✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 15 min · 📅 Publié le 6 mars 2026
Investigation · Les champions et la pratique du sport · Ce que disent les études
On entend souvent qu’il suffirait qu’un grand champion prenne la parole pour que les Français se mettent au sport, ou pour qu’une réforme aboutisse. L’idée est séduisante : les sportifs les plus suivis ont des audiences que n’atteint aucune campagne publique. Mais que disent les études ? Cet article fait le point sur ce que la recherche sait de l’influence des champions et des grands événements sportifs sur la pratique du public, sur la façon dont une personnalité influence les décisions de santé, et sur les limites de cette influence. Il ne nomme aucun sportif et ne reproche son silence à personne : prendre la parole, ou non, est un choix personnel.
Transparence : Magicfit exploite en France un réseau de clubs de sport en licence de marque. Cet article présente l’état des connaissances à des fins d’information ; il ne prend pas position sur les choix fiscaux de l’État.
1. L’idée de l’effet d’entraînement
Les pouvoirs publics justifient souvent le financement du sport de haut niveau par ses retombées sur la société. L’argument le plus fréquent est celui de l’effet d’entraînement, que les chercheurs appellent effet de démonstration : voir des champions réussir inspirerait le public, qui se mettrait à son tour à bouger, si bien que l’argent investi dans l’élite finirait par profiter à la pratique de tous.
C’est précisément cet argument qu’examine une revue publiée en 2026 dans Frontiers in Sports and Active Living. Il s’agit d’une revue de revues : au lieu de rassembler des études une à une, les auteurs ont rassemblé les revues de la littérature déjà publiées sur le sujet. Ils ont interrogé quatre grandes bases de données scientifiques selon une méthode standardisée, trié 1 005 résultats et retenu treize revues, dont ils ont évalué la qualité méthodologique.
Leur conclusion est mesurée. Il existe beaucoup d’études sur l’activité physique et la pratique sportive, surtout autour des grands événements. Mais, quelle que soit la manière dont on définit l’activité ou le sport, les preuves d’un effet de démonstration propre au sport de haut niveau sont limitées. Les auteurs en tirent une leçon pratique : tout effet éventuel du sport d’élite doit être relayé par d’autres actions de soutien pour se produire. Ils soulignent aussi d’importantes lacunes de la recherche, et appellent à un débat plus nuancé et plus franc sur le rôle du sport de haut niveau dans la pratique de tous.
La revue s’intéressait aussi au bénévolat : le sport de haut niveau donne-t-il envie de s’engager dans un club ou une association ? Là encore, la synthèse des revues ne permet aucune conclusion ferme. Les auteurs relèvent en revanche que les études sur l’activité physique et la pratique sportive sont nombreuses, en particulier autour des grands événements.
Autrement dit, l’admiration pour un champion ne se transforme pas d’elle-même en séances de sport. Il faut, à côté, des lieux pour pratiquer, des créneaux, un accueil, un prix, un encadrement : tout ce qui fait passer de l’envie à l’action.
2. Ce que montrent les grands événements
Les grands événements sportifs sont le cas le plus étudié. Un pays qui accueille les Jeux olympiques espère souvent en tirer un héritage durable : plus de pratiquants, plus de licenciés, une population plus active.
Une étude publiée en 2020 dans l’International Journal of Environmental Research and Public Health s’est penchée sur les Jeux de Londres de 2012. Les auteurs ont utilisé une grande enquête annuelle sur la pratique sportive en Angleterre, portant sur environ 165 000 personnes par an, et analysé l’évolution de 43 disciplines olympiques et paralympiques au cours des deux années qui ont suivi les Jeux, en tenant compte de la conjoncture économique et des variations saisonnières.
Leurs résultats sont nuancés. Pour l’ensemble des disciplines étudiées, environ 336 000 personnes ont augmenté la fréquence de leur pratique, mais le nombre de nouveaux pratiquants n’a pas augmenté de façon significative. Autrement dit, les Jeux ont surtout fait pratiquer davantage ceux qui pratiquaient déjà. Selon le type de sport, l’événement était associé dans certains cas à une hausse de la fréquence, et dans d’autres à une hausse du nombre de nouveaux pratiquants. Les auteurs relèvent aussi des différences selon le sexe et l’âge, et estiment que les grands événements peuvent devenir un outil de politique publique pour réduire les inégalités d’accès au sport, à condition d’être utilisés en ce sens.
Ce résultat rejoint celui de la revue de 2026 : un grand moment sportif crée une occasion, mais l’occasion ne suffit pas. Les personnes déjà actives en profitent plus facilement que celles qui ne pratiquent pas du tout, et ce sont pourtant ces dernières que les politiques de santé cherchent d’abord à toucher.
3. Comment une personnalité influence les décisions de santé
Si les champions n’entraînent pas automatiquement le public vers le sport, ils ont pourtant une influence réelle. La question est de savoir comment elle fonctionne, et dans quel sens.
En 2013, le BMJ a publié une analyse de la littérature sur la manière dont les célébrités influencent les décisions de santé du public. Ils ont rassemblé des travaux d’économie, de marketing, de psychologie et de sociologie, et en ont tiré plusieurs mécanismes.
En économie, l’appui d’une célébrité agit comme un signal de crédibilité : il distingue un produit ou une idée de ses concurrents et peut déclencher un comportement de suivisme. En marketing, la célébrité transfère ses qualités au produit qu’elle soutient, et son succès renforce la crédibilité qu’on lui prête. En psychologie, les personnes sont conditionnées à réagir positivement aux conseils des célébrités, ressentent un malaise lorsqu’elles ne les suivent pas, et sont sensibles à ce qui rejoint l’image qu’elles ont d’elles-mêmes. En sociologie, le conseil d’une célébrité se diffuse comme une contagion à travers les réseaux sociaux, porté par le désir d’acquérir un peu de son prestige.
La conclusion des auteurs est double. L’influence des célébrités est un processus profondément enraciné, qui peut servir le bien comme il peut nuire. Ils recommandent aux professionnels de santé de prendre le phénomène au sérieux et d’aider le public à juger la fiabilité de ses sources d’information, et aux autorités de santé d’encadrer les recommandations des célébrités, de concevoir des contre-campagnes et, pourquoi pas, de s’associer à des célébrités pour promouvoir des pratiques fondées sur les preuves.
La même équipe a ensuite engagé une revue systématique pour mesurer cette influence, dont le protocole a été publié en 2017 dans Systematic Reviews. Ils y posent trois questions : quels comportements de santé sont influencés par les célébrités, quelle est l’ampleur réelle de cette influence, et dans quelles circonstances elle est bénéfique ou nuisible.
Le protocole le dit d’entrée : l’ampleur de l’effet des célébrités sur les connaissances, les attitudes, les comportements et l’état de santé du public n’est pas claire. Les auteurs attendent de leur travail des repères pour concevoir des actions de promotion de la santé avec des célébrités qui soient fondées sur les preuves, et pour aider les autorités de santé à décider si, et comment, travailler avec elles.
Cette influence n’a donc rien d’automatiquement bénéfique. Elle dépend de ce qui est dit, de la fiabilité du message, et de l’usage qui en est fait.
4. Quand l’image des champions sert d’autres intérêts
La recherche rappelle d’ailleurs que l’image des sportifs ne sert pas toujours la santé. En 2013, la revue Pediatrics a publié une étude sur les produits alimentaires et les boissons promus par des sportifs professionnels aux États-Unis.
Ils ont étudié cent sportifs parmi les plus valorisés commercialement en 2010, et les 512 marques qu’ils soutenaient. Les articles de sport et l’habillement venaient en tête, avec 28,3 % des marques, suivis par l’alimentation et les boissons, avec 23,8 %. Surtout, 79 % des 62 produits alimentaires présentés dans les publicités de ces sportifs étaient denses en énergie et pauvres en nutriments, et 93,4 % des 46 boissons tiraient toutes leurs calories de sucres ajoutés. Ce sont les adolescents qui voyaient le plus de publicités télévisées montrant des sportifs vantant des aliments.
Les auteurs concluent que les jeunes sont exposés à des sportifs professionnels qui font la promotion de produits alimentaires peu favorables à la santé. Cette étude porte sur les États-Unis et sur l’année 2010 ; elle ne dit rien de la situation française d’aujourd’hui. Elle montre en revanche que le prestige d’un champion n’est pas, en soi, un gage de message de santé : il est mis au service de ce qu’on lui demande de promouvoir.
C’est une raison de plus de ne pas faire reposer la promotion de l’activité physique sur la seule notoriété de quelques personnes.
5. Les campagnes de masse : un effet difficile à mesurer
Si l’on veut faire bouger une population, une autre voie consiste à lancer de grandes campagnes dans les médias, avec ou sans personnalités. Leur efficacité a été étudiée.
En 2011, la revue Health Education Research a publié une revue des campagnes médiatiques de promotion de l’activité physique destinées aux adultes entre 2003 et 2010. Ils en ont recensé dix-huit, menées surtout dans des pays à revenu élevé. Leur notoriété auprès du public variait beaucoup, de 17 % à 95 % selon les campagnes. Sept d’entre elles ont fait état d’une augmentation significative de l’activité physique.
Les auteurs restent prudents : au-delà de la notoriété, les autres effets étaient mesurés de façons très différentes, et les preuves de l’effet des campagnes demeurent limitées. Ils recommandent des évaluations plus solides : une recherche préalable pour construire le message, un suivi des mêmes personnes dans le temps, une durée suffisante, des mesures validées et des moyens d’évaluation à la hauteur.
Ce constat éclaire le débat sur la prise de parole des champions. Même une campagne organisée, financée et répétée ne change pas facilement les habitudes. Une prise de parole isolée, aussi visible soit-elle, a peu de chances d’y parvenir seule.
6. Le point de départ français
Pour mesurer l’enjeu, il faut partir des chiffres. Selon l’enquête européenne par entretien sur la santé de 2019, publiée par Eurostat, 25,9 % des adultes en France déclaraient au moins 150 minutes par semaine d’activité physique d’endurance en dehors du travail, le seuil minimal recommandé par l’Organisation mondiale de la santé. La moyenne de l’Union européenne était de 31,7 %. La moitié des adultes français, 50,5 %, déclaraient n’y consacrer aucune minute au cours d’une semaine type.
Le même tableau d’Eurostat permet de voir les paliers. En 2019, 23,5 % des adultes français déclaraient entre 1 et 149 minutes d’activité d’endurance de loisir par semaine : ils bougeaient, mais en dessous du seuil de l’OMS. 13,3 % déclaraient entre 150 et 299 minutes, et 12,6 % au moins 300 minutes, le niveau que l’OMS associe à des bénéfices supplémentaires. Dans l’Union, ces parts étaient respectivement de 19,9 %, 14,0 % et 17,7 %.
Ces paliers comptent pour la question posée ici. Les personnes qui pratiquent déjà un peu sont les plus proches du seuil recommandé, et ce sont aussi celles que les grands événements semblent toucher le plus facilement, comme l’a montré l’étude sur Londres 2012. Les personnes qui ne pratiquent pas du tout, une sur deux en France, sont les plus éloignées, et les moins sensibles à l’exemple venu des stades.
Il y a donc bien en France une large population peu active, et la question de savoir comment l’amener vers le sport est légitime. Mais les études présentées plus haut montrent que la notoriété d’un champion, ou l’éclat d’un grand événement, touche surtout les personnes déjà actives. Les personnes qui ne pratiquent pas du tout ont besoin d’autre chose : une première expérience accessible, un environnement où elles se sentent à leur place, un accompagnement qui leur permette de commencer petit.
L’OMS le dit dans ses lignes directrices de 2020 : faire un peu d’activité physique vaut mieux que ne rien faire, et il est utile de commencer par de petites quantités puis d’augmenter progressivement la fréquence, l’intensité et la durée.
7. Le débat sur la TVA, tel que le disent les textes
Les appels aux champions portent souvent sur un sujet précis : le taux de TVA appliqué aux abonnements sportifs. Voici ce que dit le droit, sans prendre parti.
En France, le code général des impôts fixe le taux normal de TVA à 20 % à son article 278. L’article 279 soumet certains droits d’admission au taux de 10 %, mais il exclut expressément, à son b nonies, les sommes payées pour utiliser des installations ou des équipements sportifs. L’abonnement à une salle de sport relève donc du taux normal.
Le droit européen n’impose pas de taux pour le sport. La Commission européenne rappelle que chaque État fixe un taux normal d’au moins 15 % et peut appliquer des taux réduits d’au moins 5 % à des biens et services pris dans une liste fixée par la directive, son annexe III ; une réforme adoptée en 2022 a revu cette liste. Le choix d’un taux réduit pour certaines prestations sportives est donc ouvert à la France ; il relève d’une décision budgétaire et politique.
Ce débat existe, et des acteurs du secteur le portent. Mais la recherche présentée plus haut ne permet pas de dire qu’une prise de parole d’un sportif suffirait à le trancher, ni de chiffrer ce qu’elle produirait. Les estimations d’audience, d’impressions ou de « millions de pratiquants » que l’on voit circuler sur ce sujet ne reposent sur aucune étude que nous ayons pu lire.
8. Ce que fait déjà la France du côté du soin
La France n’attend pas les champions pour faire de l’activité physique un outil de santé. Le code de la santé publique prévoit, à son article L1172-1, que dans le parcours de soins des personnes atteintes d’une affection de longue durée ou d’une maladie chronique, des personnes qui présentent des facteurs de risque et des personnes en perte d’autonomie, le médecin intervenant dans la prise en charge peut prescrire une activité physique adaptée à la pathologie, aux capacités physiques et au risque médical du patient.
Ce dispositif illustre une approche différente de celle de l’effet d’entraînement : au lieu de compter sur l’inspiration, il passe par une personne de confiance, le médecin, au moment où la santé est en jeu, et vers une activité encadrée par des personnes qualifiées. C’est une autre voie que celle de l’exemple venu d’en haut.
9. Ce que peut faire chacun
Pour une personne qui voudrait se remettre au sport, la leçon de ces études est encourageante, à sa manière. On n’a pas besoin d’attendre qu’un champion parle, ni qu’une loi change. Ce qui fait la différence, ce sont les conditions concrètes : une activité qui plaît, un horaire tenable, un lieu proche, une progression douce.
L’OMS recommande aux adultes au moins 150 à 300 minutes d’activité d’endurance d’intensité modérée par semaine, ou 75 à 150 minutes d’intensité soutenue, et des activités de renforcement musculaire au moins deux jours par semaine. Elle rappelle que l’on peut y arriver par étapes.
Pour les clubs, associations, collectivités et entreprises, la leçon est symétrique. La notoriété d’une personnalité peut attirer l’attention, mais elle ne remplace pas ce qui permet de commencer : un accueil, des créneaux pour débutants, un encadrement, un prix lisible. La revue de 2026 le dit en termes de politique publique : l’effet du sport de haut niveau, s’il existe, doit être relayé. Le relais, ce sont ces lieux et ces personnes.
Venez essayer : demandez à l’accueil du club les conditions de la séance découverte.
10. Les limites de ce que nous savons
Les études présentées ici ont leurs limites, et il faut les dire. La revue de 2026 souligne elle-même d’importantes lacunes de la recherche sur l’effet du sport de haut niveau. L’étude sur Londres 2012 porte sur un seul événement, dans un seul pays, sur deux ans. L’analyse du BMJ décrit des mécanismes d’influence, pas leur ampleur. L’étude de Pediatrics porte sur les États-Unis en 2010. La revue de Health Education Research porte sur des campagnes de 2003 à 2010, dont beaucoup ont été évaluées de façon imparfaite.
Les chiffres français ont aussi leurs limites. L’enquête européenne sur la santé repose sur les déclarations des personnes interrogées, et non sur des mesures par capteur. Sa dernière vague disponible porte sur 2019 : la page de synthèse d’Eurostat indique que ses données ont été extraites en mai 2022 et annonce une mise à jour pour juillet 2027. Les effets éventuels des Jeux de Paris 2024 sur la pratique des Français n’y apparaissent donc pas encore, et nous ne disposons d’aucune mesure officielle plus récente et comparable que nous ayons pu lire.
Aucune de ces études ne mesure l’effet qu’aurait la prise de parole d’un sportif français sur un sujet de politique publique. Ce qu’elles montrent, ensemble, c’est que l’influence des personnalités est réelle mais ambivalente, et que le passage de l’admiration à la pratique demande bien plus qu’un message.
11. En résumé
L’idée qu’un champion pourrait, d’un seul message, faire bouger un pays ne résiste pas à l’examen des études. Une revue de treize revues conclut que les preuves d’un effet d’entraînement propre au sport de haut niveau sont limitées, et que tout effet doit être relayé par d’autres actions. Après les Jeux de Londres de 2012, les personnes déjà actives ont surtout augmenté leur fréquence de pratique, sans hausse significative du nombre total de nouveaux pratiquants.
Les célébrités influencent réellement les décisions de santé, par la crédibilité, l’identification et la diffusion dans les réseaux, mais cette influence peut servir comme elle peut nuire : aux États-Unis, la plupart des aliments et des boissons promus par des sportifs professionnels en 2010 étaient peu favorables à la santé. Les campagnes médiatiques de promotion de l’activité physique ont, elles aussi, des effets difficiles à démontrer.
En France, la moitié des adultes déclaraient en 2019 ne faire aucune activité d’endurance de loisir. Les amener vers le sport passe moins par la notoriété de quelques personnes que par des conditions concrètes de pratique, et par des dispositifs comme l’activité physique adaptée prescrite par le médecin.
FAQ — Les champions peuvent-ils faire bouger un pays ?
Sources
- A systematic umbrella review on the impact of elite sport on participation in physical activity and sport. Front Sports Act Living, 2026 (résumé).
- Sport Promotion through Sport Mega-Events. An Analysis for Types of Olympic Sports in London 2012. Int J Environ Res Public Health, 2020 (résumé).
- Following celebrities’ medical advice: meta-narrative analysis. BMJ, 2013 (résumé).
- Celebrities’ impact on health-related knowledge, attitudes, behaviors, and status outcomes: protocol for a systematic review, meta-analysis, and meta-regression analysis. Syst Rev, 2017 (résumé).
- Athlete endorsements in food marketing. Pediatrics, 2013 (résumé).
- Physical activity mass media campaigns and their evaluation: a systematic review of the literature 2003-2010. Health Educ Res, 2011 (résumé).
- Time spent on health-enhancing (non-work-related) aerobic physical activity (hlth_ehis_pe2e). Enquête EHIS, valeurs 2019.
- Health-enhancing physical activity statistics. Statistics Explained, données extraites en mai 2022.
- Articles 278 et 279, b nonies. Texte en vigueur lu le 30 octobre 2026 ; seul Légifrance fait foi.
- Article L1172-1. Texte en vigueur lu le 30 octobre 2026 ; seul Légifrance fait foi.
- Taxation and Customs Union, « VAT rates ». Lu le 30 octobre 2026.
- WHO guidelines on physical activity and sedentary behaviour. Genève, 2020.
Sources lues et vérifiées le 30 octobre 2026. Pour les textes de loi, seule la publication officielle de chaque pays fait foi.
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