✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 14 min · 📅 Publié le 3 mars 2026
Investigation · Budget du sport · Coût de l’alcool et de la sédentarité · Ce que disent les sources
Combien l’État consacre-t-il au sport, et que pèse cette somme face au coût de l’alcool ou de la sédentarité ? Les documents officiels permettent de répondre avec précision, à condition de comparer ce qui est comparable. Le rapport de la commission des finances du Sénat sur le projet de loi de finances pour 2026 détaille les crédits du programme « Sport » ; l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT) a chiffré le coût social de l’alcool ; une étude publiée en 2022 a chiffré, pour la première fois, le coût des comportements sédentaires en France. Voici ce que disent ces sources, et pourquoi il faut se garder de les rapprocher par un simple ratio.
Une précision de méthode. Cet article s’appuie sur le rapport général n° 139 (2025-2026) de la commission des finances du Sénat, tome III, annexe 30, « Sport, jeunesse et vie associative », déposé le 24 novembre 2025 et lu le 29 octobre 2026 ; sur la note de l’OFDT « Le coût social des drogues : estimation en France en 2019 » (juillet 2023) ; sur le résumé publié de l’étude de Racine et ses collègues (2022) ; et sur le code de la santé publique dans la compilation codes.droit.org. Les montants cités pour 2026 sont ceux du projet de loi de finances examiné par le Sénat ; la loi de finances finalement adoptée a pu les modifier, et nous ne l’avons pas relue pour cet article.
Une précision de transparence. Magicfit est un réseau de clubs de sport en licence de marque. Cet article est une synthèse documentaire ; il ne promet aucun résultat, ni pour la santé d’une personne ni pour l’activité d’un club.
1. La mission « Sport, jeunesse et vie associative »
Dans le budget de l’État, le sport relève de la mission « Sport, jeunesse et vie associative ». Selon le rapport du Sénat, elle se compose de trois programmes. Le programme 219 « Sport » porte la subvention de l’État à l’Agence nationale du sport, les subventions de fonctionnement aux opérateurs et agences du sport, les dépenses de personnel des conseillers techniques sportifs et le financement du Pass’Sport. Le programme 163 « Jeunesse et vie associative » retrace les dépenses de service civique et les programmes d’aide aux associations. Le programme 385 finance l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2030.
Pour 2026, la mission demandait 1 595,3 millions d’euros en autorisations d’engagement, en hausse de 1,9 %, et 1 235,9 millions d’euros en crédits de paiement, en baisse de 17,5 % par rapport à la loi de finances initiale pour 2025. Le rapport note qu’au sein du budget de l’État, c’est la mission qui, en proportion de ses crédits de 2025, en perdait le plus dans le projet pour 2026.
2. Le programme « Sport » : 554,4 millions d’euros
Pour le seul programme 219 « Sport », le tableau du rapport du Sénat indique 593,1 millions d’euros de crédits de paiement dans la loi de finances initiale pour 2025, et 554,4 millions d’euros dans le projet pour 2026, soit une baisse de 6,5 %. Les autorisations d’engagement passaient de 694,7 à 567,9 millions d’euros, soit une baisse de 18,2 %.
Selon le rapport, cette baisse s’explique surtout par la réduction de 35,8 millions d’euros des crédits du Pass’Sport. S’y ajoutent le recentrage du dispositif « 2 heures de sport supplémentaires au collège », en baisse de 7,2 millions d’euros, et la baisse des financements du plan « Génération 2024 – 5 000 équipements sportifs », de 8,6 millions d’euros.
On lit parfois que le budget du sport aurait baissé de 30 % en deux ans. Le rapport du Sénat ne donne pas ce chiffre pour le programme « Sport » : il donne une baisse de 6,5 % des crédits de paiement entre 2025 et le projet pour 2026. La baisse la plus forte de la mission porte sur la jeunesse et la vie associative, dont les crédits reculent de 26,1 %.
3. Le Pass’Sport divisé par deux
Le rapport consacre une partie au Pass’Sport, l’aide de l’État à la pratique sportive des jeunes. Ses crédits passent de 75 millions d’euros à 39,2 millions d’euros dans le projet pour 2026. L’administration estimant que le risque de décrochage de la pratique sportive est le plus fort à partir de 14 ans, le dispositif n’est plus ouvert qu’à partir de cet âge, alors qu’il l’était auparavant dès 6 ans. En contrepartie, le montant de l’aide passe de 50 à 70 euros par enfant.
Le rapporteur spécial se dit défavorable à cette baisse. Si elle doit être mise en œuvre, il juge préférable de recentrer le Pass’Sport sur les familles les plus modestes plutôt que sur certaines tranches d’âge.
4. Le plan « 5 000 équipements » arrêté avec un an d’avance
Le plan « 5 000 équipements sportifs – Génération 2024 » ne dispose plus d’autorisations d’engagement pour 2026, soit 100 millions d’euros de moins qu’en 2025. Selon l’administration, l’objectif de financer 5 000 équipements, prévu de 2024 à 2026, a été atteint dès 2025.
Le rapporteur demande toutefois de vérifier que l’objectif de financer 500 équipements sportifs structurants, comme des piscines ou des gymnases, n’a pas été revu à la baisse au profit d’équipements plus modestes. La commission des finances a demandé une enquête à la Cour des comptes sur le financement de ces équipements par l’Agence nationale du sport, dont le rapport est prévu en 2026.
5. L’Agence nationale du sport et la taxe Buffet
Depuis 2019, le soutien au mouvement sportif passe en majeure partie par l’Agence nationale du sport, un groupement d’intérêt public qui réunit l’État, le mouvement sportif, les représentants des collectivités et des acteurs économiques. La loi du 1er août 2019 lui a confié une double mission : développer l’accès à la pratique sportive pour tous et structurer la haute performance. Selon le rapport, ses crédits sont globalement maintenus pour 2026.
Une partie de son financement vient de taxes affectées. La plus connue est la « taxe Buffet », contribution sur la cession des droits de diffusion des compétitions sportives, créée en 2000 pour financer le sport amateur par le sport professionnel. Selon le rapport, elle est inscrite à l’article 302 bis ZE du code général des impôts, son taux est de 5 % des encaissements, et son produit est affecté intégralement à l’Agence depuis 2019. Le rapporteur note que, depuis 2021, elle n’a jamais atteint les rendements prévus, en raison des difficultés de la négociation des droits de diffusion du championnat de football, et propose de la réformer pour la rendre moins dépendante de la conjoncture.
Le rapport détaille ces ressources. Les taxes affectées à l’Agence atteignaient 237,1 millions d’euros dans le plafond pour 2026 : 56,7 millions pour la taxe Buffet et 180,4 millions pour le prélèvement sur les paris sportifs en ligne. Avec la subvention de l’État, l’ensemble de ses ressources, hors mécénat et autres recettes, s’élevait à 396,3 millions d’euros, en hausse de 57,1 millions d’euros sur l’année précédente, grâce au relèvement du plafond des taxes affectées. Le rapport invite à nuancer ces chiffres, la taxe Buffet n’atteignant pas ses rendements prévus.
Ces montants montrent qu’une partie du financement public du sport ne passe pas par les crédits budgétaires du programme 219 : elle passe par des taxes affectées, dont le produit dépend des paris en ligne et des droits de diffusion.
Le rapport signale aussi que le relèvement de 80 millions d’euros du plafond de la taxe sur les paris sportifs en ligne affectée à l’Agence, adopté en 2025 à l’initiative du Sénat, a été maintenu.
6. Les conseillers techniques sportifs
Une part importante du programme « Sport » rémunère des agents publics : les conseillers techniques sportifs. Selon le rapport du Sénat, ce sont des agents rémunérés par l’État, affectés dans les délégations régionales ou à la direction des sports, qui exercent leur mission auprès des fédérations sportives. Au 1er septembre 2025, le ministère en comptait 1 415 : 65 directeurs techniques nationaux, 242 entraîneurs nationaux et 1 105 conseillers affectés en région.
Le rapporteur spécial approuve l’abandon, acté en septembre 2020, du projet de transférer ces conseillers aux fédérations, qui inquiétait les fédérations de taille modeste. Il rapporte que, selon la direction des sports, 70 % des entraîneurs des médaillés français des Jeux de Paris 2024 étaient des cadres d’État, et juge essentiel de préserver ce modèle tout en modernisant sa gestion.
7. La gouvernance du sport en question
Le rapport consacre aussi une partie à la gouvernance. Il rappelle les difficultés récentes de plusieurs grandes instances du sport français et un rapport de la Cour des comptes de juillet 2022, qui constatait une réorganisation « inachevée » de la direction des sports et une articulation insuffisante avec l’Agence nationale du sport ; la Cour recommandait de clarifier leurs missions et de réaffirmer la tutelle stratégique de l’État sur l’agence.
Le rapport cite également une commission d’enquête sénatoriale sur les agences de l’État, qui recommandait de supprimer l’Agence nationale du sport, d’en réintégrer les actions au ministère et à l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance, et de transférer ses crédits aux collectivités territoriales. Le rapporteur spécial estime pour sa part qu’il faut clarifier la gouvernance, sans que cela se traduise par un désengagement de l’État. Une convention entre la direction des sports, l’agence et l’institut a été signée le 17 avril 2023 pour clarifier leurs rôles dans la haute performance.
8. La jeunesse et la vie associative, premières touchées
La baisse la plus marquée de la mission porte sur le programme « Jeunesse et vie associative », dont les crédits passent de 848,1 à 626,6 millions d’euros, soit −26,1 %. Selon le rapport, le service civique voit ses crédits passer de 579,4 à 465 millions d’euros, avec une cible ramenée à 110 000 jeunes en 2026, soit 40 000 de moins que les années précédentes ; le service national universel est supprimé du budget et les « colos apprenantes », dotées de 36,5 millions d’euros par an, disparaissent.
Le rapporteur regrette vivement ce recul du service civique. Ces dispositifs ne relèvent pas du sport au sens strict ; ils concernent l’engagement des jeunes et la vie associative.
9. Le coût social de l’alcool selon l’OFDT
De l’autre côté de la comparaison souvent faite, il y a le coût de l’alcool. La note de l’OFDT publiée en juillet 2023 estime le coût social de l’alcool en France à 102 milliards d’euros en 2019, celui du tabac à 156 milliards et celui des drogues illicites à 7,7 milliards. Elle retient 41 080 vies perdues du fait de l’alcool.
Ce coût social comprend un coût externe, c’est-à-dire la valeur des vies perdues, la perte de qualité de vie et les pertes de production, et un coût pour les finances publiques. Le coût externe en représente l’essentiel : il repose sur une valeur conventionnelle de l’année de vie perdue, fixée à 115 000 euros par le rapport Quinet de 2013 pour le calcul socio-économique public.
Pour les finances publiques proprement dites, l’OFDT chiffre le coût de l’alcool à 3,3 milliards d’euros par an : les recettes des taxes sur l’alcool, de 4 milliards d’euros, sont inférieures au coût des traitements, de 7,8 milliards d’euros.
10. Le coût des comportements sédentaires
Le coût de la sédentarité a été chiffré pour la première fois en France par Racine et ses collègues, dans une étude publiée en 2022 dans l’European Journal of Public Health. À partir du temps passé assis, des risques de maladies cardiovasculaires, de cancers du côlon et du sein et de décès prématuré, et des données de l’Assurance maladie, les auteurs estiment que 51 193 décès prématurés par an en France semblent liés à un temps de sédentarité quotidien prolongé.
Chaque année, selon cette étude, la sédentarité prolongée coûterait 494 millions d’euros à l’Assurance maladie. Les pertes de production dues aux décès prématurés représenteraient 507 millions d’euros, et celles dues aux maladies entre 43 et 147 millions d’euros. Les auteurs concluent que réduire la sédentarité permettrait d’éviter des décès et des dépenses importantes, et que la lutte contre la sédentarité doit compléter la promotion de l’activité physique. Pour estimer ces montants, ils ont appliqué la part des maladies attribuable au temps assis aux coûts moyens par cas tirés des données de l’Assurance maladie, et ils ont évalué les pertes de production par la méthode dite des « coûts de friction ». Ce sont des estimations, sensibles aux méthodes retenues.
11. Ce que coûterait l’inaction, à l’échelle mondiale
Pour mesurer l’enjeu d’un budget du sport, une autre estimation est utile. Une étude publiée en 2023 dans The Lancet Global Health par Santos et ses collègues, en lien avec l’Organisation mondiale de la santé, a calculé que, si la prévalence de l’inactivité physique ne change pas, 499,2 millions de nouveaux cas de maladies non transmissibles évitables surviendraient dans le monde d’ici 2030, pour un coût direct de soins d’environ 520 milliards de dollars internationaux, soit environ 47,6 milliards par an.
Les pays à revenu élevé, comme la France, supporteraient 63 % de ces coûts. La démence ne représentait que 3 % des cas évitables mais 22 % des coûts ; le diabète de type 2, 2 % des cas mais 9 % des coûts, et les cancers, 1 % des cas mais 15 % des coûts. L’estimation portait sur 194 pays, et 74 % des nouveaux cas surviendraient dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Cette estimation porte sur les soins, pas sur le budget du sport ; elle rappelle seulement que les dépenses de prévention se comparent à des coûts de santé qui, eux, ne sont pas inscrits au programme « Sport ».
12. Pourquoi il ne faut pas faire de ratio
Il est tentant de diviser le coût social de l’alcool par le budget du sport et d’en tirer un ratio spectaculaire. Ce calcul compare pourtant deux grandeurs de nature différente. Le coût social de l’OFDT est, pour l’essentiel, une valeur conventionnelle de vies perdues et de bien-être, pas une dépense ; le budget du programme « Sport » est une dépense effective, qui ne couvre qu’une partie de ce que la collectivité consacre au sport.
Le programme 219 ne comprend pas, en effet, les dépenses des collectivités territoriales, ni l’éducation physique à l’école, qui relève de l’Éducation nationale, ni les dépenses des ménages et des entreprises. Et l’OFDT lui-même déconseille d’additionner les coûts sociaux de plusieurs substances, en raison des doubles comptes.
Un rapprochement utile compare plutôt des grandeurs semblables : les dépenses publiques consacrées à un problème, et ce qu’il coûte effectivement aux finances publiques. C’est ce que font la note de l’OFDT pour les drogues et l’étude de Racine pour la sédentarité, chacune avec sa méthode.
13. Le sport ne se limite pas au programme « Sport »
Plusieurs politiques publiques concourent à l’activité physique sans figurer dans le programme 219. Le code de la santé publique permet au médecin de prescrire une activité physique adaptée aux personnes atteintes d’une affection de longue durée ou d’une maladie chronique, présentant des facteurs de risque, ou en perte d’autonomie (article L1172-1). L’article D1172-1-1 range parmi ces facteurs de risque la sédentarité, le surpoids, l’obésité et les conduites addictives. La prescription ne vaut pas, à elle seule, remboursement.
L’article L1173-1 confie aux Maisons Sport-Santé, habilitées par l’autorité administrative, des activités d’accueil, d’information et d’orientation du public vers l’activité physique à des fins de santé, et de mise en réseau des professionnels. Le rapport du Sénat mentionne aussi le dispositif « 2 heures de sport supplémentaires au collège », recentré en 2026.
Ces dispositifs montrent que la politique du sport et de l’activité physique se répartit entre plusieurs budgets et plusieurs acteurs. Juger l’effort public à partir du seul programme « Sport » donne une image incomplète.
14. Ce que dit le rapport sur les Jeux de 2030
Avec l’extinction des dépenses des Jeux de 2024, le programme correspondant a été supprimé et un programme consacré aux Jeux d’hiver de 2030 a été créé. Selon le rapport, 2026 sera la première véritable année de préparation : 400,7 millions d’euros en autorisations d’engagement et 54,8 millions d’euros en crédits de paiement sont demandés, contre 20 millions et 9,2 millions d’euros en 2025.
Le rapport indique que le pacte des financeurs prévoit 800 millions d’euros de concours publics pour les investissements jusqu’aux Jeux, en valeur 2025, hors réserves et hors dépenses de fonctionnement de la société chargée des ouvrages, évaluées à 70 millions d’euros. Il tire des Jeux de Paris 2024 le bilan d’une réussite organisationnelle, avec des dépassements budgétaires limités, à l’exception des dépenses de sécurité.
15. Ce que l’on peut retenir
Trois enseignements se dégagent. Le premier est que les crédits du programme « Sport » de l’État s’élevaient, dans le projet pour 2026 examiné par le Sénat, à 554,4 millions d’euros de crédits de paiement, en baisse de 6,5 %, la baisse portant surtout sur le Pass’Sport, recentré sur les plus de 14 ans.
Ce chiffre ne dit pas tout de l’effort public : l’Agence nationale du sport dispose aussi de taxes affectées, les collectivités territoriales ont leurs propres budgets, et l’enquête demandée à la Cour des comptes sur les équipements structurants, attendue en 2026, permettra d’en mesurer une partie.
Le deuxième est que le coût de l’alcool et celui de la sédentarité sont réels et chiffrés par des sources sérieuses, mais avec des méthodes qui ne se comparent pas directement à un budget. Le rapprochement par un ratio frappe les esprits, il n’éclaire pas la décision.
Le troisième est que la politique de l’activité physique dépasse le programme « Sport » : collectivités, école, prescription d’activité physique adaptée, Maisons Sport-Santé. Pour un porteur de projet comme pour un citoyen, les documents budgétaires et les rapports parlementaires sont la source à consulter, chaque année, avant de tirer des conclusions. Un club ouvert sous licence de marque s’inscrit dans ce paysage, sans prétendre remplacer l’action publique.
FAQ — Budget du sport, alcool et sédentarité
Sources
- Sénat, commission des finances Rapport général n° 139 (2025-2026), tome III, annexe 30 : Projet de loi de finances pour 2026 — Sport, jeunesse et vie associative. déposé le 24 novembre 2025, lu le 29 octobre 2026. senat.fr/rap/l25-139-330/l25-139-330.html
- OFDT, Kopp P. Le coût social des drogues : estimation en France en 2019. Notes, juillet 2023, lue le 29 octobre 2026. ofdt.fr/publication/2023/le-cout-social-des-drogues-estimation-en-france-en-2019-511
- Noël Racine A et coll. Costing the economic burden of prolonged sedentary behaviours in France. European Journal of Public Health, 2022 (résumé). doi.org/10.1093/eurpub/ckac071
- Santos AC, Willumsen J, Meheus F, Ilbawi A, Bull FC. The cost of inaction on physical inactivity to public health-care systems: a population-attributable fraction analysis. The Lancet Global Health, 2023 (résumé). doi.org/10.1016/S2214-109X(22)00464-8
- Code de la santé publique articles L1172-1, L1173-1 et D1172-1-1. textes en vigueur lus le 29 octobre 2026 dans la compilation codes.droit.org ; seul Légifrance fait foi. codes.droit.org/PDF/Code%20de%20la%20sant%C3%A9%20publique.pdf
Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Les études marquées « résumé » ont été lues dans leur résumé publié ; la fiche de l’OMS et les textes de loi, dans leur texte intégral.
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