✍️ Par la Rédaction Magicfit · ⏱️ Lecture 15 min · 📅 Publié le 6 mars 2026
Investigation · Sport et santé publique · Ce que mesurent les études
« 1 euro investi dans le sport, 13 euros économisés par l’Assurance maladie » : ce ratio ne correspond à aucune étude que nous ayons pu lire. Les travaux publiés mesurent autre chose : le coût de l’inactivité physique pour les systèmes de santé, chiffré à des dizaines de milliards de dollars par an dans le monde, et le rendement des interventions de santé publique en général, très variable selon leur nature.
Voici ce qu’ils disent, et pourquoi leurs chiffres ne se transposent pas d’un mot d’ordre à un budget.
Transparence : Magicfit développe en France un réseau de clubs de sport exploités en licence de marque, et a donc intérêt à ce que l’on pratique davantage. Cet article a une portée informative ; il ne formule aucune proposition politique. Les études citées ont été lues le 1er novembre 2026 dans leur résumé publié.
1. D’où vient le chiffre « 13 pour 1 » ?
La version précédente de cet article attribuait ce ratio à une méta-analyse de « Ding et coll. », publiée en 2023 par l’université d’Oxford dans The Lancet Global Health, portant sur 52 études dans 23 pays, avec un résultat précis de 13,07 pour 1. Nous n’avons trouvé aucune publication qui corresponde à cette description.
Deux travaux réels s’en approchent, et aucun ne dit ce qui lui était prêté. Le premier est bien signé de Ding et de ses collègues, mais il a été publié en 2016 dans The Lancet, et il ne calcule aucun rendement : il estime le coût de l’inactivité physique.
Le second est une revue systématique de Masters et de ses collègues, publiée en 2017 dans le Journal of Epidemiology and Community Health. Elle porte bien sur 52 études, et elle trouve un rendement médian de 14,3 pour 1. Mais elle concerne l’ensemble des interventions de santé publique dans les pays à hauts revenus, et pas spécifiquement le sport ou l’activité physique.
La confusion est compréhensible : un chiffre frappant circule, on lui attache le nom d’un auteur connu et une revue prestigieuse, et il finit par sembler établi. C’est précisément pour éviter ce mécanisme que nous avons repris l’article à partir des études elles-mêmes. Les chiffres qui suivent viennent tous des résumés publiés, que nous citons avec leurs références.
2. Combien coûte l’inactivité physique ?
La question la mieux documentée n’est pas celle du rendement du sport, mais celle du coût de son absence.
L’étude de Ding et coll. a estimé, pour 142 pays représentant 93,2 % de la population mondiale, les dépenses de santé, les pertes de productivité et les années de vie en bonne santé perdues attribuables à l’inactivité physique, pour cinq maladies : les maladies coronariennes, les accidents vasculaires cérébraux, le diabète de type 2, le cancer du sein et le cancer du côlon.
Ses résultats, présentés comme une estimation prudente, sont les suivants :
- 53,8 milliards de dollars internationaux de dépenses de santé en 2013, dont 31,2 milliards à la charge du secteur public, 12,9 milliards du secteur privé et 9,7 milliards des ménages
- 13,7 milliards de pertes de productivité liées aux décès attribuables à l’inactivité
- 13,4 millions d’années de vie en bonne santé perdues
- 80,8 % des dépenses de santé supportées par les pays à hauts revenus, alors que les pays à revenus faibles et intermédiaires portent 75 % du fardeau de maladie.
Les auteurs précisent que des hypothèses moins prudentes conduisent à des estimations bien plus élevées. Sur la méthode, l’étude repose sur la part de chaque maladie que l’on peut attribuer à l’inactivité, calculée à partir de la proportion de personnes inactives dans chaque pays ; les pertes de productivité sont estimées par la méthode des coûts de friction, qui ne compte que la période nécessaire pour remplacer une personne décédée.
Ces choix tendent à limiter les montants, ce qui explique que les auteurs parlent d’une estimation prudente. Leur conclusion porte sur les priorités : ce fardeau justifie de promouvoir l’activité physique dans le cadre d’une stratégie globale contre les maladies chroniques.
Une seconde étude, publiée en 2023 dans The Lancet Global Health par Santos et des chercheurs de l’Organisation mondiale de la santé, a regardé vers l’avenir. Pour 194 pays, elle estime que si la part de personnes inactives ne change pas, 499,2 millions de nouveaux cas de maladies chroniques évitables surviendront d’ici 2030, avec des dépenses de santé publique directes de 520 milliards de dollars internationaux, soit environ 47,6 milliards par an.
Les pays à hauts revenus en supporteraient 63 %. L’étude relève aussi que certaines maladies pèsent bien plus lourd que leur nombre : la démence ne représente que 3 % des nouveaux cas évitables, mais 22 % des coûts. De même, le diabète de type 2 représente 2 % des nouveaux cas évitables mais 9 % des coûts, et les cancers 1 % des cas mais 15 % des coûts.
Les maladies retenues comprennent les maladies coronariennes, les accidents vasculaires cérébraux, le diabète de type 2, l’hypertension, plusieurs cancers, la démence et la dépression, chez les adultes de 18 ans et plus.
L’aide-mémoire de l’OMS sur l’activité physique, mis à jour le 26 juin 2024, reprend cette idée en dollars américains : sans réduction de l’inactivité, elle devrait coûter environ 300 milliards de dollars aux systèmes de santé publics entre 2020 et 2030, soit quelque 27 milliards par an. Les écarts entre ces chiffres tiennent aux unités utilisées et aux maladies retenues ; ils ont tous le même sens.
3. Que rapportent les interventions de santé publique ?
Savoir qu’un problème coûte cher ne dit pas combien rapporte la dépense engagée pour le réduire. C’est la question à laquelle répond la revue de Masters et coll., en réunissant 52 études qui calculaient un rendement ou un rapport coût-bénéfice pour des interventions de santé publique dans des pays à hauts revenus.
Ses résultats sont nets, et larges :
- un rendement médian de 14,3 pour 1 pour l’ensemble des interventions, avec un rapport coût-bénéfice médian de 8,3
- pour les 29 interventions locales, un rendement médian de 4,1 pour 1
- pour les 28 études portant sur des interventions nationales, un rendement médian de 27,2.
Deux notions sont à distinguer. Le rendement, ou retour sur investissement, rapporte les gains nets à la dépense engagée. Le rapport coût-bénéfice compare la valeur des bénéfices à celle des coûts. Les deux mesures n’aboutissent pas aux mêmes chiffres pour une même étude, et la revue les présente séparément ; les confondre suffit à faire varier un ratio du simple au double.
Les auteurs en concluent que les interventions de santé publique, locales comme nationales, font largement économiser, et que réduire leurs budgets est une fausse économie. C’est un résultat important.
Mais il porte sur un ensemble très divers, qui va bien au-delà du sport, et le rendement d’une famille d’interventions ne dit rien, à lui seul, de celui d’une mesure particulière. On ne peut donc pas en tirer un « 13 pour 1 » propre à l’activité physique, ni encore moins à un abonnement de salle.
4. Les programmes en entreprise font-ils baisser l’absentéisme ?
L’idée qu’un programme de bien-être au travail rembourse son coût est ancienne. Elle s’appuie souvent sur une méta-analyse de Baicker, Cutler et Song, publiée en 2010 dans Health Affairs : dans la littérature qu’ils ont réunie, les dépenses médicales baissaient d’environ 3,27 dollars et les coûts d’absentéisme d’environ 2,73 dollars pour chaque dollar dépensé. Les auteurs appelaient eux-mêmes à mieux comprendre les mécanismes et à vérifier que ces résultats valent ailleurs.
Neuf ans plus tard, Song et Baicker ont publié dans le JAMA un essai randomisé, mené sur 160 sites d’une grande entreprise américaine de distribution et près de 33 000 salariés. Le programme comprenait huit modules sur la nutrition, l’activité physique ou le stress.
Après dix-huit mois, les salariés exposés déclaraient plus souvent faire de l’exercice régulièrement, 69,8 % contre 61,9 %, et surveiller leur poids. Mais l’essai n’a trouvé aucune différence significative sur les mesures cliniques de santé, sur 38 indicateurs de dépenses et de recours aux soins, ni sur l’absentéisme, l’ancienneté ou la performance au travail.
Les auteurs concluent que ces résultats invitent à modérer les attentes sur le rendement financier de ces programmes à court terme. La différence entre les deux travaux est instructive : les études d’observation, où les entreprises et les salariés volontaires se choisissent, tendent à montrer des gains plus nets que l’essai randomisé, où le hasard décide qui reçoit le programme.
Cela ne veut pas dire que l’activité physique au travail est inutile pour la santé ; cela veut dire que son rendement financier rapide n’est pas démontré.
| Étude | Ce qu’elle mesure | Résultat principal (résumé publié) |
|---|---|---|
| Ding et coll., The Lancet, 2016 | Le coût de l’inactivité physique en 2013, pour 142 pays et cinq maladies | 53,8 Md$ internationaux de dépenses de santé, 13,7 Md$ de pertes de productivité, 13,4 millions d’années de vie en bonne santé perdues |
| Santos et coll., The Lancet Global Health, 2023 | Le coût de l’inaction d’ici 2030, pour 194 pays | 499,2 millions de nouveaux cas évitables, 520 Md$ internationaux, environ 47,6 Md$ par an |
| Masters et coll., J Epidemiol Community Health, 2017 | Le rendement de 52 interventions de santé publique, pays à hauts revenus | Rendement médian de 14,3 pour 1 (4,1 en local, 27,2 en national), toutes interventions confondues |
| Baicker, Cutler et Song, Health Affairs, 2010 | Les programmes de bien-être au travail (méta-analyse) | Environ 3,27 $ de dépenses médicales et 2,73 $ d’absentéisme en moins par dollar dépensé |
| Song et Baicker, JAMA, 2019 | Un programme de bien-être en entreprise (essai randomisé, 160 sites) | Plus d’exercice déclaré ; aucun effet significatif sur la santé mesurée, les dépenses ni l’absentéisme à 18 mois |
5. Pourquoi ces calculs sont-ils si difficiles ?
Les chiffres précédents sont sérieux, mais ils ne disent pas tous la même chose, et il faut se méfier de ceux qui les additionnent. Plusieurs difficultés expliquent qu’un ratio unique, appliqué à tout, n’ait pas de sens.
La première est la différence entre un coût et un gain. Une étude comme celle de Ding estime ce que coûte l’inactivité aujourd’hui. Elle ne dit pas quelle part de ce coût disparaîtrait si une politique donnée rendait une partie de la population plus active, ni à quel horizon, ni pour quelle dépense. Passer de l’un à l’autre demande un modèle, avec ses hypothèses.
La deuxième est l’attribution. Une hospitalisation évitée dans dix ans peut tenir à l’activité physique, mais aussi à l’alimentation, au tabac, aux traitements ou à la chance. Les études s’efforcent de corriger ces facteurs, mais elles ne peuvent pas tous les écarter, surtout quand les personnes actives se distinguent des autres sur bien des points.
La troisième est le temps. Les bénéfices de l’activité physique se construisent sur des années, alors que les dépenses d’un programme sont immédiates. Le résultat d’un calcul dépend beaucoup de la durée retenue et du taux auquel on actualise des économies futures.
La quatrième est la transposition. Un rendement mesuré pour un programme précis, dans un pays, une population et une époque donnés, ne vaut pas automatiquement ailleurs. L’essai de Song et Baicker montre qu’un programme bien conçu peut ne pas produire, à court terme, les gains que les études d’observation laissaient espérer.
La dernière est le double compte. Additionner des économies de santé, des gains de productivité et des économies futures, chacun estimé par une méthode différente, peut compter plusieurs fois le même effet. C’est l’une des raisons pour lesquelles les chiffres très élevés qui circulent doivent être lus avec prudence.
6. Que recommandent les autorités de santé ?
L’Organisation mondiale de la santé suit l’évolution de l’inactivité. Selon son aide-mémoire, près d’un tiers des adultes dans le monde, soit 1,8 milliard de personnes, ne respectaient pas en 2022 la recommandation d’au moins 150 minutes d’activité d’intensité modérée par semaine, une hausse de 5 points depuis 2010.
Si la tendance se poursuit, cette part atteindrait 35 % d’ici 2030. Les femmes sont en moyenne moins actives que les hommes de 5 points, et les niveaux d’inactivité augmentent après 60 ans. Chez les adolescents de 11 à 17 ans, 81 % étaient insuffisamment actifs.
Pour inverser la tendance, le plan d’action mondial de l’OMS pour l’activité physique recommande aux pays plusieurs types de politiques :
- garantir l’accès à la marche, au vélo et aux autres modes de transport non motorisés
- augmenter les possibilités d’activité physique à l’école, au travail, dans les services de garde d’enfants et dans les lieux de soins
- rendre plus accessibles les sports de proximité et les espaces publics ouverts.
L’OMS insiste sur deux points. D’abord, ces politiques demandent un effort coordonné entre plusieurs ministères, ceux de la santé, des transports, de l’éducation, de l’emploi, des sports et de l’urbanisme, et l’engagement des acteurs locaux.
Ensuite, la priorité devrait aller aux mesures qui réduisent les inégalités d’activité physique. Elle indique aussi contribuer à des analyses économiques sur le retour sur investissement des différentes interventions : c’est bien que la question reste ouverte, intervention par intervention, et non réglée par un ratio unique.
On remarquera que ces recommandations portent d’abord sur l’environnement quotidien : se déplacer, apprendre, travailler, jouer. Les salles de sport en font partie, parmi bien d’autres lieux ; aucune politique sérieuse ne repose sur un seul d’entre eux.
Comment reconnaître un chiffre fiable ?
Ce sujet attire les chiffres spectaculaires. Avant de reprendre l’un d’eux, quelques questions simples permettent de juger s’il tient :
- la source est-elle nommée précisément, avec ses auteurs, sa revue, son année et un identifiant que l’on peut vérifier, comme un DOI ou un numéro PubMed
- l’étude mesure-t-elle un coût, un rendement ou un rapport coût-bénéfice, et le chiffre cité correspond-il à ce qu’elle mesure
- sur quelle population, dans quel pays et à quelle époque
- à quel horizon de temps, et avec quelles hypothèses sur les économies futures
- s’agit-il d’une étude d’observation ou d’un essai randomisé
- le chiffre est-il repris tel quel, ou additionné à d’autres estimations obtenues par d’autres méthodes.
Un chiffre qui ne passe pas ces questions n’est pas forcément faux ; mais il ne peut pas servir de preuve. C’est la règle que nous avons appliquée à cet article : les montants qui restent sont ceux que nous avons pu rattacher à une étude lue, et les autres ont été retirés.
7. Que peut-on en tirer pour la France ?
Nous n’avons pas lu d’étude française qui chiffre le rendement de l’activité physique pour l’Assurance maladie, et nous n’en inventons pas. Ce que l’on peut dire de la France tient aux textes en vigueur.
Cet article s’en tient à la question d’un rendement global des dépenses de santé. Pour l’évaluation de programmes précis, comparés selon leur rapport coût-efficacité, voyez notre article Activité physique : ce que vaut l’investissement.
Le code de la santé publique prévoit, depuis la loi du 2 mars 2022, à son article L1172-1, que le médecin qui suit une personne atteinte d’une affection de longue durée ou d’une maladie chronique, présentant des facteurs de risque ou en perte d’autonomie, peut lui prescrire une activité physique adaptée. Service Public précise, dans sa fiche sur les affections de longue durée vérifiée le 15 octobre 2026, que cette activité n’est pas prise en charge par l’Assurance maladie.
Le même code confie aux maisons sport-santé, à son article L1173-1, l’accueil, l’information et l’orientation du public sur l’activité physique à des fins de santé, ainsi que la mise en réseau des professionnels de la santé, du social et du sport. Elles sont habilitées par l’administration.
Côté fiscalité, un abonnement de salle de sport est soumis au taux normal de TVA de 20 % : l’article 279 du code général des impôts écarte du taux de 10 % les sommes payées pour utiliser des installations ou des équipements sportifs, comme nous l’avons détaillé dans notre article sur la TVA de l’abonnement.
Le débat sur ce taux existe, mais ses effets sur la pratique et sur les dépenses de santé n’ont pas, à notre connaissance, été chiffrés par une étude que nous ayons lue. Nous n’en avançons donc aucun.
8. Et pour vous, à titre individuel ?
Les calculs de rendement intéressent les décideurs publics. Pour une personne, la question est plus simple : l’activité physique est bonne pour la santé, et les bénéfices ne se mesurent pas d’abord en euros.
L’Organisation mondiale de la santé rappelle que l’activité physique régulière procure des bienfaits importants pour la santé physique et mentale : chez l’adulte, elle contribue à la prévention et à la prise en charge de maladies non transmissibles comme les maladies cardiovasculaires, le cancer et le diabète, réduit les symptômes de dépression et d’anxiété et améliore la santé du cerveau. Ses lignes directrices soulignent que toute activité physique compte, et que toute quantité vaut mieux qu’aucune.
Pour commencer, il n’est pas nécessaire de viser un objectif chiffré : marcher davantage, interrompre les longues périodes assises, ajouter un peu de renforcement musculaire. Une sortie de plus par semaine, tenue dans la durée, est déjà un vrai progrès. Si vous vivez avec une maladie chronique ou un facteur de risque, parlez-en à votre médecin, qui peut vous orienter vers une activité physique adaptée ou une maison sport-santé.
Ce qu’il faut retenir
Le ratio « 1 euro investi, 13 euros économisés » ne correspond à aucune étude que nous ayons pu lire. Ce que mesurent les travaux publiés, c’est d’abord le coût de l’inactivité physique : 53,8 milliards de dollars internationaux de dépenses de santé en 2013 selon Ding et coll., et environ 47,6 milliards par an d’ici 2030 selon Santos et coll. C’est aussi le rendement des interventions de santé publique en général, élevé mais très variable, selon Masters et coll.
Les programmes en entreprise, eux, montrent des résultats contrastés : favorables dans les études d’observation, sans effet financier significatif à dix-huit mois dans l’essai randomisé de Song et Baicker. L’activité physique reste un enjeu majeur de santé publique ; mais le chiffrer honnêtement demande de dire ce qu’on mesure, sur qui et à quel horizon.
FAQ — Sport et économies de santé
Sources
- Ding D et al. — The economic burden of physical inactivity: a global analysis of major non-communicable diseases. The Lancet, 2016 ; PMID 27475266 ; résumé lu. pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27475266/
- Santos AC et al. — The cost of inaction on physical inactivity to public health-care systems: a population-attributable fraction analysis. The Lancet Global Health, 2023 ; PMID 36480931 ; résumé lu. pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36480931/
- Masters R et al. — Return on investment of public health interventions: a systematic review. Journal of Epidemiology and Community Health, 2017 ; PMID 28356325 ; résumé lu. pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28356325/
- Baicker K, Cutler D, Song Z — Workplace wellness programs can generate savings. Health Affairs, 2010 ; PMID 20075081 ; résumé lu. pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/20075081/
- Song Z, Baicker K — Effect of a workplace wellness program on employee health and economic outcomes: a randomized clinical trial. JAMA, 2019 ; PMID 30990549 ; résumé lu. pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30990549/
- Organisation mondiale de la santé — Activité physique, aide-mémoire. 26 juin 2024 ; lu le 1er novembre 2026. www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/physical-activity
- Code de la santé publique — articles L1172-1 et L1173-1. texte en vigueur lu dans la compilation codes.droit.org (édition du 29 octobre 2026) ; seul Légifrance fait foi. www.legifrance.gouv.fr/codes/texte_lc/LEGITEXT000006072665/
- Service Public (DILA) — Prise en charge d’une affection de longue durée (ALD) par l’Assurance maladie. fiche F34068, vérifiée le 15 octobre 2026 ; lue le 1er novembre 2026. www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F34068
- Code général des impôts — articles 278 et 279, b nonies. texte en vigueur lu le 30 octobre 2026 dans la compilation codes.droit.org ; seul Légifrance fait foi. www.legifrance.gouv.fr/codes/texte_lc/LEGITEXT000006069577/
Les études ont été lues le 1er novembre 2026 dans leur résumé publié ; le code de la santé publique, la fiche de Service Public et l’aide-mémoire de l’OMS, dans leur texte intégral. Cet article ne constitue pas un avis médical.
Série Investigation · Saison 11 — Athlètes & Pouvoir Politique
- 16 millions de licenciés sportifs en France, zéro poids politique sur la prévention
- TVA des boissons et du sport : ce que dit la loi
- Sportifs célèbres et TVA du sport
- Athlètes, licenciés : vous êtes 16 millions. Votre silence vous coûte des milliards
- Champions vs citoyens : le club sportif français forme des médailles, pas des acteurs de santé
- CNOSF : 109 fédérations — silence sur la prévention santé
Vous envisagez d’ouvrir une salle de sport sous la marque Magicfit, en licence de marque ?
Recevoir le dossier de présentation →
10 clubs en France, exploités en licence de marque : la marque, son identité visuelle, une zone exclusive et l’étude de votre zone avant l’ouverture.