✍️ Par la Rédaction MagicFit · ⏱️ Lecture 13 min · 📅 Publié le 13 mai 2025
L’hyperlaxe ne manque pas de souplesse. Il manque de freins.
L’hyperlaxe ne manque pas de souplesse. Il manque de freins. Et c’est pourquoi le geste qu’il fait spontanément — s’étirer, parce qu’il se sent tendu — est très exactement celui qui entretient son problème.
La version précédente de cette page contenait par ailleurs une erreur de raisonnement qu’il faut corriger d’entrée, car elle fausse tout le reste. Elle affirmait que les danseurs et les athlètes « peuvent développer une hyperlaxité accrue », et qu’un entraînement intensif « peut assouplir les ligaments ». C’est l’inverse qui se produit.
Transparence : MagicFit exploite un réseau de salles de sport. Cet article vise l’exactitude, pas la promotion. Il est purement informatif et ne constitue ni un diagnostic ni un avis médical : l’hyperlaxité symptomatique relève d’une évaluation par un professionnel de santé.
Il a été abandonné en 2017. On parlait jusque-là de « syndrome d’hypermobilité bénigne » — un adjectif que les personnes vivant avec des luxations à répétition et des douleurs chroniques n’ont jamais trouvé approprié.
1. La danse ne rend pas hyperlaxe
Commençons par l’erreur, car elle est instructive et elle est partout. On observe, chez les danseurs, les gymnastes et les contorsionnistes, une proportion d’hyperlaxes très supérieure à celle de la population générale. Le constat est exact.
On en conclut que ces disciplines produisent l’hyperlaxité. C’est là que le raisonnement dérape. L’hyperlaxité articulaire généralisée est une caractéristique constitutionnelle. Elle tient à la nature de vos tissus conjonctifs, elle est largement héritable, et elle est présente bien avant le premier cours de danse.
Ce qui se passe est plus simple, et parfaitement banal : les enfants naturellement souples sont orientés vers les disciplines qui récompensent la souplesse. Ils y réussissent, ils y restent, ils s’y accumulent. La danse ne fabrique pas des hyperlaxes. Elle les sélectionne.
C’est un biais de sélection, et on l’a lu à l’envers. Quant à l’idée qu’un entraînement puisse « assouplir les ligaments » : le gain d’amplitude obtenu par des étirements réguliers relève principalement d’une modification de la tolérance à l’étirement, un phénomène dont nous parlons ailleurs sur ce site, et non d’un allongement structurel des ligaments. Cette correction n’est pas une chicane de vocabulaire. Elle a une conséquence pratique immédiate.
Si vous croyez que l’entraînement a créé votre hyperlaxité, vous croirez qu’il peut la défaire. Il ne le peut pas. Vous ne « resserrerez » pas vos articulations.
Ce que vous pouvez faire est très différent — et bien plus efficace. Cette confusion mérite d’être creusée, car elle ne relève pas seulement de la logique : elle a des conséquences humaines. Beaucoup d’hyperlaxes ont grandi en étant félicités pour leur souplesse. On les admirait de toucher le sol sans effort, de faire le grand écart sans échauffement, de plier leurs doigts jusqu’à l’invraisemblable.
Cette souplesse était leur talent. Elle leur a ouvert des portes, dans la danse, la gymnastique, le cirque. Puis, quinze ou vingt ans plus tard, les douleurs apparaissent — et l’on découvre que ce qu’on présentait comme un don était en réalité une caractéristique à double tranchant.
Ce renversement est difficile à accepter, et il explique une bonne part de la résistance que rencontrent les conseils qui vont suivre. On ne renonce pas facilement à ce qui a longtemps constitué sa fierté.
2. Le paradoxe de la raideur
Venons-en à l’observation qui déroute tout le monde, à commencer par les intéressés. Un très grand nombre d’hyperlaxes se plaignent d’être raides. Cela paraît absurde. Ils touchent le sol sans plier les genoux, leurs coudes s’inversent, leurs pouces rejoignent leurs avant-bras — et pourtant ils décrivent une nuque dure, des trapèzes en béton, des tensions qui ne cèdent jamais.
Il n’y a là aucune contradiction, dès lors qu’on comprend ce qui se passe. Une articulation est tenue par deux systèmes : un système passif — ligaments, capsule, tissus conjonctifs — et un système actif — les muscles. Chez l’hyperlaxe, le système passif ne fait pas son travail. Ses freins ne freinent pas.
Quelqu’un doit donc le faire à sa place, en permanence, y compris debout, assis, immobile. Ce quelqu’un, ce sont ses muscles. Ils ne se relâchent jamais complètement. Ils sont en garde.
Et voici la clef : la tension que ressent l’hyperlaxe n’est pas de la raideur. C’est du travail. Ce n’est pas un muscle trop court qui tire. C’est un muscle qui n’a pas le droit de se reposer.
Un mot, ici, sur ce que ce mécanisme produit à long terme. Des muscles qui ne se relâchent jamais complètement finissent par se fatiguer. C’est mécanique, et c’est inévitable.
Cela explique une plainte très fréquente chez les personnes hyperlaxes, et que le legacy mentionnait sans l’expliquer : la fatigue. Non pas une fatigue d’effort, mais une fatigue de fond, présente au réveil, disproportionnée par rapport à l’activité réalisée. Elle a une cause simple : tenir debout leur coûte plus cher qu’à vous. Ce que vos ligaments font gratuitement, leurs muscles le paient en énergie, toute la journée, tous les jours.
Ils ne sont pas fatigués parce qu’ils manquent de forme. Ils sont fatigués parce qu’ils travaillent en permanence.
3. Le cercle vicieux
De ce malentendu naît une erreur, et elle est presque universelle. L’hyperlaxe se sent tendu. Il en déduit qu’il manque de souplesse. Alors il s’étire.
Le soulagement est réel. Immédiat, même : l’étirement inhibe temporairement la contraction, la tension retombe, tout va mieux. Pendant vingt minutes.
Puis la mécanique reprend, et elle est implacable :
L’étirement a augmenté l’amplitude disponible. L’articulation est donc encore moins tenue. Le système passif, déjà défaillant, contrôle une plage encore plus grande. Les muscles doivent donc travailler davantage pour compenser.
Résultat : la tension revient, plus forte. Et l’hyperlaxe, logiquement, s’étire de nouveau. Formulons-le nettement, car c’est le cœur de cet article : l’hyperlaxe qui s’étire soulage son symptôme en nourrissant sa cause.
Le soulagement dure vingt minutes. L’aggravation dure des années. Il faut préciser un point, car cet article pourrait être mal lu.
Nous ne disons pas qu’il faut proscrire tout étirement, ni qu’un hyperlaxe doit vivre raide et crispé. Nous disons que l’étirement ne répond pas au problème qu’il croit résoudre. Un hyperlaxe peut parfaitement présenter, par ailleurs, une véritable rétraction localisée — des ischio-jambiers courts, une chaîne postérieure serrée — qui bénéficiera d’un travail d’assouplissement ciblé. L’hypermobilité générale n’exclut pas les raideurs locales.
Ce qui est en cause n’est pas l’étirement en tant que tel. C’est l’étirement pratiqué comme réponse à une sensation de tension qui provient, en réalité, d’un excès de mobilité. La distinction est fine, mais elle change tout : il s’agit de savoir ce que l’on traite.
Et c’est précisément ce que l’hyperlaxe, mal renseigné, ne peut pas déterminer seul.
4. Le voyant d’alerte est cassé
Il faut maintenant ajouter un élément que le legacy ne mentionnait pas, et qui explique pourquoi l’hyperlaxité expose réellement aux blessures. On pourrait croire que le problème est purement mécanique : des freins mous, donc des articulations qui vont trop loin. C’est plus profond que cela.
Lorsque l’on demande à des hyperlaxes de reproduire, les yeux fermés, un angle articulaire qu’on vient de leur imposer, ils se trompent significativement plus que les autres. Au coude comme au genou, l’erreur angulaire est mesurablement supérieure. Ils ont un déficit proprioceptif : leur perception de la position de leurs propres articulations est moins précise.
La raison en est presque poétique, et parfaitement logique : les récepteurs qui renseignent le cerveau sur la position articulaire sont logés dans les tissus conjonctifs — c’est-à-dire dans le matériau même qui, chez l’hyperlaxe, est différent. Le capteur et la structure sont faits de la même chose. D’où cette conséquence, qu’il faut avoir en tête : l’hyperlaxe ne se contente pas d’aller trop loin. Il y va sans le sentir.
Le signal qui vous ferait, à vous, interrompre le mouvement, lui parvient tard, ou mal. Ce n’est donc pas seulement que le frein est mou. C’est que le voyant d’alerte est défaillant.
5. La bonne nouvelle, et ce qu’il faut entraîner
Tout cela pourrait paraître décourageant. Ça ne l’est pas, et les données sont ici plutôt encourageantes. Dans les travaux qui ont mesuré ce déficit proprioceptif, les chercheurs ont observé quelque chose de remarquable : malgré cette perception dégradée, la stabilité fonctionnelle des participants n’était pas compromise.
Leur conclusion est que des stratégies compensatoires se mettent en place. Le corps trouve d’autres moyens. Autrement dit : le déficit existe, mais il est compensable. Et les auteurs en tirent la recommandation qui s’impose — l’importance de l’entraînement neuromusculaire chez les personnes hyperlaxes.
Pas l’étirement. La stabilité.
MagicFit · Évaluation
Test de Gainage — Endurance du Core
Mesurez votre temps de planche et situez votre endurance du tronc.
Recevoir par email
Repères indicatifs planche sur avant-bras, technique correcte.
Le test ci-dessus évalue votre capacité de gainage, c’est-à-dire précisément la qualité que vous devez construire : la faculté de tenir une position sans laisser les articulations partir. C’est un renversement complet de perspective. Là où l’hyperlaxe cherchait spontanément à gagner de l’amplitude, il doit apprendre à en contrôler.
Son objectif n’est pas d’aller plus loin. Il est de savoir s’arrêter.
Ce que cette page affirmait et qui a été corrigé
- « Les athlètes et les danseurs peuvent développer une hyperlaxité accrue » ; « un entraînement intensif peut assouplir les ligaments ». Inversion de causalité : l’hyperlaxité généralisée est constitutionnelle. La danse ne fabrique pas des hyperlaxes, elle les sélectionne.
- La recommandation du yoga comme pratique de gestion. Un yoga postural orienté vers les amplitudes extrêmes est exactement ce qu’un hyperlaxe doit éviter. Ce qui lui convient est le renforcement et le contrôle, pas la recherche d’ouverture.
- L’absence de toute mention du déficit proprioceptif, alors qu’il explique une part majeure du risque de blessure.
- L’absence de la distinction, pourtant essentielle, entre hypermobilité asymptomatique et hypermobilité symptomatique. Elle conduisait à traiter comme une « condition » à gérer ce qui, chez beaucoup de gens, n’est rien du tout.
Concrètement, à quoi ressemble ce travail ? Sans entrer dans un protocole — ce n’est pas notre rôle —, la logique en est claire. Il s’agit de construire de la force dans les amplitudes moyennes, celles où l’articulation est en position de contrôle, plutôt que de chercher les positions extrêmes où elle est livrée à ses ligaments défaillants.
Il s’agit aussi d’apprendre à ne pas verrouiller. L’hyperlaxe a une tendance naturelle à se reposer sur ses butées : genoux en hyperextension quand il est debout, coudes bloqués quand il pousse, dos affaissé quand il est assis. Ces positions sont confortables, précisément parce qu’elles ne coûtent aucun effort musculaire. Elles laissent le poids du corps s’appuyer sur les structures passives.
Or ce sont exactement les structures qui ne tiennent pas. Chaque fois que l’hyperlaxe « se pose » sur ses articulations, il économise ses muscles au prix de ses ligaments. C’est le mauvais échange — et il le fait des centaines de fois par jour, sans y penser.
6. Souple n’est pas malade
Il faut dire ceci clairement, car les articles sur ce sujet ont une fâcheuse tendance à inquiéter tout le monde. En 2017, une classification internationale a réorganisé ce domaine. Elle a fait deux choses, et les deux comptent.
D’abord, elle a abandonné le mot « bénigne ». On parlait auparavant de « syndrome d’hypermobilité bénigne », un adjectif qui suggérait l’innocuité — ce que les personnes vivant avec des luxations récurrentes, des douleurs chroniques et une fatigue invalidante n’ont jamais accepté. Un nouveau cadre a été créé pour elles.
Ensuite, et c’est le point rassurant, cette classification exclut explicitement l’hypermobilité asymptomatique. Elle la met hors du champ des troubles.
| Situation | Statut |
|---|---|
| Hypermobilité asymptomatique | Une variante, pas un trouble. Hors du champ pathologique. |
| Troubles du spectre de l’hypermobilité | Hypermobilité et symptômes musculo-squelettiques réels. |
| Syndrome d’Ehlers-Danlos hypermobile | Critères diagnostiques stricts — relève exclusivement du médecin. |
Retenez donc ceci, et cessez de vous inquiéter si c’est votre cas : être souple n’est pas une maladie. Si vos articulations sont mobiles et que vous n’avez ni douleur, ni instabilité, ni luxation, vous n’avez pas une « condition » à gérer. Vous avez un corps, avec ses caractéristiques.
Ce qui distingue le trait du trouble, ce n’est pas l’amplitude. Ce sont les symptômes.
7. Le score, et le temps qui travaille pour vous
L’outil d’évaluation le plus répandu est le score de Beighton, qui attribue des points sur neuf en fonction de manœuvres simples : coudes et genoux qui s’inversent, pouce ramené vers l’avant-bras, auriculaire qui se relève, mains à plat au sol jambes tendues. Un détail de cet outil mérite d’être connu, car il contient une information réconfortante. Les seuils qui définissent l’hypermobilité changent avec l’âge. Avant la puberté, il faut un score plus élevé pour être considéré comme hypermobile. Le seuil s’abaisse à l’âge adulte, puis s’abaisse encore après cinquante ans.
Pourquoi ? Parce que le tissu conjonctif se rigidifie naturellement avec le temps. Une personne qui obtenait sept sur neuf à quinze ans n’obtiendra probablement plus sept à quarante-cinq.
Autrement dit, et c’est peut-être la meilleure nouvelle de cet article : l’hyperlaxité s’atténue avec l’âge. Le problème que vous avez à vingt ans n’est pas celui que vous aurez à cinquante. Une réserve toutefois, pour être honnête : cette rigidification n’efface pas les conséquences accumulées. Les articulations sollicitées à l’extrême pendant des décennies gardent la trace de ce qu’on leur a fait subir.
Raison de plus pour bien s’y prendre tôt.
8. Ce qui relève du médecin
Terminons par la frontière, car cet article ne peut pas la franchir. Ce qui précède concerne l’hypermobilité comme trait, chez une personne qui va bien ou qui ressent des tensions banales. Sur ce terrain, l’orientation est simple : construire de la stabilité, du contrôle, de la proprioception — et cesser de chercher l’amplitude que l’on possède déjà en excès.
Mais l’hypermobilité peut aussi être la partie visible d’un trouble du tissu conjonctif, et il faut alors sortir du domaine du fitness. Une distinction, souvent perdue, éclaire cette frontière : l’hypermobilité n’est pas la fragilité tissulaire. C’est cette dernière — une peau qui se déchire, des cicatrices anormales, des vaisseaux fragiles — qui signe les syndromes d’Ehlers-Danlos. Être souple ne dit rien de la solidité de vos tissus.
Plusieurs éléments justifient un avis médical : des luxations ou subluxations répétées, des douleurs articulaires chroniques, une fatigue importante et inexpliquée, des anomalies cutanées ou cicatricielles, des antécédents familiaux de maladie du tissu conjonctif, ou des symptômes touchant d’autres systèmes que les articulations. Signalons d’ailleurs, puisque cela reste largement méconnu, que l’hypermobilité symptomatique s’accompagne d’associations documentées avec d’autres troubles, notamment neurodéveloppementaux. Ce n’est pas une affaire strictement articulaire, et c’est une raison supplémentaire de confier l’évaluation à un médecin plutôt qu’à un coach.
L’interlocuteur, dans ces cas, est un médecin traitant, un rhumatologue ou un généticien — et le suivi, un kinésithérapeute formé à cette question. Mais pour l’immense majorité des gens qui se découvrent « souples » et s’en inquiètent, le message tient en une phrase : vous n’avez pas besoin de gagner en souplesse. Vous avez besoin d’apprendre à vous arrêter.
Questions fréquentes
Questions fréquentes sur l'hyperlaxité articulaire
Sources
- Effets de l’hypermobilité articulaire sur la force, la proprioception et la performance fonctionnelle (PMC12627509). L’hypermobilité généralisée est associée à des déficits proprioceptifs, avec des erreurs de sens de position articulaire supérieures au coude et au genou ; la stabilité fonctionnelle n’était toutefois pas compromise, ce qui suggère des stratégies compensatoires et souligne l’importance de l’entraînement neuromusculaire.
- Critères diagnostiques des troubles du spectre de l’hypermobilité (HMSA). Quatre sous-types de troubles du spectre de l’hypermobilité, auxquels s’ajoute une classification distincte d’hypermobilité asymptomatique ; les patients peuvent évoluer d’une catégorie à l’autre au fil du temps.
- Syndrome d’hypermobilité : causes, symptômes et prise en charge (Patient.info, réservé aux professionnels). La terminologie a été révisée en 2017 ; le trouble du spectre de l’hypermobilité doit être envisagé en présence de manifestations musculo-squelettiques secondaires, dont la proprioception perturbée.
- Revue systématique du score de Beighton et des autres outils d’évaluation de l’hypermobilité généralisée. Mise en garde contre l’usage imprécis des termes : employer l’hypermobilité comme approximation de la fragilité tissulaire — véritable marqueur des syndromes d’Ehlers-Danlos — risque de retarder les diagnostics.
- Hypermobilité articulaire pédiatrique : cadre diagnostique et revue narrative (PMC10157984). Les critères de 2017 pour le syndrome d’Ehlers-Danlos hypermobile et les troubles du spectre de l’hypermobilité, et leur application chez l’enfant.
Les seuils, scores et associations évoqués proviennent de la littérature clinique et s’appliquent à des populations, non à des individus ; ils ne permettent aucune auto-évaluation fiable. Cet article est un contenu d’information et ne constitue ni un diagnostic, ni un protocole de rééducation, ni un avis médical. Le diagnostic d’un trouble du spectre de l’hypermobilité ou d’un syndrome d’Ehlers-Danlos relève exclusivement d’un médecin, et la prise en charge d’un kinésithérapeute formé à cette question. En présence de luxations répétées, de douleurs chroniques, d’une fatigue inexpliquée, de signes cutanés ou d’antécédents familiaux de maladie du tissu conjonctif, un avis médical est nécessaire — en particulier avant d’entreprendre une pratique sportive intensive.
Pour aller plus loin
Nos coachs construisent la stabilité et le contrôle — pas l’amplitude que vous possédez déjà.