation codes.droit.org (édition du 17 octobre 2026) ; seul Légifrance fait foi. codes.droit.org
Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Les études marquées « résumé » ont été lues dans leur résumé publié ; les lignes directrices de l’OMS, dans leur texte intégral.