✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 16 min · 📅 Publié le 6 mars 2026
Investigation · Économie de la santé · Inactivité physique · Coût mondial · Ce que mesurent les études
Combien coûte l’inactivité physique au monde ? Les estimations publiées existent, mais elles sont beaucoup plus modestes, et beaucoup plus prudentes, que les chiffres spectaculaires qui circulent. Chiffrer le coût de l’inactivité est un exercice difficile : il faut estimer quelle part des maladies elle provoque, ce que coûtent ces maladies, et parfois ce que la société perd en productivité. Selon les méthodes, les résultats varient beaucoup. Cet article présente les principales estimations publiées, explique comment elles sont construites et ce qu’elles ne disent pas, et rappelle où en est l’activité physique dans le monde et en France.
1. Ce que nous avons retiré, et pourquoi
La version précédente de cet article affirmait que l’inactivité physique coûtait 4 750 milliards de dollars par an au monde, plus que le produit intérieur brut de l’Allemagne, et en donnait une décomposition détaillée. Elle chiffrait aussi le coût pour la France, pour une ville et pour un club, des retours sur investissement de la prévention, des projections du marché du fitness et la croissance attendue des salles de sport.
Nous n’avons trouvé aucune source publiée à l’appui de ces chiffres, qui dépassent de très loin les estimations des études que nous avons lues. Nous les avons retirés, avec les tableaux, l’argumentaire commercial et le simulateur qui accompagnait la page. Ce qui suit s’appuie sur des études publiées dans des revues à comité de lecture et sur les publications de l’Organisation mondiale de la santé.
2. La première estimation mondiale
La première estimation mondiale du coût de l’inactivité physique a été publiée en 2016 dans The Lancet par Ding et ses collègues. Elle porte sur 142 pays représentant 93,2 % de la population mondiale, et sur cinq maladies : les maladies coronariennes, les accidents vasculaires cérébraux, le diabète de type 2, le cancer du sein et le cancer du côlon.
Selon des hypothèses prudentes, l’inactivité physique coûtait aux systèmes de santé 53,8 milliards de dollars internationaux en 2013 : 31,2 milliards à la charge du secteur public, 12,9 milliards du secteur privé et 9,7 milliards des ménages. Les décès liés à l’inactivité représentaient en outre 13,7 milliards de pertes de productivité, et l’inactivité était responsable de 13,4 millions d’années de vie en bonne santé perdues.
3. Qui supporte ces coûts ?
Selon la même étude, les pays à revenu élevé supportaient 80,8 % des coûts de santé et 60,4 % des coûts indirects, tandis que les pays à revenu faible et intermédiaire supportaient 75 % du fardeau de maladie. Autrement dit, la maladie est surtout dans les pays pauvres, et la dépense surtout dans les pays riches.
Les auteurs précisent qu’avec des hypothèses moins prudentes, les estimations étaient beaucoup plus élevées. Ils concluent que l’inactivité physique est responsable d’un fardeau économique important, qui justifie de faire de la promotion de l’activité physique une priorité dans la lutte contre les maladies non transmissibles.
4. Le coût de l’inaction d’ici 2030
L’Organisation mondiale de la santé a publié en 2022 son premier rapport mondial sur l’activité physique. Selon son communiqué du 19 octobre 2022, près de 500 millions de personnes développeront entre 2020 et 2030 une maladie cardiaque, une obésité, un diabète ou une autre maladie non transmissible attribuable à l’inactivité, si les gouvernements n’agissent pas.
Le coût du traitement de ces nouveaux cas atteindrait près de 300 milliards de dollars d’ici 2030, soit environ 27 milliards par an. Une analyse de Santos et ses collègues, publiée en 2023 dans The Lancet Global Health, porte sur la même question et la même période, en dollars internationaux : 499,2 millions de nouveaux cas évitables d’ici 2030 et 520 milliards de coûts directs, soit environ 47,6 milliards par an.
5. Deux chiffres, deux unités
Pourquoi deux montants ? Le communiqué de l’OMS les donne en dollars américains, l’article en dollars internationaux, une unité qui tient compte des différences de pouvoir d’achat entre pays. Les deux chiffres ne se comparent donc pas directement, et ne doivent pas être additionnés ni confondus.
Cet exemple montre combien il faut être prudent avec les chiffres économiques : l’unité, l’année, les maladies prises en compte et la méthode changent fortement le résultat. Un chiffre cité sans sa source, son unité et sa méthode ne peut pas être vérifié, et ne devrait pas être repris.
6. Ce que coûtent les différentes maladies
Selon Santos et ses collègues, 74 % des nouveaux cas évitables surviendraient dans les pays à revenu faible et intermédiaire, mais les pays à revenu élevé supporteraient 63 % des coûts. Les maladies prises en compte comprennent les maladies coronariennes, les accidents vasculaires cérébraux, le diabète de type 2, l’hypertension, plusieurs cancers, la démence et la dépression.
Les coûts ne suivent pas le nombre de cas. La démence ne représentait que 3 % des nouveaux cas évitables, mais 22 % des coûts ; le diabète de type 2, 2 % des cas mais 9 % des coûts ; les cancers, 1 % des cas mais 15 % des coûts. Les auteurs concluent que ce fardeau est évitable, et que des politiques connues et efficaces permettraient de le réduire.
7. Des estimations très variables
Une revue systématique de Ding et ses collègues, publiée en 2017 dans le British Journal of Sports Medicine, a examiné 40 études sur le coût de l’inactivité physique. 27 ne portaient que sur les coûts de santé directs, et 13 estimaient aussi des coûts indirects.
Parmi les études qui utilisaient la méthode des fractions attribuables, la part des dépenses de santé nationales imputable à l’inactivité allait de 0,3 % à 4,6 %. Les études économétriques donnaient en général des estimations plus élevées. Les résultats variaient beaucoup, même au sein d’un même pays, selon les méthodes et les périodes. Les auteurs relèvent un manque marqué de cohérence et de transparence, et proposent une grille pour améliorer les futures estimations.
8. Les coûts indirects
Les coûts indirects, c’est-à-dire les pertes de production liées aux décès, aux maladies et à la moindre efficacité au travail, sont les plus difficiles à mesurer. Selon la revue de Ding et ses collègues, dix études utilisaient l’approche du capital humain, qui compte toute la production perdue jusqu’à la retraite, deux l’approche des coûts de friction, qui ne compte que le temps nécessaire pour remplacer une personne, et une la valeur statistique de la vie.
Ces méthodes donnent des résultats très différents. L’estimation de 2016 utilisait l’approche des coûts de friction. C’est une raison de plus pour se méfier des montants très élevés qui additionnent sans précaution des pertes de productivité estimées de diverses façons.
9. Ce que gagnerait l’économie
Une étude de Hafner et ses collègues, publiée en 2020 dans le British Journal of Sports Medicine, a estimé ce que gagnerait l’économie mondiale si la population devenait plus active entre 2020 et 2050. Elle combine une analyse de la productivité au travail, une méta-régression sur l’activité physique et la mortalité, et un modèle macroéconomique.
Si chacun pratiquait au moins 150 minutes d’activité modérée par semaine, la limite basse des recommandations de l’OMS de 2020, le produit intérieur brut mondial augmenterait de 0,15 % à 0,24 % par an d’ici 2050, soit jusqu’à 314 à 446 milliards de dollars par an, et 6 000 à 8 600 milliards cumulés sur trente ans, aux prix de 2019. Les gains viendraient surtout d’une baisse de la mortalité en âge de travailler et du présentéisme. Il s’agit d’une projection, fondée sur des hypothèses.
10. Ce que provoque l’inactivité
Derrière les coûts, il y a des maladies. Selon Lee et ses collègues, dans The Lancet en 2012, l’inactivité physique provoque dans le monde 6 % des maladies coronariennes, 7 % des diabètes de type 2, 10 % des cancers du sein et 10 % des cancers du côlon, avec des hypothèses prudentes.
Elle serait responsable de 9 % des décès prématurés, soit plus de 5,3 millions des 57 millions de décès de 2008. Si l’inactivité diminuait de 10 % ou de 25 %, plus de 533 000 ou plus de 1,3 million de décès pourraient être évités chaque année, et sa disparition augmenterait l’espérance de vie de la population mondiale d’environ 0,68 an.
11. Plus de vingt maladies concernées
Les estimations de coût ne retiennent qu’une partie des maladies liées à l’inactivité. Selon une synthèse de Rhodes et ses collègues, publiée en 2017 dans Psychology & Health, l’activité physique régulière est une stratégie de prévention efficace, primaire et secondaire, contre au moins 25 maladies chroniques, avec une réduction du risque le plus souvent de l’ordre de 20 à 30 %.
Les études de coût se limitent généralement aux maladies pour lesquelles les données sont les plus solides : maladies cardiovasculaires, diabète, certains cancers, et parfois démence et dépression. Elles laissent de côté d’autres bénéfices, comme la prévention des chutes ou le maintien de l’autonomie. Leurs auteurs qualifient d’ailleurs leurs hypothèses de prudentes.
12. Une inactivité qui progresse
L’inactivité ne recule pas. Selon une analyse de Strain et ses collègues, publiée en 2024 dans The Lancet Global Health et fondée sur 507 enquêtes dans 163 pays et territoires, 31,3 % des adultes dans le monde étaient insuffisamment actifs en 2022, contre 23,4 % en 2000 et 26,4 % en 2010.
La part augmentait dans 103 des 197 pays et territoires étudiés. Elle était plus élevée chez les femmes, 33,8 %, que chez les hommes, 28,7 %, et augmentait chez les personnes de 60 ans et plus dans toutes les régions. Si les tendances de 2010 à 2022 se poursuivent, l’objectif mondial d’une réduction relative de 15 % entre 2010 et 2030 ne sera pas atteint.
13. Les pays riches plus touchés
Une analyse antérieure de Guthold et ses collègues, publiée en 2018 dans The Lancet Global Health et fondée sur 358 enquêtes dans 168 pays, estimait que 27,5 % des adultes étaient insuffisamment actifs en 2016. La part était plus de deux fois plus élevée dans les pays à revenu élevé, 36,8 %, que dans les pays à faible revenu, 16,2 %, et elle avait augmenté dans les pays à revenu élevé depuis 2001.
Les niveaux les plus élevés concernaient les femmes d’Amérique latine et des Caraïbes, d’Asie du Sud et des pays occidentaux à revenu élevé. Les auteurs mesurent l’activité au travail, à la maison, dans les déplacements et pendant les loisirs : le sport n’en est qu’une partie.
14. Ce que constate l’Organisation mondiale de la santé
Le rapport mondial de 2022 évalue aussi les politiques. Selon le communiqué de l’OMS, moins de 50 % des pays ont une politique nationale d’activité physique, dont moins de 40 % sont opérationnelles, et seuls 30 % ont des recommandations nationales pour tous les âges. 28 % des politiques sont déclarées non financées ou non mises en œuvre.
Seuls un peu plus de 40 % des pays ont des normes de conception des routes qui rendent la marche et le vélo plus sûrs. Un peu plus de la moitié des pays avaient mené une campagne nationale de communication ou organisé de grands événements de pratique dans les deux années précédentes. Le rapport souligne que la pandémie de Covid-19 a freiné ces initiatives et creusé les inégalités d’accès.
15. Les leviers recommandés
Le plan d’action mondial de l’OMS pour l’activité physique 2018-2030, rappelé par le même communiqué, comprend 20 recommandations. Elles portent notamment sur des routes plus sûres pour favoriser les déplacements actifs, et sur davantage de programmes et d’occasions de pratique dans les lieux clés : modes de garde, écoles, soins primaires et lieux de travail.
L’OMS insiste sur le fait que l’activité physique doit devenir une priorité de l’ensemble des politiques publiques, et pas seulement de la santé. Les transports, l’urbanisme, l’éducation, le sport et le travail sont concernés : c’est ce que l’on appelle une approche « de tout le gouvernement ».
16. Quelles interventions sont rentables ?
Une revue de revues d’Abu-Omar et ses collègues, publiée en 2017 dans Preventive Medicine Reports, a réuni 18 revues sur le rapport coût-efficacité des interventions en faveur de l’activité physique. Certaines stratégies apparaissaient particulièrement rentables : certaines interventions à l’école pour les enfants, l’usage de podomètres pour les adultes, les programmes de prévention des chutes pour les personnes âgées, les campagnes médiatiques et les approches environnementales pour la population générale.
Mais pour certaines de ces approches, comme les campagnes médiatiques, la capacité à changer réellement les comportements reste incertaine. Les auteurs concluent que les preuves sont dispersées, qu’elles concernent plus souvent les interventions individuelles que les approches collectives, en partie parce que ces dernières sont plus difficiles à évaluer. Aucun ratio unique de retour sur investissement ne résume donc la prévention par l’activité physique.
17. Le cas de la prévention des chutes
La prévention des chutes illustre bien le lien entre santé et coûts. La revue Cochrane de Sherrington et ses collègues, publiée en 2019, a réuni 108 essais et 23 407 personnes âgées vivant à domicile. Avec un niveau de certitude élevé, l’exercice réduisait le nombre de chutes de 23 % et le nombre de personnes qui chutaient de 15 %.
Les programmes efficaces reposaient surtout sur des exercices d’équilibre et des exercices fonctionnels, souvent complétés par du renforcement musculaire. Selon la même revue, l’exercice réduisait peut-être aussi le nombre de personnes ayant une fracture liée à une chute. La revue ne chiffre pas les dépenses évitées, mais prévenir les chutes et les fractures, c’est prévenir des soins.
18. Un levier peu coûteux : le conseil
Parmi les interventions peu coûteuses figure le conseil d’un professionnel de santé. Une méta-analyse d’Orrow et ses collègues, publiée en 2012 dans le BMJ, a réuni 15 essais et 8 745 adultes sédentaires recrutés en soins primaires. La promotion de l’activité physique, le plus souvent par des conseils répétés, augmentait l’activité déclarée à douze mois : il fallait accompagner 12 adultes pour qu’un de plus atteigne les niveaux recommandés.
L’effet sur la condition physique n’était pas significatif, et les auteurs ne trouvaient pas assez de preuves pour préférer l’orientation vers des programmes d’exercice aux conseils. Cette méta-analyse ne mesurait pas les coûts. Mais les soins primaires font partie des lieux clés où le plan d’action mondial de l’OMS recommande de multiplier les programmes et les occasions de pratique.
19. Et la France ?
Nous n’avons pas pu lire d’estimation officielle récente du coût de l’inactivité physique en France. Les études mondiales donnent des résultats par pays, mais selon des méthodes et pour des années qui varient, et nous ne reprenons aucun montant national sans en avoir lu la source.
Ce que l’on sait, c’est le niveau de pratique. Selon le Baromètre de Santé publique France 2024, 40,2 % des adultes déclarent pratiquer régulièrement des activités physiques pendant leurs loisirs, surtout de façon libre et informelle, et 28 % des 18-79 ans passent plus de sept heures par jour assis. Santé publique France rappelle que les niveaux d’activité restent faibles, en particulier chez les jeunes.
20. La sédentarité, un risque distinct
Santé publique France souligne aussi que la sédentarité, le temps passé assis ou allongé pendant l’éveil avec une faible dépense d’énergie, est distincte du manque d’activité physique. Ce sont deux facteurs de risque presque indépendants, qui peuvent se cumuler et se compensent très difficilement.
Interrompre les périodes assises a en revanche des bénéfices pour la santé. Selon l’agence, l’Anses recommande depuis août 2025 de se lever toutes les 30 minutes lorsque l’on reste longtemps assis. Les estimations de coût présentées ici portent sur l’inactivité physique, pas sur la sédentarité ; le coût de cette dernière est encore moins bien connu.
21. Ce que recommande l’Organisation mondiale de la santé
Les lignes directrices de l’OMS de 2020, publiées par Bull et ses collègues dans le British Journal of Sports Medicine, recommandent aux adultes au moins 150 à 300 minutes par semaine d’activité d’intensité modérée, ou 75 à 150 minutes d’intensité soutenue, et un renforcement musculaire au moins deux jours par semaine, ainsi que la réduction de la sédentarité à tous les âges.
Elles rappellent que faire un peu d’activité vaut mieux que de ne rien faire, et qu’il faut commencer progressivement. Ce sont ces seuils qui servent à définir l’« insuffisance d’activité » dans les enquêtes mondiales, et donc à calculer les coûts qui lui sont attribués.
22. Ce que l’on ne sait pas
Les estimations du coût de l’inactivité dépendent fortement des maladies prises en compte, des méthodes, des unités et des années. La revue de 2017 recommande de mieux tenir compte des facteurs de confusion, de la causalité inverse, c’est-à-dire de la possibilité que la maladie réduise l’activité plutôt que l’inverse, et des maladies associées.
On ne sait pas non plus traduire ces montants mondiaux à l’échelle d’une ville, d’une entreprise ou d’un lieu de pratique : aucune des études lues ne le permet. Les chiffres qui le prétendent reposent sur des extrapolations qui ne sont pas publiées. Ce qui est établi, c’est que l’inactivité coûte cher, qu’elle progresse, et que certaines interventions sont rentables.
23. Ce que l’on peut retenir
Selon les estimations publiées, l’inactivité physique coûtait aux systèmes de santé du monde environ 54 milliards de dollars internationaux en 2013, et le coût des nouveaux cas évitables de maladies d’ici 2030 se compte en centaines de milliards de dollars. Ces montants sont considérables, mais très loin des milliers de milliards parfois avancés sans source.
L’inactivité progresse dans le monde, en particulier chez les femmes et les plus de 60 ans. L’OMS appelle tous les secteurs à agir, et certaines interventions, comme la prévention des chutes, sont à la fois efficaces et rentables. Pour chacun, le bénéfice le plus sûr reste personnel : bouger davantage, même un peu, et s’asseoir moins longtemps.
FAQ — Le coût de l’inactivité physique
Sources
- Ding D et coll. The economic burden of physical inactivity: a global analysis of major non-communicable diseases. The Lancet, 2016 (résumé). doi.org/10.1016/S0140-6736(16)30383-X
- Organisation mondiale de la santé. WHO highlights high cost of physical inactivity in first-ever global report. who.int, communiqué du 19 octobre 2022 (texte intégral). who.int/news/item/19-10-2022-who-highlights-high-cost-of-physical-inactivity-in-first-ever-global-report
- Organisation mondiale de la santé. Global status report on physical activity 2022. who.int, 2022 (page de présentation). who.int/publications/i/item/9789240059153
- Santos AC et coll. The cost of inaction on physical inactivity to public health-care systems: a population-attributable fraction analysis. The Lancet Global Health, 2023 (résumé). doi.org/10.1016/S2214-109X(22)00464-8
- Ding D et coll. The economic burden of physical inactivity: a systematic review and critical appraisal. British Journal of Sports Medicine, 2017 (résumé). doi.org/10.1136/bjsports-2016-097385
- Hafner M et coll. Estimating the global economic benefits of physically active populations over 30 years (2020–2050). British Journal of Sports Medicine, 2020 (résumé). doi.org/10.1136/bjsports-2020-102590
- Lee IM et coll. Effect of physical inactivity on major non-communicable diseases worldwide: an analysis of burden of disease and life expectancy. The Lancet, 2012 (résumé). doi.org/10.1016/S0140-6736(12)61031-9
- Strain T et coll. National, regional, and global trends in insufficient physical activity among adults from 2000 to 2022: a pooled analysis of 507 population-based surveys with 5·7 million participants. The Lancet Global Health, 2024 (résumé). doi.org/10.1016/S2214-109X(24)00150-5
- Rhodes RE et coll. Physical activity: Health impact, prevalence, correlates and interventions. Psychology & Health, 2017 (résumé). doi.org/10.1080/08870446.2017.1325486
- Guthold R, Stevens GA, Riley LM, Bull FC. Worldwide trends in insufficient physical activity from 2001 to 2016: a pooled analysis of 358 population-based surveys with 1·9 million participants. The Lancet Global Health, 2018 (résumé). doi.org/10.1016/S2214-109X(18)30357-7
- Orrow G et coll. Effectiveness of physical activity promotion based in primary care: systematic review and meta-analysis of randomised controlled trials. BMJ, 2012 (résumé). doi.org/10.1136/bmj.e1389
- Abu-Omar K et coll. The cost-effectiveness of physical activity interventions: A systematic review of reviews. Preventive Medicine Reports, 2017 (résumé). doi.org/10.1016/j.pmedr.2017.08.006
- Sherrington C et coll. Exercise for preventing falls in older people living in the community. Cochrane Database of Systematic Reviews, 2019 (résumé). doi.org/10.1002/14651858.CD012424.pub2
- Santé publique France. Activité physique, sédentarité et alimentation : résultats des Baromètres de Santé publique France. santepubliquefrance.fr, mis à jour le 17 décembre 2025 (texte intégral). santepubliquefrance.fr/nutrition-et-activite-physique/activite-physique-sedentarite-et-alimentation-resultats-des-barometres-de-sante-publique-france
- Bull FC et coll. World Health Organization 2020 guidelines on physical activity and sedentary behaviour. British Journal of Sports Medicine, 2020 ; 54 : 1451-1462 (texte intégral). doi.org/10.1136/bjsports-2020-102955
Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Les études ont été lues dans leur résumé publié ; le communiqué de l’OMS, les lignes directrices et la page de Santé publique France, dans leur texte. Les montants sont donnés dans l’unité et pour l’année de chaque étude ; ils ne s’additionnent pas.
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