✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 17 min · 📅 Publié le 13 mars 2026
Investigation · Royaume-Uni · Brexit · Activité physique · Travail, commerce et consommation · Ce que disent les textes
Le Brexit a changé les règles du travail, du commerce et des voyages entre le Royaume-Uni et l’Union européenne, et donc le cadre dans lequel travaillent les salles de sport britanniques. Il est tentant d’attribuer au Brexit tout ce qui est arrivé au fitness britannique depuis 2020 : hausses de prix, départs de personnel, fermetures. Mais la sortie de l’Union a coïncidé avec la pandémie, et les chiffres sectoriels précis manquent ou ne sont pas vérifiables. Cet article s’en tient à ce que disent les textes officiels britanniques, les grandes enquêtes et les études publiées : ce qui a changé, ce qui n’a pas changé, et ce que l’on peut en retenir en France.
1. Ce que nous avons retiré, et pourquoi
La version précédente de cet article donnait de nombreux chiffres sur le marché britannique : une hausse de 34 % du coût des équipements, des fermetures et des ouvertures de clubs, des départs de salariés européens, des taux de postes vacants, des prix d’abonnement, des parts de marché de fabricants, des salaires de coachs et un programme public de soutien aux clubs. Elle citait des enseignes et des marques, et présentait des faits sur notre réseau que nous ne pouvons pas établir.
Nous n’avons pu lire aucune source à l’appui de ces chiffres. Nous les avons retirés, avec les noms d’enseignes, l’argumentaire commercial et le simulateur qui accompagnait la page. Ce qui suit s’appuie sur des pages officielles du gouvernement britannique, sur le texte des lois, sur l’enquête nationale de Sport England et sur des études publiées dans des revues à comité de lecture.
2. Le calendrier
Le Royaume-Uni a quitté l’Union européenne le 31 janvier 2020, après le référendum de 2016. Selon l’analyse publiée en 2019 dans The Lancet par Fahy et ses collègues, l’accord de retrait prévoyait une période de transition jusqu’à la fin du mois de décembre 2020.
Selon le gouvernement britannique, le projet de loi présenté au Parlement le 5 mars 2020 mettait fin à la libre circulation des citoyens européens et permettait au nouveau système d’immigration à points de s’appliquer à partir du 1er janvier 2021. Les grands changements pour les entreprises, y compris les salles de sport, datent donc de 2021. La pandémie de Covid-19 frappait au même moment, ce qui complique toute mesure de l’effet propre du Brexit.
3. Ce que prévoyait la recherche en santé
Dès 2017, Fahy et ses collègues ont évalué dans The Lancet les effets probables de trois scénarios de sortie sur la santé et le système de soins britannique. Ils concluaient que chaque scénario présentait des menaces importantes : un personnel de santé très dépendant des salariés européens, un financement des soins des Britanniques dans l’Union et des Européens au Royaume-Uni remis en question, un accès menacé aux médicaments et aux technologies.
Les auteurs relevaient aussi quelques occasions d’amélioration, par exemple une plus grande souplesse dans la formation, si le gouvernement s’en saisissait. Une sortie « douce » réduisait le plus les menaces ; un échec des négociations était le scénario le plus risqué. Ces analyses portent sur la santé publique et les soins, pas sur le fitness, mais elles décrivent les mêmes mécanismes : le travail, le commerce des biens et la coopération.
4. La mise à jour de 2019
En 2019, les mêmes auteurs ont mis à jour leur analyse en comparant quatre scénarios, dont une sortie sans accord. Ils concluaient que toutes les formes de Brexit étaient défavorables à la santé, mais que certaines l’étaient davantage : une sortie sans accord était nettement plus défavorable au système de soins que l’accord de retrait, qui apportait certitude et continuité juridique.
Ils notaient que la future relation envisagée reposait sur un accord de libre-échange dans lequel les questions de santé étaient largement absentes. L’accord de commerce et de coopération conclu ensuite entre le Royaume-Uni et l’Union organise notamment les échanges de marchandises, comme nous le verrons plus loin, et prévoit la possibilité d’accords de reconnaissance des qualifications profession par profession.
5. La fin de la libre circulation
Avant 2021, un coach, un agent d’accueil ou un responsable de salle venu d’un pays de l’Union pouvait travailler au Royaume-Uni sans visa. Depuis le 1er janvier 2021, les citoyens européens qui arrivent pour travailler relèvent des mêmes règles d’immigration que les autres étrangers. Selon le gouvernement, le nouveau système devait mettre fin au recours à une main-d’œuvre peu rémunérée venue de l’étranger.
Les citoyens irlandais font exception : selon la même annonce, ils continuent d’entrer et de résider librement au Royaume-Uni, comme depuis les années 1920.
6. Le visa de travail qualifié
Le principal visa de travail, le Skilled Worker visa, impose aujourd’hui plusieurs conditions, selon la page officielle du gouvernement : travailler pour un employeur agréé par le ministère de l’Intérieur, disposer d’un certificat de parrainage, exercer un métier figurant sur la liste des métiers éligibles, et percevoir un salaire minimum. Ce salaire est en règle générale le plus élevé de deux montants : 41 700 livres par an, ou le « taux courant » fixé pour le métier.
Les métiers dits « moyennement qualifiés » ne sont éligibles que s’ils figurent sur des listes particulières, sauf pour les personnes dont le premier certificat date d’avant le 22 juillet 2025. Chaque métier est identifié par un code à quatre chiffres. Nous n’avons pas vérifié dans la table des métiers éligibles la situation précise des métiers du sport et du fitness ; un employeur qui souhaite recruter à l’étranger doit la vérifier pour chaque poste.
7. Les départs de professionnels européens
Il existe peu d’études sur les salariés européens du sport au Royaume-Uni, mais plusieurs portent sur d’autres professions. Dans une étude qualitative publiée en 2021 dans BMC Health Services Research, Milner et ses collègues ont analysé les réponses de médecins européens travaillant au Royaume-Uni. La plupart décrivaient un effet profond du Brexit : sentiment de ne pas être bienvenus, incertitude sur leur droit de travailler, tensions personnelles.
Une étude publiée en 2024 dans Demography par Sanlitürk et ses collègues a suivi, grâce aux publications scientifiques, les déplacements de chercheurs entre 2013 et 2019. Elle n’observe pas de fuite des cerveaux après le référendum, mais une modification des trajectoires : la probabilité de quitter le Royaume-Uni augmentait d’environ 86 % pour les chercheurs d’origine académique européenne. Ces résultats ne se transposent pas directement aux coachs, mais ils montrent que le Brexit a pesé sur la mobilité des professionnels européens.
8. Les équipements et les droits de douane
Un point est souvent mal compris. Selon le gouvernement britannique, les marchandises peuvent circuler sans droits de douane entre le Royaume-Uni et l’Union, en vertu de l’accord de commerce et de coopération, à condition de respecter les règles d’origine : elles doivent avoir fait l’objet d’une transformation suffisante dans le pays d’exportation.
Les marchandises qui ne remplissent pas ces règles peuvent toujours être échangées, mais sans tarif préférentiel : elles paient alors les droits ordinaires que le Royaume-Uni et l’Union appliquent aux importations. Un appareil de musculation fabriqué en Europe peut donc entrer au Royaume-Uni sans droits de douane s’il est originaire de l’Union ; un appareil fabriqué ailleurs et simplement revendu par un distributeur européen peut, lui, en payer. Il n’existe donc pas un taux de droits unique pour tous les équipements de fitness.
9. Les formalités et le marquage des produits
Même sans droits de douane, le commerce demande désormais des formalités, à commencer par la preuve de l’origine des marchandises. Pour les normes, le Royaume-Uni a créé son propre marquage, le UKCA, pour « UK Conformity Assessed ». Selon le guide officiel mis à jour en août 2026, les régimes UKCA et CE couvrent plus de vingt types de produits.
Le même guide précise que le Royaume-Uni continue de reconnaître le marquage CE européen, à côté ou à la place du marquage UKCA, pour le marché de la Grande-Bretagne, en vertu d’un règlement de 2024. Les entreprises peuvent ainsi choisir la procédure de conformité qu’elles préfèrent. L’idée d’une double certification obligatoire pour tous les fabricants, avancée dans la version précédente de cet article, ne correspond donc pas aux règles actuelles.
10. Le commerce britannique
Les études économiques confirment que le commerce a souffert. Une analyse publiée en 2023 dans PLOS ONE par Gupta et ses collègues a étudié le chômage, le produit intérieur brut, les salaires et les échanges au Royaume-Uni entre 2011 et 2021. Parmi tous les indicateurs analysés, le commerce est celui qui a connu le recul le plus net après le Brexit et la pandémie.
Une étude publiée la même année dans De Economist par Brakman et ses collègues, fondée sur un modèle de gravité du commerce, conclut que les nouveaux accords de libre-échange signés par le Royaume-Uni avec d’autres pays ne suffisent pas à compenser les pertes d’échanges dues au Brexit. Ces travaux portent sur l’ensemble de l’économie, pas sur le fitness en particulier.
11. Ce que l’on ne peut pas attribuer au Brexit
L’étude de Gupta et ses collègues souligne la difficulté principale : le Brexit et la pandémie se sont superposés. Au début de 2021, selon les auteurs, la demande est repartie plus vite que l’offre, provoquant pénuries, goulets d’étranglement et inflation. Les effets variaient selon les régions et les secteurs : le Pays de Galles et l’Irlande du Nord étaient les plus touchés, et l’hébergement, la construction et le commerce de gros parmi les secteurs les plus affectés.
Pour les salles de sport, comme pour les autres services, il est donc très difficile de distinguer l’effet du Brexit de celui de la pandémie, puis de l’inflation. Les chiffres qui attribuent au seul Brexit une hausse précise des coûts ou un nombre précis de fermetures sont à accueillir avec beaucoup de prudence.
12. L’activité physique en Angleterre
Le Brexit a-t-il fait reculer l’activité physique ? L’enquête Active Lives de Sport England, menée chaque année auprès des adultes de 16 ans et plus en Angleterre, ne le montre pas. Selon le rapport publié en 2026, entre la mi-novembre 2024 et la mi-novembre 2025, 64,6 % des adultes, soit 30,9 millions de personnes, pratiquaient au moins 150 minutes d’activité par semaine, le niveau le plus élevé depuis le début de l’enquête.
À l’inverse, 24,7 % des adultes, soit 11,8 millions, pratiquaient moins de 30 minutes par semaine. Le nombre d’adultes actifs a augmenté de 859 000 en un an, et de 3,3 millions par rapport à 2015-2016. Les années de la pandémie avaient marqué un recul, avec 61,4 % d’adultes actifs en 2019-2020 et en 2020-2021 ; la progression a repris depuis.
13. Le fitness dans l’enquête
Le même rapport détaille les activités de fitness pratiquées au moins deux fois en 28 jours. Depuis 2021-2022, la pratique a progressé dans la plupart des activités de fitness, et les plus fortes hausses concernent les séances en salle et les appareils d’exercice. Les cours collectifs restent la forme de fitness la plus répandue.
Toutes les formes de fitness sont en hausse sur le long terme, par rapport à 2016-2017. Ces données ne disent rien du nombre de salles, de leurs prix ou de leur rentabilité ; elles montrent seulement que les Anglais n’ont pas délaissé le fitness après le Brexit. Comme toute enquête déclarative, elles reposent sur ce que les personnes interrogées disent de leur pratique.
14. Les recommandations britanniques
Les seuils de l’enquête suivent les recommandations des médecins-chefs du Royaume-Uni, publiées en 2019. Elles recommandent aux adultes de viser au moins 150 minutes d’activité par semaine, et ajoutent une précision importante : si l’on ne fait aucune activité, en faire un peu ; si l’on en fait un peu, en faire un peu plus. Les bénéfices pour la santé augmentent rapidement jusqu’à environ 150 minutes par semaine.
Les médecins-chefs précisent que ces seuils ne sont pas absolus, et que des bénéfices existent au-dessus comme au-dessous de 150 minutes. Ces recommandations rejoignent celles de l’Organisation mondiale de la santé de 2020, publiées par Bull et ses collègues : au moins 150 à 300 minutes d’activité d’intensité modérée par semaine pour les adultes, ou 75 à 150 minutes d’intensité soutenue.
15. Les abonnements : une loi en préparation
Une évolution britannique concerne directement les salles de sport, mais elle n’a rien à voir avec le Brexit. La loi de 2024 sur les marchés numériques, la concurrence et les consommateurs contient un chapitre consacré aux contrats d’abonnement. Il définit l’abonnement comme un contrat qui se renouvelle ou se poursuit automatiquement, ou qui devient payant, ou plus cher, à la fin d’une période d’essai.
Le texte impose aux professionnels des obligations d’information, ouvre au consommateur un droit de résiliation si ces obligations ne sont pas respectées, et crée des délais de rétractation. Selon legislation.gov.uk, ce chapitre n’était pas encore en vigueur en octobre 2026. Dans sa réponse à la consultation publiée en avril 2026, le gouvernement indique prévoir son entrée en vigueur au printemps 2027.
16. Ce que disait la consultation
La consultation a recueilli les avis des entreprises, des associations de consommateurs et des autorités chargées de faire appliquer la loi. Selon la réponse du gouvernement, certains professionnels craignaient qu’un consommateur puisse utiliser intensément un service pendant quelques jours, par exemple aller beaucoup à la salle, puis résilier en obtenant un remboursement presque complet.
Ce débat montre que les salles de sport sont directement concernées par ces règles. Il montre aussi que la protection des consommateurs évolue indépendamment de l’appartenance à l’Union européenne. Le Royaume-Uni et la France ont chacun leurs propres règles sur la résiliation des abonnements ; un exploitant doit connaître celles de son pays, et les suivre dans le temps.
17. Les voyages et les soins
Le Brexit a aussi changé la vie des pratiquants qui voyagent. Selon les conseils aux voyageurs du gouvernement britannique pour la France, mis à jour en octobre 2026, un Britannique doit présenter une carte d’assurance maladie mondiale, la GHIC, ou une carte européenne d’assurance maladie encore valable pour recevoir les soins publics médicalement nécessaires en France.
Ces soins ne sont pas toujours gratuits : ils sont pris en charge dans les mêmes conditions que pour les assurés français. Le gouvernement rappelle que ces cartes ne remplacent pas une assurance voyage. Pour les sportifs qui participent à des stages, des courses ou des compétitions en Europe, cela signifie une vérification de plus avant le départ.
18. Les échanges éducatifs
Depuis le Brexit, les établissements britanniques financent les séjours à l’étranger de leurs élèves par leur propre dispositif, le Turing Scheme, qui finance des stages et des études à l’étranger pour les élèves, les apprentis et les étudiants. Selon le gouvernement, l’association du Royaume-Uni à Erasmus+ a été annoncée le 17 décembre 2025.
À partir de 2027, les établissements britanniques pourront de nouveau demander des financements Erasmus+, et le Turing Scheme ne fonctionnera pas pendant l’année scolaire 2027-2028, quand les premiers séjours Erasmus+ commenceront. Ce retour pourrait faciliter de nouveau les échanges d’élèves, d’apprentis et d’étudiants des deux côtés de la Manche, y compris dans les formations aux métiers du sport.
19. La reconnaissance des qualifications
La reconnaissance des diplômes a aussi changé. Selon un guide du gouvernement britannique publié en décembre 2025, la reconnaissance d’une qualification professionnelle britannique dans un pays de l’Union dépend des règles de ce pays pour la profession concernée. L’accord de commerce et de coopération prévoit, dans son article 158 et son annexe 24, la possibilité d’accords de reconnaissance profession par profession.
En France, selon l’article L212-1 du code du sport, seuls les titulaires d’un diplôme, d’un titre à finalité professionnelle ou d’un certificat de qualification professionnelle enregistré au répertoire national peuvent, contre rémunération, enseigner, animer ou encadrer une activité physique ou sportive, sous réserve de quelques exceptions prévues par le code. Un coach formé au Royaume-Uni qui souhaite travailler en France doit donc se renseigner sur les démarches de reconnaissance de sa qualification, et un coach formé en France sur les règles britanniques. Nous ne donnons ni délai ni coût pour ces démarches, faute de source lue.
20. Et la France ?
La France n’a pas vécu de choc comparable, mais elle partage plusieurs défis avec le Royaume-Uni. Selon la fiche de l’Organisation mondiale de la santé de 2021, fondée sur l’enquête Esteban de 2014-2015, 59,9 % des adultes de 18 à 54 ans et 64,8 % des 55-74 ans atteignaient un niveau d’activité suffisant, avec un écart marqué entre hommes et femmes.
La même fiche mentionne la stratégie nationale sport santé 2019-2024, coordonnée par les ministères des Sports et de la Santé. Les méthodes d’enquête diffèrent entre la France et l’Angleterre, et ces chiffres ne se comparent pas directement. Ils montrent cependant qu’une large part de la population, des deux côtés de la Manche, reste en dessous des recommandations.
21. Ce que l’on ne sait pas
Les rapports sectoriels britanniques cités dans la version précédente de cet article n’ont pas pu être lus, et nous n’avons trouvé aucune étude publiée qui mesure l’effet propre du Brexit sur les salles de sport. Le nombre de clubs fermés ou ouverts à cause du Brexit, la hausse des coûts d’équipement qui lui serait due ou le nombre de coachs européens partis restent donc inconnus pour nous.
Ce qui est établi, c’est le changement des règles : fin de la libre circulation, visa de travail sous conditions, commerce sans droits de douane mais avec des règles d’origine et des formalités, reconnaissance du marquage CE maintenue, fin puis retour annoncé d’Erasmus+. Ce qui est établi aussi, c’est que l’activité physique des adultes anglais a progressé depuis la pandémie.
22. Ce que l’on peut retenir
Pour un exploitant de salle de sport, en France comme au Royaume-Uni, le Brexit rappelle quelques principes simples. Connaître les règles qui encadrent le recrutement, y compris à l’étranger. Vérifier l’origine des équipements achetés et les formalités qui s’y attachent. Suivre l’évolution du droit de la consommation, en particulier sur les abonnements, qui change indépendamment des grands événements politiques.
Il rappelle aussi qu’un grand choc politique n’arrête pas forcément la pratique : en Angleterre, la part d’adultes actifs n’a jamais été aussi élevée depuis le début de l’enquête Active Lives. Et il invite à la prudence devant les chiffres spectaculaires qui attribuent tout à une seule cause. Les salles de sport dépendent d’abord de l’envie des habitants de bouger, que l’on peut encourager partout, à commencer par les recommandations de santé publique.
FAQ — Brexit, salles de sport et activité physique
Sources
- Gouvernement britannique, ministère de l’Intérieur. Landmark Immigration Bill to end free movement introduced to Parliament. gov.uk, 5 mars 2020 (texte intégral). gov.uk/government/news/landmark-immigration-bill-to-end-free-movement-introduced-to-parliament
- Gouvernement britannique. Skilled Worker visa : Your job. gov.uk, page consultée le 29 octobre 2026 (texte intégral). gov.uk/skilled-worker-visa/your-job
- HM Revenue & Customs. Introduction to rules of origin and claiming duties when trading between the UK and EU. gov.uk, 6 octobre 2021 (texte intégral). gov.uk/guidance/introduction-to-rules-of-origin-and-claiming-duties-when-trading-between-the-uk-and-eu
- Gouvernement britannique. Placing UKCA or CE marked products on the market in Great Britain. gov.uk, mis à jour le 21 août 2026 (texte intégral). gov.uk/guidance/placing-ukca-or-ce-marked-products-on-the-market-in-great-britain
- Parlement du Royaume-Uni. Digital Markets, Competition and Consumers Act 2024, Part 4, Chapter 2 : Subscription contracts. legislation.gov.uk, version à jour au 25 octobre 2026 (texte intégral). legislation.gov.uk/ukpga/2024/13/part/4/chapter/2
- Department for Business and Trade. Government response to consultation on the implementation of the new subscription contracts regime. gov.uk, 2 avril 2026 (texte intégral). gov.uk/government/consultations/consultation-on-the-implementation-of-the-new-subscription-contracts-regime
- Foreign, Commonwealth & Development Office. France travel advice : Health. gov.uk, mis à jour le 22 octobre 2026 (texte intégral). gov.uk/foreign-travel-advice/france/health
- Department for Education. Turing Scheme : apply for funding for international placements. gov.uk, mis à jour le 18 juin 2026 (texte intégral). gov.uk/guidance/turing-scheme-apply-for-funding-for-international-placements
- HM Treasury. EM on EU Decision on TCA Specialised Committee Erasmus+ position. gov.uk, 15 avril 2026 (page de présentation). gov.uk/government/publications/em-on-eu-decision-on-tca-specialised-committee-erasmus-position
- Gouvernement britannique. Recognition of UK professional qualifications in EU member states. gov.uk, 18 décembre 2025 (page de présentation). gov.uk/government/publications/recognition-of-uk-professional-qualifications-in-eu-member-states
- Sport England. Active Lives Adult Survey, November 2024-25 Report. Sport England, 2026 (texte intégral). sportengland.org/research-and-data/data/active-lives
- Chief Medical Officers du Royaume-Uni. UK Chief Medical Officers’ physical activity guidelines. gov.uk, 2019 (texte intégral). gov.uk/government/publications/physical-activity-guidelines-uk-chief-medical-officers-report
- Fahy N et coll. How will Brexit affect health and health services in the UK? Evaluating three possible scenarios. The Lancet, 2017 (résumé). doi.org/10.1016/S0140-6736(17)31926-8
- Fahy N et coll. How will Brexit affect health services in the UK? An updated evaluation. The Lancet, 2019 (résumé). doi.org/10.1016/S0140-6736(19)30425-8
- Milner A, Nielsen R, Norris E. Brexit and European doctors’ decisions to leave the United Kingdom: a qualitative analysis of free-text questionnaire comments. BMC Health Services Research, 2021 (résumé). doi.org/10.1186/s12913-021-06201-0
- Sanlitürk E et coll. Homecoming After Brexit: Evidence on Academic Migration From Bibliometric Data. Demography, 2024 (résumé). doi.org/10.1215/00703370-11679804
- Gupta R et coll. Evaluating the Brexit and COVID-19’s influence on the UK economy: A data analysis. PLOS ONE, 2023 (résumé). doi.org/10.1371/journal.pone.0287342
- Brakman S, Garretsen H, Kohl T. EXITitis in the UK: Gravity Estimates in the Aftermath of Brexit. De Economist, 2023 (résumé). doi.org/10.1007/s10645-023-09421-3
- Bull FC et coll. World Health Organization 2020 guidelines on physical activity and sedentary behaviour. British Journal of Sports Medicine, 2020 ; 54 : 1451-1462 (texte intégral). doi.org/10.1136/bjsports-2020-102955
- Organisation mondiale de la santé, Bureau régional de l’Europe. Physical activity factsheet – France 2021. OMS Europe, 2021 (texte intégral). who.int/europe/publications/m/item/physical-activity-factsheet-france-2021
- Code du sport. Article L212-1. Édition du 8 octobre 2026 (texte intégral). codes.droit.org/PDF/Code%20du%20sport.pdf
Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Les pages officielles britanniques et les lois ont été lues dans leur texte ; les études, dans leur résumé publié. Les règles d’immigration, de commerce et de consommation évoluent : elles sont à vérifier sur les pages officielles avant toute décision.
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