millions d'abonnés milliards d'euros le boom des salles de sport en France décrypté en chiffres

Salon Franchise Expo Paris 2026 : ce que le fitness doit retenir de la 44ᵉ édition

✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 17 min · 📅 Publié le 2 mars 2026

Licence de marque · Salons · Préparer son projet de club de sport

Un salon de la franchise rassemble en quelques jours des dizaines de réseaux, des banques, des conseils et des milliers de porteurs de projet. Pour qui veut ouvrir un club de sport, c’est un bon endroit pour comparer, à condition d’y arriver préparé et d’en repartir avec les bons documents plutôt qu’avec des promesses. Voici ce que disent la Fédération française de la franchise, les fiches officielles et le code du sport, et ce qu’il faut vérifier soi-même après le salon.

Une précision de méthode. Cet article ne cite que des sources que nous avons lues le 29 octobre 2026 : les pages de la Fédération française de la franchise, les fiches d’Entreprendre Service Public et de Bpifrance Création, le code du sport et les résumés des études citées. Nous n’avons pas pu lire le site officiel du salon : nous ne donnons donc ni chiffres de fréquentation ni chiffres d’exposants d’une édition. Aucun chiffre de marché, de rentabilité ou d’apport n’est donné, et aucune personne n’est nommée, hors les auteurs des études.

1. Un salon né en 1982

Selon l’histoire publiée par la Fédération française de la franchise, le salon international de la franchise a été créé en 1982 ; sa première édition s’est tenue au parc floral de Vincennes. Il s’est ensuite tenu chaque année à Paris, porte de Versailles. La fédération le présente comme son salon annuel, Franchise Expo Paris, et précise qu’il a lieu en mars de chaque année.

La même histoire retrace la construction du cadre de la franchise en France : la création de la fédération en 1971, le code de déontologie de la franchise devenu européen en 1992, la loi Doubin et le premier règlement d’exemption européen en 1989, puis la création de la médiation et des premiers guides de la franchise dans les années 1990. Un salon s’inscrit donc dans un écosystème ancien, avec ses règles et ses institutions.

2. Ce que conseille la fédération avant de choisir

Sur sa page consacrée aux futurs franchisés, la fédération donne une démarche simple. La première étape est de bien s’informer sur les droits et obligations du franchisé et sur la création d’entreprise. Le choix du secteur doit se faire en fonction de son profil et de ses motivations, et la fédération conseille de se rendre aux événements et salons dédiés à la franchise.

Elle recommande ensuite d’étudier et de rencontrer plusieurs enseignes avant de se décider, de lister ses critères de recherche et ses contraintes personnelles, puis de rencontrer les franchisés du réseau : selon elle, c’est indispensable pour avoir une vision complète et réaliste du métier et de la relation entre le franchiseur et ses franchisés.

La fédération ajoute que l’admission d’un franchiseur parmi ses adhérents est une sécurité, mais qu’elle ne dispense pas d’une lecture et d’une analyse précises du document d’information et du contrat. Pour une analyse approfondie, elle conseille de faire appel à des experts : avocats, conseils, prestataires spécialisés.

3. Le commerce en réseau en France

La fédération publie chaque année un comptage des réseaux qui utilisent la franchise pour tout ou partie de leur développement. Selon son histoire, le secteur est passé de 550 réseaux en 2000 à 1 960 en 2021, et de 32 000 à 75 000 points de vente franchisés. En 2021, elle recensait 1 965 réseaux, plus de 75 000 points de vente franchisés et 69 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

Dans sa répartition par secteurs, la fédération range les clubs de sport et les installations sportives dans les « services aux personnes ». Elle précise aussi que la plupart des réseaux sont mixtes : ils comptent à la fois des points de vente en franchise et des points de vente en propre. Ces chiffres décrivent l’ensemble du commerce en réseau, pas le seul secteur du sport.

4. Franchise, licence de marque : deux façons de travailler en réseau

Bpifrance Création définit la franchise comme une collaboration entre deux entreprises juridiquement et financièrement distinctes. Le franchiseur a développé une marque, un savoir-faire et un concept ; le franchisé crée sa propre entreprise pour exploiter ce concept sur un territoire déterminé. En contrepartie d’une rémunération, le franchiseur l’autorise à utiliser son enseigne, lui transmet son savoir-faire et l’accompagne.

Le franchisé reste un chef d’entreprise indépendant : il choisit sa forme juridique, recrute, gère son entreprise au quotidien et supporte les risques de son activité. La fédération décrit les mêmes obligations : s’approvisionner auprès du franchiseur ou de fournisseurs référencés, respecter le concept, rémunérer le franchiseur, le plus souvent par une somme versée à l’entrée dans le réseau et par des redevances.

Bpifrance rappelle que d’autres formes de commerce en réseau existent, comme la licence de marque, la concession ou la commission-affiliation. Sur un salon, les réseaux se présentent souvent tous sous le mot « franchise » : il faut donc demander, pour chacun, la forme exacte du contrat proposé, ce qu’il transmet et ce qu’il fait payer.

5. Les dépenses d’un projet en réseau

Bpifrance Création énumère les dépenses de démarrage d’une entreprise en franchise : la somme versée au franchiseur pour intégrer le réseau quand il en demande une, les investissements nécessaires au lancement, les travaux d’aménagement du local pour respecter les standards de l’enseigne, le stock initial le cas échéant, et une trésorerie pour financer les premières dépenses avant que l’activité ne génère assez de revenus.

S’y ajoutent souvent des redevances périodiques, qui rémunèrent l’utilisation de la marque, le savoir-faire et les services du réseau. Bpifrance précise que le montant de l’investissement varie fortement selon le secteur, le concept et l’enseigne. Il ne sert donc à rien de comparer des montants « moyens » : seul le document d’information d’un réseau donné, puis son propre plan de financement, disent ce que coûte un projet précis.

6. Le réseau est-il fait pour vous ?

Bpifrance consacre une fiche à la question. La franchise peut convenir à une première création ou à une reconversion, parce qu’elle apporte une marque connue, un savoir-faire transmis et l’appui d’un réseau. Elle est moins adaptée à qui veut développer sa propre marque ou garder une liberté totale dans la conduite de son activité, car il faut respecter les standards du réseau.

La fiche est nette : rejoindre un réseau ne garantit pas la réussite du projet. Cela permet de bénéficier de l’expérience accumulée, d’une marque identifiée et d’outils déjà en place, ce qui peut limiter certaines incertitudes. Les réseaux organisent aussi des réunions, des conventions et des formations qui permettent aux exploitants d’échanger sur leurs pratiques.

7. Avant le salon : préparer ses questions

Un salon dure peu de temps et les stands sont nombreux. La démarche de la fédération invite à arriver avec ses critères écrits : le secteur, la zone géographique visée, le budget que l’on peut réunir, le temps que l’on veut consacrer au projet, et ce que l’on attend d’un réseau. Ces critères permettent de trier les stands et de poser à chacun les mêmes questions.

Les questions utiles découlent des rubriques du document d’information et du contrat : depuis quand le réseau existe, combien de points de vente il compte et combien en sont sortis, ce que couvre exactement l’exclusivité, la durée du contrat, les conditions de renouvellement, de résiliation et de cession, ce qui est facturé et à quel moment. Une réponse orale sur un stand ne vaut pas un document : l’objectif est de savoir quels réseaux méritent qu’on leur demande ce document.

8. Le document d’information, au moins vingt jours avant

La fiche d’Entreprendre Service Public sur le déroulement du contrat de franchise le rappelle : au moins vingt jours avant la signature, le franchiseur doit remettre au futur franchisé un document d’information précontractuelle, pour lui permettre de prendre une décision éclairée. L’article L330-3 du code de commerce l’applique plus largement à tout contrat qui met une marque ou une enseigne à disposition en exigeant une exclusivité ou une quasi-exclusivité.

Ce document décrit notamment l’entreprise, son réseau et le marché. Nous détaillons son contenu, rubrique par rubrique, dans notre article sur la façon de comparer les réseaux de salles de sport. Sur un salon, la seule chose à retenir est simple : on ne signe rien et on ne verse rien avant d’avoir reçu ce document et le projet de contrat, et d’avoir eu le temps de les lire.

9. Un contrat souvent sans négociation

La même fiche officielle explique que le contrat de franchise est presque toujours rédigé par le franchiseur, sur un modèle qu’il applique à tout son réseau. Le plus souvent, la négociation est inexistante : le contrat est alors un contrat d’adhésion, dont les clauses sont fixées à l’avance par l’une des parties.

Dans un contrat d’adhésion, une clause n’est pas valable lorsqu’elle crée un déséquilibre significatif entre les droits et les obligations des parties. La fiche donne trois exemples : une redevance périodique sans contrepartie suffisante du franchiseur, l’interdiction pour le franchisé de résilier le contrat, une non-concurrence après le contrat sans limite géographique. Ce sont de bons repères pour relire un projet de contrat, avec un avocat.

10. Ce que le contrat doit préciser

La fiche liste les éléments d’un contrat de franchise : l’identité des parties, la description du concept, les obligations du franchiseur (savoir-faire, formations, soutien opérationnel et marketing) et celles du franchisé, les redevances, l’usage de la marque et des signes distinctifs, l’assistance, la durée, les conditions de résiliation, de renouvellement et de cession.

Elle indique que la durée est généralement comprise entre cinq et dix ans, en fonction de l’investissement du franchisé. Le renouvellement peut se faire par tacite reconduction, par avenant ou par un nouveau contrat. En cas de cession, le franchiseur a souvent un droit de regard sur le repreneur. Chacun de ces points mérite une question précise, et une réponse écrite.

11. Ce qu’il faut vérifier soi-même

Sur un stand, un réseau parle de son concept et de ses résultats. Les chiffres qui comptent pour un projet sont pourtant ceux que l’on établit soi-même. Bpifrance Création rappelle qu’un plan d’affaires de création d’entreprise est toujours construit à partir d’hypothèses plus ou moins crédibles, et qu’il est indispensable de les justifier.

Le banquier regarde d’abord la capacité de l’entreprise à rembourser son emprunt, et donc la cohérence entre le porteur et son projet. Bpifrance conseille aussi de comparer plusieurs banques, car les conditions varient d’un établissement à l’autre. Le prévisionnel se bâtit donc à partir de son propre local, de sa propre zone et de ses propres hypothèses, discutées avec un expert-comptable, et non à partir d’un chiffre entendu sur un salon.

12. Rencontrer les exploitants en place

La fédération juge indispensable de rencontrer les franchisés d’un réseau. Le document d’information doit d’ailleurs présenter le réseau : la liste des entreprises qui en font partie et l’adresse de celles qui sont établies en France, ou des cinquante plus proches du lieu envisagé quand elles sont plus nombreuses (article R330-1 du code de commerce). Cela permet de les contacter sans passer par la tête de réseau.

Les questions à leur poser sont concrètes : le délai entre la signature et l’ouverture, ce que le réseau a réellement apporté, la qualité de la formation et de l’assistance, les difficultés rencontrées, ce qu’ils referaient différemment. Il vaut mieux en appeler plusieurs, y compris d’anciens exploitants quand c’est possible, plutôt que les seuls que le réseau recommande.

13. Un club de sport : des obligations propres au secteur

Bpifrance le rappelle : certaines activités réglementées restent soumises à des conditions de diplôme, de qualification ou d’expérience, même sous enseigne, et la formation donnée par un réseau ne dispense pas de ces obligations. C’est le cas du sport.

Selon l’article L212-1 du code du sport, seuls peuvent, contre rémunération, enseigner, animer ou encadrer une activité physique ou sportive les titulaires d’un diplôme, d’un titre à finalité professionnelle ou d’un certificat de qualification qui garantit leur compétence en matière de sécurité et qui est enregistré au répertoire national des certifications professionnelles. Les personnes concernées déclarent leur activité à l’administration (article L212-11).

Le code prévoit aussi des règles pour l’établissement lui-même. Nul ne peut exploiter un établissement d’activités physiques ou sportives s’il a fait l’objet de certaines condamnations (article L322-1). Ces établissements doivent présenter des garanties d’hygiène et de sécurité définies par voie réglementaire (article L322-2). Depuis la loi du 3 août 2026, un décret doit fixer les conditions dans lesquelles leurs responsables déclarent leur activité (article L322-2-1). Enfin, l’exploitant doit souscrire une assurance de responsabilité civile qui couvre aussi les enseignants (article L321-7).

14. L’emplacement et la zone de chalandise

Bpifrance Création consacre plusieurs fiches à l’emplacement. La zone de chalandise est l’aire d’où viennent les clients potentiels ; elle dépend de critères géographiques, démographiques, économiques et des habitudes de déplacement. Pour un club de sport, fréquenté plusieurs fois par semaine, le temps de trajet, l’accès et le stationnement comptent beaucoup.

La fiche sur le choix d’un emplacement conseille de passer du temps sur le terrain, d’observer, d’interroger les commerçants voisins et de se renseigner sur l’histoire du local : changements récents d’exploitant ou d’activité, et leurs raisons. Elle rappelle que la signature d’un bail commercial engage pour une période de trois ans et qu’il est très difficile de corriger le manque d’attractivité d’un local.

15. Le financement

Bpifrance rappelle que les banques sont prudentes : elles ne souhaitent pas, en général, risquer plus d’argent dans un projet que les créateurs eux-mêmes, et elles préfèrent partager le risque avec d’autres financeurs. Un apport personnel est demandé par les banques ; son montant dépend du projet et de la banque. Chaque établissement a ses propres critères.

Pour renforcer ses fonds propres, Bpifrance présente le prêt d’honneur : un prêt à taux zéro, sans garantie ni caution personnelle, accordé à la personne et non à l’entreprise, après sélection par un comité de chefs d’entreprise et de professionnels. Il donne aussi accès à un accompagnement pendant le démarrage. Comme c’est un prêt personnel, la capacité à le rembourser doit être étudiée.

16. Ce que vit un club : les premiers mois des membres

Un club de sport vit de membres qui restent. Une étude publiée en 2025 a suivi mois par mois 20 908 membres de centres de loisirs et de remise en forme, entre 2011 et 2016 (Clavel et coll., 2025). Le risque d’abandon suivait un rythme saisonnier, culminait dans les trois premiers mois puis diminuait et se stabilisait. Les abonnements courts et une faible fréquentation augmentaient nettement ce risque, et le chômage pesait aussi.

Une étude de 2026 sur 389 481 utilisateurs d’une application d’entraînement va dans le même sens (Conti et coll., 2026). La régularité pendant les 28 premiers jours était le meilleur prédicteur de l’assiduité à un an. Pour un futur exploitant, la question à poser à un réseau est donc moins « combien de membres ? » que « comment accompagnez-vous les nouveaux membres pendant leurs premières semaines ? ».

17. Ce que viennent chercher les pratiquants

Les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé publiées en 2020 donnent le repère commun : pour les adultes, 150 à 300 minutes d’activité d’intensité modérée par semaine, ou 75 à 150 minutes d’activité soutenue, et du renforcement musculaire au moins deux jours par semaine (Bull et coll., 2020). Selon le Baromètre de Santé publique France 2024, 40,2 % des adultes déclarent pratiquer régulièrement une activité physique pendant leurs loisirs.

Les centres de remise en forme sont des lieux privilégiés pour la santé, mais ils connaissent des taux d’abandon élevés : c’est le constat d’une étude dont le protocole a été publié en 2026, qui teste deux formations courtes des professionnels, fondées sur la motivation et le plaisir, pour améliorer la fréquentation des nouveaux clients (Teixeira et coll., 2026). Ses résultats ne sont pas encore publiés ; elle montre que la question de l’encadrement est au cœur du métier.

18. En cas de différend : la médiation

La fédération propose une médiation franchise, dite médiation des réseaux, ouverte aux franchiseurs et aux franchisés, adhérents ou non, en cas de différend lié à la formation, à l’exécution ou à la fin d’un contrat. Elle repose sur la volonté des parties ; lorsqu’elle aboutit, un protocole est signé entre elles.

Selon la fédération, la séance de médiation se tient le plus souvent dans les deux mois qui suivent la saisine, le coût est connu dès le départ et la procédure est confidentielle. Savoir qu’un tel recours existe, et vérifier ce que le contrat prévoit en cas de litige, fait partie de la préparation.

19. Après le salon : un calendrier réaliste

Un salon permet de faire une première sélection. Viennent ensuite les rendez-vous approfondis avec deux ou trois réseaux, la remise de leurs documents d’information, les appels aux exploitants, l’étude de la zone et du local, le plan de financement et les rendez-vous bancaires. La fédération propose aussi une formation pour devenir franchisé, en présentiel ou à distance, et une liste d’experts.

Le délai de vingt jours entre la remise du document et la signature est un minimum légal, pas un objectif. Rien n’oblige à décider vite : un réseau sérieux laisse le temps de lire, de comparer et de se faire conseiller.

20. Magicfit : ce que nous pouvons dire

Magicfit est un réseau de 10 clubs de sport en France, développé en licence de marque, et non en franchise. L’exploitant d’un club Magicfit reste un chef d’entreprise indépendant. Le réseau accorde une zone exclusive et ne prélève aucune redevance en pourcentage du chiffre d’affaires.

Comme pour tout réseau, les conditions précises, l’histoire du réseau et la liste des exploitants figurent dans le document d’information remis avant toute signature. Nous ne donnons ici aucun chiffre de rentabilité, et aucun montant : ils dépendent de chaque projet et se lisent dans ce document, puis dans votre propre prévisionnel.

21. Ce que l’on peut retenir

Un salon de la franchise est un bon point de départ pour comparer des réseaux, à condition d’y venir avec ses critères et ses questions. Il ne remplace ni le document d’information, ni la lecture du contrat avec un conseil, ni l’étude de sa propre zone, ni les appels aux exploitants en place.

Pour un club de sport, deux points s’ajoutent : les obligations du code du sport, qui valent quelle que soit l’enseigne, et la fidélité des membres, qui se joue dans les premières semaines. Ce sont les réponses à ces questions, plus que l’ambiance d’un stand, qui permettent de choisir.

FAQ — Salon de la franchise et projet de club de sport

À quoi sert un salon de la franchise quand on veut ouvrir un club de sport ?
À comparer plusieurs réseaux en peu de temps et à choisir ceux à qui demander leur document d’information. La Fédération française de la franchise conseille de rencontrer plusieurs enseignes et leurs exploitants avant de se décider. On ne signe rien et on ne verse rien sur un stand.
Combien de temps faut-il entre le document d'information et la signature ?
Au moins vingt jours. Le document d’information précontractuelle et le projet de contrat doivent être remis vingt jours au moins avant la signature d’un contrat qui met une marque à disposition avec une exclusivité (article L330-3 du code de commerce ; fiche Entreprendre Service Public).
Peut-on négocier un contrat de réseau ?
Rarement. Selon Entreprendre Service Public, le contrat est presque toujours rédigé par le franchiseur et souvent non négociable : c’est un contrat d’adhésion. Une clause qui crée un déséquilibre significatif entre les parties n’y est pas valable.
Faut-il un diplôme pour ouvrir un club de sport ?
Pour encadrer contre rémunération une activité physique ou sportive, il faut un diplôme, un titre ou un certificat de qualification enregistré au répertoire national (article L212-1 du code du sport). L’exploitant d’un établissement doit aussi respecter des règles d’honorabilité, d’hygiène et de sécurité, et s’assurer. La formation d’un réseau ne dispense pas de ces obligations.
Faut-il croire les chiffres de rentabilité annoncés sur un stand ?
Un chiffre oral ne vaut pas un document. Bpifrance Création rappelle qu’un plan d’affaires repose toujours sur des hypothèses à justifier : le prévisionnel se construit à partir de son propre local, de sa zone et de son plan de financement, avec un expert-comptable.
Magicfit est-il une franchise ?
Non. Magicfit est un réseau de clubs de sport développé en licence de marque. L’exploitant reste un chef d’entreprise indépendant ; le réseau accorde une zone exclusive et ne prélève aucune redevance en pourcentage du chiffre d’affaires. Les conditions figurent dans le document d’information remis avant toute signature.

Sources

Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Les études marquées « résumé » ont été lues dans leur résumé publié, les recommandations de l’OMS dans leur texte intégral. Le site officiel du salon n’a pas pu être lu : aucun chiffre d’une édition n’est donné.

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