✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 15 min · 📅 Publié le 27 mars 2026
Santé publique · Prévention · Ce que disent les études
« Un euro investi dans le sport en rapporte trois. » On lit souvent ce genre de chiffre dans le débat public. Que disent vraiment les études sur ce que coûte l’inactivité physique et sur ce que rapportent les programmes qui la combattent ? Cette synthèse s’en tient aux travaux publiés que nous avons lus, avec leurs résultats et leurs limites.
Le sujet est au cœur de nombreux débats sur la prévention : faut-il financer davantage l’activité physique au nom des économies de santé qu’elle permettrait ? La question est légitime, et la réponse demande de la rigueur. Les chiffres qui circulent mélangent souvent des estimations de nature différente, et les études elles-mêmes appellent à la prudence. Voici ce que l’on peut dire, et ce que l’on ne peut pas dire, en l’état des connaissances.
Une précision de méthode. Cet article ne cite que des sources lues le 31 octobre 2026 : les résumés publiés des revues de Ding et coll. (2017), d’Abu-Omar et coll. (2017), de Sherrington et coll. (2019), de Bravata et coll. (2007), d’Onerup et coll. (2019) et d’Arsenijevic et Groot (2017), de l’étude de Racine et coll. (2022) et de l’enquête de Hagiu et coll. (2025), ainsi que la fiche d’Entreprendre Service Public sur les taux de TVA des loisirs. Les retours sur investissement prêtés à des organismes, les comparaisons fiscales entre pays et les projections que nous n’avons pas pu vérifier ne sont pas repris. Aucune personne n’est nommée hors les auteurs des études. Les clubs Magicfit sont exploités en licence de marque ; cet article ne promet aucun résultat et ne défend aucune mesure.
0,3 % à 4,6 %
des dépenses nationales de santé : c’est l’écart des estimations du coût des soins attribuable à l’inactivité physique, selon les 23 études qui ont utilisé la même méthode (Ding et coll., British Journal of Sports Medicine, 2017).
1. Combien coûte l’inactivité ? Des estimations très variables
Avant de parler de retour sur investissement, il faut savoir ce que coûte le problème. En 2017, Ding et ses collègues ont publié dans le British Journal of Sports Medicine une revue systématique de toutes les études qui avaient chiffré le fardeau économique de l’inactivité physique dans une population, avec une méthode clairement décrite. Ils en ont retenu quarante.
Leur constat principal porte sur la diversité des résultats. Vingt-sept études ne chiffraient que les coûts directs de soins, treize y ajoutaient des coûts indirects, comme les pertes de production, et une seule les coûts supportés par les ménages. Pour les coûts de soins, vingt-trois études utilisaient la méthode des fractions attribuables, qui estime la part des maladies due à l’inactivité : leurs résultats allaient de 0,3 % à 4,6 % des dépenses nationales de santé. Dix-sept autres utilisaient une approche économétrique, qui donnait en général des estimations plus élevées.
Pour les coûts indirects, les méthodes variaient aussi : dix études suivaient l’approche dite du capital humain, deux celle des coûts de friction, et une la valeur statistique de la vie. Résultat : les estimations différaient beaucoup, même pour un même pays, selon la méthode, la période et d’autres choix d’analyse. Les auteurs concluent à un manque marqué de cohérence entre les méthodes et de transparence dans leur présentation, et ils recommandent de mieux tenir compte des biais possibles, comme les facteurs de confusion, la causalité inverse ou les maladies associées.
Cette leçon vaut pour la France. Le premier chiffrage français, publié par Racine et ses collègues en 2022, porte sur la sédentarité et non sur l’inactivité au sens large. Il estime à 494 millions d’euros par an le coût pour l’Assurance maladie, à 507 millions les pertes de production liées aux décès prématurés et à 43 à 147 millions celles liées aux maladies, sur un périmètre limité à quelques maladies, en utilisant la méthode des fractions attribuables et celle des coûts de friction. Ces chiffres sont précieux, mais ils dépendent de leurs hypothèses, comme tous les autres. Notre article sur la sédentarité en France les détaille.
2. Pourquoi les « retours sur investissement » demandent de la prudence
Un retour sur investissement rapporte un gain à une dépense. Pour qu’il ait un sens, il faut connaître trois choses : ce que coûte le programme, combien il change réellement les comportements, et ce que ce changement évite comme dépenses futures. Chacune de ces étapes est incertaine.
Le coût du programme est souvent le plus facile à mesurer. L’effet sur les comportements l’est beaucoup moins : un programme peut augmenter l’activité pendant quelques mois, puis l’effet s’estomper. Et le passage d’une activité accrue à des économies de santé repose sur des modèles, qui projettent dans le temps des risques relatifs issus d’études d’observation. Une erreur à l’une de ces étapes se répercute sur le résultat final, parfois en le multipliant.
S’y ajoute une question de comparaison. Un ratio calculé dans un pays, pour un type de programme et une population donnés, ne se transpose pas tel quel à un autre pays ou à une autre mesure. Additionner les économies supposées de mesures très différentes, ou rapporter un gain estimé au déficit d’un régime de santé, mélange des grandeurs qui n’ont pas la même solidité. C’est pourquoi nous ne reprenons pas ici les chiffres de retour sur investissement qui circulent sans référence vérifiable : ils peuvent être justes dans leur contexte d’origine, mais nous ne pouvons pas en garantir le sens.
Cela ne veut pas dire que l’activité physique ne vaut rien économiquement. Cela veut dire que la bonne question n’est pas « combien rapporte le sport », mais « quelles interventions précises, pour quels publics, ont montré un rapport coût-efficacité favorable, et avec quel niveau de preuve ».
3. Ce que l’on sait des interventions les plus coût-efficaces
C’est précisément la question qu’ont posée Abu-Omar et ses collègues dans une revue des revues publiée en 2017 dans Preventive Medicine Reports. Ils ont interrogé dix bases de données et retenu dix-huit revues portant sur le rapport coût-efficacité des interventions d’activité physique. Quatre concernaient les enfants et adolescents, douze les adultes, trois les personnes âgées et six la population générale.
Certaines stratégies ressortent comme particulièrement coût-efficaces : certains programmes à l’école pour les enfants et les adolescents, les interventions utilisant un podomètre pour les adultes, les programmes de prévention des chutes pour les personnes âgées, et, pour la population générale, les campagnes dans les médias et les approches qui agissent sur l’environnement. Les auteurs ajoutent une réserve importante : pour certaines de ces approches, comme les campagnes médiatiques, la preuve qu’elles changent vraiment les comportements reste inconstante.
Leur conclusion est mesurée. Les preuves disponibles sont dispersées, mais elles plaident pour le rapport coût-efficacité de certaines interventions. Elles portent plus souvent sur des interventions individuelles que sur des actions à l’échelle de la population, sans doute parce que ces dernières sont plus difficiles à évaluer. Autrement dit, on sait mieux chiffrer un programme de marche avec podomètre qu’une politique d’aménagement urbain, même si la seconde touche bien plus de monde.
Ce constat a une conséquence pratique. Parler de « prévention par le sport » en général n’a pas grand sens économique : les résultats dépendent du type d’action, du public visé et de la qualité de sa mise en œuvre. Un programme de prévention des chutes bien conduit auprès de personnes âgées n’a pas grand-chose à voir, dans ses coûts comme dans ses effets, avec une baisse de prix pour l’ensemble des pratiquants.
4. Deux exemples d’interventions qui ont fait leurs preuves
Pour comprendre ce que recouvre une intervention « coût-efficace », deux exemples cités par la revue d’Abu-Omar et ses collègues méritent d’être regardés de près, à partir des études qui en ont mesuré l’effet.
La prévention des chutes chez les personnes âgées. Au moins un tiers des personnes de plus de 65 ans vivant à domicile chutent chaque année, et les conséquences d’une chute peuvent être lourdes et durables. La revue Cochrane de Sherrington et ses collègues, publiée en 2019, a réuni 108 essais randomisés et 23 407 participants de 25 pays, d’un âge moyen de 76 ans, dont 77 % de femmes. Comparé à une intervention témoin, l’exercice, tous types confondus, réduit le nombre de chutes de 23 %, avec un niveau de preuve élevé ; pour mille personnes suivies un an, cela représente environ 195 chutes de moins. Il réduit aussi de 15 % le nombre de personnes qui chutent au moins une fois. Les exercices les plus étudiés travaillent l’équilibre, la marche et la force musculaire.
Cet exemple montre ce qui fait une intervention solide : un public précis, un objectif mesurable, un type d’exercice défini et un effet évalué dans de nombreux essais. Il montre aussi pourquoi le rapport coût-efficacité peut être favorable : une chute évitée chez une personne âgée, ce sont souvent des soins, une hospitalisation ou une perte d’autonomie évités.
Le podomètre chez l’adulte. La revue systématique de Bravata et ses collègues, publiée en 2007 dans le JAMA, a réuni 26 études et 2 767 participants, adultes suivis en consultation, d’un âge moyen de 49 ans, dont 85 % de femmes, pendant 18 semaines en moyenne. Dans les essais randomisés, les utilisateurs de podomètre ont augmenté leur activité d’environ 2 500 pas par jour de plus que les participants des groupes témoins ; dans l’ensemble des études, leur activité a progressé de 26,9 % par rapport au départ. Le fait d’avoir un objectif de pas, par exemple 10 000 par jour, était un facteur important de réussite. L’indice de masse corporelle a légèrement baissé et la tension artérielle systolique de 3,8 mm Hg en moyenne.
Les auteurs restent prudents : les effets observés portent sur quelques mois, et les études ne disent pas si ces changements se maintiennent dans la durée. C’est la limite habituelle de nombreuses interventions : un effet réel à court terme, une durabilité moins connue. Elle rappelle pourquoi l’accompagnement et le suivi comptent autant que l’outil lui-même.
5. L’activité physique sur ordonnance : ce que montrent les études
L’activité physique prescrite par un professionnel de santé est l’une des pistes les plus discutées. Plusieurs pays en ont fait un dispositif structuré, et des revues permettent d’en mesurer les effets.
La revue systématique d’Onerup et ses collègues, publiée en 2019 dans le British Journal of Sports Medicine, a évalué le modèle suédois d’activité physique sur ordonnance, chez des adultes identifiés par un professionnel de santé comme ayant besoin de bouger davantage, avec un suivi d’au moins douze semaines. Elle a retenu neuf articles, dont sept essais randomisés. Trois des cinq essais qui mesuraient le niveau d’activité rapportaient des résultats positifs, de même que l’étude de cohorte, et aucune étude ne rapportait de résultat négatif. Les auteurs concluent que ce modèle augmente probablement le niveau d’activité physique, avec un niveau de preuve modéré, et qu’il peut être envisagé dans les soins courants, tout en notant que le nombre d’articles reste modeste.
Une méta-analyse plus large, d’Arsenijevic et Groot (2017, BMJ Open), a réuni trente-sept études de onze pays sur les programmes d’activité physique sur ordonnance. Elle observe un effet sur l’adhésion à l’activité physique : la différence d’adhésion entre la fin du programme et le début ou le cours du programme était de 17 % en moyenne. En revanche, l’effet sur le niveau d’activité déclaré n’était pas significatif. Les caractéristiques du programme, comme la maladie concernée et la durée du suivi, influençaient l’adhésion, et les auteurs appellent à des études mieux construites pour en juger.
En France, l’enquête de Hagiu et ses collègues (2025, BMC Primary Care) auprès de médecins généralistes montre où en est la pratique : 39,1 % des répondants déclaraient prescrire de l’activité physique, environ deux fois par mois, et la connaissance d’une structure de sport-santé à proximité était le facteur le plus associé à la prescription. Les auteurs concluent qu’améliorer l’accès à ces structures et fournir des outils d’aide aux médecins pourrait développer la prescription. Rapprochées, ces études dessinent un tableau cohérent : la prescription peut aider, à condition d’être structurée, suivie et reliée à une offre accessible.
6. La fiscalité : un levier, pas une preuve
La fiscalité de l’accès aux salles de sport revient souvent dans le débat. En France métropolitaine, selon la fiche d’Entreprendre Service Public consacrée aux taux de TVA des loisirs (vérifiée le 11 août 2026), la vente de droits d’accès à des installations sportives est soumise à la TVA à 20 %, le taux normal. Les comparaisons avec d’autres pays européens circulent beaucoup ; nous ne les reprenons pas, faute d’une source lue et datée.
Une baisse de prix, fiscale ou autre, peut-elle augmenter la pratique ? L’intuition le suggère, mais les revues lues pour cet article ne portent pas sur cette question, et nous n’en avons pas trouvé qui chiffre l’effet d’un taux de TVA sur l’activité physique d’une population. Le prix est un obstacle parmi d’autres : le temps, la confiance en soi, la distance, l’offre adaptée ou le sentiment d’être à sa place jouent aussi. C’est un sujet de choix public, qui relève du législateur, et sur lequel cet article ne prend pas parti.
Ce que l’on peut dire, à partir de la revue d’Abu-Omar, c’est que les interventions dont le rapport coût-efficacité est le mieux documenté sont souvent ciblées et concrètes : un programme à l’école, un podomètre accompagné d’objectifs, un programme de prévention des chutes. Une mesure générale peut avoir sa place, mais son effet sur la santé reste à démontrer, et il faut le mesurer pour en juger.
7. Ce que les études demandent pour mieux décider
Les travaux lus convergent sur un point : pour décider, il faut de meilleures évaluations. Ding et ses collègues demandent des collaborations entre économistes et spécialistes de l’activité physique, une perspective qui prenne en compte l’ensemble de la société, et le respect des bonnes pratiques d’analyse : tenir compte des facteurs de confusion, de la causalité inverse et des maladies associées, actualiser les coûts futurs, tester la sensibilité des résultats et exposer clairement les hypothèses. Ils proposent même une grille de contrôle pour les futures études.
Abu-Omar et ses collègues soulignent qu’il manque surtout des évaluations des actions à l’échelle de la population, celles qui agissent sur l’environnement, les transports ou l’école, parce qu’elles sont plus difficiles à mesurer. Arsenijevic et Groot demandent des études longitudinales, qui suivent les personnes dans le temps et combinent données chiffrées et entretiens, pour distinguer l’adhésion au programme et l’activité réelle.
Ces recommandations ont une portée pratique pour le débat français. Avant de chiffrer les économies d’une mesure, il faut prévoir comment en mesurer l’effet réel : combien de personnes se mettent à bouger, pendant combien de temps, et avec quel effet sur leur santé. Sans ce suivi, un chiffre de retour sur investissement reste une hypothèse.
8. Les acteurs et leurs rôles
Les interventions qui ressortent des revues mobilisent des acteurs différents. L’école porte les programmes destinés aux enfants et aux adolescents. Les professionnels de santé prescrivent et orientent, à condition de connaître une offre adaptée près de chez leurs patients. Les collectivités agissent sur l’environnement, les équipements et les transports, que les revues citent parmi les approches prometteuses mais encore mal évaluées.
Les structures d’activité physique, associations, équipements publics et salles privées, accueillent les pratiquants et peuvent participer à des programmes structurés, de prévention des chutes ou d’activité prescrite par exemple. Leur contribution dépend de la qualité de l’encadrement et de leur capacité à accueillir des personnes qui ne pratiquent pas ou plus. Les coachs des clubs Magicfit sont diplômés d’État, et chaque club travaille avec des médecins référents ; cela ne fait pas d’une salle un dispositif de soin, mais un partenaire possible d’un parcours encadré par des professionnels de santé.
Enfin, les pratiquants eux-mêmes restent au centre. Les revues sur l’activité sur ordonnance le montrent : l’enjeu est autant de commencer que de continuer. Un programme n’a d’effet sur la santé que s’il est suivi dans la durée, et c’est souvent l’accompagnement, plus que la mesure elle-même, qui fait la différence.
9. Ce que cela change pour chacun
Ces débats économiques peuvent sembler loin du quotidien. Ils disent pourtant quelque chose d’utile à chaque pratiquant, ou à chaque personne qui envisage de s’y mettre. Les interventions qui marchent le mieux ont des points communs : un objectif simple et mesurable, comme un nombre de pas ou un exercice d’équilibre régulier ; un suivi dans le temps ; et un accompagnement qui aide à tenir quand la motivation baisse.
À l’échelle d’une personne, cela se traduit par quelques principes. Se fixer un objectif concret plutôt qu’une intention vague : marcher un peu plus chaque jour, ou deux séances de renforcement par semaine. Mesurer, sans obsession, pour voir ses progrès. Choisir une activité que l’on peut garder sur la durée, parce que c’est la régularité qui produit les bénéfices. Et, pour une personne âgée, intégrer du travail d’équilibre et de force, dont l’effet sur les chutes est l’un des mieux établis de toute la littérature.
Enfin, pour qui vit avec une maladie chronique, reprend après une longue pause ou a plus de 65 ans, un avis médical avant de commencer et un encadrement par un professionnel formé sont les meilleures garanties d’une pratique sûre et durable. C’est aussi ce que montrent les études sur l’activité sur ordonnance : l’effet dépend autant de l’accompagnement que de la prescription elle-même.
10. Ce qu’il faut retenir
L’inactivité physique a un coût réel, mais les estimations varient fortement selon les méthodes : de 0,3 % à 4,6 % des dépenses nationales de santé pour les seuls soins, selon les études qui ont utilisé la même approche. Les chiffres de retour sur investissement de la prévention par le sport demandent donc de la prudence, surtout quand ils sont transposés d’un pays ou d’une mesure à l’autre.
Certaines interventions ont montré un rapport coût-efficacité favorable : des programmes à l’école, l’usage du podomètre chez l’adulte, la prévention des chutes chez les personnes âgées. L’activité physique sur ordonnance, sur le modèle suédois, augmente probablement le niveau d’activité, et les programmes de ce type améliorent l’adhésion. En France, les médecins prescrivent davantage quand ils connaissent une offre proche. Pour le reste, y compris la fiscalité, les choix relèvent du débat public, et leur effet gagnerait à être mesuré plutôt que supposé.
Sources
- Ding D, Kolbe-Alexander T, Nguyen B, Katzmarzyk PT, Pratt M, Lawson KD. The economic burden of physical inactivity: a systematic review and critical appraisal. British Journal of Sports Medicine, 2017. doi 10.1136/bjsports-2016-097385, PMID 28446455.
- Abu-Omar K, Rütten A, Burlacu I, Schätzlein V, Messing S, Suhrcke M. The cost-effectiveness of physical activity interventions: A systematic review of reviews. Preventive Medicine Reports, 2017. doi 10.1016/j.pmedr.2017.08.006, PMID 28856084.
- Sherrington C et coll. Exercise for preventing falls in older people living in the community. Cochrane Database of Systematic Reviews, 2019. doi 10.1002/14651858.CD012424.pub2, PMID 30703272.
- Bravata DM et coll. Using pedometers to increase physical activity and improve health: a systematic review. JAMA, 2007. doi 10.1001/jama.298.19.2296, PMID 18029834.
- Onerup A et coll. Physical activity on prescription in accordance with the Swedish model increases physical activity: a systematic review. British Journal of Sports Medicine, 2019. doi 10.1136/bjsports-2018-099598, PMID 30413421.
- Arsenijevic J, Groot W. Physical activity on prescription schemes (PARS): do programme characteristics influence effectiveness? Results of a systematic review and meta-analyses. BMJ Open, 2017. doi 10.1136/bmjopen-2016-012156, PMID 28153931.
- Noël Racine A et coll. Costing the economic burden of prolonged sedentary behaviours in France. European Journal of Public Health, 2022. doi 10.1093/eurpub/ckac071, PMID 36031819.
- Hagiu DP, Entemeyer L, Falcon A. Physical activity prescription in general practice in France: where do we stand? A cross-sectional study. BMC Primary Care, 2025. doi 10.1186/s12875-025-02815-z, PMID 40229727.
- Entreprendre Service Public. Taux de TVA dans le secteur des loisirs (F37605), vérifiée le 11 août 2026. Consulter
Résumés et pages lus par la Rédaction Magicfit le 31 octobre 2026. Cet article est une synthèse documentaire à portée générale : il ne remplace pas un avis médical et ne recommande aucune mesure fiscale ou budgétaire.
Pour la façon dont la France organise et finance la prévention en santé, voyez aussi notre article Prévention santé : le choix politique français.