Pompes Prise Large au Sol

Les pompes prise large au sol : élargir la poitrine

✍️ Par la Rédaction MagicFit · ⏱️ Lecture 16 min · 📅 Publié le 14 janvier 2025

Exercice · Poids du corps

Les pompes prise large au sol : élargir la poitrine

La variante de pompe qui écarte les mains pour cibler les pectoraux externes et la largeur du torse

La pompe prise large est une variante de la pompe classique où l’on écarte les mains bien au-delà des épaules. Ce simple changement déplace l’effort vers la partie externe des pectoraux et travaille la largeur de la poitrine, en sollicitant moins les triceps. C’est une variante précieuse parce qu’elle ne demande ni banc, ni barre, ni haltères : seulement un placement de mains différent pour orienter le travail là où on le souhaite. Voici ce qu’elle change, sa technique, les muscles ciblés, comment la doser et l’intégrer à votre entraînement.

Largeur de poitrine

Écarter les mains change tout : les coudes s’ouvrent, l’amplitude des pectoraux augmente et l’effort glisse des triceps vers la partie externe de la poitrine. C’est la pompe de ceux qui veulent élargir le torse.

La signature de cette variante

Pourquoi écarter les mains change le travail

La pompe classique, mains à largeur d’épaules, partage l’effort entre les pectoraux et les triceps. En écartant les mains nettement au-delà des épaules, on modifie la géométrie du mouvement : les coudes s’ouvrent davantage vers l’extérieur, l’amplitude horizontale des pectoraux augmente, et l’effort se concentre sur la partie externe de la poitrine. Dans le même temps, les triceps, moins étirés, participent moins. C’est exactement l’inverse de la pompe prise serrée, mains rapprochées, qui met l’accent sur les triceps et l’intérieur de la poitrine. Entre ces deux extrêmes se situe la pompe standard, qui répartit l’effort de façon plus équilibrée : la largeur de prise dessine ainsi tout un éventail de variantes à partir d’un seul et même mouvement de base. La largeur de la prise est donc un curseur qui déplace l’effort entre poitrine et bras. C’est l’un des grands avantages de la pompe : un seul exercice, sans aucun matériel, permet de cibler des zones différentes du haut du corps simplement en changeant l’écartement des mains, ce qui en fait un outil étonnamment polyvalent pour qui s’entraîne au poids du corps.

Cette variante répond à un objectif précis : élargir la poitrine et développer la partie externe des pectoraux, celle qui donne l’impression de largeur vue de face, et qui contribue à cette silhouette de torse développé recherchée par beaucoup de pratiquants. C’est une zone que la pompe standard et le développé couché sollicitent moins spécifiquement. En contrepartie, la prise large réduit un peu l’amplitude verticale et la charge que l’on peut mobiliser, car le bras de levier est moins favorable : on descend moins bas et on pousse un peu moins fort qu’en prise normale. Ce n’est pas un signe de faiblesse mais une conséquence mécanique de la position des bras, et cela explique pourquoi la prise large se prête mieux à un travail de sensation et de volume qu’à la recherche de la force maximale. Ce n’est pas un défaut, mais une caractéristique : la prise large privilégie le ciblage de la poitrine externe à la force brute. Elle complète idéalement les autres pompes plutôt qu’elle ne les remplace. C’est en variant régulièrement la largeur de prise, d’une séance à l’autre, que l’on développe une poitrine harmonieuse sur toute sa largeur, plutôt qu’en répétant toujours le même placement de mains qui ne sollicite qu’une partie du muscle.

Les muscles travaillés

La pompe prise large cible en priorité le grand pectoral, et plus particulièrement sa partie externe, fortement étirée par l’écartement des mains. Le deltoïde antérieur, l’avant de l’épaule, participe à la poussée. Les triceps interviennent toujours pour étendre les coudes, mais dans un rôle secondaire par rapport à la pompe classique. Enfin, comme dans toute pompe, la sangle abdominale et les fessiers gainent le corps pour le maintenir aligné en planche, de la tête aux pieds.

Répartition du travail

Muscle Rôle dans le mouvement
Grand pectoral (externe) Moteur principal · fortement étiré par la prise large
Deltoïde antérieur Participe à la poussée
Triceps Étendent les coudes, rôle secondaire
Sangle abdominale & fessiers Gainent et alignent le corps en planche

Pour le détail anatomique, la fiche grand pectoral explique les trois sections du muscle, claviculaire, sternocostale et abdominale, et leur sollicitation selon l’angle, tandis que les fiches deltoïde et triceps détaillent les muscles assistants de la poussée. La fiche muscles abdominaux rappelle le rôle de la sangle qui gaine le tronc pendant le mouvement, un gainage que l’on retrouve dans tous les exercices au poids du corps en position de planche et qui contribue à renforcer le centre du corps en plus de la poitrine. Comme la pompe se fait au poids du corps en position de planche, ce gainage est permanent : la pompe prise large n’est donc pas qu’un exercice de poitrine, c’est aussi un travail de tronc. Cette double sollicitation, poussée et gainage, fait de la pompe un mouvement plus complet qu’il n’y paraît, qui renforce la poitrine tout en exigeant un tronc solide pour rester aligné du début à la fin de chaque série.

Technique pas à pas

Pour la position de départ, placez-vous en planche, face au sol, mains posées nettement plus larges que les épaules, doigts vers l’avant ou très légèrement tournés vers l’extérieur pour ménager les poignets. Pieds écartés de la largeur des hanches, corps aligné de la tête aux talons, sangle abdominale et fessiers gainés pour verrouiller la position. Le regard se porte légèrement vers l’avant, la nuque dans le prolongement du dos. C’est cette ligne droite que le gainage devra maintenir tout au long de la série. Prenez le temps de bien installer cette position avant de descendre : un corps correctement aligné et un gainage solide conditionnent toute la qualité du mouvement, et il vaut mieux soigner ce placement de départ que de se précipiter sur la première répétition.

Amorcez la descente en pliant les coudes, qui s’ouvrent vers l’extérieur, et abaissez lentement la poitrine vers le sol jusqu’à frôler ce dernier ou à hauteur confortable pour vos épaules. Le buste reste gainé, sans cambrure ni bassin qui s’affaisse. À la remontée, poussez sur les mains pour revenir à la position de départ, bras tendus sans verrouiller brutalement les coudes, en serrant légèrement la poitrine en fin de mouvement, là où la contraction des pectoraux est la plus forte. Gardez le corps rigide d’un bloc : pas de hanches qui montent en premier ni de dos qui se creuse. Imaginez que vous poussez le sol loin de vous plutôt que de simplement remonter le corps : cette intention aide à garder les omoplates stables et la poitrine engagée tout au long du mouvement. Côté respiration, on inspire à la descente et on expire à la poussée. Visez d’abord la qualité du mouvement, dos gainé et amplitude complète, avant d’augmenter le nombre de répétitions : une série propre vaut mieux qu’une série rapide où le corps se désaligne. Un repère utile consiste à imaginer une ligne tendue de la nuque aux talons que rien ne doit casser : si le bassin tombe ou si le dos se creuse en cours de série, c’est le signe qu’il faut s’arrêter et récupérer avant de poursuivre.

Prise large, serrée ou standard

Les trois prises de pompe sont complémentaires, chacune déplaçant l’effort. La prise standard, mains à largeur d’épaules, est la pompe classique : un équilibre entre pectoraux et triceps, idéale pour la force générale. La prise serrée, mains rapprochées, met l’accent sur les triceps et l’intérieur de la poitrine. La prise large, enfin, cible la partie externe des pectoraux et la largeur du torse, en réduisant la part des triceps. Aucune n’est meilleure dans l’absolu : elles sollicitent des zones différentes. Opposer les prises n’aurait donc pas de sens : ce sont trois réglages d’un même exercice au service d’un même objectif, une poitrine et des bras complets, chacune apportant sa nuance à l’ensemble du travail.

La meilleure stratégie consiste à les combiner au fil des séances pour un développement complet de la poitrine et des bras. On peut aussi varier vers des mouvements plus dynamiques comme la pompe indienne, qui ajoute mobilité et cardio. La prise large trouve naturellement sa place comme exercice de ciblage de la poitrine externe, là où la prise standard bâtit la force de base et la prise serrée renforce les triceps. Pour un débutant, mieux vaut d’abord maîtriser la pompe standard, plus stable et plus naturelle, avant d’explorer la prise large une fois le geste de base acquis et le gainage solide. Le passage à la prise large devient alors un moyen simple de varier le stimulus sans changer d’exercice ni de matériel. Pour le pratiquant qui s’entraîne à la maison ou en voyage, c’est un atout précieux : faire varier la prise suffit à renouveler le travail de la poitrine sans la moindre charge additionnelle, n’importe où et à n’importe quel moment.

Quelle charge, quelle progression

La pompe prise large se pratique d’abord au poids du corps, en augmentant progressivement le nombre de répétitions et la qualité du mouvement. Le débutant qui ne parvient pas encore à une pompe complète peut commencer avec les genoux au sol ou les mains surélevées sur un banc, puis passer à la version au sol une fois la force suffisante acquise pour tenir la position correctement. Une fois plusieurs séries de répétitions propres maîtrisées, on augmente le volume, puis on ralentit le tempo pour intensifier le travail sans matériel. Ralentir la descente sur deux à trois secondes, par exemple, augmente nettement le temps sous tension et la difficulté de l’exercice, sans rien ajouter : c’est une façon simple de continuer à progresser quand les répétitions deviennent trop faciles.

Pour les pratiquants avancés qui trouvent la version au poids du corps trop facile, l’étape suivante est le lestage : gilet lesté ou disque posé sur le haut du dos, qui augmente la résistance. Le calculateur ci-dessous estime votre charge maximale théorique (1RM) sur un mouvement de poussée et vous aide à doser la charge à ajouter selon votre objectif : force, hypertrophie ou endurance. Il sert de repère pour calibrer un lestage cohérent plutôt que d’ajouter du poids au hasard. Mieux vaut progresser par petits paliers, en vérifiant à chaque fois que l’alignement du corps et l’amplitude restent intacts, que d’alourdir brutalement le gilet au risque de casser la position et de perdre tout le bénéfice du mouvement.

Calculez votre charge maximale (1RM)

Estimez votre 1RM à partir d’un poids soulevé et d’un nombre de répétitions, puis ajustez vos pourcentages selon votre objectif pour calibrer le lestage.

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Le 1RM (One Rep Max) est la charge maximale que vous pouvez soulever en une seule repetition. Il sert de reference pour programmer vos entrainements par zones (force, hypertrophie, endurance).

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Gardez en tête que la prise large reste une variante de ciblage : le lestage n’a de sens que lorsque la version au poids du corps est parfaitement maîtrisée et que l’alignement du corps reste impeccable sous charge. Si le poids fait s’affaisser le bassin ou cambrer le dos, c’est qu’il est prématuré. La qualité du gainage et de l’amplitude prime toujours sur la résistance ajoutée. Pour beaucoup de pratiquants, augmenter le nombre de répétitions propres ou ralentir le tempo apporte d’ailleurs un meilleur stimulus, et plus sûr pour les épaules, que d’ajouter du poids sur le dos.

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Les erreurs à éviter

La première erreur est de laisser le bassin s’affaisser ou monter : la pompe est un gainage en mouvement, le corps doit rester aligné d’un bloc de la tête aux talons. La deuxième est d’écarter les mains à l’excès : une prise démesurément large sur-étire l’épaule sans bénéfice supplémentaire et augmente le risque articulaire. Une prise un peu plus large que les épaules suffit à cibler la poitrine externe : inutile d’aller chercher un écartement extrême qui ne ferait qu’exposer l’articulation. Le bon repère est de sentir l’étirement dans la poitrine, pas une tension désagréable dans l’épaule, qui indiquerait au contraire une prise trop ambitieuse pour votre mobilité actuelle.

La troisième erreur est de réduire l’amplitude : descendre à peine prive les pectoraux de l’étirement qui fait justement l’intérêt de la prise large. Descendez jusqu’à frôler le sol, dans la limite du confort de l’épaule. La quatrième est de négliger les poignets : très sollicités en extension, ils méritent un échauffement, et tourner légèrement les mains vers l’extérieur soulage l’articulation. La cinquième est de forcer le rythme au détriment de la forme : mieux vaut peu de répétitions amples et gainées que beaucoup de mouvements partiels et désalignés. Comme souvent en musculation, la qualité d’exécution prime largement sur la quantité : une pompe propre, corps gainé et amplitude complète, vaut bien mieux qu’une série rapide où le corps se casse. Les répétitions partielles, où l’on raccourcit la descente pour en faire davantage, relèvent de la même illusion : elles flattent le compteur mais privent les pectoraux de l’étirement complet, précisément ce qui fait l’intérêt de la prise large.

Variantes et programmation

Plusieurs variantes permettent de moduler la difficulté. Surélever les pieds accentue le travail du haut des pectoraux et augmente la charge ; surélever les mains sur un banc facilite le mouvement pour les débutants. Le lestage, on l’a vu, intensifie pour les avancés. Pour varier le travail de la poitrine, la prise large se combine avec les pompes classiques, les dips qui ciblent le bas des pectoraux, et la pompe indienne pour la mobilité. Le guide des 30 exercices pectoraux et le panorama des 180 meilleurs exercices aident à composer une séance complète.

Côté programmation, trois à quatre séries de 8 à 15 répétitions conviennent bien, en ajustant la difficulté par les variantes plutôt qu’en sacrifiant la forme. La pompe prise large se place bien dans une séance de pectoraux ou de haut du corps, après ou en complément des mouvements lourds comme le développé couché. Elle constitue un excellent exercice de finition en fin de séance, lorsque l’on cherche à aller chercher une dernière congestion de la poitrine une fois les gros mouvements terminés. Pour une poitrine équilibrée, associez-la à du travail incliné pour le haut des pectoraux et à du tirage pour le dos, afin de ne pas déséquilibrer les épaules vers l’avant. Inutile de multiplier les exercices à l’excès ; deux ou trois mouvements bien choisis et bien exécutés valent mieux qu’une longue liste de séries bâclées. C’est en revenant régulièrement à l’exercice, série après série et semaine après semaine, et en ajoutant progressivement du volume ou de la charge dès que la technique le permet, que la poitrine se développe, et non dans une séance isolée où l’on chercherait à tout donner d’un coup. Quelques semaines de pratique régulière, en augmentant peu à peu le volume et la difficulté, suffisent généralement à voir la poitrine gagner en largeur et en densité, là où des séances intenses mais espacées ne donnent que peu de résultats durables.

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Écarter les mains ne complique pas la pompe, ça la déplace : l’effort quitte les triceps pour s’installer dans la partie externe de la poitrine. Une simple largeur de mains, et la même pompe travaille un autre muscle.

— La pompe prise large

Échauffement, sécurité et récupération

La prise large sollicite beaucoup les épaules et les poignets : un échauffement de ces articulations est important, surtout avant les séries lestées. Quelques rotations d’épaules et de poignets et quelques pompes faciles en préparation suffisent à réveiller la zone avant l’effort. Le risque principal vient d’une prise trop large qui met l’épaule en position vulnérable, ou d’un poignet mal préparé : restez dans une amplitude confortable et tournez légèrement les mains vers l’extérieur si besoin. Une douleur à l’épaule ou au poignet doit conduire à réduire l’écartement et l’amplitude et, si elle persiste, à consulter un professionnel de santé. Mieux vaut interrompre une série et corriger sa position que de poursuivre sous une charge ou une amplitude mal maîtrisée.

Côté récupération, la pompe au poids du corps est peu traumatisante et peut se pratiquer fréquemment, mais laissez à la poitrine le temps de récupérer entre deux séances intenses ou lestées, environ 48 heures, comme pour tout muscle travaillé en force. Une courbature des pectoraux dans les jours qui suivent est normale et signe un travail efficace ; une douleur à l’épaule ou au poignet, en revanche, est un signal d’alerte à ne pas ignorer. Bien échauffée, exécutée avec un corps gainé et une amplitude maîtrisée, la pompe prise large est un exercice sûr, accessible et efficace pour élargir la poitrine. La régularité et la qualité d’exécution priment là encore sur la quantité : c’est en revenant régulièrement à l’exercice, avec un gainage solide et une amplitude complète, que la poitrine se transforme, bien plus sûrement qu’au gré de quelques séances intenses et désordonnées. La patience et la constance restent, ici comme ailleurs, les meilleures alliées de la progression, et la poitrine, travaillée régulièrement sous tous ses angles, récompense particulièrement ceux qui s’y tiennent avec application sur la durée.

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Sources institutionnelles

L’intérêt du renforcement musculaire au poids du corps pour la santé s’appuie sur les recommandations officielles :

  1. Organisation mondiale de la santé — Activité physique (renforcement musculaire 2×/semaine). [source]
  2. INSERM — Activité physique : prévention et traitement des maladies chroniques. [source]

Exercice · Poids du corps

Dossier Musculation MagicFit

Cet article a une vocation informative et ne remplace pas un avis médical. En cas de douleur à l’épaule ou au poignet, consultez un professionnel de santé. Pour un mouvement encadré et un programme adapté, un coach diplômé d’État est vivement recommandé. Auteur : Frédéric Legrand, fondateur MagicFit.

Questions fréquentes

Quels muscles travaillent les pompes prise large ?
Surtout la partie externe du grand pectoral, fortement étirée par l’écartement des mains, avec le deltoïde antérieur en soutien et les triceps en rôle secondaire. Chez MagicFit, les coachs conseillent la prise large pour cibler la largeur de la poitrine quand le développé couché ne suffit pas.
Prise large, serrée ou standard ?
La prise large cible la poitrine externe et la largeur, la prise serrée les triceps, la standard équilibre les deux. Les trois sont complémentaires : l’idéal est de les combiner au fil des séances.
Comment bien faire une pompe prise large ?
Mains nettement plus larges que les épaules, corps gainé et aligné d’un bloc, descendez la poitrine près du sol coudes ouverts, puis poussez sans cambrer ni laisser le bassin s’affaisser.
La prise large est-elle dangereuse pour les épaules ?
Une prise raisonnablement large est sûre ; c’est l’excès d’écartement et le manque d’échauffement qui exposent l’épaule. Restez dans une amplitude confortable et préparez épaules et poignets.
Combien de répétitions faire ?
Trois à quatre séries de 8 à 15 répétitions, en ajustant la difficulté par les variantes (pieds surélevés, mains surélevées, lestage) plutôt qu’en sacrifiant la forme, qui doit rester la priorité absolue à chaque répétition.
Comment MagicFit peut-il m'aider à développer mes pectoraux ?
Les clubs MagicFit disposent d’un plateau musculation complet, de bancs et de poulies, et de coachs diplômés d’État qui corrigent le placement des mains et le gainage.
Puis-je essayer MagicFit avant de m'inscrire ?
Oui : MagicFit propose une première séance découverte gratuite, sans engagement, pour tester les installations et rencontrer les coachs.

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