Parlementaires présidentiables maires le secteur privé du fitness est votre allié — les mesures du Pacte Sport

Parlementaires, présidentiables, maires : le secteur privé du fitness est votre allié — les 10 mesures du Pacte Sport 2027

✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 17 min · 📅 Publié le 6 mars 2026

Investigation · Politiques publiques · Plan d’action mondial de l’OMS, mesures débattues en France · Ce que disent les sources

Que peuvent faire les élus pour que la population bouge davantage ? La question revient à chaque échéance électorale, souvent accompagnée de listes de mesures et de « retours sur investissement » difficiles à vérifier. Il existe pourtant un cadre de référence, adopté par l’Assemblée mondiale de la santé : un plan d’action mondial pour l’activité physique, avec un objectif chiffré et vingt actions. Voici ce qu’il recommande, ce que disent les études sur l’efficacité de quelques mesures souvent débattues en France, et ce qui reste incertain.

Une précision de méthode. Cet article ne cite que des sources que nous avons lues : le plan d’action mondial de l’OMS pour l’activité physique 2018-2030, dans son texte intégral ; les fiches officielles d’Entreprendre Service Public, l’article du code de la santé publique sur l’activité physique adaptée et la page de la Haute Autorité de santé sur sa prescription ; les pages de Santé publique France sur ses enquêtes ; les résumés publiés des études citées ; les recommandations de l’OMS de 2020. Le « Pacte Sport 2027 » attribué à des organisations professionnelles, ses « 10 mesures », leurs chiffrages, leurs « retours sur investissement », les auditions parlementaires et les « résultats à mi-parcours » cités sans source lisible ne sont pas repris. Aucune personne n’est nommée, hors les auteurs des études.

Une précision de transparence. Magicfit est un réseau de clubs de sport en France, en licence de marque. Nous avons un intérêt direct dans certaines des mesures évoquées ici, comme le prix de l’accès aux salles. Cet article ne soutient aucun parti ni aucun candidat, et ne demande aucune mesure particulière ; il expose ce que disent les sources.

1. Un plan mondial, un objectif chiffré

En 2018, l’Assemblée mondiale de la santé a adopté le plan d’action mondial de l’OMS pour l’activité physique 2018-2030, intitulé « Des personnes plus actives pour un monde en meilleure santé ». Il a été élaboré au terme d’une consultation mondiale associant gouvernements et acteurs de nombreux secteurs : santé, sport, transports, urbanisme, société civile, recherche et secteur privé.

Son objectif est une baisse relative de 15 % de la prévalence mondiale de l’inactivité physique chez les adultes et chez les adolescents d’ici 2030. Le plan rappelle que l’activité physique régulière aide à prévenir et à traiter les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, le diabète et certains cancers, ainsi que l’hypertension, le surpoids et l’obésité, et qu’elle améliore la santé mentale et la qualité de vie.

Le plan met aussi en avant des bénéfices qui dépassent la santé. Selon lui, des sociétés plus actives peuvent produire d’autres retours : moins d’énergies fossiles consommées, un air plus propre, des routes moins encombrées et plus sûres. Ces effets rejoignent les objectifs de développement durable des Nations unies, ce qui explique que le plan s’adresse aussi aux secteurs des transports, de l’urbanisme et de l’environnement.

Pour aider les pays, l’OMS s’engageait notamment à établir un cadre de suivi et d’évaluation du plan, et à aider les États à évaluer leurs progrès et à élaborer ou mettre à jour leurs propres politiques et plans d’action nationaux.

2. D’un objectif à l’autre

Le plan de 2018 n’est pas le premier objectif chiffré. En 2013, l’Assemblée mondiale de la santé avait adopté un plan d’action contre les maladies non transmissibles et neuf objectifs volontaires, dont une baisse de 25 % de la mortalité prématurée due à ces maladies et une baisse relative de 10 % de l’activité physique insuffisante d’ici 2025.

Constatant des progrès lents et inégaux, le plan de 2018 a prolongé cet objectif de cinq ans et l’a porté à une baisse relative de 15 % d’ici 2030, pour l’aligner sur l’agenda des Nations unies pour le développement durable. Il rappelait qu’en 2010, selon les estimations alors disponibles, 23 % des adultes et 81 % des adolescents de 11 à 17 ans dans le monde n’atteignaient pas les recommandations de l’OMS.

3. « Il n’y a pas de solution unique »

Le plan insiste sur un point : il n’existe pas de mesure miracle. Il propose une approche « systémique », qui combine des actions sur la société, l’environnement, les programmes et la gouvernance, à mener ensemble et adaptées à chaque pays.

Il recommande à tous les pays de mettre en œuvre des actions « en amont », qui agissent sur les facteurs sociaux, culturels, économiques et environnementaux de l’activité, combinées à des actions plus individuelles d’éducation et d’information. Il distingue des étapes à court terme, deux à trois ans, à moyen terme, trois à six ans, et à long terme, sept à douze ans.

4. Objectif 1 : des sociétés actives

Le premier objectif vise à changer les normes et les attitudes de toute la société. Il comprend quatre actions : des campagnes de communication liées à des programmes de proximité ; des campagnes sur les bénéfices sociaux, économiques et environnementaux de la marche, du vélo et des autres modes de déplacement actifs ; des événements de participation de masse dans l’espace public, gratuits et accessibles ; et la formation des professionnels, dans la santé comme dans les transports, l’urbanisme, l’éducation, le tourisme, le sport et le fitness.

On remarquera que le secteur du sport et du fitness y est cité parmi les professionnels à former, aux côtés de nombreux autres secteurs.

5. Objectif 2 : des environnements actifs

Le deuxième objectif porte sur les espaces et les lieux. Il compte cinq actions : intégrer l’urbanisme et la planification des transports pour créer des quartiers compacts et bien reliés, favorables à la marche, au vélo et aux transports publics ; améliorer les réseaux piétons et cyclables ; renforcer la sécurité routière des piétons et des cyclistes ; améliorer l’accès aux espaces publics et verts et aux équipements sportifs ; et concevoir les bâtiments publics, les écoles, les lieux de soins, les équipements sportifs, les lieux de travail et les logements sociaux pour qu’on puisse y bouger.

Ces actions relèvent largement des collectivités locales, ce qui donne aux maires et aux élus locaux un rôle direct.

6. Objectif 3 : des personnes actives

Le troisième objectif vise à offrir à chacun des occasions de pratiquer. Ses six actions portent sur une éducation physique de qualité et des activités récréatives et sportives à tous les niveaux d’enseignement ; l’évaluation et le conseil en activité physique dans les soins primaires et secondaires ; des programmes dans les parcs, les lieux de travail, les centres communautaires et les équipements sportifs ; des programmes adaptés aux personnes âgées ; des programmes ciblant les groupes les moins actifs, comme les filles, les femmes, les plus âgés, les populations rurales et les populations vulnérables ; et des initiatives à l’échelle d’une ville ou d’un quartier.

7. Objectif 4 : des systèmes actifs

Le quatrième objectif porte sur la gouvernance. Ses cinq actions visent à renforcer les cadres politiques et la coordination entre secteurs ; à développer la surveillance de l’activité physique et de la sédentarité ; à renforcer la recherche et l’évaluation ; à intensifier le plaidoyer auprès des décideurs, des médias, du secteur privé et des élus locaux ; et à renforcer les mécanismes de financement pour assurer la mise en œuvre dans la durée.

Le plan précise que la mise en œuvre demande souvent des ressources supplémentaires, mais qu’elle peut aussi être accélérée en réorientant des ressources existantes vers les actions prioritaires.

8. Les inégalités au cœur du plan

Le plan souligne que les écarts d’activité s’expliquent en grande partie par des inégalités d’accès. Les filles, les femmes, les personnes âgées, les personnes de faible niveau socio-économique, les personnes en situation de handicap ou atteintes de maladies chroniques, les populations marginalisées, les peuples autochtones et les habitants des zones rurales ont souvent moins accès à des lieux sûrs, accessibles, abordables et adaptés pour bouger.

Réduire ces écarts est présenté comme une priorité et un principe du plan. Il recommande d’appliquer un « universalisme proportionné » : des actions pour tous, mais d’une intensité proportionnée aux besoins des groupes les moins favorisés. Les enquêtes françaises vont dans le même sens : la pratique de loisir y est plus fréquente chez les hommes, les retraités et les catégories favorisées.

9. Sept domaines pour passer à l’action

Le plan précise que la mise en œuvre dépasse le champ d’une seule administration et suppose des partenariats. Il identifie sept domaines dans lesquels tous les acteurs peuvent contribuer : le leadership, avec une vision nationale portée au plus haut niveau ; les politiques et la gouvernance de chaque organisation ; la coordination, le secteur de la santé étant invité à réunir les partenaires ; l’engagement des communautés, de la société civile, du secteur privé et philanthropique ; les ressources ; la pratique fondée sur les preuves, avec des données et des systèmes d’information fiables ; et la recherche et l’innovation.

Il insiste sur le rôle de la société civile et des organisations non gouvernementales dans le plaidoyer et le suivi des engagements. Il rappelle aussi que certaines activités comportent des risques, comme les sports de contact, ou la marche et le vélo là où la sécurité routière fait défaut, et que les politiques doivent en tenir compte.

10. Où en est le monde ?

Une analyse publiée en 2024 dans The Lancet Global Health a estimé que 31,3 % des adultes du monde étaient insuffisamment actifs en 2022, contre 23,4 % en 2000 et 26,4 % en 2010 (Strain et coll., 2024). La part augmentait dans un peu plus de la moitié des pays.

Si les tendances de 2010 à 2022 se poursuivent, l’objectif mondial d’une baisse relative de 15 % d’ici 2030 ne sera pas atteint. Les auteurs appellent à des efforts concertés entre secteurs, qui ne creusent pas les inégalités entre sexes, âges et territoires.

11. Les politiques nationales : souvent absentes ou générales

Une analyse publiée en 2026 a comparé les politiques d’activité physique de onze pays de la région Asie du Sud-Est de l’OMS (RadhaKrishnan et coll., 2026). Plusieurs pays n’avaient pas de politique nationale d’activité physique à part entière, et se contentaient de recommandations insérées dans des politiques plus larges contre les maladies non transmissibles.

Sur cinquante documents repérés, quatorze répondaient aux critères de l’analyse. Les politiques prévoyaient peu de stratégies adaptées à l’âge, au sexe ou au niveau socio-économique, et les auteurs demandaient des données standardisées et détaillées sur l’inactivité physique pour mieux cibler l’action. Une autre étude, publiée en 2026, a mesuré la mise en œuvre des mesures recommandées par l’OMS dans douze pays d’Europe orientale et d’Asie centrale : les campagnes d’activité physique y étaient courantes, mais leur intégration dans les systèmes de santé était mal documentée (Dumcheva et coll., 2026).

12. La TVA sur l’accès au sport

La TVA sur les salles est l’une des mesures les plus souvent réclamées par le secteur. En France métropolitaine, selon la fiche officielle d’Entreprendre Service Public sur la TVA dans les loisirs, la vente de droits d’accès à des installations sportives est soumise au taux normal de 20 %. Assister à un match relève du taux réduit de 5,5 %, comme l’équitation.

Le droit européen laisse à chaque État le choix de ses taux, dans un cadre commun : un taux normal d’au moins 15 % et jusqu’à deux taux réduits d’au moins 5 % pour des catégories listées en annexe de la directive, selon la Commission européenne. Nous n’avons trouvé, dans les sources lues, aucune étude mesurant l’effet d’une baisse de cette TVA sur la pratique en France. Une baisse aurait un coût budgétaire ; son effet sur l’activité de la population reste à démontrer.

13. Payer les gens pour bouger

Une autre approche consiste à récompenser directement l’activité. Une méta-analyse publiée en 2025 a réuni 29 essais et 9 604 adultes qui recevaient une récompense financière, d’environ 1,19 dollar par jour en médiane, pour être actifs (Salmani et coll., 2025). À court terme, ces incitations augmentaient le nombre de pas d’au moins 1 000 par jour ; un petit effet persistait après leur arrêt.

La durée, le montant, l’usage d’un objet connecté et la fixation d’objectifs influençaient les résultats ; les preuves à long terme restaient limitées. Ces résultats montrent qu’une aide financière peut faire bouger, au moins tant qu’elle dure, mais ils ne disent rien de l’effet d’une aide générale à l’abonnement.

14. Taxer pour financer la prévention

La Thaïlande finance depuis 2001 une fondation de promotion de la santé par un prélèvement de 2 % s’ajoutant aux droits d’accise sur le tabac et l’alcool (Tangcharoensathien et coll., 2024). Selon un article publié dans le BMJ, elle fait partie des rares pays où des taxes sur des produits nocifs financent directement la promotion de la santé à l’échelle de la population.

Les auteurs, dont certains sont liés à la fondation, rapportent que la part de la population suffisamment active est passée de 66,3 % en 2012 à 74,6 % en 2019. Ils se gardent d’attribuer à la fondation seule les progrès observés. Ils soulignent surtout qu’affecter explicitement les recettes à la prévention aide à rendre ces taxes populaires et durables.

15. L’activité physique sur prescription

La France dispose d’un outil propre : la prescription d’activité physique adaptée. L’article L1172-1 du code de la santé publique, dans sa rédaction issue de la loi du 2 mars 2022, prévoit que le médecin intervenant dans la prise en charge peut prescrire une activité physique adaptée aux personnes atteintes d’une affection de longue durée ou d’une maladie chronique, à celles qui présentent des facteurs de risque et aux personnes en perte d’autonomie.

La Haute Autorité de santé rappelle que toute augmentation de l’activité est bénéfique, même en dessous des recommandations, et qu’un programme d’activité physique adaptée doit toujours être relayé par une pratique ordinaire. Dans les articles du code que nous avons lus, aucun ne prévoit une prise en charge générale des séances par l’Assurance maladie.

16. Ce que vaut l’orientation vers l’exercice

Les programmes où un professionnel de santé oriente un patient vers un programme d’exercice ont été très étudiés au Royaume-Uni. Une méta-analyse publiée en 2024 a réuni 29 études et 6 326 patients : leur capacité cardiorespiratoire s’améliorait dans 20 études sur 29, avec un effet favorable mais modeste (Inkpen et coll., 2024).

Une revue des évaluations économiques publiée en 2022 les jugeait coût-efficaces dans la majorité des analyses, mais avec des gains modestes et des résultats sensibles aux hypothèses (Werbrouck et coll., 2022). En France, une étude publiée en 2025 montre que connaître une structure sport-santé à proximité augmente fortement la probabilité qu’un généraliste prescrive de l’activité physique (Hagiu et coll., 2025).

17. L’école et les enfants

L’éducation physique est l’une des actions du plan de l’OMS. Une revue de la portée publiée en 2022 a rassemblé, dans le monde entier, les recommandations sur la façon dont les cours d’éducation physique peuvent favoriser un mode de vie actif et sain (Bandeira et coll., 2022). Elle recommande une éducation physique obligatoire et valorisée à tous les niveaux, avec une fréquence hebdomadaire suffisante, des enseignants qualifiés, et des expériences qui dépassent le seul sport.

En France, selon l’étude Esteban de Santé publique France, 51 % des garçons et 33 % des filles de 6 à 17 ans atteignaient les recommandations de l’OMS en 2015, et l’activité baissait nettement après 10 ans, surtout chez les filles.

18. Le travail et les trajets

Deux leviers ressortent des enquêtes françaises. Selon le Baromètre de Santé publique France 2024, seuls 21 % des travailleurs ont la possibilité de pratiquer une activité physique sur leur lieu de travail, mais 60 % y participent quand l’activité est proposée. Et 75 % des personnes qui travaillent ne se rendent à leur travail que par des moyens motorisés.

Le plan de l’OMS cite justement les lieux de travail parmi les cadres où développer des programmes, et la marche et le vélo parmi les priorités de l’aménagement. Ce sont des leviers qui dépassent largement le seul secteur du sport.

19. Ce que coûte l’inactivité

Une analyse publiée en 2023 dans The Lancet Global Health a estimé que, si la part de personnes inactives ne change pas, 499,2 millions de nouveaux cas de maladies non transmissibles évitables surviendraient dans le monde d’ici 2030, avec des coûts directs de santé de 520 milliards de dollars internationaux (Santos et coll., 2023).

Une revue systématique de 2017 rappelle que ces estimations varient beaucoup selon les méthodes : de 0,3 % à 4,6 % des dépenses nationales de santé selon les études (Ding et coll., 2017). Elles donnent un ordre de grandeur de l’enjeu, pas le « retour sur investissement » d’une mesure particulière.

20. Ce que recommande l’OMS pour chacun

Les lignes directrices de l’OMS publiées en 2020 servent de repère à toutes ces politiques (Bull et coll., 2020). Pour les adultes : 150 à 300 minutes d’activité d’intensité modérée par semaine, ou 75 à 150 minutes d’activité soutenue, ou une combinaison des deux, et du renforcement musculaire au moins deux jours par semaine. Pour les enfants et les adolescents : en moyenne 60 minutes par jour.

Elles recommandent aussi de limiter le temps passé assis, et rappellent que toute activité compte, même modeste.

21. Ce que l’on peut retenir

Il existe un cadre de référence pour les politiques d’activité physique : le plan d’action mondial de l’OMS, avec un objectif de baisse relative de 15 % de l’inactivité d’ici 2030, quatre objectifs et vingt actions, qui vont de l’urbanisme à l’école, des soins primaires au financement. Selon les tendances actuelles, l’objectif mondial ne sera pas atteint.

Les études sur quelques mesures souvent débattues donnent des résultats nuancés : les incitations financières font bouger à court terme, l’orientation vers l’exercice a des effets modestes, la taxation affectée a permis à la Thaïlande de financer la prévention dans la durée, et l’effet d’une baisse de TVA sur la pratique n’a pas été mesuré dans les sources lues. Le plan de l’OMS le dit lui-même : il n’y a pas de solution unique, mais une combinaison d’actions, menées par de nombreux acteurs, dont le sport n’est qu’un parmi d’autres.

FAQ — Les politiques publiques d’activité physique

Qu'est-ce que le plan d'action mondial de l'OMS pour l'activité physique ?
Un plan adopté en 2018 pour 2018-2030, qui vise une baisse relative de 15 % de l’inactivité physique des adultes et des adolescents d’ici 2030, avec quatre objectifs (sociétés, environnements, personnes et systèmes actifs) et vingt actions.
L'objectif de l'OMS pour 2030 sera-t-il atteint ?
Pas si les tendances se poursuivent : la part d’adultes insuffisamment actifs dans le monde est passée de 26,4 % en 2010 à 31,3 % en 2022 (Strain et coll., 2024).
Baisser la TVA sur les salles de sport ferait-il bouger les Français ?
Nous n’avons trouvé aucune étude, dans les sources lues, qui mesure cet effet en France. La vente de droits d’accès à des installations sportives y est au taux de 20 % (fiche F37605 d’Entreprendre Service Public).
Payer les gens pour faire du sport marche-t-il ?
À court terme, oui : selon une méta-analyse de 29 essais, des récompenses financières augmentent le nombre de pas d’au moins 1 000 par jour ; l’effet diminue après leur arrêt et les preuves à long terme sont limitées (Salmani et coll., 2025).
Que peuvent faire les maires ?
Beaucoup d’actions du plan de l’OMS relèvent des collectivités : quartiers favorables à la marche et au vélo, réseaux cyclables, sécurité des piétons, accès aux espaces verts et aux équipements sportifs, initiatives à l’échelle d’une ville ou d’un quartier.
Le sport sur ordonnance est-il remboursé ?
Dans les articles du code de la santé publique que nous avons lus, la prescription d’activité physique adaptée ne s’accompagne d’aucune prise en charge générale des séances par l’Assurance maladie.

Sources

Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Les études marquées « résumé » ont été lues dans leur résumé publié ; le plan d’action de l’OMS, la fiche officielle, la page de la Commission européenne, l’article du code, la page de la HAS, les pages de Santé publique France, les articles marqués « texte intégral » et les lignes directrices de l’OMS, dans leur texte intégral.

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