✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 16 min · 📅 Publié le 9 avril 2026
Tribune · Médicaments de l’obésité · Masse musculaire · Activité physique · Ce que disent les essais
Les nouveaux médicaments contre l’obésité font perdre beaucoup de poids : quelle place pour l’activité physique, et en particulier pour le renforcement musculaire ? On lit souvent des projections précises du nombre de patients traités, une perte de muscle chiffrée attribuée à « une étude » et un essai universitaire qui montrerait l’effet de la musculation chez ces patients. Nous n’avons pas trouvé ces sources. Ce que l’on peut dire avec des essais publiés et lus est plus prudent, mais solide : ce que ces traitements font au poids, ce que l’on sait de la masse maigre, ce qui arrive à l’arrêt, et ce que l’exercice apporte pendant une perte de poids. Cet article ne remplace pas l’avis du médecin qui prescrit.
Une précision de méthode. Cet article ne cite que des sources que nous avons lues : les résumés publiés des essais et revues cités et les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé de 2020. Les nombres de patients traités et projetés, les parts de masse musculaire perdue attribuées à des études introuvables, les effets prêtés à un essai universitaire non trouvé, les tarifs, les taux de rétention et les chiffres d’affaires qui circulaient sans source lisible ne sont pas repris. Les médicaments sont désignés par leur molécule, sans nom commercial.
Une précision de transparence. Magicfit est un réseau de clubs de sport en licence de marque. Cet article est une synthèse documentaire ; il ne constitue pas un conseil médical, ne décrit aucun programme des clubs et ne promet aucun résultat. Une personne traitée suit les conseils de son médecin.
1. De quels médicaments parle-t-on ?
Les médicaments dont il est question imitent l’action d’hormones intestinales impliquées dans la régulation de l’appétit et de la glycémie. Le sémaglutide est un agoniste du récepteur du GLP-1 ; le tirzépatide agit à la fois sur le récepteur du GLP-1 et sur celui d’une autre hormone, le GIP. D’abord utilisés dans le diabète de type 2, ils ont été évalués dans l’obésité, chez des adultes sans diabète.
Ces traitements se prescrivent, se surveillent et s’adaptent par un médecin. Cet article ne traite ni de leurs indications, ni de leur remboursement, ni de leurs effets indésirables en détail : il s’intéresse à ce que l’on sait de leur rapport avec la masse musculaire et l’activité physique.
2. Le sémaglutide : l’essai STEP 1
L’essai de référence pour le sémaglutide dans l’obésité est STEP 1, publié en 2021 dans le New England Journal of Medicine par Wilding et ses collègues. Il a réparti au hasard 1 961 adultes ayant un indice de masse corporelle d’au moins 30, ou d’au moins 27 avec une maladie liée au poids, sans diabète, entre une injection hebdomadaire de sémaglutide à 2,4 mg et un placebo, pendant 68 semaines.
Dans les deux groupes, le traitement s’ajoutait à une intervention sur le mode de vie. Le poids a baissé en moyenne de 14,9 % avec le sémaglutide, contre 2,4 % avec le placebo, soit une différence de 12,4 points. Les auteurs concluent à une baisse de poids durable et cliniquement importante sur la durée de l’essai.
3. Le tirzépatide : l’essai SURMOUNT-1
Pour le tirzépatide, l’essai SURMOUNT-1, publié en 2022 dans le New England Journal of Medicine par Jastreboff et ses collègues, a réparti 2 539 adultes en situation d’obésité, sans diabète, entre trois doses hebdomadaires de tirzépatide, 5, 10 ou 15 mg, et un placebo, pendant 72 semaines, dont 20 semaines d’augmentation progressive de la dose.
Au départ, les participants pesaient en moyenne 104,8 kg, avec un indice de masse corporelle moyen de 38,0 ; 94,5 % avaient un indice d’au moins 30. À 72 semaines, le poids avait baissé en moyenne de 15,0 % avec 5 mg, de 19,5 % avec 10 mg et de 20,9 % avec 15 mg, contre 3,1 % avec le placebo. Ce sont des pertes de poids importantes, qui posent la question de ce que l’on perd exactement.
4. Ce que l’on perd : la masse maigre en question
Quand on perd du poids, on perd de la graisse, mais aussi une partie de la masse maigre, qui comprend les muscles, les os, les organes et l’eau. Une revue publiée en 2024 dans Diabetes, Obesity and Metabolism par Neeland et ses collègues a fait le point sur cette question pour les traitements de ce type.
Selon les auteurs, les résultats des essais sont hétérogènes : dans certaines études, la masse maigre représente de 40 % à 60 % du poids perdu, dans d’autres environ 15 % ou moins. Plusieurs raisons peuvent l’expliquer : les populations étudiées, les molécules, les maladies associées. Les auteurs rappellent aussi que la masse maigre n’est pas la masse musculaire : elle inclut les organes, les os, les liquides et l’eau du tissu graisseux.
5. Une perte de muscle « adaptative » ?
La même revue apporte une nuance importante. D’après les études récentes utilisant l’imagerie par résonance magnétique, les changements du muscle sous ces traitements paraissent adaptatifs : la baisse du volume musculaire semble à la mesure de ce que l’on attend, compte tenu de l’âge, de la maladie et du poids perdu, et l’amélioration de la sensibilité à l’insuline et de l’infiltration graisseuse du muscle pourrait améliorer sa qualité.
Les auteurs ajoutent cependant que l’âge avancé et la sévérité de la maladie peuvent compter dans le choix des patients, en raison du risque de sarcopénie, c’est-à-dire de perte de masse et de force musculaires. Ils demandent des mesures plus précises de la masse, de la composition et surtout de la fonction musculaire : la force, la mobilité, la capacité à accomplir les gestes du quotidien.
6. Après l’arrêt : le poids revient
L’arrêt du traitement est une autre question. L’extension de l’essai STEP 1, publiée en 2022 dans Diabetes, Obesity and Metabolism par Wilding et ses collègues, a suivi pendant un an, sans traitement ni intervention sur le mode de vie, 327 participants qui avaient terminé les 68 semaines.
Ce sous-groupe réunissait des participants du Canada, d’Allemagne et du Royaume-Uni, et de sites des États-Unis et du Japon. Les participants du groupe sémaglutide, qui avaient perdu en moyenne 17,3 % de leur poids, en ont repris 11,6 points en un an, soit une perte nette de 5,6 % à 120 semaines ; ceux du groupe placebo, qui avaient perdu 2,0 %, en ont repris 1,9 point. Toutes les analyses de cette extension étaient exploratoires. Les améliorations cardiométaboliques revenaient vers leur niveau de départ pour la plupart des indicateurs. Les auteurs concluent que les participants ont repris deux tiers du poids perdu, ce qui confirme la chronicité de l’obésité et suggère qu’un traitement continu est nécessaire pour maintenir les bénéfices.
7. Exercice et traitement : un essai qui les combine
Que se passe-t-il quand on associe un de ces traitements et l’exercice ? Un essai publié en 2021 dans le New England Journal of Medicine par Lundgren et ses collègues a étudié le maintien du poids après une perte initiale. Après un régime hypocalorique de huit semaines, 195 adultes en situation d’obésité, sans diabète, avaient perdu en moyenne 13,1 kg.
Ils ont ensuite été répartis pendant un an entre quatre stratégies : un programme d’exercice d’intensité modérée à soutenue avec un placebo, un traitement par liraglutide, un autre agoniste du GLP-1, à 3,0 mg par jour avec une activité habituelle, l’association des deux, ou un placebo avec une activité habituelle. À un an, toutes les stratégies actives faisaient mieux que le placebo pour le poids : 4,1 kg de moins avec l’exercice et 6,8 kg avec le liraglutide.
Les auteurs concluent qu’une stratégie associant l’exercice et le liraglutide améliore davantage le maintien d’une perte de poids saine que chacun des deux seuls. Le résultat porte sur le liraglutide, et non sur le sémaglutide ou le tirzépatide ; il montre cependant que le médicament et l’exercice ne s’opposent pas, mais se complètent.
8. Le renforcement musculaire pendant une perte de poids
Ce que l’on sait de l’effet du renforcement musculaire sur la masse maigre vient surtout d’études sur des régimes, sans médicament. Une méta-analyse publiée en 2018 dans Nutrients par Sardeli et ses collègues a réuni six essais randomisés chez des personnes âgées en situation d’obésité, qui suivaient une restriction calorique avec ou sans renforcement musculaire, trois fois par semaine, pendant 12 à 24 semaines.
Le renforcement musculaire réduisait de 93,5 % la perte de masse maigre due à la restriction calorique, soit 0,82 kg préservé en moyenne, avec une baisse de la masse grasse et du poids comparable. Les auteurs concluent que la restriction associée au renforcement prévient presque entièrement la perte musculaire induite par la restriction. Ces résultats ne portent pas sur les patients traités par médicament, mais ils montrent ce que le renforcement peut apporter pendant une perte de poids.
9. Garder la fonction, pas seulement le muscle
Un essai publié en 2017 dans le New England Journal of Medicine par Villareal et ses collègues a suivi 160 adultes âgés en situation d’obésité, répartis entre un programme de gestion du poids associé à un entraînement d’endurance, de renforcement, ou des deux, et un groupe témoin sans programme. L’objectif principal était la capacité physique, mesurée par un test de performance.
Le score augmentait davantage dans le groupe qui associait endurance et renforcement, de 21 %, que dans les groupes endurance seule ou renforcement seul, de 14 % chacun ; tous les groupes d’exercice faisaient mieux que le groupe témoin. Les auteurs concluent que la perte de poids associée à l’endurance et au renforcement est la plus efficace pour améliorer la capacité fonctionnelle des adultes âgés en situation d’obésité.
10. Ce que le renforcement apporte à la santé
Le renforcement musculaire a aussi des bénéfices propres. Une méta-analyse publiée en 2022 dans le British Journal of Sports Medicine par Momma et ses collègues a rassemblé seize études de cohorte. Indépendamment de l’endurance, les activités de renforcement étaient associées à un risque plus faible, de 10 % à 17 %, de décès toutes causes, de maladies cardiovasculaires, de cancers dans leur ensemble, de diabète et de cancer du poumon.
Le bénéfice maximal apparaissait vers 30 à 60 minutes par semaine pour la mortalité, les maladies cardiovasculaires et les cancers. Ce sont des études d’observation ; elles soutiennent néanmoins l’intérêt du renforcement pour tous, et pas seulement pendant une perte de poids.
11. Endurance et renforcement : mieux vaut les deux
Une étude de cohorte publiée en 2020 dans le BMJ par Zhao et ses collègues a suivi 479 856 adultes américains pendant près de neuf ans en moyenne. Par rapport aux adultes qui n’atteignaient pas les recommandations, ceux qui pratiquaient le renforcement musculaire recommandé avaient un risque de décès toutes causes réduit de 11 %, ceux qui pratiquaient l’endurance recommandée, de 29 %, et ceux qui combinaient les deux, de 40 %.
Il s’agit d’une étude d’observation, qui ne prouve pas à elle seule un lien de cause à effet. Elle rejoint pourtant l’essai de Villareal et de ses collègues, où l’association de l’endurance et du renforcement améliorait le plus la capacité physique pendant une perte de poids.
12. Le moral, un bénéfice de plus
L’obésité et sa prise en charge pèsent aussi sur le moral. Une revue de revues publiée en 2023 dans le British Journal of Sports Medicine par Singh et ses collègues a réuni 97 revues systématiques, soit 1 039 essais et 128 119 participants adultes : l’activité physique avait des effets moyens sur les symptômes de dépression, d’anxiété et de détresse psychologique, par rapport aux soins habituels.
Ces effets s’observaient chez des personnes en bonne santé comme chez des personnes atteintes de maladies chroniques. Pour une personne traitée, l’activité peut donc apporter autre chose qu’un effet sur le poids ou le muscle : un mieux-être, qui aide aussi à tenir.
13. Ce que recommande l’OMS
Les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé de 2020, présentées par Bull et ses collègues dans le British Journal of Sports Medicine, proposent aux adultes de 150 à 300 minutes par semaine d’activité d’intensité modérée, ou de 75 à 150 minutes d’activité soutenue, et des activités de renforcement musculaire, d’intensité modérée ou plus, faisant travailler les principaux groupes musculaires, au moins deux jours par semaine.
Elles valent aussi pour les adultes vivant avec une maladie chronique, dans la mesure de leurs capacités. Elles rappellent que toute activité vaut mieux que rien, et qu’il est bon de commencer petit puis d’augmenter progressivement la fréquence, l’intensité et la durée.
14. Les premières minutes comptent le plus
Pour une personne qui reprend une activité, les premiers efforts sont aussi ceux qui rapportent le plus. Une méta-analyse publiée en 2023 dans le British Journal of Sports Medicine par Garcia et ses collègues a réuni 196 articles, 94 cohortes et plus de 30 millions de participants, sur l’activité physique hors travail et le risque de décès, de maladies cardiovasculaires et de cancers.
Les plus grands écarts de risque se situaient entre l’absence d’activité et un niveau équivalent aux 150 minutes hebdomadaires recommandées : à ce niveau, le risque de décès toutes causes était plus bas de 31 %. Au-delà, les écarts supplémentaires étaient plus faibles. Les auteurs concluent que de petites augmentations de l’activité, chez les adultes inactifs, sont associées à une protection importante contre plusieurs maladies chroniques.
15. Les pas du quotidien
La marche est un repère simple. Une méta-analyse publiée en 2022 dans The Lancet Public Health par Paluch et ses collègues a réuni 15 cohortes internationales, soit 47 471 adultes. Par rapport au quart le moins actif, autour de 3 500 pas par jour, le risque de décès était plus bas de 40 % dans le deuxième quart, autour de 5 800 pas.
La baisse du risque se poursuivait jusqu’à 6 000 à 8 000 pas par jour chez les adultes de 60 ans et plus, et jusqu’à 8 000 à 10 000 pas chez les plus jeunes. Pour une personne traitée qui commence, ajouter quelques milliers de pas par jour, progressivement, est un objectif accessible, à côté du renforcement musculaire.
16. Commencer progressivement
Les essais sur ces médicaments décrivent une augmentation progressive de la dose sur plusieurs semaines : 16 semaines dans STEP 1, 20 semaines dans SURMOUNT-1. Une personne qui commence en même temps une activité physique gagne à adopter la même logique de progression, et à en parler avec son médecin, qui connaît son traitement et ses éventuels effets indésirables.
En pratique, cela peut vouloir dire des séances courtes au début, une intensité modérée, et une attention à la façon dont on se sent dans les jours qui suivent un changement de dose. Les sources lues ne fixent pas de protocole précis : c’est au médecin et au professionnel qui encadre l’activité de l’adapter.
17. L’alimentation, avec un professionnel
Ces traitements réduisent l’appétit. Les essais lus les associent à une intervention sur le mode de vie, qui comprend l’alimentation. La revue de Neeland et de ses collègues signale que des traitements visant à préserver la masse musculaire en association avec ces médicaments sont en cours de développement, ce qui montre que la question est prise au sérieux.
Les sources lues ne donnent pas de consignes alimentaires précises pour les personnes traitées qui font du renforcement musculaire. Ces conseils relèvent du médecin, d’un diététicien ou d’un nutritionniste, qui peuvent les adapter à la situation de chacun.
18. Pour les plus âgés, une vigilance particulière
L’âge revient dans plusieurs sources lues. Neeland et ses collègues signalent l’âge avancé parmi les facteurs qui peuvent compter dans le choix des patients, en raison du risque de sarcopénie. La méta-analyse de Sardeli et de ses collègues et l’essai de Villareal et de ses collègues ont justement été menés chez des personnes âgées en situation d’obésité, chez qui le renforcement et l’association endurance-renforcement préservaient la masse maigre et la fonction pendant la perte de poids.
Pour une personne âgée traitée, l’activité physique, et en particulier le renforcement, a donc un intérêt particulier. Elle se construit avec le médecin et un professionnel qualifié, en tenant compte des autres maladies et du risque de chute.
19. L’encadrement de l’activité
En France, l’article L1172-1 du code de la santé publique prévoit que, dans le parcours de soins des personnes atteintes d’une affection de longue durée ou d’une maladie chronique, ou présentant des facteurs de risque, le médecin peut prescrire une activité physique adaptée à la pathologie, aux capacités physiques et au risque médical du patient, dispensée par des personnes qualifiées.
Dans une salle de sport, l’encadrement contre rémunération est réservé, selon l’article L212-1 du code du sport, aux titulaires d’un diplôme, d’un titre ou d’un certificat garantissant leur compétence en matière de sécurité dans l’activité considérée. Une personne traitée qui souhaite pratiquer peut demander à son médecin si une activité physique adaptée lui convient, et dans quel cadre.
20. Ce que l’on ne sait pas encore
Plusieurs questions restent ouvertes. On manque d’essais qui associent directement le sémaglutide ou le tirzépatide à un programme de renforcement musculaire, et qui mesurent la force et la fonction, pas seulement la masse maigre. La revue de Neeland et de ses collègues appelle précisément à ce type d’études.
On ne sait pas non plus, à partir des sources lues, combien de personnes seront traitées en France dans les prochaines années, ni comment évolueront les indications et les remboursements. Toute projection chiffrée sur ces points relève, pour l’instant, de l’hypothèse.
21. Ce que l’on peut retenir
Trois enseignements se dégagent. Le premier est que ces traitements font perdre beaucoup de poids dans les essais, de l’ordre de 15 % avec le sémaglutide et jusqu’à 21 % avec le tirzépatide, et qu’une partie de ce poids est de la masse maigre, dans des proportions très variables selon les études. Le deuxième est qu’à l’arrêt, le poids revient en bonne partie : deux tiers en un an dans l’extension de STEP 1.
Le troisième est que l’activité physique complète le traitement : l’exercice associé à un agoniste du GLP-1 maintient mieux la perte de poids, et le renforcement musculaire préserve la masse maigre et la fonction pendant une perte de poids, au moins dans les études menées sans médicament. L’activité se construit avec le médecin et un professionnel qualifié, progressivement.
FAQ — Médicaments de l’obésité, muscle et activité physique
Sources
- Wilding JPH et coll. Once-Weekly Semaglutide in Adults with Overweight or Obesity. The New England Journal of Medicine, 2021 (résumé). doi.org/10.1056/NEJMoa2032183
- Jastreboff AM et coll. Tirzepatide Once Weekly for the Treatment of Obesity. The New England Journal of Medicine, 2022 (résumé). doi.org/10.1056/NEJMoa2206038
- Neeland IJ, Linge J, Birkenfeld AL. Changes in lean body mass with glucagon-like peptide-1-based therapies and mitigation strategies. Diabetes, Obesity and Metabolism, 2024 (résumé). doi.org/10.1111/dom.15728
- Wilding JPH et coll. Weight regain and cardiometabolic effects after withdrawal of semaglutide: The STEP 1 trial extension. Diabetes, Obesity and Metabolism, 2022 (résumé). doi.org/10.1111/dom.14725
- Lundgren JR et coll. Healthy Weight Loss Maintenance with Exercise, Liraglutide, or Both Combined. The New England Journal of Medicine, 2021 (résumé). doi.org/10.1056/NEJMoa2028198
- Sardeli AV et coll. Resistance Training Prevents Muscle Loss Induced by Caloric Restriction in Obese Elderly Individuals: A Systematic Review and Meta-Analysis. Nutrients, 2018 (résumé). doi.org/10.3390/nu10040423
- Villareal DT et coll. Aerobic or Resistance Exercise, or Both, in Dieting Obese Older Adults. The New England Journal of Medicine, 2017 (résumé). doi.org/10.1056/NEJMoa1616338
- Momma H, Kawakami R, Honda T, Sawada SS. Muscle-strengthening activities are associated with lower risk and mortality in major non-communicable diseases: a systematic review and meta-analysis of cohort studies. British Journal of Sports Medicine, 2022 (résumé). doi.org/10.1136/bjsports-2021-105061
- Zhao M, Veeranki SP, Magnussen CG, Xi B. Recommended physical activity and all cause and cause specific mortality in US adults: prospective cohort study. BMJ, 2020 (résumé). doi.org/10.1136/bmj.m2031
- Singh B et coll. Effectiveness of physical activity interventions for improving depression, anxiety and distress: an overview of systematic reviews. British Journal of Sports Medicine, 2023 (résumé). doi.org/10.1136/bjsports-2022-106195
- Garcia L et coll. Non-occupational physical activity and risk of cardiovascular disease, cancer and mortality outcomes: a dose-response meta-analysis of large prospective studies. British Journal of Sports Medicine, 2023 (résumé). doi.org/10.1136/bjsports-2022-105669
- Paluch AE et coll. Daily steps and all-cause mortality: a meta-analysis of 15 international cohorts. The Lancet Public Health, 2022 (résumé). doi.org/10.1016/S2468-2667(21)00302-9
- Bull FC et coll. World Health Organization 2020 guidelines on physical activity and sedentary behaviour. British Journal of Sports Medicine, 2020 ; 54 : 1451-1462. doi.org/10.1136/bjsports-2020-102955
- Code de la santé publique et code du sport articles L1172-1 (code de la santé publique) et L212-1 (code du sport). textes en vigueur lus le 29 octobre 2026 dans la compilation codes.droit.org ; seul Légifrance fait foi. codes.droit.org/
Sources lues et vérifiées le 29 octobre 2026. Les études marquées « résumé » ont été lues dans leur résumé publié ; les lignes directrices de l’OMS et les articles des codes, dans leur texte intégral.
Vous envisagez d’ouvrir une salle de sport sous la marque Magicfit, en licence de marque ?
Recevoir le dossier de présentation →
10 clubs en France · Une zone exclusive · Aucune redevance en pourcentage du chiffre d’affaires.